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3,0
Publiée le 29 juillet 2026
C'est avec une vidéo de la période heureuse de son mariage, diffusée en fond, qu'Elize commet le pire. Avec « Sombras de uma Mulher », Felipe Vellasco tente de comprendre pourquoi cette femme est passée à l'acte. Un docudrame, alors que Netflix traite généralement les faits divers avec des documentaires. D'un côté, l'affaire se prête bien à cette immersion dans l'intimité de ce couple surprenant. Une relation que l'on découvre tout de même du point de vue d'Elize, qui est présentée comme une femme qui s'est toujours battue pour obtenir une situation. Ça ne fait pas d'elle une opportuniste ou une veuve noire pour autant et elle n'est pas décrite comme telle. Le récit, qui est découpé en chapitres, est nuancé et équilibré entre les personnages et leurs zones d'ombre. On est là pour juger le film et je l'ai trouvé pas mal du tout avec une convaincante Lorena Comparato.
Sans casser la baraque, Elize nous conte une histoire vraie assez linéaire, mais efficace cependant. On arrive très vite a comprendre les tenants et aboutissants, le film préfère donc se concentrer sur la psychologie et l'évolution interne de cette vie de couple qui vire au cauchemar. Une tentative osée, mais qui parvient a apporter une certaine profondeur a l'ensemble.
Avec Elize : Surgie de l'ombre, Felipe Vellas s'empare de l'une des affaires criminelles les plus médiatisées du Brésil pour en proposer une relecture dramatique et psychologique. Inspirée du destin d'Elize Matsunaga, la série dépasse le simple fait divers pour explorer les mécanismes d'une relation destructrice, où manipulation, domination et frustrations conduisent à l'irréparable.
Le récit retrace le parcours d'Elize, une femme issue d'un milieu modeste qui épouse un puissant homme d'affaires. Derrière l'image d'un couple privilégié se cache une relation marquée par les humiliations, les rapports de pouvoir et les désillusions. À mesure que les tensions s'accumulent, le spectateur assiste à la lente descente vers un crime qui bouleversera durablement l'opinion publique brésilienne.
Le scénario choisit de s'intéresser davantage aux motivations des personnages qu'au sensationnalisme de l'affaire. Sans chercher à justifier les actes commis, la série met en lumière la complexité psychologique de son héroïne et interroge les mécanismes qui peuvent conduire une personne à franchir le point de non-retour. Cette approche nuancée donne une véritable profondeur au récit.
Lorena Comparato livre une performance remarquable dans le rôle d'Elize. Entre fragilité, détermination et ambiguïté, elle compose un personnage fascinant dont les contradictions nourrissent toute la tension dramatique. Henrique Kimura apporte une présence inquiétante à son partenaire de fiction, tandis que Denise Weinberg enrichit cette galerie de personnages avec beaucoup de justesse.
La réalisation de Felipe Vellas privilégie une mise en scène sobre et élégante. Les contrastes entre les apparences luxueuses du quotidien et la violence qui couve dans l'intimité du couple renforcent le malaise. Le rythme progressif permet à la tension psychologique de s'installer durablement, jusqu'à un dénouement dont la brutalité n'en est que plus marquante.
Au-delà du récit criminel, Elize : Surgie de l'ombre interroge les rapports de domination, les violences invisibles et les conséquences des choix individuels. Cette fiction inspirée de faits réels rappelle que derrière chaque affaire judiciaire se cache une histoire humaine, complexe et profondément dérangeante.
Une série captivante qui dépasse le simple true crime pour livrer un drame psychologique intense. Portée par une excellente Lorena Comparato, Elize : Surgie de l'ombre propose une réflexion troublante sur les mécanismes qui conduisent à
Moi qui suis habituellement très amateur des documentaires et thrillers proposés par Netflix, et qui en ressors la plupart du temps satisfait, Elize, surgie de l’ombre m’a malheureusement laissé complètement de côté. Malgré une histoire inspirée de faits réels, le film ne parvient jamais vraiment à me captiver et je me suis ennuyé du début à la fin.
La prestation de Lorena Comparato reste l’un des rares points positifs. L’actrice interprète son rôle avec sérieux et apporte une certaine crédibilité au personnage. En dehors de cela, le récit manque d’impact et l’ensemble ne réussit pas à créer suffisamment de tension ou d’émotion pour maintenir l’intérêt.
Le choix d’adapter cette histoire sous la forme d’un film me semble également discutable. Le sujet aurait peut-être été plus intéressant et plus pertinent sous la forme d’un documentaire, permettant d’approfondir les faits, les témoignages et le contexte réel. L’histoire possède pourtant un potentiel certain, mais son traitement fictionnel ne parvient pas à l’exploiter pleinement.
Une idée originale et un sujet inspiré d’une histoire vraie, mais une adaptation qui manque son objectif. Un projet qui voulait sans doute proposer quelque chose d’innovant, mais qui se révèle finalement raté et peu captivant.
l'histoire est vraiment pas mal, ce m'a énerver quand j'ai compris que Marcus faisait la même chose avec chaque femme. Si c'est une histoire vrai c'est horrible
Très souvent les scénaristes sont à la recherche d'idées, le réel est très souvent une une grande source de scénarios incroyables. La construction qui a amené au drame de Marcos Matsunega dont les différents éléments ont constitués à ce que ce drame se réalise, étaient inévitables. Le rôle d'Elize est parfaitement interprété. Je recommande.
Basé sur une histoire vraie, donc sans exagérations scénaristiques, ce film se laisse regarder sans ennui. C'est tout de même très conventionnel spoiler: (vengeance familiale) et sans aucun effet de surprise. Ce film explique comment une fin tragique a pu se produire. Ce long métrage ne surpasse pas le niveau d'un téléfilm, c'est dans le même style et avec le même genre de mise en scène. Il n'y a pas lieu d'être concentré derrière son écran pour comprendre, c'est linéaire et traditionnel.
Cette production Netflix aligne tous les chromos attendus : inspiré d'une histoire vraie, d’un meurtre horrible, des flashbacks familiaux sur une famille à problème, et des retours en avant pour relancer la fuite en avant, une histoire de couple qui passe du bonheur au malheur, des éléments d'enquête policière, et un personnage qui souhaite changer de classe.
Tout ceci est très bien fait. Lorena Comparato est formidable. Le spectateur est de tout cœur avec elle. L'ensemble est mené en quatre-vingt-dix minutes, sans images inutiles, dans une société brésilienne qui donne à voir des gens aisés et des gens moins aisés, mais où le malheur est partout.
Inspiré de la véritable affaire Elize Matsunaga, qui avait bouleversé le Brésil après l'assassinat et le démembrement de son mari, le film revient sur les événements qui ont conduit à ce crime particulièrement médiatisé. À travers une reconstitution sobre, il tente d'explorer les mécanismes d'une relation devenue toxique, les tensions qui s'accumulent et les décisions qui conduisent à l'irréparable.