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oranous
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4,0
Publiée le 4 septembre 2008
Quand on pense a Scorsese, La Valse des Pantins n’est pas le premier film qui nous vient a l’esprit. Même chose quand c’est le nom de Robert de Niro qui nous est cité. Et c’est bien dommage car Scorsese dans ce film très peu connu exploite un thème qu’il n’a peu, pour ainsi dire jamais, développé, la comédie. Comédie certes mais sombre. De Niro est excellent dans ce rôle de paumé, prêt a tout pour réaliser son rêve, être la star d’un jour. La Valse des Pantins est drôle, amère et a voir.
Présenté en competition au Festival de Cannes en 1983,The King of comedy est un des flops commerciaux les plus retentissants pour Scorsese.C'est pourtant à mes yeux un Chef d'Oeuvre denoncant les idées de l'American Dream où les frustrations se traduisent par la violence.Violence graduelle traduite dans le film à travers le personnage de Rupert Pupkin,Robert DeNiro qui cassait son image de macho et d'homme violent pour la première fois de sa carrière.Ce film est donc une etape essentielle dans sa carrière.Jerry Lewis dans son premier role dramatique est tout aussi bon,incroyable de sobriété,ce qui ne l'emèche pas d'etre très drole.Dénoncant à la fois le show-business,le pouvoir de la télévision,le fanatisme,Scorsese réalise un film qui sous ses allures de comédies,est un veritable pamphlet.Chef d'Oeuvre.
Dans la lignée des films les plus méconnus de Martin Scorsese, voici "La Valse des pantins", l'histoire de Rupert Pupkin, un homme qui veut devenir comique et qui rêve de participer à l'émission de son idole, Jerry Langford. Avec cette comédie cynique et grinçante, le cinéaste pose un regard implacable sur la célébrité, ses conséquences et ses influences sur les autres personnes. Pour Pupkin, mieux vaut être le roi d'un soir plutôt que d'être un minable toute sa vie et c'est pour cela qu'il ne va pas hésiter à kidnapper son idole pour arriver à ses fins. Dans un rôle aussi drôle qu'effrayant, Robert De Niro s'en sort à merveille face à un Jerry Lewis très convaincant dans son premier rôle dramatique. Satire qui oscille toujours entre le rire et les frissons, "La Valse des pantins" se range aisément aux côtés des grands films mésestimés de son réalisateur, entre "A tombeau ouvert" et "After Hours".
Un classique ou non du grand Scorcese, avec son collaborateur fétiche, les 2 hommes nous livrent une comédie sur ton dramatique du monde de la télé et d'une émission phare comme il en existe des dizaines sur le petit écran américain. Un comédien "raté" s'inventant ses propres show à son domicile mais constamment interrompu par sa mère, un personnage tous le long du film qui ne peut que faire penser au très récent "Joker", qui se fait avoir par la surpuissance des grands animateurs. Un homme qui s'oblige au kidnapping de son favoris pour l'obliger à apparaître dans son show. Une comédie par les gestes et le parler très fluide de l'acteur DeNiro, Un monde télévisé très bien montrer. Des passages secondaires pas très passionnants parfois mais qui s'oubli facilement. Un film globalement réussi dans un New York des années 80 très vintage.
The King Of Comedy est une excellente surprise assez méconnue dont Joker a rendu un bel hommage. Pupkin est un personnage dur à cerner mais diablement bien écrit qui paraît toujours s'exprimer sur le ton humoristique et qui possède une forme de psychose assez étonnante. Le film est bien écrit du tout au tout et aborde un thème assez subversif pour l'époque, l’hystérie de fan ce qui est cocasse lorsque aujourd'hui on voit la prolifération de tous pleins de petites stars sur Internet. Le film est assez drôle et satirique et est très bien construit en 2 parties bien distinctes. En voyant ce film je comprends l'admiration de Joker pour ce film dont la fin a été refaite en version plus dark. En tout cas je préfère la fin de celui-ci, bien plus satisfaisante.
Scorcese se lance dans la comédie acide où le monde cruel du show business est saigné à blanc sans vergogne; et c'est plutôt une réussite notamment grâce à la grande performance de Robert de Niro en personnage pathétique complètement schizophrène qui persuadé de son talent est aussi persuadé que Jerry Lewis : "the king of comedy", a vu en lui son fils spirituel. S'ensuit une inévitable dégringolade dans la mythomanie extrème qui le poussera aux actes les plus fous. Une comédie intelligente parfois grinçante mais convaincante.
C’est une vision très cynique que nous donne ici Martin Scorsese du show-bizness et des abus auxquels peut pousser le rêve suscité par le star-system. Ce film surprenant, dont l’échec commercial fut vraiment injustifié, se base sur le malaise existentiel du personnage de Rupert Pupkin, joliment mis en avant par la mise en scène alternant scènes réelles et fantasmatiques ainsi que sur un face-à-face entre deux acteurs mythiques. D’un coté, Jerry Lewis est génial en interprétant une star de la comédie désabusé et harcelé par ses admirateurs (un rôle de composition?) et, de l’autre, Robert De Niro est éblouissant dans ce rôle littéralement tragicomique du fan violemment excentrique en quête de la reconnaissance du public malgré son manque de talent.
Après "Mean Street", "New York, New York" et "Taxi Driver" Martins Scorsese enchaine les collaborations mythiques avec Robert De Niro, qu'il s'agisse de "Casino", "Les Affranchis" ou "Raging Bull", des films qu'on ne présente plus, mais après son chef d'oeuvre coup de poing sur la boxe le couple le plus célèbre du cinéma américain aura enchainé avec "La Valse des Pantins", injustement oublié et qui se démarque admirablement du lot.
Ici point de violence esthétisée, ni d'éjaculation de sang, "La Valse des Pantins" suit juste un comédien au nom attachant qu'est Rupert Pupkin (Robert de Niro), obsédé par la célébrité et qui veut à tout prix participer au "Jerry Langford Show", il va donc commencer à harceler le présentateur de l'émission (Jerry Lewis) jusqu'à le prendre en otage.
Outre le fait que Jerry Lewis trouve son premier rôle dramatique "La Valse des Pantins" offre surtout une critique de l'obsession humaine pour la célébrité et la reconnaissance de sa personne, emmenant le tout dans une comédie burlesque et cruelle qui explore la société du spectacle et le harcèlement médiatique que le héros va prendre pour un jeu. Scorsese, ultra féroce explose ici tout ce qui fait le charme de son cinéma, légèreté, second degré et talent et une grande pertinence. Rupert Pupkin n'est qu'un hurluberlu parmi tant d'autres et ne semble pas se rendre compte qu'il s'attaque à quelque chose de sérieux et se donne sans cesse à des drôles de quiproquos autant improbables que jubilatoires, mais finalement, est-ce que Pupkin a du talent ? La question qui rend probablement le film aussi grand. Car finalement Pupkin ne connait de la célébrité qu'une illusion et ne se rend meme pas compte de ses actes criminels. Pratiquement à la meme hauteur que "Taxi Driver", "La Valse des Pantins" offre un aperçu noir et tragique de la solitude de l'homme moderne, de sa naïveté et sa raison perdue qui conduit au drame.
Scorsese et De Niro forment donc un duo de génie comme rarement ils l'auront fait dans une comédie sociale et paranoïaque absolument magistrale. Un drame de l'image pétillant et névrosé.
A première vue différent par son sujet des autres films de Scorcese, "La valse des pantins" est au contraire emblématique du réalisateur par son personnage principal totalement obsessionnel capable de tout pour arriver à ses fins. Faussement léger, ce film véhicule un malaise qui va crescendo à mesure que l'affrontement psychologique entre De Niro (exceptionnel) et Jerry Lewis s'intensifie.
Je me demande bien pourquoi ce film a connu un échec commercial à sa sortie, j’en ai vu quelques-unes des œuvres de Martin Scorsese et cette valse des pantins est un de ses films qui m’a le plus plu, j‘ai adoré. De Niro est formidable dans son personnage de looser, on compatit beaucoup pour lui dans la première partie du film, il montre une fois de plus pourquoi il est considéré (à juste titre) comme un des plus grands acteurs de l’histoire du cinéma. J’ai trouvé l’histoire géniale et intéressante, on sourit beaucoup, aucune longueur, un très beau final, en gros un excellent film.
Avec La valse des pantins, film assez méconnu de son auteur, Martin Scorsese livre une vraie satire sociale questionnant notre rapport aux stars, et nos désirs de célébrité, à travers des personnages excessifs, fous, effrayants et risibles. Robert De Niro et Jerry Lewis livrent tous deux d'excellentes prestations, sans compter le fait que Scorsese, en brouillant habilement les frontières entre fantasmes et réalité, donne au film plusieurs clés de lecture. Pour finir, l'esthétique du film est assez sympathique : colorée et assez kitch. Un film sympathique et bien rythmé, qui fait réfléchir. À voir.
une satire féroce sur la société du spectacle et ses exces. le film est terriblement ironique, suivant les efforts louables d'un De Niro parti à la recherche de la gloire le décrivant ambitieux, obsessionel. La vanité est aveuglante. La farce prend ensuite un tournant plus violent. Pathétique, ridicule, un scorsese inhabituel dans le ton mais fidèle à certains thèmes (obsession, megalomanie, paranoia).
Splendide film ! Prestation atypique de Robert de Niro et réalisation originale du maître Scorsese, mais quelle réussite. Pupkin nous émeut souvent ; nous fait peur parfois et joue avec la ligne rouge tout le long du film, avec une naïveté et une conviction communicative. Ce film, trop méconnu parmi la filmographie et réalisation de nos deux protagonistes ci dessus, gagnerait pourtant à se faire connaître. Il est, pour moi, à ce jour, et après avoir vu une grande partie de ses films, l'un des plus réussi du géniallissime De Niro.
Un film assez novateur pour son époque qui ne connaissait pas encore la télé réalité. Sous forme de comédie, il traite d'un sujet plutôt pathétique et d'une illusion tellement vaine....
Bonne idée, satire de la soif de célébrité parfaitement actuelle, mais ce n'est pas un excellent film pour autant. C'est beaucoup trop long à démarrer, il y a au moins 20 minutes à couper. De Niro n'est pas excellent, il joue de façon très monocorde, distanciée, comme si ce personnage ne le concernait pas. Sa partenaire en folie (Sandra Bernahrd), elle, est proprement hallucinante. Un remake beaucoup plus resserré et rythmé pourrait donner quelque chose de très bon, mais là, c'est un Scorcese de petit niveau.