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Guillaume.G
7 abonnés
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4,5
Publiée le 15 mai 2026
Austin Powers est une excellente comédie avec Mike Myers qui nous tiens à la fois le rôle du personnage principal et du Dr Denfer L’acteur sait très bien nous faire rire
Dans le film, on suit un espion complètement décalé, sorti des années 60, qui affronte un méchant tout aussi excentrique. L’humour est très absurde et répétitif : ça peut faire rire au début, mais ça devient vite lourd. Quelques scènes cultes, mais l’ensemble reste assez inégal.
Le summum du malaise Une parodie peut être brillante, hilarante et résolument déconstructive. « Austin Powers : L'Espion qui m'a tirée » est rarement drôle et encore moins intelligent. Au contraire, nous avons eu droit à une parodie extrêmement gênante qui ne présentait que quelques rares moments mémorables. Mike Myers y a certainement mis tout son cœur, mais pour moi, le résultat n'était pas à la hauteur je crois j’ai du mal avec l’humour british en général peut être très peu pour moi. Une parodie vite oubliée.
C'est très mauvais. Je crois que je n'ai jamais vu une comédie aussi peu drôle, aussi mauvaise, aussi kitsch. Si elle a pu fonctionner à sa sortie, aujourd'hui ça n'a plus aucun sens. Tout est mauvais. Mike Myers joue les deux rôles principaux. Il est aussi mauvais dans l'un que dans l'autre. Austin est un obsédé sexuel qui est grotesque, vulgaire, répugnant et j'en passe ! On ne le supporte plus dès sa première apparition ! Le docteur Denfer est l'un des personnages des plus agaçants de l'histoire du cinéma. Il a des tics insupportables, une voix qui donne envie d'arrêter pour de bon le film, un faux crâne qui ferait hurler chaque maquilleuse de n'importe que film d'aujourd'hui. Le scénario est lui aussi trop classique : le décalage temporel. C'est du vu et revu. La fin est décevante : spoiler: elle est tristement ouverte. Le Docteur repart en congélation . En un mot comme en 900 : fuyez !!!
Humour décalé qui peut diviser, Austin Powers mise sur la parodie kitsch mais peine parfois à trouver le bon équilibre entre gag et scénario. Certains moments font sourire, mais l’ensemble manque de finesse et peut rapidement lasser.
Austin Powers joue à fond la carte de la parodie des films d’espionnage des années 60, avec un humour décalé et parfois très second degré. Mike Myers campe un personnage haut en couleur, mais le film peine parfois à trouver un juste équilibre entre la blague potache et un vrai scénario.
Certaines scènes font mouche et restent cultes, mais globalement l’humour est un peu répétitif et les gags parfois lourds. Le film s’appuie surtout sur le charme et l’énergie de Myers pour fonctionner.
En résumé, une comédie légère qui divertit sans vraiment surprendre, perfectible mais avec quelques bons moments.
Amoureuse depuis toujours de cette comédie burlesque, réjouissante et grinçante qui enchanta la fin des années 90! Il faut être amateurs du genre pour apprécier...
Une parodie de James Bond complètement déjantée signé Mike Myers. J’ai vraiment bien rigolé trois ou quatre fois mais ça reste tout de même de l’humour bien gras qui se répète malheureusement trop souvent. Film très inégal donc mais qui se laisser tout de même regarder.
« Austin Powers » est une parodie délirante et colorée des films de James Bond. Il s'inscrit dans une logique de grosse parodie avec beaucoup de références évidentes. Bien que peu sophistiqué et parfois lourd, il réussit dans sa volonté de divertir. Les performances des acteurs, notamment de Mike Myers, sont appréciées malgré un humour parfois prévisible. Le film joue avec les clichés des années 60 et offre quelques bonnes idées, même si certains gags sont redondants. L'ensemble est rythmé par le mythique morceau de Quincy Jones et baigne dans une ambiance « groovy ». « Austin Powers » est une comédie sympathique qui ne se prend pas au sérieux et qui offre un bon divertissement. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
"Austin Powers", comédie parodique d'espionnage américaine réalisée par Jay Roach sortie en 1997. Premier volet de la trilogie Austin Powers avec "Austin Powers - L'Espion qui m'a tirée" en 1999 et "Austin Powers dans Goldmember" en 2002. Une parodie des films de James Bond complétement loufoque, bien réalisée, avec un beau graphisme, une prouesse de maquillage pour l'acteur Mike Myers qui joue les deux rôles principaux. Volontairement kitch et à l'humour volontairement parfois lourdingue ; Austin Powers reste un bon petit divertissement.
Perso, j'ai adoré tous les films (3 jusqu'à présent). Les notes assez basses données par le public sont certainement due au visionnage du film doublé en français, ce qui enlève la moitié des effets honnêtement. Le personnage ringard de Powers est sublime et extrèmement hilarant, à défaut d'être toujours fin. Je le comparerais volontiers à cer autre pastiche très réussi de James Bond, l'inénarrable séries des Johnny English joué par Rowan Atkinson. A voir si vous mettez la VOSTFR.
La liberté folle que prend Austin Powers dans son entreprise de minage de la saga James Bond n’a d’égale que la rigueur d’écriture et de réalisation avec laquelle il est mené de bout en bout. Jay Roach confère à son film une unité de ton, construit un univers cohérent au sein duquel le décalage générationnel constitue un levier comique savoureux ; plongé dans des années 90 éloignées des codes de la libération sexuelle qu’il incarnait autrefois, Austin apparaît telle la relique d’un art de vivre condamné pour son immoralité et ses dangers ; il incarne d’ailleurs physiquement ces travers, suivant une représentation symbolique fidèle à la tradition de la physiognomonie. L’amour libre passe au crible de la découverte des infections et du Sida – « vous ne vous protégez pas ? » lui demande Alotta Fagina au bain, jouée par l’actrice Fabiana Udenio –, les gadgets d’espion sont devenus ringards, l’insouciance avec laquelle Powers mène son enquête est critiquée par son binôme…
Le long métrage oppose ainsi par la comédie une résistance à cette évolution morose des mœurs, cultivant le décalage et les trouvailles improbables comme ces créatures charmantes dont la poitrine se change en arsenal militaire, de la même façon que la belle-mère Rozalin Focker pratiquera le yoga érotique dans le génial Meet the Fockers (2004). L’ouverture sous forme de comédie musicale, qui sera reprise dans les suites, les séquences dans l’antre ennemi proches des cartoons – réutilisées d’ailleurs, comme un hommage, dans le très réussi Looney Tunes: Back in action (2003) de Joe Dante –, les costumes rétro, qu’il s’agisse de la tenue multicolore d’Austin ou des combinaisons spatiales grises des employés de Denfer, font de cette parodie un carrefour culturel d’une densité appréciable en ces temps de disette comique dans le cinéma américain. Elle est portée par l’acteur caméléon Mike Myers qui prouve une fois de plus l’étendue de son talent comique.
Comédie loufoque réalisée par Jay Roach, Austin Powers est un très bon divertissement. L'histoire nous amènes vers la fin des années soixante et nous fait suivre le meilleur agent secret britannique qui se retrouve confronté au docteur Denfer, qu'il va à nouveau affronter trente ans plus tard après que les deux hommes se soient fait congelés pendant tout ce temps. Ce synopsis barré annonce le ton et donne lieu a un film très plaisant à suivre pendant l'heure et demie proposée, une durée pendant laquelle on ne s'ennuie jamais. C'est parfaitement rythmé grâce à son ambiance volontairement déjantée et débile. L'humour est très porté vers tout ce qui se passe sous la ceinture et met à l'honneur la culture anglaise à sa façon, pour un résultat qui provoque beaucoup de rires. De plus, le comique de répétition sait toujours s'arrêter au bon moment afin de ne pas tomber dans le lourdingue. De nombreuses scènes marquent les esprits par leur drôlerie, des imbécilités qui au passage dénoncent et égratignent des personnes réelles ou des événements survenus à travers des références bien senties se moquant de ces cibles. Si tout cela marche à merveille, c'est en grande partie grâce à la galerie de personnages hauts en couleur qui se donnent la réplique. Les deux principaux sont impeccablement interprétés par un seul et même comédien en la personne de Mike Myers qui assure parfaitement ce double rôle entre un Austin Powers excentrique, beauf et obsédé par le sexe et un antagoniste aussi diabolique, qu'idiot, à l'allure géniale. Les autres rôles ne sont pas en reste et on retiendra surtout ceux joués par Elizabeth Hurley et Fabiana Udenio qui apportent la touche féminine, ainsi que le prestation de Robert Wagner qui sert de bras droit au méchant. Tous ces individus entretiennent des échanges particulièrement amusants, notamment grâce à des dialogues absolument savoureux et sans filtres. L'ensemble est réalisé de façon dynamique et nous fait visiter des environnements variés et colorés à l'image des costumes portés par le trublion. Ce visuel est accompagné par une b.o. aux compostions agréables et en accord avec le ton. Reste une fin sympathique venant mettre un terme à Austin Powers, qui est une comédie réussie incontournable.
Austin power qui est une parodie comique culte des années 90 est qui compte bien le rester encore de nombreuse année sur les films d'espionnage . Scénario qui donne beaucoup de place à l'humour farfelu , loufoque et beaucoup centre ruatour du sexe qui d'ailleurs a même des allusion qui peuvent paraître parfois sexiste envers les femmes car faut dire que certaine allusion et dialogue sont très limites. Sinon un bon divertissement, drôle, rocambolesque et qui ne se prend pas du tout au sérieux avec des sensé qui casse les codes, et des chose assez inovente . Un mike Mayers qui en plus d'avoir écris le films tiens ici deux rôle et les interprété avec brio toute les deux alors que ce n'est pas du tout le même genre de rôle. Mimiques,gestuelle,débit millimétré...On sent le pro du stand-up.Elizabeth Hurley, n'est pas la pour faire de la figuration ni même pour sa plastique au co traire elle est une héroïne forte et une femme courageuse qui n'est pas le cas des femmes dans le film d'espionnage ou même dans les films de cette décennie.
Austin Powers est sans doute l’une des références absolues des comédies décalées contemporaines. Mike Myers s’en donne à cœur joie dans une histoire improbable d’agent secret à la libido débridée. Déjà iconique dans Wayne’s world, l’acteur enfonce le clou en incarnant un Austin Powers passé à la postérité. Cet Hibernatus à la sauce 1997 fait mouche, tant il est original, inattendu et jubilatoire. Il est facile de comprendre les réactions sanguines d’Austin Powers quand on le découvre accompagné d’une Liz Hurley aussi envoûtante. On se demande d’ailleurs toujours ce qui a bien passer par la tête d’Hugh Grant pour la tromper à bord de sa BMW cabriolet cette fameuse soirée du 27 juin 1995… Il faut reconnaître que le film aborde à plusieurs reprises la question de la sexualité et des mœurs des années soixante par rapport à celles des années 90 et que le trait est parfois un peu forcé. Peu de scénaristes et de réalisateurs auront pourtant su évoquer ces questions avec autant d’humour et si peu de complexes. Jamais très subtil sans pour autant être embarrassant, l’humour grivois de ce film est un régal, de bout en bout. On remarquera avec grand plaisir de nombreuses références aux James Bond période Sean Connery, auquel Mike Myers rend un hommage loufoque. Seuls les frères Farrelly auront finalement par la suite osé un ton aussi décalé pour une comédie.