Note moyenne
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Film d'animation très intéressant sur la simulation, oui tout est une illusion comme dans un miroir !
Un Quentin Dupieux dans toute sa splendeur. Le choix de l'animation n'est pas anodin : il fait écho au cœur du film, où un personnage découvre qu'il vit dans une simulation. L'intrigue est prenante, et la question qu'elle pose finit par nous hanter nous aussi.
Je préviens tout d'abord que ma réalité est celle d'un Français de la classe moyenne, scientifique, apolitique, sans religion, qui apprécie le chemin plus que la destination.
Tout dans Le Vertige est simple et essentiel ; d'une profondeur rarement atteinte en si peu de temps (un peu plus d'une heure).
En visionnant Le Vertige, je deviens le sujet de l'expérience de Putnam. Toutes les lois qui régissent la simulation sont vraies uniquement dans celle-ci, ne vous étonnez donc pas de l'absurdité du Vertige ou de l'univers de Dupieux, elle est tellement juste dans notre réalité.
Car oui, si vous ne l'aviez pas remarqué jusqu'à présent, notre système, basé sur le capitalisme, produit une société de sujets matérialistes et autocentrés... en admiration devant l'espoir de devenir eux-mêmes l'idéal de leur propre simulation ? C'est en tout cas la proposition la plus rentable du moment.
Le Vertige, c'est aussi un questionnement sur la vérité de l'information, celle qui n'a pas de précédent, celle, par exemple, qui nous a été donnée avec les premiers effets spéciaux au cinéma, ou, celle qui peut nous être délivrée par de vrais imposteurs, pour la première fois ... de sidération en sidération.
Je ne pense pas que nous soyons dans une simulation, je ne peux pas le prouver. Si c'est le cas, c'est quand même super bien fichu, comme ces effets spéciaux des années 80 ... vécus dans les années 80.
Espérons une suite heureuse à ce vertige, car j'aimerais que Quentin Dupieux, malgré le génie dont il fait preuve ici, pousse la réflexion encore plus loin, car toute vérité d'une simulation n'appartient qu'à celle-ci.
Tout dans Le Vertige est simple et essentiel ; d'une profondeur rarement atteinte en si peu de temps (un peu plus d'une heure).
En visionnant Le Vertige, je deviens le sujet de l'expérience de Putnam. Toutes les lois qui régissent la simulation sont vraies uniquement dans celle-ci, ne vous étonnez donc pas de l'absurdité du Vertige ou de l'univers de Dupieux, elle est tellement juste dans notre réalité.
Car oui, si vous ne l'aviez pas remarqué jusqu'à présent, notre système, basé sur le capitalisme, produit une société de sujets matérialistes et autocentrés... en admiration devant l'espoir de devenir eux-mêmes l'idéal de leur propre simulation ? C'est en tout cas la proposition la plus rentable du moment.
Le Vertige, c'est aussi un questionnement sur la vérité de l'information, celle qui n'a pas de précédent, celle, par exemple, qui nous a été donnée avec les premiers effets spéciaux au cinéma, ou, celle qui peut nous être délivrée par de vrais imposteurs, pour la première fois ... de sidération en sidération.
Je ne pense pas que nous soyons dans une simulation, je ne peux pas le prouver. Si c'est le cas, c'est quand même super bien fichu, comme ces effets spéciaux des années 80 ... vécus dans les années 80.
Espérons une suite heureuse à ce vertige, car j'aimerais que Quentin Dupieux, malgré le génie dont il fait preuve ici, pousse la réflexion encore plus loin, car toute vérité d'une simulation n'appartient qu'à celle-ci.
Très drôle et fait réfléchir, mais la scénario aurait pu être plus exploité pour durer plus longtemps ! On bien rigolé pendant la seance
Perplexe. Dupieux nous propose un film d'animation façon modélisation PS2 complètement déjanté, loufoque et parfois drôle. Les dialogues sont ciselés et les comédiens s'amusent. Et pourtant, le réalisateur se moque encore une fois ouvertement du public quand on voit la résolution pathétique du film et surtout sa durée d'une heure. Depuis quand les moyens métrages sortent-ils au ciné au même prix. Y a un vrai cynisme derrière.
le film vas questionné l'existence des personnages dans ce simulateur, qui au premier a bord peu nous faire pencer aux jeux vidéo des années 2000 comme GTA 1 , ect.. la on va retrouver Alain Chabat, Jonathan Cohen et Anaïs Demoustier, les acteurs et actrices jouent plus aux moins bien leurs rôles avec l'animation très année 2000 un peu mal fais mais ses volontaire donc finalement sa fais bien , l'histoire du film franchement j'ai bien aimer , de suivre les personnages aussi j'ai bien aimer , j'ai aimer comment l'histoire es raconter dans le film avec le twist final également en vrai je pourrais mettrais un 3/5 mais juste pour sa je lève la note de 0,5 , même si plutard je sa changera ou pas , mais là j'ai envie de mettre 3,5/5 , es encore je vous dis cet critique et note un peu a chaud comme sa , mais j'en suis sûre de ce que je dis et de la note également, j'ai plutôt bien aimer le film , on passe plutôt un bon moment , c'est pas mal voir plutôt sympas , on rigole un peu devant ce film , je vous conseillerais bien le film voilà , n'oubliez pas c'est que mon avis faite le votre , et moi je vous dis à la prochaine et merci d'avoir lu cet critique ciao !.
Jacques se rend chez son ami Bruno pour lui annoncer une nouvelle importante, ils vivent dans un monde factice…
L’originalité du nouveau film de Quentin Dupieux nous saute aux yeux, c’est évidemment son animation très… old school (très pixelisée, avec ses personnages en forme de polygone). Volontairement vieillotte (pour ne pas dire foireuse avec ses nombreux bugs), l’animation donne l’impression de regarder une cinématique de jeu vidéo sortie tout droit d’une… Playstation 1 !
Réalisé à bas coût et de façon assez artisanale (une équipe réduite qui se compte sur les doigts d’une main, de la motion capture avec un iPhone et réalisé à l’aide de Blender, un logiciel en open-source), Le Vertige (2026) est une curiosité qu’il faut voir, mais qui ne nous laissera pas un souvenir impérissable. Le scénario très (trop ?) simpliste s’avère assez déceptif, on peut se consoler en se disant que le film ne dure que 67min (un court-métrage aurait sans doute été plus judicieux, car passé la découverte "visuelle" de cette comédie non-sensique, on a vite fait le tour du sujet).
⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
L’originalité du nouveau film de Quentin Dupieux nous saute aux yeux, c’est évidemment son animation très… old school (très pixelisée, avec ses personnages en forme de polygone). Volontairement vieillotte (pour ne pas dire foireuse avec ses nombreux bugs), l’animation donne l’impression de regarder une cinématique de jeu vidéo sortie tout droit d’une… Playstation 1 !
Réalisé à bas coût et de façon assez artisanale (une équipe réduite qui se compte sur les doigts d’une main, de la motion capture avec un iPhone et réalisé à l’aide de Blender, un logiciel en open-source), Le Vertige (2026) est une curiosité qu’il faut voir, mais qui ne nous laissera pas un souvenir impérissable. Le scénario très (trop ?) simpliste s’avère assez déceptif, on peut se consoler en se disant que le film ne dure que 67min (un court-métrage aurait sans doute été plus judicieux, car passé la découverte "visuelle" de cette comédie non-sensique, on a vite fait le tour du sujet).
⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Dans un monde où le réel et la fiction se confondent, où des images toujours plus lisses, fluides et réalistes inondent les smartphones et les réseaux sociaux, quoi de mieux qu’un retour à l’imperfection et aux aberrations visuelles du monde numérique d’autrefois pour réapprendre à faire la part des choses ? À distinguer le vrai du faux ?
Quoi de mieux que de retourner au virtuel d’antan, celui qui se distinguait du réel du premier coup d’œil ? Le virtuel qui ne trompait pas son monde.
LE VERTIGE est la suite spirituelle d’INCROYABLE MAIS VRAI et de L’ACCIDENT DE PIANO, une comédie absurde dans laquelle Adèle Exarchopoulos jouait une jeune influenceuse apathique frappée par une maladie rare. Dépourvue du droit naturel de « ressentir » la douleur physique et en quelques sortes anesthésiée de la tête jusqu’aux pieds, son esprit est devenu à l’image de son corps, insensible et incapable d’empathie. La contamination du personnage d’Adèle transposait l’effet de dégradation des relations humaines qu’exercent les réseaux sociaux et la course aux contenus absurdes et aux abonnés.
La lisière entre le réel et le virtuel, désormais quasi imperceptible avec la multiplication des fakes news, des trucages et montages de toutes sortes, était autrefois évidente et provoquait le rejet d’une large partie de la population. Le virtuel suscitait l’émerveillement, le rire, l’amusement, le rêve pour une niche portion d’adeptes et imposait un important effort d’immersion de la part du public. En employant la motion-capture tout en faisant un pied de nez aux films à effets spéciaux dernier-cri, Quentin Dupieux impose une esthétique dépassée à son public comme pour déjouer la marche de l’histoire et du progrès technologique. Le but ? Nous extirper et nous libérer de l’ignoble présent qui s’est imposé à nous.
spoiler: L’humour absurde de Quentin Dupieux, c’est un pigeon qui fait du surplace dans une bouche d’égout au lieu de voler parmi les nuages, c’est un être qui retourne à une condition misérable qui n’est pas la sienne en dépit des efforts d’Alain Chabat pour l’en extirper à l’image de la mouche géante domestiquée par le duo du Palmashow dans Mandibules. C’est la digne représentation du discours sur la servitude volontaire d’Etienne de la Boétie, une humanité qui n’est plus que l’ombre, ou plutôt le reflet d’elle-même sous l’effet du progrès Dans le Vertige, on y trouve une jeune mère qui a oublié le prénom de son enfant parce que le bloc-note de son smartphone s’est effacé et un jeune père qui s’étonne de ne rien ressentir au moment de la naissance de son enfant. La faute revient à un processus qui n’a plus rien de naturel, à un rythme qui a perdu tout son sens, hilarant, ce personnage considère comme réel ce qui a de la valeur marchande ou ce qui salit. Une montre à 8000 euros et un moteur de scooter qui laisse des tâches sur les mains, c’est sa définition du réel.
Loin de moquer la génération des réseaux sociaux comme un Boomer, Quentin Dupieux se demande pourquoi les réseaux sociaux sont devenus un espace d’affrontement, de haine, de misogynie et d’endoctrinement ? Pourquoi le virtuel qui n’est qu’une représentation incomplète de notre être, qui nous prive de nos 5 sens fait de nous des mauvaises personnes ?
Pour le démontrer à travers le personnage de Jonathan Cohen, Quentin Dupieux dépeint un homme qui interprète la révélation qu’Alain Chabat partage avec lui comme la confirmation que rien n’a d’importance. Le virtuel c’est l’absence de consistance, et donc de conséquence. Dans notre réalité complexe, ce verdict est en réalité une énorme erreur, puisqu’il y a bien longtemps que le virtuel a des conséquences sur le réel, sur l’économie, sur la politique, sur nos imaginaires.
Le virtuel, nos désirs, nos émotions et l’imaginaire n’ont pas attendus l’arrivée du numérique pour définir et transformer notre réalité.
Cette erreur populaire dont s’amuse le cinéaste caractérise l’univers et l’industrie du jeux vidéo où pullulent les expériences dites violentes. En citant GTA comme principale source d’inspiration, un défouloir où l’on incarne des hors-la-loi, Quentin Dupieux expose sa pensée : le virtuel est un espace où l’on peut se dispenser des règles, les briser, les violer, le virtuel répond à nos pulsions inconscientes et se veut un formidable espace de liberté. Depuis toujours le jeu vidéo occupe un rôle cathartique, mais il serait erroné de limiter son intérêt à ce point de vue. Pour Jonathan Cohen, un monde où l’argent et la matière n’ont pas de valeur se transforme en GTA à ciel ouvert. Et si rien n’a d’importance, il reste le MOI, notre ego qu’il faut protéger du poids de cette annonce. Si le reste n’a pas d’importance, moi je suis important.
Plus qu’un espace sans valeur, le virtuel est pour Quentin Dupieux un lieu où se révèle une part de nous-même, mais également un espace qui a le pouvoir de corrompre notre nature.
Quoi de mieux que de retourner au virtuel d’antan, celui qui se distinguait du réel du premier coup d’œil ? Le virtuel qui ne trompait pas son monde.
LE VERTIGE est la suite spirituelle d’INCROYABLE MAIS VRAI et de L’ACCIDENT DE PIANO, une comédie absurde dans laquelle Adèle Exarchopoulos jouait une jeune influenceuse apathique frappée par une maladie rare. Dépourvue du droit naturel de « ressentir » la douleur physique et en quelques sortes anesthésiée de la tête jusqu’aux pieds, son esprit est devenu à l’image de son corps, insensible et incapable d’empathie. La contamination du personnage d’Adèle transposait l’effet de dégradation des relations humaines qu’exercent les réseaux sociaux et la course aux contenus absurdes et aux abonnés.
La lisière entre le réel et le virtuel, désormais quasi imperceptible avec la multiplication des fakes news, des trucages et montages de toutes sortes, était autrefois évidente et provoquait le rejet d’une large partie de la population. Le virtuel suscitait l’émerveillement, le rire, l’amusement, le rêve pour une niche portion d’adeptes et imposait un important effort d’immersion de la part du public. En employant la motion-capture tout en faisant un pied de nez aux films à effets spéciaux dernier-cri, Quentin Dupieux impose une esthétique dépassée à son public comme pour déjouer la marche de l’histoire et du progrès technologique. Le but ? Nous extirper et nous libérer de l’ignoble présent qui s’est imposé à nous.
spoiler: L’humour absurde de Quentin Dupieux, c’est un pigeon qui fait du surplace dans une bouche d’égout au lieu de voler parmi les nuages, c’est un être qui retourne à une condition misérable qui n’est pas la sienne en dépit des efforts d’Alain Chabat pour l’en extirper à l’image de la mouche géante domestiquée par le duo du Palmashow dans Mandibules. C’est la digne représentation du discours sur la servitude volontaire d’Etienne de la Boétie, une humanité qui n’est plus que l’ombre, ou plutôt le reflet d’elle-même sous l’effet du progrès Dans le Vertige, on y trouve une jeune mère qui a oublié le prénom de son enfant parce que le bloc-note de son smartphone s’est effacé et un jeune père qui s’étonne de ne rien ressentir au moment de la naissance de son enfant. La faute revient à un processus qui n’a plus rien de naturel, à un rythme qui a perdu tout son sens, hilarant, ce personnage considère comme réel ce qui a de la valeur marchande ou ce qui salit. Une montre à 8000 euros et un moteur de scooter qui laisse des tâches sur les mains, c’est sa définition du réel.
Loin de moquer la génération des réseaux sociaux comme un Boomer, Quentin Dupieux se demande pourquoi les réseaux sociaux sont devenus un espace d’affrontement, de haine, de misogynie et d’endoctrinement ? Pourquoi le virtuel qui n’est qu’une représentation incomplète de notre être, qui nous prive de nos 5 sens fait de nous des mauvaises personnes ?
Pour le démontrer à travers le personnage de Jonathan Cohen, Quentin Dupieux dépeint un homme qui interprète la révélation qu’Alain Chabat partage avec lui comme la confirmation que rien n’a d’importance. Le virtuel c’est l’absence de consistance, et donc de conséquence. Dans notre réalité complexe, ce verdict est en réalité une énorme erreur, puisqu’il y a bien longtemps que le virtuel a des conséquences sur le réel, sur l’économie, sur la politique, sur nos imaginaires.
Le virtuel, nos désirs, nos émotions et l’imaginaire n’ont pas attendus l’arrivée du numérique pour définir et transformer notre réalité.
Cette erreur populaire dont s’amuse le cinéaste caractérise l’univers et l’industrie du jeux vidéo où pullulent les expériences dites violentes. En citant GTA comme principale source d’inspiration, un défouloir où l’on incarne des hors-la-loi, Quentin Dupieux expose sa pensée : le virtuel est un espace où l’on peut se dispenser des règles, les briser, les violer, le virtuel répond à nos pulsions inconscientes et se veut un formidable espace de liberté. Depuis toujours le jeu vidéo occupe un rôle cathartique, mais il serait erroné de limiter son intérêt à ce point de vue. Pour Jonathan Cohen, un monde où l’argent et la matière n’ont pas de valeur se transforme en GTA à ciel ouvert. Et si rien n’a d’importance, il reste le MOI, notre ego qu’il faut protéger du poids de cette annonce. Si le reste n’a pas d’importance, moi je suis important.
Plus qu’un espace sans valeur, le virtuel est pour Quentin Dupieux un lieu où se révèle une part de nous-même, mais également un espace qui a le pouvoir de corrompre notre nature.
Bien !!
Ce premier film d’animation de Quentin Dupieux avec une idée pour le moins très originale est bon !!!
Le doublage des acteurs est très bons !!!
Le film est porté par un casting conséquent avec le grand Alain Chabat, Jonathan Cohen, Anaïs Demoustier ou même Jean-Marie Winling !!!
L’animation faisant penser à celle de la ps1 est une idée vraiment originale donc ça fonctionne plutôt bien !!!
Ensuite niveau scénario, l’intrigue met en scène, Jacques se rend chez son ami Bruno pour lui annoncer une nouvelle importante : l’humanité toute entière vit dans une simulation !!!
Vu comme ça sur le papier avec un tel casting, un style d’animation assez particulier et une promotion ayant la même animation, ce long-métrage attire vraiment l’œil, mais la question est, vaut-t’il le coup ? Oui et non à la fois !
La première partie du film est vraiment intéressante mais garde un rythme assez mou et lent qui n’est pas dérangeant mais qu’on ressent puis la seconde partie rentre dans le sujet de la simulation un peu trop loin tout en restant assez intéressant, puis en soit la fin est plutôt bonne mais n’apporte rien au film.
Donc en soit sur le papier c’est très bons et surtout original mais pour un long-métrage de même 1h07 c’est un peu long, ça aurait été mieux en court-métrage.
Et pour finir, l’humour est par contre lui excellent !!!
En conclusion, ce premier film d’animation de Quentin Dupieux est à la fois bon grâce à son originalité mais un peu décevant par ses petites longueurs !!!
À voir !!!
Ce premier film d’animation de Quentin Dupieux avec une idée pour le moins très originale est bon !!!
Le doublage des acteurs est très bons !!!
Le film est porté par un casting conséquent avec le grand Alain Chabat, Jonathan Cohen, Anaïs Demoustier ou même Jean-Marie Winling !!!
L’animation faisant penser à celle de la ps1 est une idée vraiment originale donc ça fonctionne plutôt bien !!!
Ensuite niveau scénario, l’intrigue met en scène, Jacques se rend chez son ami Bruno pour lui annoncer une nouvelle importante : l’humanité toute entière vit dans une simulation !!!
Vu comme ça sur le papier avec un tel casting, un style d’animation assez particulier et une promotion ayant la même animation, ce long-métrage attire vraiment l’œil, mais la question est, vaut-t’il le coup ? Oui et non à la fois !
La première partie du film est vraiment intéressante mais garde un rythme assez mou et lent qui n’est pas dérangeant mais qu’on ressent puis la seconde partie rentre dans le sujet de la simulation un peu trop loin tout en restant assez intéressant, puis en soit la fin est plutôt bonne mais n’apporte rien au film.
Donc en soit sur le papier c’est très bons et surtout original mais pour un long-métrage de même 1h07 c’est un peu long, ça aurait été mieux en court-métrage.
Et pour finir, l’humour est par contre lui excellent !!!
En conclusion, ce premier film d’animation de Quentin Dupieux est à la fois bon grâce à son originalité mais un peu décevant par ses petites longueurs !!!
À voir !!!
Une idée de départ sympa, mais qui ne va pas plus loin, contrairement à un film comme "Incroyable mais vrai" par exemple. Et pas drôle non plus cette fois-ci.
Ce n'est pas totalement raté, on ne s'ennuie pas, mais juste un peu vide, il n'y a que le concept de départ et la forme cette fois-ci.
Ce n'est pas totalement raté, on ne s'ennuie pas, mais juste un peu vide, il n'y a que le concept de départ et la forme cette fois-ci.
Encore une réalisation anticonformiste signé Quentin Dupieux !
Ce film, proposé volontairement via des images dignes d'un jeu vidéo des années 1980, nous parachute dans un monde virtuel où le personnage principal joué par Alain Chabat s'interroge sur l'univers dans lequel nous vivons tous.
Décalé, déroutant, absurde, ce long-métrage de seulement 1h07 m'a pourtant bien amusé, je dois l'avouer !
Les dialogues sont savoureusement lunaires entre les quelques protagonistes, c'est le véritable point fort ici !
Original et surréaliste : assez sympa à découvrir !
Site CINEMADOURG . free . fr
Ce film, proposé volontairement via des images dignes d'un jeu vidéo des années 1980, nous parachute dans un monde virtuel où le personnage principal joué par Alain Chabat s'interroge sur l'univers dans lequel nous vivons tous.
Décalé, déroutant, absurde, ce long-métrage de seulement 1h07 m'a pourtant bien amusé, je dois l'avouer !
Les dialogues sont savoureusement lunaires entre les quelques protagonistes, c'est le véritable point fort ici !
Original et surréaliste : assez sympa à découvrir !
Site CINEMADOURG . free . fr
Quentin Dupieux, c'est toujours un peu spécial et il est capable du génial comme du pire. Cette fois, je n'ai pas adhéré à son idée. Le dessin grossier, on finit par s'y faire, mais c'est moins drôle que ses autres films. Et finalement j'aurais vraiment bien voulu voir les acteurs, surtout avec ce cast !
Les films de Quentin Dupieux, c’est pour un public averti sinon le spectateur lambda risque de se demander ce qu’il est venu voir là. L’avantage c’est que c’est toujours court, de l’ordre d’une heure seulement (67 minutes ici), et qu’il n’y a juste qu’à s’imprégner du sujet sans avoir le temps de se lasser. Ce qui ne veut pas forcément dire qu’on ne s’ennuiera pas. C’est donc encore une expérience ou un essai à la Dupieux mais qui sur le fond sauf la mise en image en mode animation n’a finalement pas le contenu original habituel (à dessein décalé, ironique et provocateur), du moins de celui de ses dernières prestations. Une fable métaphysique. L’humanité toute entière ne serait que simulation. Ça tombe bien – sérieux ! – c’est à peu-près ce que je pense aussi pour rendre explicable ce qui ne l’est pas autrement. Mais bon, la salle était pratiquement vide. Je n’ai ressenti aucun enthousiasme, ni de moi-même, ni des quelques spectateurs. Le Festival de Cannes aime bien se faire... des films. D’auteur ici. A se demander si Dupieux n’en rit pas parfois sous cape.
"Le Vertige" mal noté par les spectateurs est une comédie satirique moyenne dans l'ensemble. Quentin Dupieux, réalisateur aux idées parfois inégales, propose aux spectateurs une œuvre très inégale qui marie animation, absurde et comédie, navigant entre incohérences et éclairs de génie. Le film aborde le marché lucratif du bien-être, les dérives des coachs de vie et les travers de notre société, porté par un casting solide composé d'Alain Chabat, Jonathan Cohen et Anaïs Demoustier. La technique hybride, mêlant prise de vues réelles et capture de mouvement transformée en 3D via Blender (malgré un rendu graphique discutable, probablement volontaire), ajoute une dimension singulière à ce projet.
Très perché, on peut y voir une adaptation ironique de Matrix au temps de la PlayStation one, et il est vrai que l'humour absurde fait monter la mayonnaise.
Mais l'humour marche trop mal pour entrer dans la postérité.
Mais l'humour marche trop mal pour entrer dans la postérité.
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