Très beau film qui relate parfaitement bien l'histoire de William Wallace, grand héros de l'indépendance Écossaise. Le film est bien tourné et on est captivé par la détermination du personnage principal. Les scènes de combats sont bien réalisés, le scénario bien mis en place et on ne voit pas passer les 3h de temps. C'est un classique qui mérite d'être vu et revu.
Un bon film, même si je dois l'avouer je m'attendais à un peu mieux. En soit les près de 3 heures passent assez vite, c'est plaisant, le récit est fluide, visuellement ca envoi, il y a de bonnes scènes de batailles (même si elle n'atteignent pas l'épique), la reconstruction, les décors, les costumes, la musique, tout ça c'est fort. Mais pas mal de point décevant. Tout d'abord le cliché de certains personnages, le roi Edouard par exemple ou son fils, la non remise en question de William Wallace, ou des choses assez abusés comme les écossais soulevant leur kilt en pleine bataille face aux anglais. L'émotion non plus n'est pas aussi forte que je l'attendais, tout comme l'épique des batailles, trop filmés de l'intérieur pour moi. Ça reste un bon film, mais pas autant que ce que je pouvais espérer.
Liberté !!! Quel film ça c'est du cinéma si je serai écossais je demande tout de suite l'indépendance en regardant ce film obligé ,i devrait le passer dans les écoles en écosse, blague à part, un de mes film préférés, énorme mel Gibson, et je m'arrête là ça serait trop long, avoir absolument.
Film retraçant de façon romance l histoire de William Wallace un fermier qui souleva l écosse contre le roi d Angleterre. Gibson nous livre un film prenant et sans temps mort bien chorégraphie dans les batailles et développant bien ses personnages. Le film est emmène par de bons acteurs Mel Gibson et Sophie Marceau en tête. Les paysages apportent une beauté supplémentaire au film. La musique de James Hörner nous transporte et fini de nous conquérir. Braveheart est un très bon film qui a toutefois un défaut l utilisation abusive du ralenti . C est dommage
3 étoiles parce que Mel Gibson s'est permis des libertés historiques grossières : -la bataille de sterling ne s'est pas du tout passé comme ça (face à face) ce fut une embuscade sur le pont de sterling et les marécages qui l'entourait -la rencontre entre William wallace et Isabelle de france est impossible, c'était une gamine -assiégé la ville de York était pour les écossais du suicide , York était trop éloigné -lors de l'execution de Wallace , le roi Edouard 1er meurt en même temps....faux le roi mourra 2 ans plus tard . Pour le reste c'est extrêmement bien fait , alors je te pardonne Mel....
La qualité de ce film, c'est son énorme équipe de figurants qu nous jouent des batailles médiévales épiques, mais dommage que trop de cadrages enfreignent la règle des 180° ce qui fait qu'on confond souvent les soldats anglais et écossais. Rien de réaliste dans la mise en scène, les écossais qui courent en hurlant avec des épées en plastique font penser à un cartoon d'Astérix. Bref, visuellement c'est très exagéré. Les anglais ont des uniformes trop propres pour être médiévales, alors que les écossais sont habillés comme des hommes préhistoriques. Mel Gibson ne s'intéresse pas beaucoup non plus à la vérité historique, il s'agit juste d'une fiction très librement inspirée de la bio de William Wallace. Quand au discours patriotard de Mel Gibson, on flaire à 10 km l'hommage déguisé aux colons américains et australiens qui eux aussi ont fait la guerre d'indépendance aux anglais mais pas du tout pour les mêmes raisons puisque c'était eux les envahisseurs, bref son point de vue se passe de commentaires. Et je déconseille de le montrer à des moins de 12 ans, c'est très violent.
Film historique sur la vie de William Wallace. Musique, décors somptueux, dès le premier plan on voit qu'on va passer un grand moment de cinéma. Un mel Gibson en grande forme tant à la réalisation que dans son jeu d'acteur. Véritable chef d'oeuvre
Le scénario de Braveheart se base principalement sur The Actes and Deidis of the Illustre and Vallyeant Campioun Schir William Wallace, un poème épique de Harry l'Aveugle, auteur du xve siècle. Face aux critiques, le scénariste Randall Wallace s'est défendu ainsi : « Est-ce que Blind Harry a raison ? Je ne sais pas. Je sais que cela parlait à mon cœur et c'est ce qui m'importait Icon Productions, la société de production de Mel Gibson, a des difficultés à trouver des investisseurs, même en mettant en avant Mel Gibson comme tête d'affiche du film. Warner Bros. est prêt à apporter des fonds au projet si Mel Gibson accepte de signer pour un nouvel épisode de L'Arme fatale, ce que refuse l'acteur. Paramount Pictures est d'accord pour distribuer le film aux États-Unis et au Canada, à condition que la 20th Century Fox se porte comme partenaire pour les droits internationaux. Le projet de Braveheart prend tellement de temps à Mel Gibson que Luc Besson finit par abandonner l'idée de lui donner le rôle principal du Cinquième Élément, malgré l'accord de l'acteur pour tourner dans ce filmEntretemps, Mel Gibson a fait appel à Terry Gilliam pour diriger Braveheart, mais ce dernier a décliné la proposition et il a donc décidé de le réaliser lui-même Durant le tournage, l'équipe passe six semaines en Écosse alors que les principales scènes de bataille sont tournées en Irlande, avec la participation de membres de la réserve de l'armée irlandaise, auxquels il a été accordé exceptionnellement le droit de se faire pousser la barbe. Pour minorer les coûts, Mel Gibson utilise les mêmes figurants pour jouer les soldats des deux camps. Le nombre de figurants monte jusqu'à 1 600 pour certaines scènes11. Mel Gibson a par la suite adouci les scènes de bataille pour éviter que le film soit classé NC-17 par la MPAA Mel Gibson a dit s'être inspiré des grandes épopées cinématographiques qu'il aimait dans son enfance, comme Spartacus de Stanley Kubrick ou Les Grands Espaces de William Wyler la musique est composé par james horner
Braveheart, ou comment un homme poussé à bout a éveillé ses frères écossais de la domination anglaise, et a ébranlé son pays pour un seul mot : Liberté. Les acteurs font leur job, avec à leur tête un Mel Gibson qui nous offre un William Wallace mémorable. Le film ne bâcle rien, et prend bien son temps pour installer les émotions et donner de l'épaisseur à ses multiples personnages, entre plusieurs scènes d'anthologie qui resteront dans les mémoires. Poignant dans son ensemble, Braveheart est simplement épique
Je ne vois pas comment ne pas noter ce film en chef d'oeuvre ! Quel force ! Quel spectacle ! Mel Gibson signe un film magistral autour de la vie de William Wallace, héros et symbole de l'indépendance écossaise au temps du Moyen-Âge ! Ce film, violent, poétique, cruel, romantique, est porté avec maestria par la musique de James Horner. Bref : un film de coeur et de bravoure.
Je me suis enfin décidé à voir ce film, que tout le monde me présentait comme un chef d’œuvre. Mais quelle déception ! Ce film est extrêmement long et répétitif. Mel Gibson en fait des caisses et rallonge la sauce à l’infini, avec ses combats interminables et ses intrigues de château à la mords-moi le nœud. L’histoire, pourtant tirée de la vie du héros William Wallace, est beaucoup trop romancée. Pourtant écrit de la main de l’un de ses descendants (Randall Wallace), ce scénario prend beaucoup trop de libertés. Je sais bien que c’est le maître-mot de ce film, tellement Mel Gibson le hurle à pleins poumons tout le long, mais les limites sont dépassées. Wallace convainc tous ceux qu’il croise de rallier sa cause, il se peint le visage en bleu et devient invincible, il séduit la Reine alors qu’il a la dégaine de Jacquouille la Fripouille… Et dire que ce film a gagné des Oscars…je vous le déconseille vivement, à moins que vous n’ayez envie de perdre 3 longues heures de votre vie…
Plutôt nonchalant face aux remarques sur la fictionalisation qu’il a faite de l’histoire de William Wallace, Gibson a insisté qu'il voulait offrir une véritable expérience cinématographique de l’Écosse, et celle-ci est au rendez-vous. En effet l’âme écossaise est romantique en soi et le réalisateur s’est assuré l’entourage des personnes les plus compétentes pour en capturer le charme celte. Lui-même ne détone pas dans un rôle-titre qu’on lui a pourtant imposé, et ce n’est d'ailleurs pas la seule contrainte avec laquelle il a dû composer et qu’il a tournée à son avantage. La violence, par exemple, a été réduite, ce qui s’est finalement trouvé être un atout car la sauvagerie de ses combats est malgré tout sans égal, et les coupures stratégiques qui ont été faites pour l’alléger la rende pertinente, pas voyeuse.
Les autres grands moments seront légion, tant du côté de l’homme que de l’Homme. Gibson est maître incontesté de cette ambiance écossaise solide, dans une digne continuité du roman national, et on ne devrait pas le blâmer autant d’être fidèle à l’image qu’on se fait de l’Écosse. Si elle n’est pas tout à fait une nation aujourd'hui malgré que le sang de Wallace a coulé dans le Glen Nevis, Gibson participe au moins à en faire une nation de cinéma plus vivante que jamais dans l’imaginaire collectif.
Je ne me laisserai jamais de ce film. La musique de James Horner est d'une beauté sans pareil, l'histoire, les décors, les costumes, tout respirent la perfection !! Même la scène de choses est magnifique ! Comme quoi on peu choser avec élégance Étonnant d'ailleurs que le film ne soit pas en gaélique, vu la passion de Mel Gibson avec ces langues mortes