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Aulanius
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3,0
Publiée le 3 mai 2026
Vu que je suis dans ma période Quentin Tarantino, je me suis dis pourquoi pas regarder son plus grand film car en plus je ne m'en rappelais quasiment plus. Déjà, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il y a un casting de fou. Niveau musiques aussi, d'ailleurs ce sont que des classiques. L'histoire est plutôt originale tout comme les personnages, ça change un peu de la masse des autres productions. La première partie du film est vraiment bien et la scène du restaurant est tout simplement une des plus mythiques de l'histoire du cinéma. Franchement on ne s'ennuie pas et il y a du rythme. C'est après que ça se gâte un peu à partir des scènes avec Bruce Willis et pourtant j'aime beaucoup cet acteur. Le problème, c'est qu'il fini par y avoir quelques longueurs et que ça devient brouillon par moment. Je pense que si ça n'avait pas été le cas, j'aurais littéralement adoré "Pulp Fiction" mais voilà, il manque juste ce petit truc. Si vous ne l'avez jamais vu, laissez-vous quand même tenté. 13/20.
Quentin Tarantino a signé ici le film qui a redéfini le cool, mais sous le vernis de la pop culture se cache une étude fascinante sur la morale des bas-fonds. *Pulp Fiction* est un puzzle circulaire où chaque pièce finit par s'emboîter avec une précision d'horloger. C'est du cinéma qui bavarde beaucoup, mais qui ne parle jamais pour ne rien dire.
Une écriture au scalpel : Les dialogues ne servent pas seulement à remplir le vide ; ils servent à définir les rapports de force. Le film excelle à montrer que la violence n'est pas un spectacle permanent, mais une explosion qui survient après une longue attente. Cette tension latente est gérée de main de maître.
L’humanité des monstres : Vincent et Jules sont des tueurs, mais ils sont fatigués, ils se disputent pour des détails, ils font des erreurs bêtes. Cette vulnérabilité rend leur dangerosité d'autant plus réelle. On n'est pas dans un film d'action plastique, on est avec des hommes qui ont de la substance, même si cette substance est corrompue.
Le style comme armure : La réalisation est iconique. Chaque cadre, chaque morceau de musique est là pour renforcer l'univers. Le film ne prétend pas être la réalité, il crée sa propre réalité "Béton" où l'honneur, la chance et le destin s'entrechoquent dans des restaurants de seconde zone.
En résumé : Un chef-d'œuvre de narration. C’est brillant, c’est drôle et c’est d’une intelligence rare. Si le film n'atteint pas le 5/5, c'est uniquement parce qu'il assume son côté "cinéma" et s'éloigne parfois de la sécheresse clinique des œuvres plus viscérales. Un 4,5/5 qui reste un pilier absolu.
Avec Pulp Fiction Quentin Tarantino est définitivement rentré dans la cour des grands. Il s'agit seulement de son deuxième film mais quel chef-d'œuvre, à voir absolument pour tous les cinéphiles 
Pulp Fiction Chaque segment narratif introduit de nouveaux personnages dont les interactions mêlent humour et tension avec fluidité : les situations problématiques qu'ils traversent révèlent leur humanité et donnent au récit une richesse à la fois comique et dramatique. Jules Winfield et Vincent Vega sont bien traités dans leurs objectifs : leurs motivations sont claires, leurs actions cohérentes, et leur évolution contribue pleinement à la richesse narrative de film. Butch Coolidge et sa compagne dégagent des émotions sincères qui enrichissent le récit : leur relation apporte une dimension intime et humaine, contribuant avec la violence et renforçant l'implication émotionnel du spectateur. La manette mystérieuse apporte du suspense et soulève de nombreuses questions : son contenu inconnu devient un moteur de tension et un élément clé du mystère pour le récit. Marcellus Wallace n'impose pas clairement de règles malgré son statut de boss : ce manque de cadre affaiblit son autorité et réduit l'impact de son rôle dans la hiérarchie criminelle du récit. L'addiction du personnage incarné par Uma Thurman est bien représenté : le film en montre les effets et les conséquences, notamment à travers des scènes marquantes qui renforcent la tension et la dimension tragique du récit. Le sosie de Marylin Monroe bénéficie d'un maquillage soigné et cohérent : qui participe à l'authenticité visuelle de la scène et l'immersion du spectateur dans cet univers stylisé. Butch tire sur Vincent Vega, mais ce dernier réapparaît vivant par la suite : cette apparente incohérence s'explique par la structure du récit non-linéaire du film, qui joue avec la chronologie pour enrichir le récit. Sa mort peut troubler la compréhension du spectateur. Magazines : Pulp Fiction à de bons chapitres. Merci, pour les pouces en haut
Avec Pulp Fiction, Quentin Tarantino dynamite la narration classique en fragmentant le récit pour mieux en révéler les échos et les variations. La mise en scène, à la fois ludique et extrêmement maîtrisée, transforme chaque dialogue en morceau de bravoure où le trivial devient fascinant. Les personnages, incarnés par un casting emblématique, évoluent dans un univers où violence et humour coexistent avec une désinvolture calculée. Derrière son apparente cool attitude, le film propose une réflexion sur le hasard, la morale et les bifurcations du destin. Une œuvre culte, dont l’énergie narrative et la liberté formelle continuent d’influencer le cinéma contemporain.
Bon sang qu’il est bien ce duo Sam L Jackson- Travolta, que ce soit pour parler du système métrique, des « Little differences », des massages de pied (pour le plus grand bonheur de Tarantino lui même), pour voir Sam L jackson dire le Ezekiel , pour danser avec Uma Thurman, pour sauver Uma Thurman d’une OD. Mais aussi pour les personnages secondaires: Marcellus Wallace et son sparadrap sur le crâne, Bruce Willis qui y va au sabre (les prémices de Kill Bill) ? Et même Quentin Tarantino en Jimmy qui aura le privilège de donner le « godamn Jimmy that’s some serious shit » ! Bref, c’est génial !
Et bien des fois on voudrait mettre plus que 5, un film culte, un scénario, des acteurs, une musique, une réalisation, tout est incroyable et n’a pas pris une ride ! Bravo
ce film fait partie des classiques que je n’avais jamais vu. Trop jeune à l’époque je n’avais pas pu le regarder . Aujourd’hui ce n’est toujours pas mon genre de film . Mais le casting est dingue
Voila , je l'admet c'est le premier Tarantino que je regarde, et j'admet sans problème que c'est un réalisateur et scénariste d'exception qui nous a tout simplement livré une oeuvre original, emblématique, tragique, et drô passe réellement par toute les émotions , plongées dans ce Los Angeles des années n'avais jamais encore vu un film avec trois histoires différentes mais interconnecté et je les ai trouvé toute les trois vraiment inté'es honnêtement très juste en therme de réalisation avec des scènes pépites ( la danse évidemment ). Cependant, et oui il y a tout de meme une petite touche un peu plus négative, et c'est simplement, que c'est un très bon film dans son genre, mais je n'ai pas non plus trouvé que c'était un chef- d' moi il est un peu surcoté...
Un cinéma audacieux, non conventionnel et inoubliable Pulp Fiction est un film qui refuse de suivre les règles traditionnelles, et c'est précisément ce qui fait sa grandeur. La narration non linéaire de Quentin Tarantino, ses dialogues percutants et son rythme audacieux créent une expérience cinématographique vivante, imprévisible et infiniment captivante. Le film ne se précipite pas d'un point de l'intrigue à l'autre ; il prend son temps, laissant les personnages et les conversations définir le déroulement de l'histoire.
Certes, certaines scènes sont volontairement lentes et intenses, mais ce n'est pas une faiblesse, c'est un choix stylistique. Le film laisse les moments respirer, construisant la tension et la personnalité des personnages à travers les dialogues plutôt que l'action. Ces scènes prolongées donnent de la profondeur aux personnages et transforment même les conversations les plus simples en moments mémorables.
Les performances sont emblématiques, la bande originale est intemporelle et l'atmosphère est d'une singularité indéniable. Toutes les scènes ne plairont pas à tout le monde, mais l'impact global est incontestable.
Pulp Fiction est parfait, est audacieux, influent et original d'une manière que très peu de films parviennent à atteindre. Un chef-d'œuvre qui a changé le langage du cinéma moderne et qui mérite amplement sa catégorie de film CULTE.
Je mets la note de 3,5 étoiles car selon moi c'est un très bon film qui mérite son titre de film culte. cependant je n'ai pas tellement apprécié la chronologie. Ce film comporte 3 histoires différentes qui sont étroitement liés mais selon moi la chronologie est trop distordue. Cependant ce film est très bon et mérite d'être vu.
Franchement génial, rien que la scène du début te met dans le bain: spoiler: le couple monte sur la table en gueulent, puis l'écran devient noir, et la le titre de cette bête de film s'affiche et la musique se lance (miserlou) , le film et découpé en 3 parties, toute plus génial les unes que les autres, avec un casting de dingue, on se régal...
Il existe des films qui divertissent, d’autres qui fascinent — et puis il y a *Pulp Fiction*, œuvre-monde qui redéfinit le cinéma tout en le célébrant. Quentin Tarantino, jeune prodige du milieu des années 1990, y signe une symphonie pop ultra-stylisée où chaque réplique claque comme un coup de feu, chaque plan respire l’amour du septième art, et chaque personnage devient une icône intemporelle.
Dans ce patchwork narratif éclaté, le temps perd toute logique au profit d’une musicalité interne : le spectateur navigue entre le sacré et le trivial, la violence et la grâce, le grotesque et le sublime. Samuel L. Jackson, John Travolta, Uma Thurman et Bruce Willis transcendent leurs rôles, transformant des truands, des boxeurs et des junkies en créatures presque mythologiques. Tarantino orchestre le tout avec un sens du dialogue jubilatoire, une ironie narquoise et une tendresse paradoxale pour ses personnages perdus.
Et puis, il y a la bande-son — véritable colonne vertébrale du film — où le surf rock rencontre la noirceur des bas-fonds de Los Angeles. Chaque morceau s’imprime dans la mémoire, chaque scène devient un rituel culte. *Pulp Fiction* n’est pas seulement un film : c’est une renaissance du cinéma indépendant, un manifeste esthétique et une leçon de liberté narrative.
Plus de trente ans après, il reste un météore étincelant dont la lumière ne faiblit pas. On ne regarde pas *Pulp Fiction*, on l’absorbe, on le vit, on le cite… puis on y revient, hypnotisé, comme à un vieux rêve de celluloïd dont on ne se réveille jamais tout à fait.
Un film complètement dingue et brillant. La mise en scène, les dialogues et la bande-son créent une ambiance unique qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. Les histoires qui s’entrecroisent sont captivantes et les personnages sont inoubliables. Pulp Fiction mérite clairement sa réputation de film culte.
On peut parler d'une réussite par le charisme des comédiens autant que par un scénario inhabituel, où des scènes n'ayant rien à voir finissent par s'imbriquer entre elles. Pulp fiction aligne une belle brochette d'acteurs, avec notamment le retour de John Travolta, et l'intervention vers la fin du film du réalisateur lui-même. L'image est soignée avec des dialogues croustillants et très élaborés virant souvent à l'humour noir. D'ailleurs le film est violent et joue sur ce comique macabre. Toutefois on peut tout de même reprocher à Tarantino une complaisance dans la violence, le sexe, la drogue, voire le langage cru, pour assurer sa clientèle.