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Personnellement mon quatrième film de Francois Truffaut, autant je suis conquis par Les Quatre Cent Coups autant je suis assez partagé concernant Le Dernier Métro et Jules et Jim. Résultat après visionnage ? Je suis toujours assez hermétique aux cinéma de Truffaut ! Je trouve le tout assez surfait, les dialogues et la mise en scène snob etc ... La première moitié me laisse de marbre, la seconde est bien plus intéressante notamment grâce à la femme de Pierre qui rend les dernières minutes passionnante et intense. La référence à Hitchcock y est singulière, très belle. En parlant de beauté, comment ne pas évoqué Francoise Dorléac aux traits merveilleux et au talent indéniable.
Très beau et sombre film sur l'adultère. Un jean Desailly impeccable dans son rôle de quarantenaire qui a cru à un nouvel amour avec une Françoise Dorléac joueuse et fragile.... Un film qui s'étire en racontant une vie banale mais sur la musique de Georges Delerue toujours inspiré. Un beau Truffaut qui aurait pu être un Claude Sautet........
C'est un film sur l'adultère, mais ce n'est pas un film "moral", Truffaut n'a rien d'un moraliste et était parfaitement en situation pour savoir que la morale bourgeoise finit très souvent par entrer en conflit avec les "occasions" et que l'adultère génère des comportements dont notre éducation et les conventions sociales font qu'il est difficile d'en sortir intact (au mieux mensonges, frustrations, jalousie maladive, au pire le drame (Et 50 ans après le film ça n'a pas vraiment changé…) ). Truffaut nous montre l'absurdité de cette situation, il n'apporte pas de solution, ce n'est pas son propos, il veut juste nous faire réfléchir. En en plus c'est très beau, très bien réalisé, très bien joué (Dessailly et Dorléac sont au top).
Une histoire intemporelle et terriblement banale d’adultère , une interprétation et une mise en scène parfaite , mon film préféré de François Truffaut .
Un vrai bijou, A voir, ne serait-ce que pour le générique du début.
L'intrigue est très simple mais c'est par sa science du découpage que Truffaut donne à sont film toute sont intensité, et parvient a rendre à des situations quotidiennes un suspense haletant.
Rare sont les film si bien raconté par le seul fait des images. Le résulta est unique et magistral sans parlé de la présence de Françoise Dorléac qui illumine ce film sec et douloureux.
Rare sont les film si bien raconté par le seul fait des images. Le résulta est unique et magistral sans parlé de la présence de Françoise Dorléac qui illumine ce film sec et douloureux.
Quand il tourne "La peau douce", François Truffaut a déjà quatre longs métrages à son actif dont "Les 400 coups", "Tirez sur le pianiste" et "Jules et Jim" et il est en attente de réaliser "Fahrenheit 451" tiré de l'œuvre de Ray Bradbury. Le "jeune turc" de la Nouvelle Vague aux côtés des Godard, Chabrol, Rivette et Rohmer livre ici un film d'une facture classique autour du très traditionnel triangle amoureux. Pour ce qui, au vu de ses positions extrêmes, peut constituer pour lui un exercice de style, Truffaut excelle dans ce qui demeure à coup sûr l’un de ses meilleurs films. Pour accentuer encore la contradiction, il fait appel à Jean Desailly de la Comédie Française, un des acteurs emblématiques de la fameuse qualité française qui s'est "commis" dans les films de Grangier, De La Patellière ou Delannoy aux côtés du Gabin d'après-guerre honni des "Cahiers du cinéma". A côté de l'acteur chevronné, il place la toute jeune Françoise d'Orléac, à l'aube d'une carrière internationale, qui vient de briller dans "L'homme de Rio" aux côtés de Belmondo et Nelly Benedetti actrice de théâtre que Truffaut a repéré dans "Les régates de San Francisco" d'Autant-Lara. La fin du film est inspirée d'un fait divers survenu en juin 1963, rue de la Huchette à Paris quand une femme tua son mari adultérin d'un coup de fusil de chasse. A partir de là, Truffaut entremêle au récit beaucoup de passages autobiographiques comme c'est toujours le cas depuis ses débuts. Pierre Lachenay, bourgeois timide et mal à l'aise avec son statut social va tomber fou amoureux d'une hôtesse de l'air rencontrée au cours de l’un de ses nombreux voyages pour les conférences qu'il donne à travers le monde sur les auteurs de la littérature française. On sait qu'au moment du film, le couple de Truffaut et Madeleine Morgenstein bat de l'aile suite aux liaisons quasi systématiques que le metteur en scène entretient avec ses actrices principales. La mort de Lachenay à la toute fin du film est peut-être le châtiment que s'inflige par écran interposé Truffaut pour ses écarts, sans doute plus conformiste qu'il ne veut l'affirmer. Alors dans sa période hitchcockienne, (un livre d'entretiens sortira d'une relation de plus de trois ans), Truffaut utilise beaucoup des recettes du maître du suspense notamment pour la scène de l'ascenseur où il joue malicieusement avec la durée réelle de la montée des étages. Le film extrêmement découpé et amputé au montage de près de quarante minutes fait monter la tension au fur et à mesure que les hésitations de Lachenay vont amener les deux femmes à prendre elles-mêmes prendre les choses en main. Desailly qui ne s'est pas du tout entendu avec Truffaut montre sur ce film sa très grande justesse de jeu et sa faculté à s'adapter à un cinéma plus dépouillé que celui des réalisateurs des générations précédentes avec lesquels il avait exclusivement travaillé jusque-là. Malheureusement, le film d'une noirceur sans limite et donnant une image peu sympathique du personnage principal sera très mal accueilli à sa sortie et lors de sa présentation à Cannes. Le temps rendra à la "Peau Douce" son statut de film majeur dans la filmographie du réalisateur trop tôt disparu. Il faut noter enfin la très belle prestation de Françoise D'Orléac admirablement filmée par un Truffaut subjugué comme nous par la troublante beauté d'une star foudroyée en pleine ascension.
Pour ma part, le meilleur film de François Truffaut.Film traitant de l'adultère.Classique du cinéma français.On y retrouve l'influence de Hitchcock sur le réalisateur.La trame dramatique et romantique est superbement harmonieuse.Film d'une grande pudeur qui met en scène l'importance des "qu'en dira-t-on" de l'époque.Françoise Dorléac et Jean Desailly sont parfaits dans leurs rôles.Comme souvent dans ses films, Truffaut nous donne une leçon de moral, ici à travers le mensonge et l'infidélité dans un conformisme bourgeois de l'époque.
Dix sept ans avant "La femme d' à coté",Truffaut s' était déja interessé au triangle amoureux et à ses conséquences funestes.
Inspiré d' un fait divers, le film nous immerge dans la vie de P Lacheney (Jean Dessailly), écrivain et directeur d' une revue littéraire à la réputation assurée avec une vie familiale qui va de pair (marié, enfant) . Au cours d' un voyage pour un conférence à l' étranger, il tombe amoureux de Nicole (la regrettée Francoise Dorléac) et entame une relation avec elle .
L' intéret de ce film selon moi est qu' il réside dans le caractère de Lacheney : là ou en général, le personnage dans ce genre de situation est hésitant, ne veut pas sacrifier sa situation , ici ,au contraire, on a affaire à qq qui n' hésite pas à prendre des décisions mais dont la précipitation va lui etre nefaste .
Inspiré d' un fait divers, le film nous immerge dans la vie de P Lacheney (Jean Dessailly), écrivain et directeur d' une revue littéraire à la réputation assurée avec une vie familiale qui va de pair (marié, enfant) . Au cours d' un voyage pour un conférence à l' étranger, il tombe amoureux de Nicole (la regrettée Francoise Dorléac) et entame une relation avec elle .
L' intéret de ce film selon moi est qu' il réside dans le caractère de Lacheney : là ou en général, le personnage dans ce genre de situation est hésitant, ne veut pas sacrifier sa situation , ici ,au contraire, on a affaire à qq qui n' hésite pas à prendre des décisions mais dont la précipitation va lui etre nefaste .
Paradoxalement «La Peau Douce» est un des meilleurs films de Truffaut mais aussi l'un de ses plus classiques formellement parlant. La Nouvelle Vague semble être un lointain souvenir pour le cinéaste, il faut dire qu'il n'était déjà pas le plus expérimentateur de l'époque et j'ai d'autant plus de mal à comprendre sa si flatteuse réputation (bien qu'il ne soit pas un mauvais ralisateur). Ce long métrage me rappelle d'ailleurs l'«Ascenseur Pour L'Echafaud» de Malle (sorti quant à lui en 1958!). Ici l'influence d'Hitchcock est plus que jamais présente, illustrée par quelques citations visuelles, mais l'on retrouve bien la griffe du cinéaste dans cette tragique histoire d'adultère. Bien plus mature que «Jules et Jim», il m'a aussi nettement plus touché, tant par son remarquable scénario que par ses exceptionnels interprètes, Jean Desailly en tête. Il est en effet bouleversant d'humanité, tantôt amant passionné tantôt lâche et méprisable (et quelle belle voix il avait!). Françoise Dorléac est excellente quoique plus conventionnelle, tout de même dans l'un de ses meilleurs rôles, et il en va de même pour Nelly Benedetti. Sans oublier la petite et charmante Sabine que l'on retrouve après «Jules et Jim»! Une équipe de choix, à qui l'on peut ajouter le directeur de la photographie Raoul Coutard et le compositeur Georges Delerue pour leur admirable contribution. Bref un long métrage beau et classique, finement écrit. A voir! [2/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
Encore du grand Truffaut ^^ On accroche du début à la fin, c'est une histoire d'amour comme on aime en voir, pas trop gnangnan et avec une bonne intrigue comme ça nous en pondre les grands du Cinéma !
Double impression en voyant ce film. D'abord une forme d'ennui, la sensation que cette histoire manque d'élan, d'audace, de folie. Cet adultère paraît terne, le scénario conventionnel. Et puis au final, on se dit que tout cela est voulu, que le film est à l'image de cet intellectuel qui se perd dans cette aventure, alourdi de toute sa morale bourgeoise. Plus que maladroit, je le trouve pathétique. Tout son souci du "Qu'en dira-t-on", son contrôle vain, n'ont pour seule conséquence que de le faire passer à côté de tout ce que cette histoire pouvait lui offrir d'extraordinaire. Les conséquences seront bien lourdes au vu du peu de passion qui aura animé cette liaison.
Même le noir et blanc semble terne, à mille lieues de celui d'un "Raging Bull" par exemple, dont l'esthétisme, pour le coup, saute au visage.
Qu'en a pensé Chabrol?
Même le noir et blanc semble terne, à mille lieues de celui d'un "Raging Bull" par exemple, dont l'esthétisme, pour le coup, saute au visage.
Qu'en a pensé Chabrol?
Belle histoire d'adultère très bien interprété par Françoise Dorleac et Jean Desailly et bien filmé par Truffaut près de ses acteurs comme toijours.
On y retrouve une trame romantique et policière bien harmonisé.
On y retrouve une trame romantique et policière bien harmonisé.
Après "Jules et Jim", Truffaut continue son exploration des sentiments humains et des relations de couple. Cette fois-ci il le fait heureusement sans voix-off omniprésente. Un peu d'humour et parfois de suspense viennent agrémenter cette romance dramatique très réussie.
Mon truffault préférer la mise en scène à pourtant l'air simple,mais au fur et à mesure que le film avance l'intrigue s'intensifie d'une manière très intelligente, la tension monte et on se demande comment "Lachenay" va se sortir du pétrin ou il s'est mis.
Un film qui vous fera réfléchirent et qui peux être vous fera renoncer aux aventures d'un soir.
Ca ne m'étonnerai pas que ca soit l'un des films préférer de Spielberg.
L'infidélités, les mensonges.
Un film qui vous fera réfléchirent et qui peux être vous fera renoncer aux aventures d'un soir.
Ca ne m'étonnerai pas que ca soit l'un des films préférer de Spielberg.
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