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Pagan29200
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0,5
Publiée le 25 janvier 2019
Une grosse daube épouvantable qui avait choqué la Bretagne à sa sortie. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'après avoir vu ce film, on est sûr de ne pas avoir appris quelque chose de ce navet, qui se sert, servilement, de quelques images de fesses pour attirer le chaland !
Une très bonne comédie, parfois un peut osée et décalée et qui peut ne pas plaire à tout le monde mais ce n'est dans le fond que de l'humour, Jean Pierre Marielle joue très bien comme toujours, un acteur qui manque au cinéma français.
Présenté en 2020 à la télévision comme étant un film culte, ayant un vague souvenir du titre, je me suis dit qu'il devait s'agir d'un de ces classiques qu'il faut avoir vu. Certes Jean-Pierre Marielle est excellent dans son rôle de peintre passionné du cul des femmes (quel homme hétérosexuel ne l'est pas ?). Mais les longueurs et le cadre terne de la Bretagne, rendent l'ensemble assez ennuyeux, malgré quelques tétons et quelques sexes à l'air qui surprennent de nos jours et une apparition remarquable de Dominique Lavannant qui parle fort bien breton. Un film qui a quand même reçu deux nominations aux Césars, dans une année 1975 sans doute moribonde pour le cinéma français. À éviter à part pour les fans de la Bretagne des années 1970 et des peintres torturés.
Le film raconte les aventures sentimentalo-sexuelles d'un quadragénaire saisi par le démon de midi. Jouisseur et esthète -c'est la dualité à peine comique du personnage- ce VRP quelconque plaque un jour famille et métier. De rencontres en expériences erotiques, Henri Serin ne semble plus exister que pour satisfaire sa libido et son appétence pour les rondeurs féminines. Portrait isolé ou satire de comportements masculins? Le personnage de Jean-Pierre Marielle parait tellement futile qu'on imagine mal que le réalisateur Joël Séria ait voulu en faire un héros de comédie. Dans cette succession de scènes scabreuses et de propos graveleux, la truculence fait vite place à la vulgarité. De sorte que Marielle a bien du mal à suggérer la lassitude et l'humanité de son personnage. Le film n'a pas même les vertus d'une comédie de caractères, et les figures médiocrement populaires qui traversent la Bretagne pluvieuse ne déterminent aucunement, trop insignifiantes et caricaturales, une étude de moeurs. Rien n'est amusant et Marielle n'y peut rien.
Une histoire d'amour qui se passe mal. Un homme amoureux, déçu mais tout finit bien. Un peu déçu de ce film car à lire les commentaires je m'attendais à quelque chose de plus que ça. Un peu comme "la grosse bouffe" dans ses excès. Ici un homme qui aime les femmes trouve en deux jeunes filles (successivement) son bonheur mais la première disparaît sans le lui annoncer.Certes il y a des passages un peu osés et des situations scabreuses mais dans l'ensemble cela reste assez classique. Sa fiancée le quitte il va se saouler et il en retrouve une autre point final. Marielle est excellent, mais je n'aime pas du tout les autres acteurs. Décevant
Si le côté provocant avait du surprendre à l'époque, c'est bien une des rares choses qui m'a un peu convaincu dans ce film. Ok, l'interprétation de Marielle est bien, mais cela suffit-il ? Clairement non. On tourne très vite en rond, le film voudrait avoir quelque chose à raconter, mais il n'a rien à raconter, et puis la mise en scène manque vraiment d'idées pour étoffer un peu tout ça. Ca parle, ça récite des tirades, ça se voudrait intelligent, mais ça ne l'est pas. Ca fait penser à du Bunuel en beaucoup moins bien.
Sans rapport avec le film, le titre se veut intrigant. J.P Marielle reste lui même dans ce rôle du représentant de parapluie arpentant la France, et cette passion folle et débordante pour les fesses. Quelques apparitions de nos future stars française comme Pieplu, Lavanant , Laspales font sourire mais ce film est trop glauque pour moi. Pas drôle, noir, peut être à cause de l'année de production, je me suis ennuyé. Seul les rares passages "de fesses" rendent cette histoire plus intéressante (ben tiens !), en attendant patiemment le prochain passage "fesses"... Il ne fait clairement pas parti des films cultes !
Un film hautement érotique, non parce qu'on y aperçoit çà et là quelques jeunes et moins jeunes déshabillés, mais parce que l'érotisme du monde y est magiquement dévoilé. Marielle incarne extraordinairement cet "honnête homme" qui assume enfin de devenir un artiste. Difficile de ne pas y voir une transposition contemporaine de la vie de Gauguin, déjà tentée dans un roman de Somerset Maugham - les aspirations éthiques du personnage principal réchauffent cependant le coeur. Sous ses apparences de nanar, un grand film sur la liberté et la possibilité toujours offerte de renverser la table, avec un acteur immense, à mettre au niveau du "Coup de torchon" de Tavernier.
Cela faisait longtemps que je tournais autour, l'occasion de le voir ne s'étant jusqu'alors jamais présenté. Et puis une diffusion à la télévision, où je me suis vraiment demandé quel regard allais-je avoir sur ce film « cul(te) ». La réponse est en trois temps : d'abord séduit, puis déçu avant de connaître un regain d'intérêt dans la dernière ligne droite. Cette liberté de ton, de n'avoir que faire des convenances, de proposer un héros assez « beauf » assumant pleinement son infidélité, offrant quelques scènes savoureuses ou laissant la part belle aux dialogues, osées sans (trop) tomber dans la vulgarité. La prestation démesurée de Jean-Pierre Marielle n'y est évidemment pas non plus étrangère, et un acteur juste pas mal aurait sans doute fait perdre pas mal d'intérêt à l'œuvre.
Dommage qu'une fois le pic « émotionnel » (et sexuel) atteint, Joël Séria semble se perdre dans un scénario errant tout autant que le héros, ne racontant plus grand-chose et provoquant surtout l'ennui, loin des sommets grivois et des rencontres insolentes faites par notre représentant de commerce (la rencontre avec Bernard Fresson est un grand moment). Heureusement, une forme de douceur, de plénitude vient s'emparer du dernier quart, laissant place à une sensibilité inattendue, un peu poussive mais plutôt charmante, notamment grâce à l'adorable Jeanne Goupil, la scène finale en disant long sur spoiler: une certaine forme de bonheur retrouvée, aussi modeste que réelle .
Le reflet d'une époque, où le politiquement incorrect n'était pas encore un gros mot, non sans défauts ni longueurs, mais avec de la personnalité, du cul(ot) (OK, j'arrête, promis) : à défaut d'être toujours utilisé à bon escient, voilà qui est à saluer.
Les Galettes de Pont-Aven est l’exemple même du film issu de la France des années 70. On y fume dans les restaurants des hôtels, on conduit sans ceinture et surtout on voit la sexualité d’une manière totalement décomplexée ! En effet, dans la mouvance des Valseuses de Bertrand Blier, nous sommes dans une œuvre influencée par la libération sexuelle de cette époque. Le sexe y est traité de manière assez légère tout comme l’ensemble d’un film qui s’amuse à tirer sur toutes les institutions (notamment la religion). Si la réalisation ne possède aucun éclat, Joël Séria semble surtout vouloir se concentrer sur son histoire, ses dialogues et ses acteurs : on assiste ainsi à un véritable show de Jean-Pierre Marielle qui est épaulé par des comédiens aux personnalités aussi marquées que Bernard Fresson, Andréa Ferréol, Claude Piéplu, Romain Bouteille ou Dominique Lavanant. Les Galettes de Pont-Aven n’est donc pas un monument cinématographique mais reste un instant très plaisant faisant revivre une période où tous les thèmes semblaient pouvoir être traités avec légèreté, humour et ironie.
Incroyable que ce genre de film soit encore diffusé sans alerte-disclaimer sur le viol que notre cher patriarcat considère comme quasiment normal. Bon sang. À quand les mises à jour de la normalité ou non. Marielle est super acteur mais j'ai vraiment envie de tuer son personnage sur l'avant dernière-scène. Sinon film sympa.
Quelques années avant le génial, Comme La Lune, le duo Marielle/ Séria sévissait déjà. Ce film ci n'est pas du même niveau que la seconde oeuvre mais offre tout de même son lot de moments culte.
Un de ces films emblématiques d'un certain cinéma français des années 70, avec un Jean-Pierre Marielle majuscule et truculent à souhait dans une performance inoubliable, en mâle égaré face à ses déceptions et ses aspirations nouvelles. La petite bourgeoisie de province comme le petit peuple en prend pour son grade, le film nous régale de répliques chargées à la chevrotine et de séquences devenues culte, maniant le cynisme comme la dérision avec plus ou moins d'efficacité mais en tenant toujours sa ligne directrice.
D'une grande liberté de ton et de mœurs (Ah les belles années 70 !!), le film vaut surtout pour Marielle, magistral en Vrp en mal d'amour et de fesses (au sens propre du terme) . Son "nom de Dieu de bordel de merde" restera dans les annales du cinéma français.