Pulp Fiction
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Kouto
Kouto

32 abonnés 4 782 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 septembre 2025
Culte à tous les niveaux, on ne présente plus ce deuxième long-métrage de Quentin Tarantino qui enchaine les scènes aux dialogues savoureux avec une distribution de haute volée au diapason et sans oublier une musique endiablée, tout en multipliant les références en tout genre. Marquant véritablement la consécration de son cinéaste « Pulp Fiction » reste à bien des égards inégalable comportant son lot de scènes inoubliables et demeure un plaisir à chaque visionnage.
Pascal Marseille
Pascal Marseille

11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 septembre 2025
Vous recherchez le meilleur Tarantino de tous les Tarantino? Cherchez plus, c'est celui-ci, à découvrir, voir, revoir et comprendre 
Cadreum
Cadreum

67 abonnés 816 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 août 2025
Qui est le film ?
En 1994, Quentin Tarantino signe avec Pulp Fiction son deuxième long-métrage, deux ans après l’explosif Reservoir Dogs. Le film surgit au Festival de Cannes où il remporte la Palme d’or comme un manifeste de cinéma indépendant qui ose tout : dialogues interminables, violence stylisée, structure démembrée. Il s’ancre dans la tradition des pulp magazines populaires du milieu du XXe siècle, ces récits violents et sensationnels imprimés sur papier bon marché, mais les détourne vers une ambition plus ample. À la surface, Pulp Fiction raconte des histoires de gangsters, de boxeurs, de petites frappes et de règlements de comptes.

Que cherche-t-il à dire ?
Sous son apparente désinvolture, le film travaille une question centrale : sommes-nous condamnés à répéter nos fautes, ou est-il possible d’échapper au cycle par un geste, une parole, une révélation ? Le jeu temporel, la juxtaposition des récits et la valorisation des instants de parole installent un monde où la morale n’est pas donnée d’avance, mais s’invente dans la contingence. Jules, Vincent, Butch et Mia ne sont pas seulement des figures de gangster ou de femme fatale : ils incarnent des manières différentes de répondre à l’imprévu, au hasard, à la dette.

Par quels moyens ?
La narration éclatée, organisée en chapitres, défait toute causalité linéaire. En plaçant la scène finale presque au début, Tarantino propose un récit qui ne progresse pas, mais qui s’épaissit. Le retour au diner agit comme une boucle morale : les mêmes personnages, mais un monde transformé par l’accumulation des récits.

Les conversations apparemment insignifiantes (les hamburgers, les massages de pieds, les boissons en Europe) constituent la véritable chair du film. Elles n’ajoutent pas, elles fondent : ce qui fait exister un personnage, c’est sa manière de parler. L’oralité pop devient un test moral : Vincent se condamne par son inertie verbale, Jules se sauve par son interprétation d’Ezekiel. La trivialité n’est pas décorative, elle est l’épreuve de vérité.

Tarantino joue du choc visuel mais toujours en le cadrant dans un dispositif ironique. L’overdose de Mia ou l’explosion grotesque de Marvin dans la voiture obligent le spectateur à mesurer sa propre jouissance. La violence n’est jamais “réaliste” : elle est trop chorégraphiée, trop codée, et c’est précisément ce décalage qui interroge notre regard.

Sous le chaos apparent, un code implicite règle les comportements. La montre héritée, l’honneur de Marsellus, la parole de Jules, sont autant de symboles qui structurent cet univers. L’éthique ici n’est pas universelle : elle se joue dans des dettes singulières, dans l’imprévu d’un ricochet de balle ou d’une rencontre fortuite. Tarantino montre que même un monde de voyous est traversé par une économie morale.

Chaque protagoniste cristallise une position dans ce système : Vincent, condamné à la répétition ; Jules, sauvé par la parole ; Butch, défini par l’honneur transmis ; Mia, icône de la surface et du désir. Ces trajectoires, entre régression et transformation, posent la question de savoir si la grâce peut surgir du chaos.

Le film convoque la mémoire du cinéma de genre mais la détourne sans cesse. Les emprunts au film noir, au western, au polar, au rock’n’roll ne sont pas des clins d’œil pour initiés : ils fabriquent un idiome neuf. Pulp Fiction ne se contente pas de citer, il combine, comme si chaque référence devenait matériau d’un langage inédit.

Où me situer ?
Je reste fasciné par l’énergie du film, sa manière de transformer la banalité en matière dramatique et d’explorer une morale sans morale. Pourtant, je mesure aussi son ambiguïté. La virtuosité narrative et la séduction pop risquent parfois d’absorber la réflexion critique qu’elles suscitent : le spectateur rit, s’excite, se délecte, et il n’est pas toujours contraint de questionner ce plaisir. Mais c’est peut-être là que le film m’atteint : je n’y vois pas une apologie de la violence, mais une mise à l’épreuve. Tarantino oblige son spectateur à reconnaître ses propres contradictions aimer un monde de sang, rire d’un corps mutilé, s’émouvoir d’une conversion morale.

Quelle lecture en tirer ?
Pulp Fiction ne se réduit pas à un patchwork cool ou à un catalogue de références. Chaque scène, aussi triviale soit-elle, fabrique un test : qu’est-ce que je ris, qu’est-ce que j’accepte, qu’est-ce que je rejette ? Tarantino met son spectateur dans une position inconfortable : aucun sermon, mais des micro-situations où se rejoue la possibilité de la grâce ou de la damnation. En ce sens, le film n’impose pas une lecture mais ouvre un espace : celui où la culture populaire, la violence stylisée et la parole ordinaire deviennent les outils d’une réflexion sur ce que signifie agir, répéter, ou choisir de changer.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 août 2025
Très beau film, c'est normal de ne pas tout comprendre au début, il faut s'accrocher et attendre le dénouement pour comprendre les choix de scènes et l'ordre de celles-ci choisies originalement par Tarantino. A voir
JokSix
JokSix

2 abonnés 45 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 août 2025
Iconique

Pulp Fiction est un film culte réalisé par Quentin Tarantino en 1994. Il entrelace plusieurs histoires criminelles à Los Angeles, mettant en scène des tueurs à gages, un boxeur, une épouse de gangster et des braqueurs maladroits. Le film se distingue par sa narration non linéaire, ses dialogues percutants, son humour noir et sa bande-son emblématique.

Un film marquant au style unique, qui continue d’influencer le cinéma contemporain.
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

7 abonnés 1 353 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 juillet 2025
Un chef-d’œuvre de narration non linéaire, dialogues percutants et personnages cultes. Tarantino signe ici un film aussi stylisé que marquant, à la fois drôle, violent et inoubliable.
Frédéric Gisbert
Frédéric Gisbert

9 abonnés 90 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 juillet 2025
Beaucoup de tension et de suspense au fil d'histoires loufoques au sein d'un groupe mafieux de Los Angeles dans les années 1990. Le fil rouge est le chef de bande Marcelius Wallace. Ce film culte offre un casting incroyable et beaucoup d'imagination pour rire des gangsters.
Bober
Bober

4 abonnés 120 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juillet 2025
L’histoire : j’en ai rien à faire. Elle est drôle et un peu dans l’action mais honnêtement le meilleur, c’est les acteurs et comment ils jouent ! C’est barré !! J’aime ça.
1000gr2Sci
1000gr2Sci

27 abonnés 264 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 juillet 2025
“Pulp Fiction” est un kaléidoscope narratif où Tarantino déconstruit le temps comme il dynamite les genres, avec une précision jubilatoire.
Chaque scène, chaque dialogue, est un morceau d’orfèvrerie pop, oscillant entre trivial et mythologique.
La violence y devient chorégraphie, le banal, poésie, et le cool, une philosophie à part entière.
Un film-sismographe, qui capte les pulsations d’une époque et continue, trente ans plus tard, à faire trembler l’écran.
Bababreizh
Bababreizh

5 abonnés 123 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juin 2025
un très grand Tarantino, à voir absolument ne serait que pour l' humour noire et le jeu des acteurs .
Sad
Sad

12 abonnés 29 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juin 2025
Ce que j'apprécie dans Pulp Fiction, c'est que le film n'a pas une narration linéaire comme on a l’habitude de voir, mais toutes les intrigues finissent quand meme par se rejoindre.
Taahz
Taahz

2 abonnés 322 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 mai 2025
Immensément culte, Pulp Fiction est devenu un incontournable du cinéma américain notamment grâce à ses dialogues ciselés, sa narration déconstruite, son casting impressionnant et sa violence sans filtre, le tout accompagné d'une bande originale légendaire.
Bertrand Pimpin
Bertrand Pimpin

1 abonné 39 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mai 2025
On est quand même dans le film le plus surévalué de l histoire du cinéma. Passe le côté fun des dialogues, de la mise en scène et des situations, on s aperçoit qu on est qd même en train de regarder un enchaînement d épisodes de série z. Peut être le plus grand nanar de tous les temps finalement
Lay
Lay

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mai 2025
L’un de mes films préférés. Tout est bon, le casting, la mise en scène, la simplicité et la finesse du jeu d’acteurs. On est dedans du début à la fin. C’est le chef d’œuvre de Tarantino
Polark
Polark

14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 avril 2025
Plus le film passe plus il est bien. Au début du film j'avais mal a comprendre mais plus le film passais plus je l'aimais. Je me suis demander a la fin spoiler: pourquoi il est dans le désordre
mais vue que c'est un bon film qu'il en soit ainsi . Merci Tarantino pour ce chef d'œuvre
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