Note moyenne
4,2
15063 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
123 critiques
4
111 critiques
3
55 critiques
2
15 critiques
1
9 critiques
0
1 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
« Porco Rosso » est une œuvre d'Hayao Miyazaki qui fascine et transporte le spectateur dans une aventure pleine de poésie, d'humour, et de réflexion. Ce film, avec son réalisme saisissant et ses combats aériens aussi drolatiques que spectaculaires, est une merveille qui fait entrer dans l'univers semi-réaliste, proche de la ligne claire, de Miyazaki, avec ses décors d'une minutie rare. S'échappant des conventions du dessin animé japonais traditionnel, « Porco Rosso » éblouit par ses audaces, notamment à travers le personnage de Porco, ce pilote d'hydravion italien de l'entre-deux-guerres, transformé en cochon (aucune explication), naviguant entre les dilemmes de la dette d'honneur, l'amour et la solitude. Les dessins magnifiques, la musique inoubliable de Joe Hisaichi, et la voix de Jean Reno donnant vie à Porco, tout contribue à faire de ce film un petit bijou de l’animation. Il est clair pour moi que Miyazaki, partagé entre une vision romantique et une approche plus réaliste de l'aviation, rend un hommage poignant au travail des femmes et à l'esprit de liberté, avec une critique sous-jacente du fascisme et de la guerre. « Porco Rosso » est, sans conteste, une exploration de l'âme humaine, un hymne à la liberté et à la dignité, qui me laisse à chaque visionnage un sentiment de nostalgie mêlé d'admiration pour le génie de Miyazaki. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Du mystère et de l'inattendu, ça change de la soupe habituelle, même si à la fin le cinéaste nous laisse volontairement sur notre faim.
Hayao Miyazaki, maître artisan de récits visuels, propose avec Porco Rosso une œuvre singulière où l’élégance des cieux rencontre la complexité de l’âme humaine. À la croisée du divertissement et de la réflexion, ce film tisse une trame riche en émotions, portée par des personnages aussi profonds qu’inoubliables. Avec un mélange habile de légèreté et de gravité, Miyazaki nous offre un récit qui s'inscrit dans une époque tout en transcendant le temps.
Porco Rosso, cet as des airs transformé en cochon, est un personnage d'une densité rare. Par sa simple existence, il incarne un paradoxe fascinant : un homme autrefois héros de guerre, désormais reclus dans sa solitude, vivant à la marge d'une société gangrenée par le fascisme. Son hydravion rouge écarlate est plus qu’un outil de survie : c’est une métaphore de sa quête pour échapper aux chaînes du passé et trouver un semblant de liberté.
La transformation de Porco en cochon n’est pas qu’un artifice narratif, mais une réflexion subtile sur l’identité et la manière dont les hommes choisissent de se définir. C’est aussi un rappel que, même dans ses moments de faiblesse et de cynisme, l’être humain conserve une dignité indomptable.
L’Adriatique des années 1920, telle qu’elle est peinte par Miyazaki, n’est pas seulement un décor. C’est un personnage à part entière, vivant et vibrant, témoin d’une époque où la modernité bousculait les traditions. Chaque scène regorge de détails méticuleux, des hydravions magnifiquement rendus aux villes côtières baignées par une lumière dorée, évoquant une époque révolue avec une nostalgie palpable.
Miyazaki sublime cet univers avec des combats aériens chorégraphiés comme des ballets, où chaque mouvement est une danse entre liberté et danger. Ces séquences sont à la fois exaltantes et empreintes d’un lyrisme rare.
Les personnages secondaires de Porco Rosso enrichissent le récit en apportant chacun une nuance émotionnelle unique. Gina, la chanteuse au passé marqué par des pertes douloureuses, est une figure de grâce et de résilience. Fio, jeune ingénieure pleine d’enthousiasme, incarne l’espoir et le renouveau, contrastant avec la désillusion de Porco.
Donald Curtis, rival flamboyant de Porco, n'est pas simplement un antagoniste. Son ambition démesurée et son charme font de lui un miroir inversé du héros : là où Porco fuit les regards, Curtis cherche désespérément à captiver l’attention. Cette dualité ajoute une tension dramatique qui culmine dans un duel final aussi drôle qu’émouvant.
Porco Rosso dépasse le cadre de l’aventure pour explorer des thèmes plus profonds, comme la mémoire, la liberté et la rédemption. Les dialogues, souvent empreints d’une philosophie subtile, offrent des réflexions qui résonnent bien après le générique de fin. Miyazaki parvient à équilibrer humour, mélancolie et action sans jamais sacrifier la cohérence de son récit.
La musique de Joe Hisaishi est, une fois de plus, un élément clé de l’atmosphère du film. Entre les envolées orchestrales qui accompagnent les scènes de vol et les mélodies plus intimistes qui soulignent les moments de réflexion, la bande originale agit comme un fil conducteur émotionnel. La chanson de Gina, douce et empreinte de nostalgie, reste gravée dans les mémoires, évoquant l’amour, la perte et l’espoir.
Certains pourraient considérer que l’histoire prend son temps pour s’installer, ou que l’humour léger contraste parfois avec le ton global du film. Pourtant, ces choix narratifs participent à l’identité unique de Porco Rosso. Loin des structures narratives conventionnelles, Miyazaki propose une œuvre qui respire et vit à son propre rythme.
Porco Rosso est une œuvre profondément humaine, qui mêle avec brio le spectaculaire et l’intime. Avec son mélange de poésie visuelle, de personnages attachants et de réflexions subtiles sur la condition humaine, le film s’élève au rang des grandes œuvres de l’animation. C’est un voyage à travers le ciel et les émotions, un rappel poignant de la beauté et de la fragilité de l’existence.
Porco Rosso, cet as des airs transformé en cochon, est un personnage d'une densité rare. Par sa simple existence, il incarne un paradoxe fascinant : un homme autrefois héros de guerre, désormais reclus dans sa solitude, vivant à la marge d'une société gangrenée par le fascisme. Son hydravion rouge écarlate est plus qu’un outil de survie : c’est une métaphore de sa quête pour échapper aux chaînes du passé et trouver un semblant de liberté.
La transformation de Porco en cochon n’est pas qu’un artifice narratif, mais une réflexion subtile sur l’identité et la manière dont les hommes choisissent de se définir. C’est aussi un rappel que, même dans ses moments de faiblesse et de cynisme, l’être humain conserve une dignité indomptable.
L’Adriatique des années 1920, telle qu’elle est peinte par Miyazaki, n’est pas seulement un décor. C’est un personnage à part entière, vivant et vibrant, témoin d’une époque où la modernité bousculait les traditions. Chaque scène regorge de détails méticuleux, des hydravions magnifiquement rendus aux villes côtières baignées par une lumière dorée, évoquant une époque révolue avec une nostalgie palpable.
Miyazaki sublime cet univers avec des combats aériens chorégraphiés comme des ballets, où chaque mouvement est une danse entre liberté et danger. Ces séquences sont à la fois exaltantes et empreintes d’un lyrisme rare.
Les personnages secondaires de Porco Rosso enrichissent le récit en apportant chacun une nuance émotionnelle unique. Gina, la chanteuse au passé marqué par des pertes douloureuses, est une figure de grâce et de résilience. Fio, jeune ingénieure pleine d’enthousiasme, incarne l’espoir et le renouveau, contrastant avec la désillusion de Porco.
Donald Curtis, rival flamboyant de Porco, n'est pas simplement un antagoniste. Son ambition démesurée et son charme font de lui un miroir inversé du héros : là où Porco fuit les regards, Curtis cherche désespérément à captiver l’attention. Cette dualité ajoute une tension dramatique qui culmine dans un duel final aussi drôle qu’émouvant.
Porco Rosso dépasse le cadre de l’aventure pour explorer des thèmes plus profonds, comme la mémoire, la liberté et la rédemption. Les dialogues, souvent empreints d’une philosophie subtile, offrent des réflexions qui résonnent bien après le générique de fin. Miyazaki parvient à équilibrer humour, mélancolie et action sans jamais sacrifier la cohérence de son récit.
La musique de Joe Hisaishi est, une fois de plus, un élément clé de l’atmosphère du film. Entre les envolées orchestrales qui accompagnent les scènes de vol et les mélodies plus intimistes qui soulignent les moments de réflexion, la bande originale agit comme un fil conducteur émotionnel. La chanson de Gina, douce et empreinte de nostalgie, reste gravée dans les mémoires, évoquant l’amour, la perte et l’espoir.
Certains pourraient considérer que l’histoire prend son temps pour s’installer, ou que l’humour léger contraste parfois avec le ton global du film. Pourtant, ces choix narratifs participent à l’identité unique de Porco Rosso. Loin des structures narratives conventionnelles, Miyazaki propose une œuvre qui respire et vit à son propre rythme.
Porco Rosso est une œuvre profondément humaine, qui mêle avec brio le spectaculaire et l’intime. Avec son mélange de poésie visuelle, de personnages attachants et de réflexions subtiles sur la condition humaine, le film s’élève au rang des grandes œuvres de l’animation. C’est un voyage à travers le ciel et les émotions, un rappel poignant de la beauté et de la fragilité de l’existence.
Un des plus grands films de tous les temps.
J'ai pu l'apprécier de nouveau lors d'une rétro spéciale au cinéma.
Absolument tout est présent dans ce film.
La réalisation est de très haute facture, montée avec soin.
La photographie est tout bonnement une des plus belles qu'il m'ait été donné de voir.
La narration est hyper dynamique, mais laissant de beaux moments de temps calmes qui arrivent toujours à point, dégageant de l'ensemble une poésie fabuleuse.
Le film est d'un réalisme fantaisiste, avec un souci du détail visuel époustouflant. Que dire de l'environnement dans lequel nous évoluons : une adriatique magnifiée, l'Italie début 20ème, les canaux de Milan,..
La bande son est aussi belle que le temps des cerise chanté dans le bar d'un hotel romatique. Le thème signé du maitre Hisaichi est sublime, et d'autres intermèdes musicaux viennent habiller avec beaucoup de couleur nombres de moments du film.
Les personnages sont tous plus attachants les uns que les autres, très bien écrit. La VF est d'ailleurs d'une très bonne qualité. Tout fonctionne entre eux, et une grande tendresse en émane.
L'intrigue est passionante, finalement assez profonde sur fond de fascisme, de guerre passée et à venir.
C'est un film parfait d'un bout à l'autre.
J'ai pu l'apprécier de nouveau lors d'une rétro spéciale au cinéma.
Absolument tout est présent dans ce film.
La réalisation est de très haute facture, montée avec soin.
La photographie est tout bonnement une des plus belles qu'il m'ait été donné de voir.
La narration est hyper dynamique, mais laissant de beaux moments de temps calmes qui arrivent toujours à point, dégageant de l'ensemble une poésie fabuleuse.
Le film est d'un réalisme fantaisiste, avec un souci du détail visuel époustouflant. Que dire de l'environnement dans lequel nous évoluons : une adriatique magnifiée, l'Italie début 20ème, les canaux de Milan,..
La bande son est aussi belle que le temps des cerise chanté dans le bar d'un hotel romatique. Le thème signé du maitre Hisaichi est sublime, et d'autres intermèdes musicaux viennent habiller avec beaucoup de couleur nombres de moments du film.
Les personnages sont tous plus attachants les uns que les autres, très bien écrit. La VF est d'ailleurs d'une très bonne qualité. Tout fonctionne entre eux, et une grande tendresse en émane.
L'intrigue est passionante, finalement assez profonde sur fond de fascisme, de guerre passée et à venir.
C'est un film parfait d'un bout à l'autre.
Un film super beau, très poétique et remplis de sens magnifique .
Ce film fait voyager dans une Italie de l'ancien temps, nous plongeant très facilement dans une perspective magnifique .
Comme toujours les personnages sont super singulier et très attachant, le personnage principal étant au début assez énigmatique, sera mis en lumière par le biais de d'autres personnages, nous faisant apprécier le personnage petit à petit
Le traitements des femmes et filles est toujours propre au studio et super bien amener
Malgré tout cela, j'ai trouver le film assez long par moment, des scènes qui sont répétitifs par l'avancé des avions qui font des trajets où il ne se passe pas grand chose en vol .
Une magie qui est pas assez amené, le studio traite souvent l'univers environnant avec des choses fantastique et imaginaire (des personnages, des décors) cela aurait était plus émerveillant avec un peu d'imaginaire .
Ce film fait voyager dans une Italie de l'ancien temps, nous plongeant très facilement dans une perspective magnifique .
Comme toujours les personnages sont super singulier et très attachant, le personnage principal étant au début assez énigmatique, sera mis en lumière par le biais de d'autres personnages, nous faisant apprécier le personnage petit à petit
Le traitements des femmes et filles est toujours propre au studio et super bien amener
Malgré tout cela, j'ai trouver le film assez long par moment, des scènes qui sont répétitifs par l'avancé des avions qui font des trajets où il ne se passe pas grand chose en vol .
Une magie qui est pas assez amené, le studio traite souvent l'univers environnant avec des choses fantastique et imaginaire (des personnages, des décors) cela aurait était plus émerveillant avec un peu d'imaginaire .
Un magnifique film d'animation japonais de Hayao Miyazaki avec les voix françaises de Jean Reno, Jean-Luc Reichman et Gérard Hernandez. Un chef d'œuvre.
20/20
Ce film est parfait, l'histoire, l'univers, les personnages, l'humour et l'animation qui magnifique pour l'époque !
Les plans aériens en Méditerranée subliment l'aviation !
Je conseille à tout le monde ce classique de l'animation japonaise !
Ce film est parfait, l'histoire, l'univers, les personnages, l'humour et l'animation qui magnifique pour l'époque !
Les plans aériens en Méditerranée subliment l'aviation !
Je conseille à tout le monde ce classique de l'animation japonaise !
Pas le plus connu des Ghibli et pourtant un des meilleurs selon moi. Si vous aimez les avions, alors c'est le bonheur assuré. Et des musiques toujours aussi magnifiques. Donne envie d'aller découvrir l'adriatique et de se mettre au pilotage. Un grand classique de l'animation qui traversera le temps.
Exceptionnel Marco devenu Porco dont on suit avec délectation les aventures dans une Italie rêvée. Regarder Porco c'est comme prendre des vacances. Formidable à tout point de vue. Et une VF absolument parfaite, fait rare qui mérite d'être souligné.
Pour moi, c'est le meilleur film de miyazaki, peu devant le voyage de chihiro. émouvant et coloré, ça donne envie d'aller en Italie
Durant l’entre-deux guerres, dans la mer Adriatique, Porco Rosso est un cochon (!) mercenaire & aviateur, qui affronte régulièrement des pirates de l’air. Honnêtement l’intrigue, un peu diffuse, n’est pas l’intérêt principal du film. « Porco Rosso » vaut surtout pour son ambiance et son protagoniste. Et bien sûr, pour ses qualités visuelles.
Du Miyazaki, c’est toujours joli et fluide. Mais ici il faut dire que les (nombreuses) séquences aériennes sont particulièrement belles, poétiques et pleines de détails. Le réalisateur ne cachant pas sa passion pour le sujet ! Et l’on oscille entre de l’humour bon enfant, et des séquences plus dramatiques.
A côté, le personnage de Porco Rosso est bien développé. Cochon au passé d’aviateur militaire, marqué par des souvenirs de guerre et une histoire d’amour raté. Et surtout, personnage qui tente d’éviter le tumulte de la montée du fascisme italien, régulièrement et intelligemment référencée (dépression, inflation, militarisme croissant de la société…).
Certains seront peut-être frustrés que tout ne soit pas pleinement explicité (la fameuse malédiction du héros notamment). Mais cela fait aussi partie de la poésie qui entoure le film…
Du Miyazaki, c’est toujours joli et fluide. Mais ici il faut dire que les (nombreuses) séquences aériennes sont particulièrement belles, poétiques et pleines de détails. Le réalisateur ne cachant pas sa passion pour le sujet ! Et l’on oscille entre de l’humour bon enfant, et des séquences plus dramatiques.
A côté, le personnage de Porco Rosso est bien développé. Cochon au passé d’aviateur militaire, marqué par des souvenirs de guerre et une histoire d’amour raté. Et surtout, personnage qui tente d’éviter le tumulte de la montée du fascisme italien, régulièrement et intelligemment référencée (dépression, inflation, militarisme croissant de la société…).
Certains seront peut-être frustrés que tout ne soit pas pleinement explicité (la fameuse malédiction du héros notamment). Mais cela fait aussi partie de la poésie qui entoure le film…
facile simple à regarder et en même temps fabuleux tant de par son histoire que par la qualité des images
Une œuvre au scénario original, avec une petite dose de spiritualité donnant un charme supplémentaire et sans oublier des personnages atypiques et bien écrits. L'humour quant à lui est habile avec des dialogues réussis. La réalisation est soignée avec de belles scènes aériennes et une bande son qu'on oublie pas. Pour un film à l'honneur des aviateurs et aux femmes durant la guerre.
Une véritable surprise ! Apres avoir enchaîner Chihiro et Totoro qui m avait très déçu, je ne m attendais a rien de "Porco Rosso". Finalement je l ai trouvé très plaisant. Le mieux des Ghibli pour l'instant ! Comme toujours, l animation est jolie et la musique également. Et enfin, l'histoire est beaucoup plus intéressante et mieux travaillé, avec une vraie fin ; J ai enfin ressenti une sensibilité dans le travail de Miyazaki ! Les personnages sont très bons voir attachants pour certains d'entres eux.
Il leur a fallu attendre mon 3e Miyazaki pour enfin apprécier un de ses films ; Porco Rosso est donc un bon film et (enfin) un bon Ghibli !
Il leur a fallu attendre mon 3e Miyazaki pour enfin apprécier un de ses films ; Porco Rosso est donc un bon film et (enfin) un bon Ghibli !
Mon Miyazaki préféré. Féérie finement amenée. Incomparable qualité de l'animation. Et la superbe voix de Jean Reno pour couronner le tout.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse

