Porco Rosso est depuis longtemps un Miyazaki que je voulais découvrir mais finalement je le vois après vu quasiment toute sa filmographie et c'est une belle déception. Cette histoire d'aviateur maudit avait tout pour faire un passionnant film d'aventure mais voilà que Porco Rosso n'est pas pourvu d'une véritable intrigue, l'ensemble est assez poussif et bien que les dessins soient beaux ça paraît pas moment niais et sans véritable but. On est loin de la magie et du côté enchanteur d'autres oeuvres des studios Ghibli.
Ce film de miyasaki est le seul auquel je n'ai pas accroché, est-ce le personnage "cochon", le domaine (pas fantastique), la voix de Jean Reno trop reconnaissable et donc difficile à attribuer à un cochon, la fin ...
Porco Rosso est un chef d'oeuvre, comme tout les films de Miyazaki d'ailleurs, l'histoire est passionante et les idées très riches, l'humour ne manque pas et on passe un très agréable moment. Bravo encore Mr Miyazaki !
Hayao Miyazaki nous réalise encore un chef d'oeuvre, même si ce film d'animation est d'un poil moins bon que ''Le Château dans la Ciel'', ''Princesse Mononoké'' et ''Le Voyage de Chihiro'', qui sont de très loin les meilleurs films d'animations d'Hayao Miyazaki. Un Chef d'Oeuvre, 5/5.
Les aventures romanesques d’un aviateur à tête de cochon dans l’Italie de l’entre deux guerres. Un film d’animation semi-réaliste d’une grande délicatesse.
J'ai pu visionner récemment "Porco Rosso", l'un des premiers dessins animés de Myiazaki à être distribué en France, qui m'avait tant plu enfant et que je redécouvre à nouveau avec toujours autant de plaisir. Cependant cette oeuvre est à mettre à part dans la filmographie du cinéaste. Tout d'abord parce qu'elle s'inscrit dans une période clairement définie historiquement parlant (l'entre deux-guerres) alors que les autres réalisations du japonais sont tournés vers le fantastique et le temps et le lieu y ont donc souvent une importance minime. Ensuite (et c'est le plus important) l'autre raison pour laquelle cette oeuvre est différente des autres est le fait qu'elle met en scène un personnage adulte alors que tous les héros (ou presque...) typiquement « myiazakiens » sont d'ordinaires des enfants. Quoi qu'il en soit il faut absolument voir cette jolie fable porcine tout aussi emballante de par son vibrant message pétri d'humanité et grace à son personnage aussi improbable qu'attachant. On ne s'ennuit jamais ; les combats aériens sont spectaculaires, la musique est sublime mais il y a également cette pointe de nostalgie et d'humour (certains passages sont parfois irrésistibles) qui contribuent au charme de cette oeuvre un tantinet méconnue. Très beau.
Pour son sixième film et le premier des années 90, le grand Hayao Miyazaki décide d'abonner ses habituelles histoires fantasques et transpose sa nouvelle intrigue dans l'Italie du début de siècle, au temps des pirates de l'air, des aviateurs héroïques et des femmes peu influençables. Son scénario est donc plein de romance, d'humour et d'action parfaitement dosés pour une histoire originale et instantanément captivante. Il faut dire qu'avec son héros, pas le temps de s'ennuyer : aviateur casse-cou, bougon au grand cœur amateur des bonnes choses et charmeur à ses heures, Porco Rosso est sûrement l'un des personnages les plus marquants créés par le réalisateur japonais. Afin de dévoiler le côté purement humain de ce porc dégouté de l'espèce humaine qui préfère être un chasseur de primes rebelle plutôt qu'un patriote envers un pays fasciste, Miyazaki lui coltine une jeune mécanicienne amoureuse de l'aviation aussi intrépide qu'imprudente. Les prises de vues sont tout simplement à tomber, le metteur en scène réussissant encore une fois à nous éblouir grâce à des plans aériens plus vrais que nature autour de décors peints à la main d'une beauté saisissante. Nous avons donc droit à des batailles aériennes passionnantes contre rivaux ou encore ces fameux pirates de l'air aussi débiles qu'attachants. Vous l'aurez compris, Miyazaki conserve ses personnages (comme dans Le château dans le ciel ou encore Nausicäa, dix ans après) et nous les ressert à une nouvelle sauce typiquement italienne. Le ton du film est d'ailleurs plus adulte. En effet, toujours non dénué d'humour, Porco Rosso recèle tout de même d'une histoire moins infantile et d'un fond très sérieux : la continuelle bêtise humaine et ses guerres interminables mais aussi une profonde histoire d'amour déchirante (le terme est un peu fort peut-être) autour de notre héros, son acolyte féminin et son amour de jeunesse, formant ainsi un triangle amoureux passionnant. Au final, après la légère déception du très sobre Kiki la petite sorcière, ce sixième long-métrage prouve une nouvelle fois que Hayao Miyazaki demeure un dieu de l'animation, se surpassant sans arrêt film après film.
Je n'ai pas accroché, je me suis même ennuyé. Pourquoi? Parce que le film a mal vielli, surtout coté animation. Il y a aussi un manque cruelle d'action. Heuresement les voies de Jean reno et de Reichman sauve l'ensemble. Aprés on accroche ou pas, tout est une question de point de vue et d'âge peut être !!! Je pense que ce film d'animation peut satisfaire les plus jeunes...
Quand on parle en général de l'animation de Miyazaki, c'est de l'esthétique manga dont il est question. Il existe toutefois dans l'œuvre du maître japonais des films au dessin plus européen, en tout cas moins typé : c'est notamment le cas avec "Le château de Cagliostro" et également "Porco Rosso", lequel conte les aventures d'un cochon aviateur sur les côtes italiennes. C'est un film à multiples facettes qui peut être vu autant comme un divertissement haletant grâce à ses combats dans les airs, un mélodrame léger qui mêle deux hommes rivaux et deux femmes, et une méditation optimiste sur la solitude. En effet, Porco est un justicier qui agit seul et, en dehors de ses folles interventions aériennes, passe la plupart de son temps sur une petite île déserte allongé sur un transat : ce mode de vie où la civilisation est absente n'est pas cause de tourments, loin de là. C'est donc un film fait de petits enjeux, qui assume pleinement sa frivolité mais qui pour autant connaît peu de temps morts – le combat final à mains nues traine néanmoins en longueur ; si "Porco Rosso" se sait sans grande ampleur, il demeure toutefois aussi à l'aise dans son exécution de scènes spectaculaires que dans les moments plus intimes, notamment ceux où le cœur de la jeune fille vacille. Miyazaki signe un film doux et très drôle, qui fait preuve in fine d'une grande subtilité en ne révélant pas le secret de la métamorphose physique de son pilote.
Porco Rosso est un délice à contemplé. Le long métrage de Hayao Miyazaki embrasse comme il est souvent le cas dans ces œuvres des thématiques tout à la fois très pointu mais trouve par de multiples prouesses à les racontés avec une simplicité en rien simpliste ! La suggestion s’insère aux dessins, elle n'altère en rien son humour elle ne le rend que plus émouvant encore. Un film sur la complicité qui m'a rappelé Le Chateau dans le Ciel mon film préféré de son réalisateur. La musique de Joe Hisaishi m'a aussi complètement envoûté, elle magnifie son ensemble et confère au film une grâce certaine. La fin aussi m'a retourné ... Une perle !
Un Miyazaki de plus qui se savoure par ses beaux dessins, son histoire belle et humaine ! Encore un grand film du maître incontesté de l'animation Japonaise !
Avec Porco Rosso, Hayao Miyazaki réalise un très bon film d'animation. L'histoire se déroule dans les années 1920 et nous fait suivre les aventures d'un pilote d'hydravion à tête de cochon se battant contre des pirates du ciel au dessus des mers. Ce scénario qui met également à l'honneur l'Italie, est très agréable à suivre de bout en bout tant ce récit est à la fois amusant et adulte dans son ton. Il nous fait vivre de belles scènes aériennes entre ciel et terre et se veut parfaitement rythmé durant toute sa durée d'une heure et demie. Si on passe un si bon moment c'est en grande partie grâce aux personnages charismatiques et extrêmement sympathiques avec en tête la vedette Porco. Il est entouré par des protagonistes tout aussi appréciables que ce soit Fio, Gina ou encore le grand-père Piccolo. Les antagonistes ne sont pas en reste puisqu'ils ne sont pas véritablement méchants et tournés au ridicule ce qui les rends chaleureux. Les dialogues que s'échangent tous ces individus sont particulièrement inspirés, notamment quand ils sortent de la bouche du cochon dont les répliques sont savoureuses. Cela crée de belles relations ou l'on ressent la loyauté qui se dégage entre les amis. Visuellement, le dessin est de bonne facture aussi bien au niveau de l'aspect des protagonistes que des décors composés d'îles au milieu d'une vaste étendue d'eau salée. Ces images sont accompagnées par une b.o. en symbiose avec l'ambiance, aux notes appréciables. Reste une dernière partie très inspirée avant de se conclure sur une jolie fin, faisant ainsi de Porco Rosso un long-métrage d'animation atypique à découvrir pour ses nombreuses qualités.