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Peichan2
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0,5
Publiée le 10 mai 2008
Oulà ! Moi je n'ai pas du tout aimé ! Je me suis dit que j'allais me remettre aux westerns, et ça m'as bien calmé ! C'est trop vieux et même si john wayne a été le pionnier des westerns, je préfère me ratacher aux films avec clint.
Encore une fois avec Ford, un film sublime qui brille surtout cette fois ci par l'exellence de la manière avec laquelle il a filmé les scènes de guerre et nottament les chevauchés, tout simplement divin. John Wayne trouve un de ses meilleurs rôles et Henry Fonda est tout simplement le meilleur acteur de john ford et un des meilleurs tout court!
Film qui n'a rien d'extraordinaire, mais qui est distrayant. Je n'ai pas grand chose à dire en plus ... C'est plutôt bien fait. Film spectacle avec un fond moral. Bref, film qui sait occuper un temps d'ennui.
tres decevant comme la charge heroique ,c est du comique troupier viellot. heureusement john wayne et henry fonda sauve un peu le film.Sinon paysages et promenades a cheval tout le long.
Ambitieux, doté d'une réalisation aussi élégante qu'épique ce western d'inspiration historique intègre des bouffons de comédie (les ivrognes), quelques bons mots, des séquences légères à une tragédie militaire due à l'esprit obtus, étroit, vaniteux d'un seul homme (inflexible Henry Fonda). Ainsi, l'intrigue s'intéresse d'abord à la vie quotidienne du camp ainsi qu'à une superflue romance contrariée (de la lumineuse Shirley Temple) avant que le rythme s'accélère lorsque se met en place l'affrontement, idéologique (contre un sensible John Wayne) et guerrier (contre des Indiens, chassés de leur terre et avilis, donc portraits avec une volonté de nuance), dans une mécanique implacable. A l'image contrastée de la hiérarchie soldatesque s'ajoute une critique politique soulignant l'hypocrisie du roman national où des hommes de peu de prix sont transformés en héros tandis que des soldats de valeur sombrent dans l'oubli. Avec un peu plus de nerf ou un resserrement diégétique c'eût été excellent!
Premiers opus d'une trilogie sur la cavalerie Américaine, ce Massacre de Fort Apache, m'a plu mais pas autant qu'espéré. J'ai été principalement gêné par cette alternance de comique et de tragique qui casse le côté réaliste du western, genre du cinéma à mon sens, sérieux de nature ; tout en étant bien conscient que c'est une habitude chez John Ford de saupoudrer ses films de notes d'humour. En ce qui concerne la lutte entre les militaires, joués respectivement par Henry Fonda et John Wayne, lutte entre un lieutenant-colonel autoritaire, théorique et cynique et un capitaine moins autoritaire, réaliste et humaniste, celle-ci sert de trame tout au long du film afin de dévoiler la vie d'un fort aux États-Unis, fin XIXème, et de montrer la contradiction entre la création d'une légende Américaine et les errements de sa face cachée. Effectivement, Thursday envoie ses hommes au casse-pipe par pêché d'orgueil lors de la bataille finale (référence au général Custer et à la bataille de Little Big Horn) contre des indiens pacifistes ici dépeints de manière assez positive (ce qui n'est pas fréquent dans le genre) et il en tire au final toute la gloire (de manière posthume certes) dans le cadre du roman national Américain. Alors qu'au contraire, le capitaine York joué par le "Duke" préfère saluer les hommes de sa garnison en disant "Personne ne les a oubliés parce qu'ils ne sont pas morts… Ils resteront vivants tant que le régiment vivra". Deux réalités opposées. Côté casting, les deux premiers rôles sont impeccables et celui de Shirley Temple apporte un peu de féminité dans un univers très masculin. Enfin il faut dire que la beauté des paysages de Monument Valley ainsi que la mise en scène réussie de Ford, sont indéniables. A noter le choix Français de transcription du titre original "Apache" en "Massacre de Fort Apache " qui spolie le spectateur de la surprise, ce qui s'avère dommage.
Non bah là je crois que ça y est définitivement: je suis fan de John Ford !! Le massacre de Fort Apache est déjà une réussite pour trois raisons : Henry Fonda, John Wayne et Shirley Temple qui subliment complètement la caméra. Certains plans sont très très réussis comme le passage sur le bal, qui nous plonge directement sur la vie au jour le jour de la cavalerie. Un très grand film !
Dix ans après le succès de La chevauchée fantastique en 1939, John Ford revient au western en exploitant une nouvelle fois les décors grandioses de Monument Valley. Il nous convie à l'une des plus belles réussites du cinéma américain et imprime sa marque de fabrique dans l'histoire des grands westerns en devenant l'un des maîtres du genre avec des réalisateurs tels que Raoul Walsh, John Huston ou Henry Hathaway. Il réunit un casting de choix parmi les grandes stars de l'époque. Henry Fonda incarne un colonel autoritaire et inflexible, hautain et maniéré à l'extrême, à la limite de l'insupportable, père attentionné mais militaire despotique, tatillon et coincé. Shirley Temple est ravissante dans le personnage de Philadelphia Thursday, la fille du colonel. John Wayne campe le capitaine York, un officier reconnu par ses hommes pour son humanisme et sa clairvoyance, toujours en opposition avec son entêté de colonel. Il ne faut pas oublier le fameux quatuor de sergents représentés par Pedro Armendariz, Ward Bond, Victor McLaglen et Dick Foran, qui apporte un brin d'humour non négligeable. Un niveau en dessous "La charge héroïque", du même John Ford, ce superbe western recèle quelques petits défauts, telles les scènes de danse qui occupent une part trop importante du scénario. Mais, dans l'ensemble, ce film est l'un des plus mémorables qui soit. Ce film est l'un des premiers westerns pro indiens. Ford les présente les indiens comme un peuple fier, acceptant la négociation mais trahis par un colonel obtus et raciste. D'ailleurs, la bataille à la fin du film est une transposition de celle de Little Big Horn ou le Général Custer fut défait par les indiens en 1876. Premier volet d'une trilogie consacré à la cavalerie, Le massacre de Fort Apache sera suivi de La charge héroïque en 1949 et Rio Grande en 1950. Les trois films furent de grands succès avec la participation de John Wayne à chaque fois. Outre la mise en exergue de la cavalerie américaine, Ford nous livre la vie sociale d'un fort et met en avant le rôle des femmes de militaires avec une justesse rarement égalée. A noter que la version originale US a été amputée d'un quart d'heure pour donner la version française et que j'ai eu la chance de voir la première, plus intéressante et surtout plus compréhensible, certaines séquences de la version FR arrivant comme un cheveu sur la soupe.
Western passionnant signé John Ford, "Fort Apache" nous narre l'histoire d'un lieutenant-colonel qui arrive au Fort Apache, et on va suivre ses relations avec ses officiers, ses indiens ou encore ses idéologies. Le scénario est bien écrit et intéréssant et à travers ce film, John Ford va dénoncer la corruption, le racisme ou encore les "relations" avec les Indiens. C'était assez rare à cette époque que l'on traite les Indiens de manière égale et à travers ce lieutenant-colonel, il va aussi décrire les relations entre les différents grades au sein de l'armée, ainsi que l'honneur et la dignité. La mise en scène de Ford est excellente, c'est vraiment bien filmé, que ce soit la vie au camp ou les batailles et la photographie en noir et blanc est superbe. Et il y a cette fin, sublime, tout comme ces dernières paroles prononcées par le personnage joué par John Wayne, qui me font pensé à "L'homme qui tua Liberty Valence" du même réalisateur. Il arrive même à glisser quelques touches d'humour qui font mouche ! Coté casting, ce n'est pas le plus grand rôle de John Wayne, ni par son nombre d'apparitions, ni par ses dialogues, mais ce type dégage une de ses classes et un de ses charismes, c'est impressionnant et Henry Fonda dans un rôle un peu à contre emploie (souvent habitué à jouer des "gentils") est parfait. Un très grand et beau western.
« Fort Apache » ne vaut pas l’étiquette de chef-d’œuvre impérissable qu’il est bon ton de lui coller – ce sera par contre le cas du film suivant de Ford sur la Cavalerie, l’inoubliable «Charge héroïque ». Non, celui-ci est assez bancal dans sa construction, mou dans son rythme et parfois pesant dans sa mise en scène (il n’a pas le classicisme altier et puissant d’autres chef-d ‘œuvres du maître). Paradoxalement, ces défauts lui confèrent le charme de l’esquisse et du pas de côté, tout en marquant une étape importante dans la prise en charge d’un discours politique dans le cadre du western, annonçant le tournant dans l’œuvre de Ford. Soit une première partie très flottante, chronique de la vie au fort, avec romance et rivalité d’égo en filigrane. S’enchaînent ici très inégalement des scènes un peu poussives (le côté « folklorique » des coutumes du camp et l’idylle fleur bleue des jeunes tourtereaux) et des moments plus émouvants, liés à la description de la force matricielle de la famille (qui n’atteignent cependant pas les sommets de « Quelle était verte ma vallée ») et à ce personnage complexe du Colonel Thursday, homme blessé et aigri, chez qui l’idéal s’est transformé en amertume et auquel Henry Fonda apporte une humanité bouleversante. Il y a enfin la belle présence, étonnamment effacée, de John Wayne, dans un second rôle alors que l’acteur était une star ! Cette humilité colle parfaitement au personnage du Capitaine York, lui-même très en retrait dans l’intrigue au début, pour ensuite monter en puissance et se poser en contre-point à l’aveuglement mortifère de Thursday. Et oui, John Wayne prône la tolérance et l’antiracisme et va jusqu’à réinventer sa manière de jouer, ici très intériorisée et minimaliste. Et l’acteur de camper un personnage d’une force et d’une humanité indéniable : paradoxalement, il tient là un de ses meilleurs rôles ! Vient une deuxième partie qui fait glisser le film sur le terrain du politique : à travers la reconstitution (à peine déguisée) de Little Big Horn, Ford aborde l’ambiguïté – pour ne pas dire le cynisme meurtrier – du gouvernement américain vis-à-vis des indiens. Geste fort dans le contexte de l’époque (et carrément gonflé dans le cadre du western où les Indiens étaient au mieux traités comme de bons sauvages), Ford montre la nation indienne dans sa noblesse et surtout souligne l’injustice et l’oppression dont elle fut l’objet par le gouvernement américain, qui travailla à sa décomposition - de l’intérieur à travers le personnage du trafiquant d’alcool et sur le terrain militaire, en poussant les Indiens à la rébellion pour mieux les éradiquer. La grande intelligence du film est de doubler cette cinglante critique politique par une réflexion très subtile sur le mythe (celui de la Cavalerie, mais aussi celui de l’Amérique en général). Irriguant souterrainement les précédents westerns de Ford, cette réflexion sera portée en exergue par les suivants – jusqu’à l’exemplaire «Liberty Valence ». Toute la subtilité – et la lucidité – du cinéaste tient le mélange détonant d’ironie et d’idéalisme qui trouve son aboutissement dans la résolution finale : l’hommage posthume ambigu que rend York à Thursday et son éloge de l’esprit de corps de la Cavalerie. La période d’immédiate après-guerre peut en partie expliquer ces nuances (nécessité de redonner espoir en un peuple qui a souffert d’une guerre lointaine) mais touche surtout la complexité du regard de Ford sur le mythe de sa Nation, auquel il a lui-même largement contribué : il prône la force d’exemple que recèlent les vertus du mythe sans rien cacher de l’aspect négatif de la réalité qui lui a donné naissance. Une ambivalence qui sauve in fine ce western inégal et qui fera la force des suivants.
On reconnait aussi l'importance qu'il porte à la famille et à l'amitié avec notamment quelques seconds rôles haut en couleur dont le magnifique Victor McLaglen en sergent Mulcahy toujours partant pour un petit peu d'ivresse. Une fin qui laisse perplexe également par le manque d'empathie qu'on peut avoir pour le colonel Thursday qui semble avoir été vu comme le pendant "réaliste" de Custer. Néanmoins, John Ford signe un film majeur, un des monuments du genre où l'équilibre entre action, humour et émotion sont de l'ordre de la perfection avec des personnages en parfaite adéquation avec leurs interprètes. Un grand western. Site : Selenie
Une oeuvre magnifique, douée d'un rare sens de la naration, d'un tempo époustouflant et dotée d'une grande interprétation de la part des comédiens. Serein, ce western est confondant de virtuosité.
Evocation, par le biais de la fiction, de l'histoire vraie du général Custer, à l'époque de la bataille de Little Big Horn... C'est en 1947 que John Ford réalise avec " Fort Apache " un de ses meilleurs westerns, qui est aussi le premier d'une trilogie concernant la cavalerie américaine. L'histoire qui relate donc le désastre de la célèbre bataille de Little Big Horn, est surtout un très beau portrait de la vie d'un fort, car on y voit des séquences d'entraînement de soldats, mais aussi comment les femmes vivent à l'intérieur de ce lieu, ou encore une scène de bal magnifiquement filmée. En tête d'affiche, on retrouve des comédiens pour hyper talentueux, à savoir : John Wayne, dans le rôle du Capitaine York, un homme qui respecte fortement les Indiens, mais aussi, Henry Fonda dans celui de l'entêté Colonel Thursday qui entraînera une partie de ses soldats à une défaite couru d'avance, ou encore la belle Shirley Temple, qui est adorable dans le rôle de la fille de colonel Thursday et qui tombera facilement amoureuse du lieutenant O'Rourke, interpréter par le jeune John Agar. Mais il y a d'autre seconds rôles bien sympathique dans ce western, puisqu'on retrouve aussi Ward Bond ( qui joue le sergent O'Rourke ), Victor McLaglen ( dans celui du sergent Mulcahy ), Pedro Armendariz ( qui lui joue le rôle du sergent Beaufort ) ou encore une des star du muet, Mae Marsh qui possède un petit rôle en guise de clin d'oeil. On a donc le droit à un casting assez impressionnant et qui s'avère bien dirigé par un John Ford qui nous propose quelques séquences dont lui seul en aura le secret, notamment la bataille finale entre les indiens et la cavalerie qui se terminera par un massacre et qui s'avérera être subtilement filmée. On passe donc un excellent moment, d'autant que la photographie en noir et blanc à vraiment bien vieilli, que la partition musicale de Richard Hageman est l'une des plus marquante que le genre ait connu, et que l'ensemble possède une belle histoire d'amour entre Shirley Temple et John Agar, qui apporte une note de légèreté qui est inclu intelligement au récit.
Un western révisionniste audacieux à l’époque mais mettant bcp trop de temps a démarrer sur l’arrogance et l’aveuglement d’un colonel orgueilleux et incapable d’écouter menant ses troupes à un massacre annoncé.