Who est un film qui m’a vraiment captivée du début à la fin.
J’ai particulièrement apprécié la qualité du scénario et la manière dont l’histoire est construite. L’intrigue est prenante, pleine de mystères et de rebondissements, ce qui donne constamment envie de connaître la suite. On se pose mille questions, on essaie de comprendre ce qui se passe et de deviner comment tout cela va se terminer.
Les personnages sont intéressants et l’on suit leur évolution avec beaucoup d’attention. Le film réussit à maintenir le suspense tout au long de l’histoire sans jamais perdre l’intérêt du spectateur.
Pour une première réalisation, c’est un très beau travail. On sent l’investissement, la passion et l’envie de raconter une histoire qui tient le public en haleine. Félicitations à Willaim pour cette belle réussite, et tous mes encouragements pour la suite. J’ai hâte de voir ses prochains projets !
En tant qu’enfant d’Internet, il m’était presque impossible de passer à côté du premier film de Willaime. Figure culte du YouTube français à ses débuts, disparu des radars pendant plusieurs années, il revient aujourd’hui avec un projet ambitieux son premier long-métrage.
Intitulé Who, le film se présente comme un whodunit de deux heures suivant une bande de criminels à la recherche du traître qui se cache parmi eux. Sur le papier, l’idée est intéressante. Certes, rien de révolutionnaire, mais elle possède un potentiel certain. Malheureusement, dès les premières minutes, on comprend que ce potentiel ne sera jamais exploité.
Le principal problème du film, c’est qu’il n’a tout simplement pas le niveau d’une sortie en salles. On retrouve du Willaime tout craché (le même humour, les mêmes tics de réalisation, la même manière d’écrire et de jouer). Sauf qu’ici, nous ne sommes plus sur Facebook en 2016, nous sommes au cinéma en 2026. Ce qui pouvait fonctionner dans des vidéos amateurs de quelques minutes paraît aujourd’hui daté et terriblement limité lorsqu’il est étiré sur deux heures.
Je pourrais écrire un mémoire entier sur les défauts du film, mais son plus gros problème réside probablement dans l’ambition démesurée de son auteur. Willaime a voulu absolument tout faire lui-même (scénario, production, interprétation, lumière, cadrage, mise en scène, photographie, montage et étalonnage) . Je peux saluer sa détermination et sa ferveur envie d’être autodidacte, mais même les plus grands réalisateurs s’entourent de professionnels . Le cinéma est un travail collectif.
Personne ne réalise un grand film en portant seul toutes les responsabilités. La première leçon lorsqu’on crée une œuvre audiovisuelle est d’accepter qu’un regard extérieur est indispensable. Il faut des personnes capables de remettre certaines idées en question, de corriger les erreurs et d’apporter une vision complémentaire.
Or, Willaime semble persuadé qu’il peut tout faire. Cette volonté de tout contrôler touche même l’acting puisqu’il ne se contente pas d’incarner un personnage mais deux. Un choix qui illustre parfaitement ce qui traverse l’ensemble du projet, un manque de recul permanent et un égo qui finit par étouffer le film.
Car le problème n’est pas seulement que Who ressemble à une vidéo de Willaime, le problème est qu’il est littéralement partout dans son propre film. On voit du Willaime, on entend du Willaime, on ressent du Willaime à chaque instant. Sa présence est si omniprésente qu’elle en devient presque étouffante.
Et lorsqu’il n’apparaît pas à l’écran, il revient sous la forme d’une voix off qui se charge d’expliquer absolument tout au spectateur. Le film ne fait jamais confiance à son public. Rien n’est suggéré, rien n’est laissé à l’interprétation. Chaque émotion, chaque intention, chaque information est explicitée. Toute forme de subtilité semble avoir été bannie du projet.
C'est tellement mauvais et égocentrique, J’avais parfois l’impression de regarder le scénario une histoire Wattpad écrite par un adolescent obsédé par les animés et les personnages badass avec la qualité d’un téléfilm nigérien. Le film cherche constamment à produire des répliques percutantes et des personnages charismatiques, mais le résultat est tout l’inverse c’est creux, artificiel et cringe.
Je ne pense d’ailleurs pas que les acteurs soient le véritable problème. Au contraire, j’ai surtout l’impression qu’ils ont été victimes d’une mauvaise direction d’acteurs et d’un scénario aux dialogues particulièrement faibles. Et il fallait que Wil ait la brillante idée de faire doubler les voix des acteurs, comme ci le film n’était pas assez mauvais. Résultat tous les personnages finissent par se ressembler. Ils parlent avec le même ton, la même diction et cette même manière théâtrale de réciter leurs répliques. On n’a jamais vraiment l’impression d’écouter des individus différents, on a plutôt le sentiment d’entendre une seule et même voix s’exprimer à travers plusieurs corps, celle de WILLAIME.
Techniquement, le film est un désastre. L’image est moche, les cadrages sont mauvais, la mise en scène est plate et l’étalonnage donne parfois l’impression d’avoir été fait au hasard. Rien n’est maîtrisé. Absolument rien. On sent constamment qu’on regarde un film réalisé par quelqu’un qui veut faire le travail de dix personnes sans posséder les compétences nécessaires pour le faire. Le film aurait gagné à ce que Willaime accepte de s’entourer de personnes plus compétentes que lui dans certains domaines. Ce n’est pas un aveu de faiblesse, c’est simplement ainsi que se fabriquent les films. À vouloir tout faire seul, il finit par exposer chacune de ses lacunes à l’écran.
Je suis le travail de Will Aime depuis plusieurs années, alors je suis allée voir ce film avec des attentes très élevées. Pour être honnête, j’avais un peu peur d’être déçue, mais heureusement, ce ne fut pas le cas. Réussir un projet de cette ampleur pour une première expérience dans l’industrie du cinéma n’est pas une chose facile.
Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est l’importance accordée aux détails. Ce n’est pas un film que l’on regarde distraitement. Il faut être attentif, car certains éléments qui semblent anodins prennent tout leur sens par la suite. C’est d’ailleurs l’un des aspects que j’apprécie le plus dans la manière dont Will construit ses histoires.
Je comprends que les avis puissent être partagés. Le film ne suit pas toujours les codes les plus classiques et demande au spectateur de rester impliqué et de réfléchir à ce qui se passe. Si l’on n’est pas familier avec son univers ou sa façon de raconter une histoire, certaines choses peuvent sembler déroutantes. Personnellement, c’est exactement ce qui m’a tenue en haleine du début à la fin.
Le casting est convaincant, le rythme est bien maîtrisé et les rebondissements sont efficaces. J’ai été totalement plongée dans l’intrigue pendant toute la durée du film.
Pour un premier long-métrage, c’est une très belle réussite. La fin laisse clairement entrevoir une suite et j’espère sincèrement qu’elle verra le jour, car j’ai déjà hâte de découvrir la suite de cette histoire.
Je suis vraiment fière du chemin parcouru jusqu’ici, Will. La route ne sera pas toujours facile et les critiques feront partie du parcours, mais ne laisse jamais cela t’empêcher d’avancer. Continue à créer, à progresser et à raconter les histoires qui te tiennent à cœur. Je serai au rendez-vous pour soutenir tes prochains projets.
Un film qui se traîne lamentablement du début à la fin. Le rythme est tellement lent qu’on a l’impression que chaque scène dure trois fois plus longtemps que nécessaire. On s’ennuie ferme, on regarde sa montre, et on se demande si l’histoire va enfin décoller… Spoiler : non.
J’ai grave aimé du début à la fin, j’étais à fond dedans… mais je suis resté sur ma faim, on dirait que l’histoire n’est pas finie. Les jeux d’acteurs sont au top ! C’est travaillé et réfléchi 9/10 wilaime est clairement pas un amateur ✌
Rarement vu un film aussi médiocre. Un vidéaste s'improvisant pseudo-réalisateur qui décide de réaliser un long-métrage, l'idée aurait pu être bonne. Mais malheureusement, le talent n'est pas donné à tout le monde, et mise à part la promotion agressive qui sauve les meubles, rien de bon à en tiré de ce film à la réalisation absente, au scénario vide. Bref, passez votre chemin, ce film est un navet sur tous les plans.
Le film est excellent hâte de découvrir le reste de cet univers afin d'avoir des réponses. Excellent premier long métrage en indépendant, l'attente valait largement le coup.
Comme à son habitude il nous fait revisiter son univers plein de détails, des morceaux à recoller, des énigmes à résoudre,….
Il n’est pas parfait mais pour un début, il m’a donné envie de voir la suite.
Pour ceux qui ne connaissent pas son univers, soyez prêt à être ouvert d’esprit, à comprendre qu’une vérité peut en cacher une autre….. Après tout, chaque détail compte
Pour les cinéphiles qui se reconnaissent..ce film est une pépite scénaristique !! Un très bon début pour ce fan de cinéma qu'on appelle ''Will aime'' . ''Chaque détail compte'' nous rappelle comment voir , interpréter et résumé un film , adapté de plusieurs manières différentes. Merci pour cette pépite cinématographique et bon courage pour la suite.
Brillant , des les 5 première minute avec ma femme on a compris qui avais réalisé ce film . On la lancer sans grande attentes puis au final il nous a tenue en haleine pendant 2h . Hâte de voir la suite du travail de will !
LE film de Wil Aime, j'attendais avec impatience ce long métrage, je reste dans l'intrigue a fond pendant 2h, je retrouve l'univers de Wil Aime que j'aime tant, je ne suis pas déçue une seconde ! Pour les critiques qui disent que la voix off est trop présente, c'est ça aussi l'univers de Wil Aime, et c'est aussi ce que j'ai apprecié particulièrement : retrouver Wil Aime apres "le gendre idéal" où "la friendzone" Merci pour ce travail toujours aussi pointilleux, rien n'est laissé au hasard, et chaque détail compte
WHO est un film extrêmement rare dans le paysage français. À première vue, il s'agit d'un thriller criminel autour d'une taupe infiltrée dans une organisation clandestine. Mais plus on y réfléchit, plus on réalise que le film raconte potentiellement autre chose. Derrière l'enquête principale se cachent des dizaines de détails, de symboles et de mystères qui donnent envie de revoir le film encore et encore.
Ce qui impressionne le plus, c'est la quantité d'éléments qui semblent avoir été placés volontairement et les références aux anciennes œuvres de Wil Aime... Chaque détail peut devenir une piste. Contrairement à beaucoup de thrillers où les théories des spectateurs s'effondrent rapidement, WHO laisse suffisamment de zones d'ombre pour permettre plusieurs lectures cohérentes.
Le film fonctionne à plusieurs niveaux. C'est probablement là sa plus grande réussite : plusieurs jours après le visionnage, on continue à chercher, débattre et construire des hypothèses.
Peu d'œuvres donnent autant envie de prendre des notes, de revoir certaines scènes image par image et d'échanger des théories avec d'autres spectateurs. Que l'on ait raison ou non, le plaisir est dans la recherche. Et si un film réussit à maintenir cette obsession plusieurs semaines après sa sortie, c'est qu'il a probablement réussi quelque chose de spécial.
toujours dans la reflexion! super film pour les personnes qui aiment l'intrigue, pas pour ceux bercé au navet dans lesquelles on devine le film au bout de 5 min de visionnage!
Neufs criminels réunis autour d’une table découvrent que l’un d’entre eux a été arrêté et qu’une taupe se cache parmi eux…
Le youtubeur Wil Aime (de son vrai nom Wilhem Oxybel), réalise ici son premier long-métrage de fiction qui bénéficie à cette occasion d’une exploitation en salles (sur 2 jours uniquement) avant d’être diffusé exclusivement sur Disney+.
WHO (2026) a le cuI entre deux chaises et semble ne jamais savoir vers quel genre se raccrocher. A mi-chemin entre le film de gangster et le thriller psychologique (à base de spiritualité et de religion). L’ennui, c’est que le film devient rapidement bordélique, incompréhensible et surtout, surtout, beaucoup trop long pour ce qu’il a d’intéressant à raconter (le film dure 2 longues heures (temps ressenti 3h !) alors qu’il aurait pu être resserré sur 90min).
On est face à un huis clos Iourdingue où la narration vient constamment parasiter le film spoiler: (le narrateur est omniprésent pendant toute la durée du film, ce qui a pour conséquence d’alourdir son propos et d’être usant à la longue) .
Wil Aime y est multi casquette (production, réalisation, scénario, acteur principal, narrateur, …) et aurait mieux fait d’éviter de s’éparpiller, en se concentrant notamment sur la direction artistique qui s’avère particulièrement catastrophique spoiler: (l’ensemble du casting joue affreusement mal et ils débitent tous leurs textes sans la moindre conviction, c’est abominabIe) et surtout, il aurait mieux fait d’éviter de se mettre autant en avant, comme s’il n’était là que pour nourrir, voir entretenir son égocentrisme .
Au final, le film fatigue plus qu’il ne divertit, c’était éreintant.