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gizmo129
134 abonnés
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4,5
Publiée le 3 septembre 2018
Qu'est ce qui fait qu'on reconnait un film de James Bond immédiatement ? Un bel homme, entouré de belles femmes et des scènes d'amour et de sexe avec une gente féminine par toujours pleine de bonnes intentions... Ajouté à cela un scénario tiré par les cheveux avec bien souvent une arme nucléaire, des méchants parfois caricaturaux et des morts en pagaille sans que cela nous interpelle. Et bien au delà des calembours improbables, des répliques cultes (montrez à cet étron qui est le patron), et des comiques de situations montrés jusqu'à l'exagération, Austin Powers est une merveille de parodie de James Bond. Tous les codes des films de l'agent 007 sont ici exagérés, détournés, caricaturés pour notre plus grand bonheur (oui les hommes de main des vilains ont aussi une vie de famille). Pour résumer, Austin Powers, soit vous aimerez soit vous détesterez mais si vous arriver à vous laissez embarquer dans cet humour particulier, si vous voyez la parodie, si vous rigolez du décalage temporel entre les années 70 et 90 voir de nos jours, alors vous savourez comme il se doit cette fantastique comédie culte.
Un humour vraiment très lourd, ringard, voire même malaisant par moment, des blagues prévisibles et peu efficaces, des expressions et jeux de mots pitoyables. Voilà comment résumer ce gros navet. Ce film fait vraiment pitié.
Prendre à contre-pied des codes profondément inscrits dans un genre populaire ne date pas d'hier. Et malheureusement, Austin Powers faisait déjà partie de cette lignée de films puérils qui se vantent d'êtres plus malins que la catégorie dont il fait la parodie alors que cette dernière ne se limite qu'à des blagues faciles tellement éculées que tout le monde les a déjà vu venir. Quand Mike Myers ne nous farcit pas d'un excès de plaisanteries situées en-dessous de la ceinture, Jay Roach a de son côté un mal de chien à en rythmer la totalité pour les rendre percutantes et fait preuve d'encore moins de tact pour les rendre subtiles vis-à-vis du genre de l'espionnage. Si la plupart des blagues font rire, c'est uniquement parce qu'elles sont déjà drôles sur le papier (les familles des hommes de main, le rire maléfique qui s'éternise). Même si ce n'est pas vraiment désagréable, c'est plus innocent que prétentieux et on peut y trouver son compte si on connaît le matériel moqué, mais c'est symptomatique d'un film qui se limite à n'être rien de plus qu'un enchaînement de gags: celui qui se fiche de tout le reste. Les quelques idées intéressantes ne servent à rien (un espion des 60's perdu dans les 90's, la relation compliquée entre l'agent et son assistante), les personnages se réduisent à leurs archétypes sans leur accorder une profondeur qui justifierait une reprise intelligente du genre, Austin Powers et sa némésis sont tellement débiles et valorisés au premier degré que ni les enjeux ni les personnages secondaires (infiniment plus malins) n'arrivent à créer un semblant d'émotion, et le film se permet même avec ça de faire une demi-heure de surplace. Rien de moins qu'une excuse pour se marrer pendant 90 minutes mais rien de plus qu'une parodie du pauvre.
Je suis fan des parodies et de l'auto-dérision, et avec James Bond comme thème il y a largement matière. Que le film soit graveleux de temps à autre, ce n'est pas gênant, mais quand c'est 99% du temps, ça devient vite affligeant. Ce n'est même pas fait intelligemment. Sinon il y a une ou deux scènes pas mal trouvées (spoiler: l'accident au ralenti avec le rouleau compresseur et la scène où les potes d'un sbire qui vient de se faire tuer le pleurent dans un bar Hooters ) mais c'est tout. Je ne verrai pas le 2nd, d'autant plus s'il est axé sur le vol du "mojo" de Austin Powers.
avec son casting assez prestigieux, un pastiche de film d'espionnage, reprenant tous les codes de 007 (jusqu'à reprendre des seconds rôles). mais le scénario part un peu dans tous les sens et finalement l'ensemble s'avère très inégal, bon nombre de gags étant grossiers ou graveleux!
C est la deuxième fois que je vois ce film, la première fois j avais bien ris, mais la seconde fois un peu moins, l humour de ce film est drôle au début mais au fil des minutes ça devient lourd.
1er volet de la saga "Austin Powers". Une rencontre entre les 60's et les 90's,une preuve que les mélanges sont possibles si on s'en sert comme il faut. Mike Myers interprète avec brio les rôles d'Austin Powers un agent secret venant des années 60,qui doit s'adapter tant bien que mal aux années 90 et du Dr Denfer le méchant mégalomane dans toute sa splendeur qui fait face à sa paternité. Tous les clichés et stéréotypes que ce soit dans les personnages(bras droits,espions,femmes fatales...)les situations,les décors sont utilisés à leurs paroxysme et à l’avantage du scénario qui est une belle parodie des films d'espionnages et de l'univers de James Bond qui va jusqu'au bout de ses idées,sans tomber dans la facilité et les gags lourds.Une suite sortira plus tard en 1999 intitulée:"Austin Powers L'Espion Qui M'A Tirée".
Austin Powers est un film très inégal, d'où cette note très moyenne. Autant certains gags sont très drôles (notamment le personnage de Docteur Evil, ou les nombreuses parodie des James Bond des années 60), autant le personnage principal m'a exaspéré au plus haut point et la parodie est parfois lourde et ratée. En comparaison, la série OSS 117 aura bien mieux réussi la parodie du film d'espionnage des années 50. Mike Myers fait vraiment le show, on ne peut pas lui enlever son second degré, même si un personnage m'a plus séduit que l'autre. Elizabeth Hurley est bien aussi. Tout n'est pas à jeter dans ce film, mais il y a clairement du déchet et c'est dommage (car il y a des pépites).
Un film en forme de pastiche qui se moque ouvertement et avec un certain brio de l'univers de James Bond et dans une moindre mesure du "Docteur Folamour" de Kubrick mais pour lequel je n'arrive pas à me prononcer. S'agit-il là d'une véritable idée de génie à la fois subversive, décalée et irrévérencieuse ou d'une monumentale arnaque à l'humour graveleux, répétitif à outrance, vide et inepte ? Un rythme irrégulier et une écriture saugrenue au possible mais restent quelques fulgurances vraiment drôles et le jeu complètement fou de Mike Myers, peut-être davantage truculent dans son interprétation du Dr Denfer que dans celle d'Austin Powers. Un film à classer dans le genre "paradoxal qui me laisse dubitatif".
Bon, bon, bon, Austin Powers c’est un moment très singulier de cinéma ! Je ne peux pas dire que c’est mauvais, les deux épisodes sont d’ailleurs assez proches, mais c’est avant tout un diptyque au service de Mike Myers ! Personnellement, Austin Powers premier du nom est un métrage qui déplaira potentiellement autant qu’il plaira. D’un certain côté j’ai apprécié. Détournement parodique de James Bond (entre autres), il y a beaucoup de références, des idées bien vues, quelques gags très efficaces, un rythme correct, bref, la machine fonctionne pas si mal, le tout servi par une bande son soignée et un travail excentrique sur les décors et les costumes qui ne peut que satisfaire l’amateur de détournements rigolos. Ça c’est pour les aspects positifs, auquel je dois ajouter tout de même quelques interprètes à la hauteur : Robert Wagner, très drôle en gars qui reste sérieux, Elizabeth Hurley (assez talentueuse même si Mimi Rogers au début semble plus à l’aise avec le personnage), et même Myers en docteur Denfer. Après, il y a ce qui dérange. Et en premier lieu Mike Myers en Austin Powers. Myers fait son show, mais il semble un peu se moquer de son personnage. Celui-ci hésite continuellement entre l’ouvertement crétin puis le « pas si nul que ça », et j’ai surtout le sentiment qu’autant Myers fait de la composition pour Denfer, autant en Powers il laisse libre cours à son cabotinage excessif sans chercher à jouer vraiment. Enchainant les grimaces, il est aussi le fruit de gags récurrents assez lassants. Par ailleurs, si l’humour fonctionne parfois, d’autres fois ce n’est pas du tout au point. Le film abuse trop souvent des mêmes ficelles comiques, et sur le long terme c’est assez pesant, d’autant que la suite utilisera aussi des ressorts comiques très proches. Il faut aussi souligner le caractère un peu foutraque de l’ensemble, problème fréquent dans les parodies qui aiment enchainer des séquences cultes détournées en se préoccupant moins de ce qui les lient entre elles. L’histoire n’est pas non plus d’une grande richesse, et il y a des aspects (comme le fils du méchant) qui paraissent sous-utilisés, à la fois pour le relief de l’intrigue et pour l’aspect comique. Malgré cela, Austin Powers premier du nom n’est pas calamiteux. C’est un film sympathique dans l’ensemble, dont le principal défaut est sans doute Mike Myers (dans la peau de Powers je précise), ce qui n’est évidemment pas rien dans un métrage tout à sa gloire. Après, faut clairement aimer ce genre d’humour. 3
Cela fait penser à l'humour anglais, froid, décomplexé et totalement improbable. Mais en fait, c'est beaucoup moins subtil et sans doute un peu trop minimaliste et du premier degré. Bof !
Mike Myers et son acolyte Jay Roach proposent un humour "so british" mélange de fantaisie et de couleur vive sur le ton d'un ersatz made in Bond. C'est dans ce mélange incroyable et assez indigeste que la saga Austin Powers fait son apparition en fanfare. Tonitruant, c'est bien le mot qui me passe à l'esprit pour qualifier ce premier opus d'Austin Powers. Lourdingue, immature, sexiste, Austin est une célébrité à part entière campé par Mike Myers et son jeu d'acteur qui oscille entre la folie ou la débilité. Bref, est ce un acteur qui surjoue son rôle ou bien qui nous propose une version aboutie de son personnage? Impossible de me départager. En tout cas, l'égo de l'acteur resurgit tout au long de l'oeuvre entrainant dans sa chute, le film. Réalisation poussive et vieillotte, humour et blague répétitive (qui passe du sourir à l'ennui), scénario inexistant et propice uniquement à poser un contexte (celui des années 60 et de la guerre froide). Bref, en tout point, une immense déception qui s'accompagne pendant ce visionnage.