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nessim2010
38 abonnés
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3,5
Publiée le 14 septembre 2014
Moi qui pensait que les films débile avait commencer en 2005 je me suis tromper. Mais bon, je me suis bien maré. Jouer deux rôle est très difficile et c'est réussi. Humour très anglais. A voir, plusieur fois.
Non seulement c'est d'une lourdeur à peine croyable, mais le film nous inflige des comparaisons moralisatrices entre les années 1970 et les années 1990 en critiquant de façon sous-jacente les premières prétendument trop décontractées du point de vue sexuel. Affligeant !
La première fois que j'ai vu ce film, je suis passé complètement à côté de son intérêt. J'étais probablement trop jeune pour le comprendre. J'avais trouvé quelques moments drôles mais ça s'arrêtait là.
Aujourd'hui que j'ai plus d'expérience cinéphile et que je saisis la plupart des références, j'ai revu entièrement mon jugement.
Déjà, j'ai été impressionné par Mike Myers, qui se donne corps et âmes pour ses deux personnages. Pour Austin Powers, il n'hésite pas à se ridiculiser et à faire de l'humour sur son propre physique (en ayant pris soin de s'enlaidir, évidemment). Pour le Dr Denfer, il est beaucoup plus dans la retenue et apporte un aspect éminemment humain au personnage.
C'est un très beau travail qu'il a réalisé.
Côté parodie de films d'espionnage, les références affluent et le budget suffit pour pouvoir rivaliser avec certains. Les studios ont en effet offert un budget qui semble conséquent pour mettre en scène ce grand délire et l'équipe ne s'est pas faite prier.
Base de méchants, gadgets, appartements luxueux, etc ... Tout ce qui compose un James Bond est présent.
La parodie, si elle touche parfois au pipi caca ou à l'humour lourdingue, fait pourtant mouche à intervalle régulier.
C'est donc un bon divertissement, bon enfant et rafraîchissant.
Oscillant toujours entre le premier et le second degré, entre la pure caricature et l’iconisation de son propre héros, entre les blagues potaches et un humour plus subtil, Austin Powers est une comédie assez dure à cerner. Pas toujours percutant et rarement très subtil, le film de Jay Roach repose davantage sur la double prestation de Mike Myers que sur une quelconque inventivité dans sa façon de détourner les codes propres aux premiers James Bond. Le personnage d’Austin Powers, à la fois attachant et rebutant, incarne l’esprit de désinvolture des années 60, avec un faux sex-appeal et un machisme alarmant, qui, en se retrouvant dans les années 90, va créer un décalage entre deux époques pas si éloignés en jouant, en poussant à l’outrance la libéralisation des mœurs de la période flower-power, sur le retour à un esprit puritain de notre société. Le reste du casting, aussi bien les rôles secondaires incarnés par la délicieuse Elizabeth Hurley ou Robert Wagner que les caméos de Christian Slater, Will Ferrell et Carrie Fischer, donnent du corps à cette petite farce et a contribué à en faire, pour certains, un film culte qui allait mériter de débuter une véritable saga.
Voilà une parodie de film d'espionnage bien amusante que ce "Austin Powers". Certes l'humour qui s'en dégage est très rarement délicat ou fin, mais c'est terriblement efficace. On comprend dès les premières minutes qu'il faut tout prendre au second degré sinon c'est foutu pour nous. Pour ma part, j'ai décidé de laisser une chance à cet espion à la manque mais non moins efficace. Bien m'en a pris, car dès lors qu'on accepte le bas niveau intellectuel du film (constitué de blagues vaseuses sur le sexe et les fluides corporels en général), on s'éclate et on admet l'invraisemblance du scénario. Les gags et les situations cocasses s'enchaînent alors à tour de bras et on passe un agréable moment en compagnie de ce cher Powers et de sa ravissante collègue (puis compagne) Vanessa, incarnée par Elizabeth Hurley. Divertissant.
Mouais, bof. Ça peut faire rire cinq minutes, mais pas beaucoup plus. Certains passages ne sont pas trop mauvais en terme de parodie de film d'espionnage mais d'autres gags sont vraiment lourds. Après, c'est un style assez particulier aussi dans la façon de filmer et le tout repose surtout sur Mike Myers, qui a bien du se marrer quand même. Elisabeth Hurley est magnifique mais fait un peu potiche quand même.
Mince, il y a 25 ans j'avais bien apprécié cette comédie parodique. Alors que malgré le fait de reconnaître la création d'un nouvel univers, j'ai à peine souri aux différents gags. Seules les scènes bien chorégraphiées pour cacher les partes intimes ainsi que le mime d'escaliers/escalator, etc derrière le canapé m'ont semblé se détacher.
Parodie complètement déjantée de tous les films d’espionnage et notamment James Bond, Austin Powers affiche son style et le maintient durant tout le long de « l’histoire ». Grâce à un scénario par l’absurde et à de l’humour exagéré, le film s’apprécie. La performance de Mike Myers est à signaler tant la personnalité de son personnage est essentielle, plus qu’Elizabeth Hurley par exemple, qui joue un peu trop au faire-valoir. Sans tomber dans le ridicule, Austin Powers s’affirme comme la meilleure parodie de James Bond de part sa touche bien britannique apportée par Jay Roach et par ses hommages tout de même appuyés à 007.
C'est ridicule. J'en ai vraiment marre des Comédie Américaine débiles qui font rire tout le monde comme ça. C'est chiant, lourd, mal réalisé, des blagues basiques et absurdes, vraiment j'ai eu du mal à rire. Il y a une réplique que j'ai trouvé pas mal, et aussi le jeu de Mike Myers qui est assez drôle via son look. Mais sinon, un gros navet. Je ne vois pas en quoi c'est drôle. C'est chiant, lourd, inintéressant, Comédie Américaine à deux balles clichée... Vraiment c'est très mauvais.
Comme toutes les œuvres de ce genre, bourrées de jeux de mots et d'expressions argotiques, le film passe très mal le cap de la traduction dans laquelle l'humour perd tout son sens. Même si ça ne vole pas très haut, il y a quelques rares scènes amusantes grâce principalement aux postures de Mike Myers, mais cela reste selon moi, un film destiné quasi exclusivement aux anglo-saxons et à celles et ceux maitrisant parfaitement les finesses de la langue de Shakespeare.
Aujourd'hui considéré comme culte par l'ensemble d'une génération, Austin Powers a su étendre son public par son humour particulièrement savoureux, mais aussi totalement novateur. S'il reste à prendre au second degrés, nul doute que le cinéaste Jay Roach (qui réalisera l'année suivante le convaincant Mon beau-père et moi) s'est montré inspiré en proposant à Mike Myers d'incarner cet espion loufoque, amateur de femmes et totalement barré. Une sorte de "pépite" du genre, comme on en voit malheureusement assez rarement.
Le Docteur Denfer est le plus machiavélique des cerveaux criminels qu’ai jamais connu l’humanité et il n’existe qu’un seul homme capable de l’arrêter : Austin Powers, photographe de mode le jour, agent secret la nuit tombée. Au terme d’un combat épique, Denfer réussit une nouvelle fois à s’échapper et se fait cryogénisé afin de pouvoir prendre le contrôle du monde 30 ans plus tard mais il ignore que Powers utilise le même procédé pour contrecarrer ses plans. Les américains raffolent de cette trilogie parodique des aventures de James Bond et sur le papier l’idée semble être fun mais il faut bien avouer que mis à part quelques moments qui font plus sourire que rire (les tics du Dr Denfer par exemple), "Austin Powers" s’avère extrêmement décevant. D’autant plus que les gags sont paresseux au possible et leur thème est le même du début jusqu’à la fin : le sexe. Les mœurs ont effectivement changées en 30 ans et Powers n’est plus le sex-symbol qu’il était, une idée marrante mais qui, dès lors qu’elle est utilisée en continue, dénote un certain manque d’imagination et conduit directement à l’overdose. Cette heure trente-cinq de film paraît dont interminable mais on retiendra tout de même la performance de Mike Myers en Dr Denfer sympathique pastiche du Bloefeld de la saga 007.