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CineQueen
1 abonné
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5,0
Publiée le 18 août 2026
Un chef-d’œuvre. Tout simplement
Il y a des films que l’on regarde, et d’autres que l’on ressent. Braveheart fait clairement partie de la deuxième catégorie. Plus de 30 ans après sa sortie, le film n’a absolument rien perdu de sa puissance et reste, pour moi, l’un des plus grands films épiques jamais réalisés.
Pendant près de trois heures, Mel Gibson nous transporte au cœur de l’Écosse et nous fait vivre l’histoire de William Wallace, un homme devenu symbole de liberté et de résistance. Et malgré sa longue durée, le film ne s’essouffle jamais. La mise en scène est grandiose, le récit est passionnant et chaque scène semble avoir été pensée pour nous faire ressentir quelque chose.
Et évidemment, les scènes de bataille sont incroyables. Elles sont spectaculaires, brutales et surtout parfaitement mises en scène. On ne regarde pas simplement des hommes se battre : on comprend les stratégies, la tension et les enjeux derrière chaque affrontement. Certaines scènes sont encore aujourd’hui capables de donner des frissons.
Mais Braveheart, ce n’est pas seulement la guerre. C’est aussi l’amour, la perte, la vengeance, le courage et surtout la liberté. Le film sait parfaitement alterner entre les moments de violence et les moments beaucoup plus intimes, ce qui rend les personnages encore plus humains.
Et que dire de Mel Gibson ? Il est exceptionnel dans le rôle de William Wallace. Son interprétation passe énormément par le regard et les émotions. Il arrive à transmettre une rage, une douleur et une détermination incroyables sans avoir besoin d’en faire trop. Et en tant que réalisateur, il livre également un travail remarquable.
La bande originale de James Horner est elle aussi magnifique. Elle accompagne les paysages, les batailles et les moments les plus émouvants avec une puissance incroyable. Certaines musiques sont devenues indissociables du film.
Et puis cette fin… ❤️ Difficile de ne pas avoir les larmes aux yeux. Les dernières minutes sont terribles, mais Mel Gibson les filme avec énormément de sobriété et d’émotion. Ce n’est pas seulement la mort d’un homme : c’est le dernier acte d’un homme qui aura refusé de renoncer à sa liberté.
« FREEDOM ! »
Un moment devenu mythique du cinéma.
Braveheart est grandiose, épique, violent, romantique, tragique et profondément humain. Un film qui a marqué son époque et qui, malgré les années, continue de provoquer les mêmes frissons.
Un immense film. Un immense acteur. Un immense réalisateur. Et surtout… un véritable chef-d’œuvre.
spoiler: C'est l'histoire d'un chevelu qui voudrait porter kilt et souffler cornemuse pépère. Mais en fait lui et ses potes braillards passent leur temps à beugler en levant le poing avant d'aller cogner sur l'anglais en face.
- Cette critique contient des spoilers -
Braveheart a 30ans et c'est difficile de savoir s'il est cliché parce que tant d'autres l'ont copié ou s'il est originellement naïf. C'est en tout cas un candidat parfait pour le jeu du "je devine la phrase avant sa fin et la dénouement de la scène avant qu'elle ne débute"
La distribution m'a paru très inégale. Les deux héroïnes sont particulièrement jolies et convaincantes malgré des rôles limités. Braveheart ne passe pas le test de Bechdel. Je n'ai jamais cru en Mel Gibson écossais ni en Bruce qui hérite du personnage le plus intéressant, tiraillé entre la fidélité à son père, l'admiration qu'il vous a pour William Wallace et ses idéaux. Le roi et son fils sont parfaits dans leurs rôles respectifs.
Les batailles sont à la fois prenantes, spectaculaires et trop longues. Il existe un réel talent dans l'alternance de scènes épiques et de moments plus intimes. Les paysages sont magnifiques, chaque plan large est un plaisir. Tout comme le thème principal
Braveheart est enfin et surtout l'un des films "historique" les plus inexactes jamais tournés. - Les costumes sont complètement faux. Les Écossais portent des kilts qui n’ont été inventés que 300 ans plus tard et se peignent le visage en bleu ce qu'ils ne font plus depuis 1 000 ans. C'est un peu comme si les européens en arrivant aux amériques étaient coiffés de casques de l'empire romain et de treillis militaires modernes. On en est à ce niveau de je m'en foutisme hollywoodien. - L'histoire entre William Wallace et ses deux amours sont totalement inventées, heureusement car à son exécution la reine avait... 10ans - La Prima Nocte n'a jamais été institué en Ecosse - William Wallace n'a jamais attaqué York, il procédait comme un pillard avec des troupes se déplaçant rapidement dans la campagne anglaise - Les batailles ne se sont pas déroulés de cette façon, ce qui est étonnant est que la victoire de Stirling est plus maline que le choix de représentation fait par Mel Gibson - "Braveheart" est le surnom de Robert the Bruce pas Wallace
Ok Mel GIBSON a quelque peu vrillé depuis un certain temps cinématographiquement mais ce film est toujours à mes yeux un incontournable. C'est épique, romanesque, violent, cruel et viscéral. Les acteurs sont incroyables spoiler: (bon ok Sophie Marceau est un peu en retrait mais son dernier échange avec le roi relève le niveau) . Ce film fait partie de mes films préférés. Pour moi, c'est un MUST à voir!!!
La première heure est assez longue à visionner mais Mel Gibson livre une incroyable performance habité par ce héro charismatique. Les scènes de bataille sont très réalistes et violentes, on est tendu pour ces Écossais qui chargent à pied. La deuxième partie du film rattrape totalement les lenteurs du départ avec une fin exceptionnelle et riche en émotion.
Le film Braveheart est, selon moi, une véritable œuvre d’art cinématographique, et sans hésitation le meilleur film que j’ai jamais vu. Réalisé et interprété par Mel Gibson, il réussit à captiver dès les premières minutes grâce à une mise en scène puissante et immersive.
L’histoire, inspirée de la vie de William Wallace, est à la fois épique et profondément émouvante. Elle mêle avec brio des scènes de bataille spectaculaires et des moments d’une grande intensité émotionnelle. On ressent chaque combat, chaque perte, chaque victoire comme si l’on y était.
Les paysages sont magnifiques et participent à l’atmosphère grandiose du film, tandis que la bande originale vient sublimer chaque scène avec une justesse remarquable. Les acteurs livrent des performances inoubliables, rendant les personnages authentiques et attachants.
Mais ce qui fait vraiment la force de Braveheart, c’est son message universel sur la liberté, le courage et le sacrifice. Ce film ne se contente pas de divertir : il inspire, il marque et il reste gravé dans les esprits longtemps après le générique de fin.
Pour toutes ces raisons, je considère Braveheart comme un chef-d’œuvre absolu. C’est un film que tout le monde devrait voir au moins une fois dans sa vie. Sans aucune hésitation, je lui attribue la note maximale de 5 sur 5.
Le film relate la rébellion d'une figure historique de l'Ecosse, le farouche William Wallace, dont la lutte contre l'occupant anglais faillit faire vaciller le puissant voisin. Dans une première partie du film, Mel Gibson justifie la haine de Wallace contre les Anglais, des gens cruels à l'égard de sa famille. Cet aspect du film n'est pas sans une certaine emphase sentimentale et patriotique. Par la suite, le récit sera plus convaincant, plus inspiré, où les combats de l'armée écossaise levée par Wallace donnent lieu à des scènes d'action spectaculaires (et sanglantes). C'est une violence dont on sent qu'elle n'est pas complètement gratuite. Elle veut témoigner de la boucherie que furent, d'une façon générale, les affrontements d'homme à homme, les mêlées furieuses. Sous le ciel gris et bas de l'Ecosse, qui donne la couleur sombre et invariable du film, les décors naturels et la nombreuse figuration prennent un étonnant relief, une dimension quasi hiératique. Le film de Mel Gibson ressuscite le cinéma d'aventures d'autrefois mais, s'il s'orne de l'apparent réalisme des costumes et des mœurs, les personnages ne sont pas épargnés par les tics du cinéma américain, tels que l'humour pas vraiment d'époque des héros et la cruauté psychotique des méchants. Le réalisateur tient la vedette dans un sujet où Wallace incarne l'honneur, l'âme et le courage écossais -je ne sais pas si le film a été bien reçu en Angleterre- tandis que notre Sophie Marceau nationale fait de brèves apparitions, aussi vaines que conventionnelles.
Braveheart est un film de guerre qui se singularise par son aspect émotionnel et entrainant. On regarde une oeuvre consacrée à des batailles et pourtant ce n'est pas ces scènes qui nous marquent le plus. En effet, les relations entretenues par les personnages sont profondes et complexes. Il est très compliqué de prédire le futur, de savoir si tel ou tel personnage sera loyale ou non, ce qui amène à fortiori un certain suspense qui n'est pas de refus.
De plus, là où j'ai réellement apprécié ce film, c'est sa réalité et sa construction. On sent que rien n'est précipité et que l'intrigue semble se dévoiler sans aucuns accros et en justesse. Dès lors, on ne ressent pas les émotions typiques d'un film de guerre classique, non ici, à la Platoon ou Sauver le Soldat Rayan, on arrive à profondément s'attacher aux personnages. On s'attache à leur vie mais aussi à leurs actions et personnalités, ce qui est très fort. On expérimente donc une réelle partition comportant tous les atouts pour devenir un chef d'oeuvre.
Les acteurs sont solides sans pour autant être exceptionnels, mais la densité permet d'oublier ce problème. Néanmoins Mel Gibson inspire confiance et détermination et semble porter le scénario sur son dos en réussissant à être courageux, cruel mais aussi attachant et palpitant.
En bref, une très belle oeuvre, magnifiquement réalisée, qui mêle bande son majestueuse, paysages à couper le souffle et personnages atypiques.
Braveheart reste, près de trente ans après sa sortie, une fresque historique d’une puissance rare. Mel Gibson, à la fois devant et derrière la caméra, livre un film total : épique, brutal, mais aussi profondément humain. La mise en scène impressionne toujours par son souffle, ses batailles chorégraphiées avec une intensité viscérale et sa capacité à faire ressentir la grandeur d’un peuple en quête de liberté. Gibson incarne William Wallace avec un mélange d’héroïsme et de vulnérabilité qui transcende le simple film de guerre. La musique de James Horner, bouleversante, ajoute une dimension presque mythique à l’ensemble. Même si certaines libertés historiques ont été prises, l’émotion et la sincérité emportent tout sur leur passage. Un chef-d’œuvre absolu, aussi majestueux qu’intemporel.
Nous sommes embarqués par les émotions, le reste importe peu. Tout est émotion. Ca nous donne envie de grandir et surtout pas déstroncher son prochain.
Ce film ne laisse personne indifférent. Si le personnage de William Wallace peut sembler idéalisé, presque trop parfait dans son dévouement absolu à la cause écossaise, ses quelques faiblesses narratives sont rapidement oubliées face à la puissance du reste de l’œuvre. Le réalisateur nous plonge avec brio dans la guerre d’indépendance de l’Écosse, suivant le destin tragique et épique de ce héros emblématique. La rudesse de l’époque est restituée avec un réalisme saisissant, et les scènes de bataille, d’une intensité rare, témoignent d’une mise en scène magistrale. Le scénario, parfaitement maîtrisé, captive du début à la fin : les trois heures du film passent sans qu’on en ait conscience, tant les séquences d’action et les moments chargés d’émotion s’enchaînent avec justesse. Une œuvre incontournable, à voir absolument qui a mérité la pluie de récompenses obtenues.
Le meilleur film des années 90. La bande originale est l'une des meilleures de tous les temps. C'est la meilleure composition de James Horner. Les scènes de bataille sont intenses et épiques. La fin est parfaite. Chef d'oeuvre absolu.
Une épopée grandiose et violente qui nous emmène au cœur du combat au XIIème siècle d’écossais à la conquête de leur liberté face aux anglais. Ne manquant pas de souffle grâce au brio de la mise en scène de Mel Gibson qui offre un long-métrage puissant et brutal comme l’en témoigne une éprouvante scène finale mais aussi bercée d’émotion et de rage avec comme seul mot d’ordre que la liberté est un trésor qui mérite que l’on verse du sang pour l’obtenir.