Traitant des petits tracas quotidiens, du sens de la responsabilité, "Clerks" peine pourtant à convaincre. Le scénario n'avance pas, les dialogues crus et direct sensés être le point fort du film sont certes drôles au début parce qu'on ne s'y attend pas à ce point de cette manière là mais on est vite lassé. Pour un film amateur la mise en scène s'en sort bien, très peu découpé, enchainant les plans séquences fixes, c'est assez correct mais alors pourqui l'utilisation du noir et blanc ? là c'est la grande question. Surtout qu'il est dégueulasse. En bref, on se fait chier.
Clerks un film a pisser de rire tout simplement, des personnage géniaux, des situation très marrante et qui pose les bases de l'univers de kévin smith. Un film qui ne plaira pas a ceux qui on un balais coincé dans le fion.
Après trois Kevin Smith catastrophiques descendant bien au-dessous du degré zéro de la nullité, j'avais juré de plus revoir de films de ce réalisateur mais j'ai décidé de briser mon serment le temps de celui-ci ; et sans être émerveillé ses "employés modèles" pas vraiment modèles se laissent regarder même si ça ne fait pas toujours dans la dentelle et que le concept sur une durée d'une heure et demie peut paraître un peu long des fois. Disons que c'est très hautement supérieur à ce que fera le cinéaste par la suite (ce qui ne paraît pas difficile non plus !!!). On peut ajouter aussi que l'interprétation est excellente et quelques trucs franchement bien trouvés, en particulier la discussion sur "Le Retour du Jedi" qui fait voir le volet de la saga "Star Wars" d'une toute autre manière.
Le premier film de Kevin Smith, celui qui pose les bases de sa culture geek, de son style, de sa verve et par conséquent de ses dialogues uniques constitués de brillantes réflexions sur l'univers du cinéma, sur les petits tracas des gens (vous savez, ceux qui prennent de l'importance à force) et sur les relations amoureuses et d'amitié incongrues. Tourné en noir et blanc avec un budget dérisoire, Clerks est l'un des meilleurs films indépendants de la génération 90s. Quasiment autobiographique, le long-métrage nous présente donc Dante et Randal, deux meilleurs amis très opposés travaillant presque côte à côte. Dante est posé, bosseur, réservé mais n'hésite pas à tromper pas sa copine attentionnée Veronica avec son ex. Il travaille depuis une plombe en tant que vendeur dans une épicerie et se laisse tout le temps marcher sur les pieds. Randal, lui, est son contraire : excentrique, vulgaire et fainéant, il n'a aucun scrupule à rembarrer ses clients ou encore à insulter ceux de Dante. Bien que l'histoire ne se déroule que lors d'une journée où « Dante n'est pas censé travailler » et principalement à l'épicerie, nos deux héros vont vivre une dizaine de mésaventures humaines et délurées, enchainant catastrophe sur catastrophe, le tout dans un univers restreint et donc monstrueusement attachant. On rigole à pleins poumons, pour peu que l'on adhère à une certaine vulgarité propre au metteur en scène américain. En somme, culte, unique et désopilant, Clerks est un régal sans âge à consommer impérativement.
Cette histoire d'employés construite comme une suite de scenettes beneficie de dialogues souvent savoureux sur des sujets aussi variés que le sexe ,star wars, le tabac ,le hockey ...Malgré quelques baisse de rythme ici ou la ,ce huis clos dans une superette de banlieue US maintient l'interet grace a son duo principal finalement tres complementaire : Dante l'employé trop gentil coincé derriere sa caisse face a Randal le provocateur dont la philosophie de vie pourrait se resumer a Carpe Diem.Les nombreux seconds roles apportent le dynamisme necessaire a un scenario tres simple mais aussi terriblement vivant.
atention chef d'oeuvre! Des dialogues a mis chemin entre ceux de Jarmush dans coffee and cigarettes et tarentino dans ses fims, miroire des jeunes paumés de la société actuelle. Des situations hilarantes et des acteurs survoltés. a voir de toute urgence. Sans oublié une bande original du tonaire avec notament alice in chains dans ses début.
J'ai eu du mal a entrer dans le film. Toutes les critiques que j'ai eu de ce film étaient positives. Personnellement je n'ai pas trouvé le film excessivement drôle, il y a quelques gags et situations cocasses mais pas de quoi se relever la nuit. Certes, je ne peux pas le nier, c'est un film très original. Mais les dialogues ne sont pas non plus terrible, qu'ont il d'exceptionnels mis a part d'être crus? Je ne comprend pas l'engouement autour du film!
Clerks est une comédie assez inégale: certains dialogues sont drôles et bien écrits, d'autres beaucoup moins; certaines scènes sont bien senties, d'autres viennent plomber un peu l'ensemble. Reste que le film est globalement agréable sans être exceptionnel, et aura au moins le mérite d'avoir osé le genre très difficile qu'est le huis-clos (certes édulcoré), en noir et blanc de surcroit.
Analyste sociale sous références acides. Smith débarque avec ses potes et flatte honnêtement son premier produit dérivé, le tout avec un plaisir... partagé.
Alors, là, non. Un film dont les avis et la promotion laissent penser qu'il s'agit de l'oeuvre la plus drôle du cinéma américain de ces dernières années ? Non. C'est très moyen, bruyant, approximatif et en noir et blanc ! Et qu'on ne me fasse pas la critique du "coincé" sous prétexte que les dialogues sont principalement centrés sur le sexe, parce qu'il est possible d'être drôle sur le sujet (voir "le déclin de l'empire américain", par exemple). Ce qui n'est pas le cas de ce film. Bricolage d'adolescent avec une webcam. O pointé. Déception.