31199 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
909 critiques spectateurs
5
558 critiques
4
214 critiques
3
69 critiques
2
46 critiques
1
17 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Rictus1260
43 abonnés
137 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 16 septembre 2013
Un thème récurrent dans le films du studio Ghibli, cette recherche du paradis par deux enfants très purs au beau milieu d'une réalité ignoble, d'autant plus révoltante qu'elle est issue d'un roman quasi autobiographique. Ce film poignant nous montre comme aucun autre les conséquences de la guerre sur les humains. Les uns deviennent cruels, insensibles, égoïstes, criminels. Les autres sont les victimes innocentes qui payent le prix fort. Un des grands mérites de ce film est de n'être pas polémique malgré les malgré. On voit le mal qui règne dans les deux camps. On est révolté par ce massacre américain avec cet arrosage interminable de bombes incendiaires qui fait mourir des milliers de civils, femmes et enfants dans des souffrances atroces, qui détruit des innombrables familles et laisse des milliers d'orphelins. Mais on est révolté tout autant par ce peuple qui regarde mourir ses enfants dans la totale indifférence. Quoi qu'il en soit, je recommande à tous de voir ce film, y compris le jeune public. Il est dur, on use le paquet de kleenex, mais un en ressort certainement meilleur. Au moins on est touché, remué de l'intérieur. On aimerait oublier notre confort et prendre ces enfants avec nous pour toujours. Si ce film est d'une grande fidélité au roman, je le préfère encore pour son image finale qui porte une étincelle d'espérance: par leur sacrifice, ces enfants ont contribué au retour de la paix et ils ont gagné leur paradis.
C'est très clairement un film excellent, le sujet traité est très lourd, mais l'aspect est pertinent.Le récit est vraiment prenant et l'animation est très fluide. Le film ne vieillit pas après toutes ces années. Je le conseille vivement.
Le Tombeau des Lucioles] ! J'ai beaucoup entendu parler de ce film s'en jamais prendre le temps de le voir. Il faut reconnaître que j'étais très jeune quand il est sorti et il est sorti dans la période où j'étais très jeune et où on considérait les animés japonais comme des animés débilitants et d'actions à la shonen (ouais, mais je préfère mille fois mieux regarder un bon vieux DBZ qu'un Pokemon actuel n'est ce pas Zemmour qui croit toujours que Princesse Sarah est français ?). Et niveau film d'animation japonais, le cinéma a toujours été timide (sauf pour les Chevaliers du Zodiaque : La Légende du Sanctuaire, une gros doigt à un super manga ! Allez savoir pourquoi !) Niveau film des studios Ghibli, j'ai rattrappé mon retard avec Princesse Mononoke, le Voyage de Chihiro, le Château Ambulant et le Conte de la Princesse Kaguya. Maintenant c'est parti pour celui que beaucoup considère comme le plus triste, le Tombeau des Lucioles !
Ce film est excellent. Un très bon film d'animation, il n' y a pas d'autres mots. Mais ce n'est pas le chef d'oeuvre absolu. Soyons honnêtes. Mais comme film des années 80, il est sans problème dans le top 3. La réalisation est vraiment superbe et beaucoup de plans poignant. Le ton est très sérieux et mature, en décalage avec ce qui se faisait à l'époque (genre les Taram, Basil et autres Oliver et Compagnie) et c'est ça sa plus grande force. J'ai remarqué qu'il y avait quand même une répétition du même schéma narratif à savoir, plan calme, bombardement , plan calme, bombardement. Mais en même temps vu que l'action se déroule pendant la seconde guerre mondiale c'est un peu normal.
Les personnages sont quasi inexistants cependant. Mais le peu que l'ont ces d'eux suffit. Car le personnage le plus important c'est la guerre en elle même. Mais au lieu de nous montrer les batailles, ce sont surtout les conséquences et l'impact qu'elle a sur nos héros officiels. Seita qui est doublé en vf par Pascal Grull (la voix de Orlin dans Stargate SG-1 et de Hercule le Requin dans la famille Pirate, mais aussi de Jay Baruchel dans En cloque mode d'emploi) est le narrateur et tout le film se passe de son point de vue. Son visage est assez triste mais fait ce qu'il peut pour s'occuper de sa sœur Setsuko doublée par Kelly Marot en vf (la voix officielle de Jennifer Lawrence, Hayden Pennetierre, Shirley "Mimi Gieniarde" Anderson et ... Sophie Turner; elle est aussi la voix de Mirajane de Fairy Tail). Cette dernière est le centre de gravité de l'animé, car tout le film se déroule selon la relation de fraternité entre Seita et Setsuko. Ils devront se soutenir l'un et l'autre en guerre dans un monde pas si accueillant. et c'est mon grand reproche au film.
Le film était certes novateur mais toujours prisonnier des gimmicks 80's dans la narration et les personnages. En effet, il y a un aspect trop manichéen et égoïste parmi les adultes. Pas dans tous évidemment, mais c'est surprenant le nombre de personnages qui n'en ont pas une once d'humanité dans un monde en guerre. 1 ou 2 je comprends mais les 3/4 ? Oui je sais que cela rend la situation de nos héros très dursspoiler:
Surtout que leur parents sont morts et qu'ils devront faire avec, mais de voir d'une part celle qui les héberge dire qu'ils n'ont pas travaillé et qui ne mérite pas le riz ou qu'un agriculteur tabasse Seita alors que sa sœur est à 2 pas d'eux et malades, la tu abuses film ! Heureusement que le flic est plus compréhensif lui. Et c'est ça le problème de film, il va trop souvent dans des scènes durs que c'est limite abusé. Je ne veux pas que ce soit trop gentillet non plus spoiler: La fin est pour moi une conséquence plus que logique, même si elle est très triste
Mais le fait de le rendre toujours plus noirs, je ne pense pas que c'était utile et systématique, l'ambiance du film le faisait très bien. spoiler: Surtout que le film est à la base un flash back on sait comment il fini !
Mais bon ça ne m'a empêché d'apprécier le film pour son ton et sa noirceur (même s'il m'a beaucoup fait pensé à Rémi Sans Famille et Princesse Sarah, je vous recommande le premier mais pas le second).
Bref, ce film est excellent. Ce n'est pas le meilleur film d'animation, le Roi Lion reste n°1 pour moi (et non la Reine des Neiges !), ni le meilleur des studios Ghibli car pour moi Princesse Monoke et le Château Ambulant reste au - dessus. Mais parmi ces animés précités, il est le plus réaliste et surtout le plus recommandable. Du bon Ghibli touchant, poignant et qui peut mettre une la larme à l'oeil si vous êtes sensibles. Attend c'est quoi ? Une lettre de recommandation pour Akira...Ok on va voir ça !
"La nuit du 21 septembre 1945, je suis mort", c'est sur cette introduction camusienne que s'ouvre "Le Tombeau des Lucioles" qui, dans le genre "les films d'animation c'est pas fait que pour les enfants" mériterait de remporter la palme ! Parce que ce joyau d'Isao Takahata est d'une exigence et d'un réalisme effarant ! Il raconte le destin tragique de deux jeunes orphelins - un garçon et sa petite soeur de 4 ans, malade - durant la déroute de l'armée japonaise au crépuscule de la seconde guerre mondiale. Le film est délibérément antimilitariste, et le manichéisme n'y a pas droit de citer. D'ailleurs, les effets dévastateurs des bombardements ne sont pas que suggérés : des civils brûlés à mort jonchent le sol et peuplent les hôpitaux, et c'est du chacun pour soi dès qu'il s'agit de se nourrir... quant à l'épilogue... :'( Mais c'est aussi le petit reproche que l'on pourrait faire à ce film d'un pessimisme absolu, qui a peut-être un peu trop tendance à jouer sur la corde sensible au détriment de l'humour - quasi-absent -, malgré les rires de la petite Setsuko. Et si le scénario est finalement très simple, la manière dont Isao Takahata le développe est magistrale. Les scènes où des lucioles éclairent la pénombre dans laquelle se retrouvent ces deux enfants livrés à eux-mêmes sont d'une grande poésie. Le graphisme est superbe, et les décors peints à l'aquarelle sont magnifiques. La bande son est assez discrète mais efficace, et notamment le morceau final, aux crépitements d'un vinyle, qui nous empêche définitivement de ne pas verser les quelques larmes rebelles qui auraient jusque-là refusé de couler. Déchirant.
L'histoire poignante de deux enfants livrés à eux-mêmes après les bombardements américains sur le Japon lors de la seconde guerre mondiale : Le Tombeau des lucioles est l'animé le plus connu de Isao Takahata. Très linéaire, il n'en reste pas moins poétique et touchant, et il rappelle s'il en est besoin toute l'horreur de la guerre pour les populations civiles.
Ce film d animation est d une beauté... l animation est jolie et l histoire est magnifique ainsi que la musique qui accompagne les scènes les plus émouvantes
Réputé comme l'un des dessins animés les plus tristes qui existent, Le tombeau des lucioles n'a pas volé sa réputation, parce que c'est presque impossible de ne pas pleurer durant ce film. Le fait que tout soit fait en sorte pour le rendre réaliste fait que l'histoire est encore plus touchante. Alors, pour moi ce film n'est pas dépourvu de défauts : autant j'ai beaucoup aimé le personnage de Setsuko, qui m'a beaucoup touché, autant j'ai plus de mal avec Seta, parce que je trouve que sans sa soeur il n'est rien, au final il est assez vide et effacé derrière sa soeur. Il y a également quelque chose qui me gène avec les adultes, ils sont presque tous méprisables et égoïstes à l'extrême... Alors je veux bien comprendre que c'est la guerre et qu'on veuille sauver sa peau mais enfin laisser des gosses mourir de faim c'est pas top. Et je parle pas de la tante qui dit aux deux gosses qu'ils sont inutiles alors que leur mère vient de mourir. J'avais envie que Seta lui en colle une tellement elle est exécrable. Après je le conçois, c'est un beau film, vraiment très émouvant (et la très belle musique y joue aussi un grand rôle) et saisissant. A voir (mais une fois parce que ça déprime sec).
Même s'il n'a pas l'ingéniosité d'un Chihiro ou l'originalité créatif d'un grand Pixar, il reste le film animé le plus magnifique, le plus explicite et le plus bouleversant de tous les dessins animés à mes yeux. C'est simple, on connaît déjà la fin dès le départ, et malgré tout cela l'impact émotionnel est comme un grand coup de poing dans le cœur. Tout est parfait, un film sans aucune pitié mais avec un réalisme sidérant, à ne pas montrer aux enfants et aux âmes sensibles, car même si c'est du cinéma il est très difficile de s'en remettre moralement, voilà le point noir de ce chef d’œuvre. En dehors de ça, je défie quiconque de ne pas ressortir bouleversé de cette histoire malsaine, cruelle et profondément touchante, même si tous les goûts sont dans la nature, on ne peux rester insensible à cette fable artistique grandiose. Difficile de le revoir une seconde fois, non pas parce qu'il n'en vaut pas la peine, loin de là, mais il est très dur à encaisser émotionnellement (je me répète c'est vrai, mais ce film c'est ça!).
Un film bouleversant qui prend aux tripes et qui fait réfléchir. Beau et triste, poétique et simple. On est loin de tomber dans le pathos, mais il est très émouvant. D'une grande simplicité et d'un incroyable réalisme. Je le conseils à tous. 20/20
"Le Tombeau des lucioles", réalisé par Isao Takahata et produit par le studio Ghibli, est une œuvre magistrale et bouleversante qui transcende le genre de l'animation. Sorti en 1988 au Japon, ce film est une adaptation de la nouvelle semi-autobiographique de Akiyuki Nosaka, "La Tombe des lucioles". Reconnu pour sa profondeur tragique et son réalisme poignant, il s'est imposé comme un classique indétrônable de l'animation japonaise et un chef-d'œuvre du long-métrage d'animation.
spoiler: L'histoire se déroule pendant l'été 1945, dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale au Japon. Elle suit les péripéties déchirantes de Seita, un adolescent de quatorze ans, et de sa jeune sœur Setsuko, âgée de quatre ans. Après un bombardement dévastateur sur Kobe, leur ville natale, et la mort tragique de leur mère, les deux enfants sont confrontés à une lutte acharnée pour la survie dans un pays déchiré par la guerre.
La narration d'Isao Takahata est empreinte d'un réalisme sombre et d'une sensibilité délicate. L'animation, sous la direction artistique de Yoshifumi Kondō, est à la fois détaillée et poignante, capturant avec précision l'horreur de la guerre et la beauté fragile de moments de paix. La musique de Michio Mamiya, mélancolique et évocatrice, accompagne parfaitement le récit, renforçant l'impact émotionnel des scènes.
Ce qui distingue "Le Tombeau des lucioles" des autres films d'animation, c'est son approche sans concession de sujets difficiles tels que la perte, la faim, la maladie et la mort. Takahata ne se contente pas de raconter une histoire de guerre; il plonge profondément dans l'expérience humaine, exposant les conséquences tragiques de la guerre sur les vies innocentes. Les personnages de Seita et Setsuko sont dépeints avec une profondeur émotionnelle et une complexité qui leur confèrent une humanité universelle.
La dynamique entre Seita et Setsuko est au cœur du film. Leur relation, empreinte d'amour, de sacrifice et de moments de joie malgré l'adversité, constitue l'épine dorsale émotionnelle du récit. Leur innocence face aux horreurs de la guerre est dépeinte avec une sincérité qui touche au cœur.
"Le Tombeau des lucioles" est un film qui défie les conventions du cinéma d'animation. Il s'agit d'une œuvre d'art qui parle de la guerre d'une manière profondément personnelle et intime, éloignée des récits héroïques ou des glorifications. C'est un film sur la résilience, la perte et la capacité inaltérable de l'esprit humain à trouver de la beauté, même dans les circonstances les plus sombres.
En conclusion, "Le Tombeau des lucioles" est un film inoubliable et essentiel, un témoignage poignant sur les ravages de la guerre et un hommage à la force de l'esprit humain. Il demeure l'un des films d'animation les plus puissants et émouvants jamais réalisés, un chef-d'œuvre intemporel qui continue de résonner auprès des spectateurs de toutes générations.
Je suis terriblement mitigé, disons le c'est un des films les plus tristes que l'on peut regarder, et pourtant toute cette ambiance nostalgique et émouvante qui pèse tout le long du film ne pas pratiquement pas ému, et pourtant d'autres films y parviennent, pourquoi est-ce triste dans ce cas? parce que c'est la réalité, dans ce film le héros (Seitai) ne fait rien d'héroïque si ce n'est survivre et faire survivre sa petite soeur, malheureusement tout est tragique et on le sait depuis le début, l'horreur de la guerre du point de vue de la population japonaise et encore mieux du point de vue de l'innocence japonaise, les personnages sont réellement attachants mais ne nous transporte pas non plus, je ne blâme pas ceux qui ont vraiment adoré ce film d'animation japonaise et qui y ont laissé toutes les larmes de leur corps car c'est tout à fais compréhensible, mais pour ma part "le tombeau des lucioles" est un film juste touchant, à voir tout de même pour faire votre propre opinion, scènes magiques avec les lucioles
le tombeau des lucioles est un film d'animation asiatique de takahata, réussi, chargé en emotions, et tres triste. meme atrocement dramatique. il raconte l'histoire tragique de deux jeunes orphelins japonais livrés à eux mêmes pendant les bombardements au japon en 1945. pour un public averti! un film à voir au moins une fois. il est evident que ça parlera plus aux japonais qu'à des europeens mais ça en vaut la peine. 2 étoiles.
Certes l'histoire est belle, mais les mangas ont la particularité de me rendre difficile toute identification avec les personnages, ce qui attenue fortement la portée émotionnelle.
On m'avait vendu le film comme le plus triste du monde, avec des passages très durs et beaucoup d'émotions. Ben je me suis ennuyé pendant ce film. Je n'ai pas du tout accroché à l'histoire. Je ne me suis pas laissé emporté pas la descente au enfers des deux gosses. Bref, je l'ai vu pour ma culture mais ça m'a suffit.
"Le tombeau des lucioles" est une oeuvre fragile, en ce qu'elle repose principalement sur l'attachement que l'on est censé éprouver pour les deux protagonistes, un adolescent et sa jeune sœur qui ont perdu leur mère et tentent de survivre au Japon pendant l'été 1945. Or, et c'est bien là le problème, les deux orphelins sont moyennement intéressants (la fillette passe quand même beaucoup de temps à pleurer et s'avère donc assez agaçante), ce qui rend les deux premiers tiers du film assez plats. C'est quand leur situation devient extrêmement précaire que le film est le plus fort, car il ose montrer des scènes d'une cruauté puissante et émouvante à la fois. Par ailleurs, il montre assez subtilement la mentalité japonaise de cette période, avec une population toujours obsédée malgré la défaite imminente de servir l'Empire. Sur un plan esthétique, je n'ai rien à reprocher non plus (certaines images sont vraiment superbes). Je regrette simplement d'avoir ressenti un ennui poli à certains moments et plus globalement de ne pas avoir été davantage touché. Dommage !