Note moyenne
2,6
19 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
0 critique
4
1 critique
3
1 critique
2
1 critique
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Au début, j'ai trouvé "L'Héroïne au ruban" plutôt simplet au niveau de son histoire, même si certains passages prêtaient à confusion. L'animation et les graphismes étaient cependant d'une qualité exceptionnelle, avec une colorimétrie vive et variée, des designs magnifiques et soignés, des bons choix de mise en scène, et une très belle bande musicale.
C'est en faisant des recherches que j'ai vu que le manga que le film adapte, "Princesse Saphir" qui a plus de 70 ans, était un pionnier dans le domaine du shōjo et du magical girl. Signé Osamu Tezuka, qui a fait "Astro, le petit robot" et "Le Roi Léo".
L'œuvre présente un rapport entre la féminité et la valeur dans la société, ce qui était plutôt en avance sur son temps.
Le long métrage ajoute un élément à l'intrigue qui fissure le quatrième mur et crée un lien abstrait entre la vie réelle et l'œuvre.
Le film aurait tout du moins mérité une trentaine de minutes en plus pour consolider l'histoire qui était un peu précipitée.
"L'Héroïne au ruban" reste une très bonne surprise.
C'est en faisant des recherches que j'ai vu que le manga que le film adapte, "Princesse Saphir" qui a plus de 70 ans, était un pionnier dans le domaine du shōjo et du magical girl. Signé Osamu Tezuka, qui a fait "Astro, le petit robot" et "Le Roi Léo".
L'œuvre présente un rapport entre la féminité et la valeur dans la société, ce qui était plutôt en avance sur son temps.
Le long métrage ajoute un élément à l'intrigue qui fissure le quatrième mur et crée un lien abstrait entre la vie réelle et l'œuvre.
Le film aurait tout du moins mérité une trentaine de minutes en plus pour consolider l'histoire qui était un peu précipitée.
"L'Héroïne au ruban" reste une très bonne surprise.
« L’héroïne au ruban » est l’adaptation du manga « Princesse Saphir » d’Osamu Tezuka (le papa d’Astro le petit robot). Ne connaissant pas l’oeuvre originelle, je ne pourrais comparer et je découvre cet univers de fantasy dans lequel une entité monstrueuse menace l’humanité.
En premier lieu, je fus séduit par les graphisme et l’animation de ce long métrage. C’est beau et magnifiquement soutenu par une excellente bande musicale. Une réussite formelle donc.
J’émets plus de réserve sur l’intrigue. Cette dernière est suffisamment captivante pour ne pas s’ennuyer. En revanche, sa construction est assez brouillonne, son déroulement parfois confus et trop précipité.
Une bonne surprise tout de même.
En premier lieu, je fus séduit par les graphisme et l’animation de ce long métrage. C’est beau et magnifiquement soutenu par une excellente bande musicale. Une réussite formelle donc.
J’émets plus de réserve sur l’intrigue. Cette dernière est suffisamment captivante pour ne pas s’ennuyer. En revanche, sa construction est assez brouillonne, son déroulement parfois confus et trop précipité.
Une bonne surprise tout de même.
Toute l'histoire à l'air de se dérouler assez vite alors qu'on en ai qu'au 30 première minute ce qui nous laisse nous demander, que va t'il se passer en suite ? Les relations, les sentiments, les personnes, rien n'a l'air d'avoir été réellement développé. On dirais que tout le budget a été mis sur les graphismes.
Ce film est une libre adaptation du manga Princesse Saphir / Princess Knight du célèbre Osamu Tezuka par le jeune studio OUTLINE, dont c’est la première production.
Dès la bande-annonce, je tiquait sur le character design, signé Mai Yoneyama, déjà à l’œuvre sur la série Kiznaiver (2016).
Le film n’est pas vendu pour son histoire, mais pour son animation.
L’histoire est un mélange de conte de fée médiévale européen, shōnen de combat contre des monstres, magical girl, fable sur l’amitié et l’altruisme.
L’animation se démarque pur sa fluidité dans les combats dantesques, pour les milliers de détails dans les scènes du quotidien, les décors foisonnant de toute part, les choix de couleurs, et une direction artistique qui ne s’économise jamais.
Le film reste une œuvre tout public sans réflexion de société ou second niveau de lecture.
Les personnages sont toujours positifs, bienveillant, aimants et joyeux.
Un divertissement assez consensuel mais sympathique, à voir pour l’énergie déployée par les animateurs pour donner vie aux combats dynamiques et des visuels travaillés.
Dès la bande-annonce, je tiquait sur le character design, signé Mai Yoneyama, déjà à l’œuvre sur la série Kiznaiver (2016).
Le film n’est pas vendu pour son histoire, mais pour son animation.
L’histoire est un mélange de conte de fée médiévale européen, shōnen de combat contre des monstres, magical girl, fable sur l’amitié et l’altruisme.
L’animation se démarque pur sa fluidité dans les combats dantesques, pour les milliers de détails dans les scènes du quotidien, les décors foisonnant de toute part, les choix de couleurs, et une direction artistique qui ne s’économise jamais.
Le film reste une œuvre tout public sans réflexion de société ou second niveau de lecture.
Les personnages sont toujours positifs, bienveillant, aimants et joyeux.
Un divertissement assez consensuel mais sympathique, à voir pour l’énergie déployée par les animateurs pour donner vie aux combats dynamiques et des visuels travaillés.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse