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2,5
Publiée le 3 octobre 2017
Avec les femmes, il est du genre câlin! Avec les hommes, vous allez bien voir! Dans "Ça va barder", Eddie Constantine est un aventurier qui entre au service d'un armateur dont les cargaisons sont règulièrement pillèes! spoiler: il dècouvrira par la suite que le vrai coupable est en fait la prètendue victime! Une nouvelle fois avec Eddie Constantine, sèduction rime avec action! Johnny Jordan est revenu! Une sorte de cousin pas si lointain de Lemmy Caution dont le souvenir est très proche ("La môme vert de gris"). On ne voit que lui sous le soleil de Puerto-Negro! Roulement de tambour, les femmes s'èvanouissent! Dans la confection de ce sèducteur infatigable entrent deux ingrèdients principaux : des jolies pèpèes (May Britt, Lyla Rocco, toujours choisies pour leurs charmes physiques) et un acteur capable de draguer, castagner (balèze le videur ^^) et blaguer en même temps avec un Jean Carmet bedonnant! Et deux ingrèdients accessoires : une histoire distrayante et un metteur en scène qui connaît parfaitement son mètier! C'est gentil dans le film de gangsters, anodin dans le scènario, en un mot sympathique! Constantine pousse même la chansonnette à la fin du film...
L'aventurier Johnny Jordan se met au service d'un armateur spolié par un de ses collaborateurs. Le film nous transporte dans un pays imaginaire d'Amérique du Sud et évoque un trafic maritime illicite et absolument banal. Le scénario de cette fantaisie dédiée à Eddie Constantine est la principale faiblesse du film parce ce qu'il est médiocre et commun. Ce type de sujet passe-partout, on l'a vu cent fois ; pareil pour ces méchants ou ces figures glauques de malfrats qui trainent dans les bars ou sur le port. Le film est mouvementé mais c'est un mouvement qui fait des ronds, suivant les allers et retours incessants et inutiles d'Eddie Constantine dans les mêmes lieux, ses rencontres et conversations redondantes qui ne font pas avancer l'intrigue. On finit par se désintéresser complètement du sujet, d'autant plus que les seconds rôles sont franchement faibles. Le film est traversé par plein de jolies filles et met en scène Eddie Constantine dans un paquet de bagarres. C'est l'ADN de son personnage. Dans cette comédie musclée, on verra un Jean Carmet pittoresque, en sud-américain moustachu et frisotant avec boucle d'oreille ! Rien d'autre à retenir.
Tourné peu après « cet homme est dangereux », et avec le même Eddie Constantine, ce film tente d’en reprendre l’esprit, à savoir celui d’une comédie policière où les arcanes de l’intrigue se déclinent avec humour. Cette production n’en a pas, hélas, la légèreté, tant s’en faut, et les gags sont parfois d’une lourdeur fâcheuse. Certaines séquences sont cependant assez drôles, bien menées ; les nombreuses scènes de bagarre ont un côté bon enfant, quelques répliques sont .savoureuses, et le scénario est assez confus, sans que ce soit gênant. Berry a découvert le seul pays d’Amérique centrale où l’on trouve un blockhaus de la deuxième guerre mondiale. Film globalement peu convainquant, qui sera vite oublié, et parait plutôt destiné à des préadolescents.