The Crow
Note moyenne
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316 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 août 2011
Super film Gothique avec Brandon Lee qui lui et mort comme celui qui fait le Joker dans Darknight! Ils se ressemble vraiment je trouve! L'histoire est triste et nous plonge dans une ambiance de punk Gothique avec des fous! Super!
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 janvier 2017
Un film de vengeance qui impose le style d’Alex Proyas. Le scénario est simple, basique et linéaire, peu de rebondissements venant perturber son déroulement. Mais c’est, bien évidemment, dans son esthétique gothique très appuyée qu’il trouve sa force.
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 juin 2021
Adapté d'une bande dessinée à succès en 1994, « The crow » emporte immédiatement l'adhésion du grand public grâce à son atmosphère particulièrement sombre et mélancolique. En effet, le réalisateur Alex Proyas (« dark city », « I, robot » etc...) s'ingénie à instaurer un climat lourd et angoissant qu'il sublime avec une photographie de toute beauté. Le héros, revenu d'entre les morts pour venger sa belle, peut ainsi prendre toute sa dimension psychologique et laisser éclater sa colère dans une cascade de morts violentes qui n'a d'autre but que d'étancher sa soif de vengeance. Le résultat est impeccable, d'autant que l'acteur Brandon Lee (le fils de Bruce) semble totalement s'identifier à son personnage. Il délivre une prestation qui fait d'autant plus froid dans le dos qu'il trouve accidentellement la mort sur le tournage. Ce drame apporte encore une dimension supplémentaire au film qui, du coup, devient instantanément culte... et maudit par la même occasion ! Ces indéniables qualités graphiques en font toutefois un must du genre qui ne prend pas une ride malgré les années qui passent. Peut-être est-il devenu immortel, en tout cas il est inoubliable... ne le loupez pas !
Le-Chat-Nonne
Le-Chat-Nonne

56 abonnés 178 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2025
The Crow est depuis longtemps une référence dans le milieu cinéphile, souvent cité pour son esthétique marquée, ses thèmes profonds, ses scènes d’action stylisées, et bien sûr pour la performance inoubliable du défunt Brandon Lee — tragiquement décédé durant le tournage. Pourtant, il n’est pas si simple de recommander ce film à un néophyte peu attiré par l’univers gothique, tant cet élément imprègne le récit du début à la fin.

Dès les premières images, le film nous plonge dans un univers nocturne de chaos urbain, au cœur d’une ville à feu et à sang. Cette ville noire, consumée par les flammes et surplombée d’un ciel rouge, compose un décor irréel, presque théâtral. La scène de crime sur laquelle le film choisit de porter son attention, par la suite, ne nous extrait pas de cette ambiance morbide ; elle vient au contraire nous avertir : le monde que nous allons traverser est un cauchemar pleinement assumé. Il faudra s’y habituer… ou passer son chemin.

Cependant, cette noirceur, aussi extrême soit-elle, n’est jamais gratuite. Elle n’est ni un effet de style creux, ni une coquetterie gothique. Inspirée autant par l’expressionnisme allemand que par l’imagerie des clips musicaux des années 80, cette esthétique est avant tout le reflet d’une douleur bien réelle.

Le film est directement adapté d’un comic écrit en 1989 par James O’Barr, qui a perdu sa compagne dans un accident causé par un chauffard ivre. Pour affronter ce deuil, O’Barr a choisi de transfigurer sa souffrance à travers un récit de deuil et de vengeance, en s’inspirant librement des figures sombres des comics, tels que Batman ou Ghost Rider. C’est ainsi qu’il a créé The Crow : un musicien, Eric Draven, revenu d’entre les morts pour venger sa propre mort et celle de sa fiancée, assassinés la veille de leur mariage.

Le film reprend certains codes classiques du récit de super-héros — pouvoirs surnaturels, quête de justice personnelle, costume iconique, affrontement contre le mal, tragédie fondatrice — mais il les transcende avec une sincérité et une poésie rares. Le résultat : des scènes d’action intenses, toutes mémorables et jamais gratuites. Chacune sert le parcours d’Eric Draven, ce personnage central autour duquel tout gravite.

La première scène d’action, volontairement cliché et presque mal chorégraphiée, semble conçue pour nous induire en erreur. Elle suggère d’abord un récit de super-héros gothique un peu convenu… pour mieux nous surprendre. Car The Crow n’a rien d’un film de super-héros classique. Fidèle au matériau d’origine, il reste avant tout l’exutoire du chagrin d’un homme. Et Eric Draven, incarné avec une intensité magnétique par Brandon Lee, est tout sauf un héros triomphant.

Là où tant de héros se révèlent dans la gloire et la puissance, Eric revient d’entre les morts dans la boue, la douleur et la confusion. Tremblant de froid sous la pluie, son premier élan n’est pas de se battre, mais de rentrer chez lui. Là, dans l’intimité dévastée de son ancien appartement, les souvenirs reviennent par vagues — confus et douloureux. Comme si son esprit lui-même refusait encore de faire face à l’horreur.

Et c’est à ce moment précis que le film nous saisit. Ce n’est pas la vengeance qui nous atteint, mais la reconstruction fragile d’un homme brisé qui comprend qu'il a tout perdu et qui ne sait plus quoi faire de son existence, si ce n’est s'accrocher à l'idée d'une réparation illusoire. On nous en dit peu, mais on ressent les choses. Grâce à un montage elliptique, des silences habités, et une mise en scène qui privilégie l’émotion brute. Les éclats de souvenirs visuels suffisent à nous faire ressentir sa peine, à la fois intime et universelle.

On s’attache à Eric non seulement pour ce qu’il traverse, mais aussi grâce à la présence de Brandon Lee, capable d’incarner à la fois la détresse, la douceur et la rage. À travers lui, The Crow devient un film hanté, mais aussi profondément humain.

Eric Draven n’est pas seulement un revenant vengeur : il est vivant dans ses émotions. Il n’est pas figé dans une tristesse constante. Il lui arrive d’être drôle, d’avoir des éclairs d’ironie, des moments d’excitation presque enfantine, et même de joie fugace. Lorsqu’il prend l’ascendant sur ses bourreaux, on sent en lui une jubilation noire, une pulsion de vie qui n’a pas encore totalement disparu. Il plaisante parfois, grimace, joue avec l’absurde et l’effroi. Ces moments, bien que rares, nous rappellent qu’il a été vivant — et qu’une part de lui l’est encore.

Le froid, la pluie, le poids des souvenirs… On parvient presque à ressentir ce qu’il ressent. Et ce petit sursaut d’espoir quand, l’espace d’un instant, il reprend un peu de contrôle sur le monde qui lui a tout pris.

La ville dans laquelle il évolue — ce ciel pluvieux, ces lumières artificielles, cette obscurité omniprésente — est le reflet de son état d’esprit. Et les criminels qu’il affronte sont des figures caricaturales, immorales et sans nuances. Ils incarnent à la fois l’esthétique du film, dans un style volontairement outrancier, mais surtout l’injustice brute, absolue, contre laquelle Eric se dresse. Ce n’est pas une lutte entre le bien et le mal. C’est la lutte d’un homme ravagé contre un monde qui refuse la paix aux innocents.

Et derrière cette violence chargée, parfois excessive, The Crow parle d’amour, d’amitié et de deuil, avant de parler de vengeance. Ces thèmes profondément humains ne sont pas secondaires : ils sont le cœur du film, mis en valeur par l’obscurité ambiante comme autant de lueurs fragiles.

Eric n’est pas animé par la haine, mais par le désespoir. Chaque acte, chaque confrontation, n’est qu’un moyen désespéré de soulager un peu sa peine, tout en nettoyant un peu le monde.

Une scène le résume magnifiquement : Eric, seul sur un toit, joue de la guitare face à la seule lueur d’aube du film. Comme s’il essayait de retrouver celui qu’il était. Il finit par briser son instrument. Parce qu’il sait que ce n’est plus possible.

Ceux qui le soutiennent vraiment dans sa détresse, ce sont ses proches encore vivants. Ici représentés par sa jeune amie Sarah, une jeune fille livrée à elle-même, pour qui il devient un protecteur silencieux, presque un grand frère fantomatique. Il ira jusqu’à confronter sa mère droguée et alcoolique, pour la pousser à redevenir une mère. Et puis il y a le sergent Albrecht, policier désabusé, mais bienveillant, qui a veillé sa fiancée mourante à l’hôpital, et qui deviendra un confident inattendu. L’un l’a connu vivant, l’autre l’a vu mort. Tous deux l’ancrent, l’aident à ne pas se dissoudre dans la douleur. Ce sont ces personnages, ces échanges simples, qui nous rappellent que The Crow ne parle pas tant de vengeance que de rédemption.

Et puis il y a la musique. Omniprésente, nerveuse, mélancolique. Du rock, du métal, des accents gothiques, oui — mais surtout un rythme viscéral, qui épouse l’âme du film.

En conclusion, The Crow est partiellement une œuvre maudite, hantée par un acteur qui a mis toute son âme dans son rôle. Son fantôme semble encore habiter chaque plan. Mais c’est aussi un film de super-héros — dans le sens le plus noble et le plus sincère du terme. À mille lieues de la surenchère numérique, des punchlines interchangeables et de l'humour gras des productions Marvel actuelles. The Crow propose une fable de poésie noire, portée par une mise en scène habitée et un vrai regard d’auteur. Et même si son esthétique gothique assumée peut sembler excessive, datée ou démodée, The Crow n’en reste pas moins un film sincère, personnel et unique en son genre. Et parmi tous les récits de justiciers masqués, c’est peut-être l’un des rares à avoir vraiment quelque chose à dire.
tyrionFL
tyrionFL

25 abonnés 388 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 décembre 2023
Alex Proyas signe avant son exceptionnel Dark City une excellente adaptation du comics de The Crow.
Derrière les conditions tragiques de son tournage, il s'agit d'un grand film de vengeance ne cédant pas à la violence gratuite mais incluant
Objectivons

404 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juin 2024
Un film que j'ai trouvée esthétiquement superbe même s'il est sombre, tant en raison du moment où il se déroule, la nuit, que par ses décors et son ambiance. A tel point qu'il m'a fait penser à Sin city, pourtant sorti en 2005, soit 11 ans après lui, qui pourrait très bien s'en être inspiré pour son côté noir.
Une autre scène m'a fait penser à celle qu'on voit 14 ans après, dans The dark knight : le Joker arrive à une réunion de chefs du crime et y apporte sa folie. Ici, le héros débarque également par surprise lors de la réunion de malfrats de la ville. Coïncidence ?
Une autre scène, courte, celle où le personnage principal se met à hurler sous la pluie peu après s'être extirpé de sa tombe, m'a fait penser à MacGruber, qui fait la même chose dans le film (de 2010) portant son nom, lorsqu'il déterre son cercueil et récupère ses anciens vêtements sous une pluie diluvienne. Enfin, toujours dans MacGruber, on voit le "héros" revenir plusieurs fois en pleine nuit sur la tombe de sa défunte compagne, comme dans The crow. Ces deux références à MacGruber - qui est une comédie - peuvent sembler moins flatteuses et surtout moins connues que pour le Joker, mais je constate en tout cas que "Le corbeau" semble avoir inspiré d'autres productions, ce qui est tout à son honneur.

Le scénario n'est pas en reste, puisque ce n'est pas un film très gai. Mais cela ne le rend pas moins bon : l'intrigue est originale, il y a de l'action en quasi permanence, l'histoire est émouvante, la musique est bonne, il y a du suspens, et même un peu d'humour ("faut qu'ça crame ! Faut qu'ça crame !).
Cela aide à faire passer le tutoiement permanent de la gamine envers tous les adultes qu'elle croise, qu'elle les connaisse ou pas, et les retours en arrière un peu niais du héros qu'il a de sa vie avec celle qui devait devenir sa femme. Ceux-ci tranchent avec le côté sombre de la réalisation, et tranchent aussi avec la violence de la vengeance d'Eric Draven (une petite interdiction aux moins de 12 ans aurait été méritée). Cela dit, c'est justifié par le scénario, car il revient pour se venger de la mort de sa fiancée, et la sienne. Les derniers mots du film sont également un peu niais, mais vu la qualité de l'ensemble, on ne leur en tiendra pas rigueur.

Brandon Lee y est vraiment très bon. Dommage que son talent se soit envolé prématurément sur le tournage...
A noter que la voix française du policier Albrecht "bénéficie" de celle d'Eddie Murphy. A croire que dans les années 90, tous les noirs avaient la voix d'Eddie Murphy.
THE-CHECKER
THE-CHECKER

125 abonnés 713 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 juillet 2011
Superbe adaptation du Comic de James O'Barr et interprété avec force et conviction par un Brandon Lee magistral,qui malheureusement allait y laisser sa peau.Un chant du cygne version gothique,savant mélange entre ténèbres et lumières,à l'égal du dilemme tragique de son personnage,amoureux transit et vengeur malgré lui. CULTE!!!
Tiger V.
Tiger V.

114 abonnés 1 248 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 janvier 2016
Un film d'action où on peut pas s'en lasser avec un super côté gothique qui nous émerveille dans un monde bien sombre. L'histoire n'est pas très original car il s'agit d'un homme qui s'est fait tuer et qu'il revit avec des pouvoirs pour tuer ceux qui l'ont tué. Brandon Lee est absolument époustouflant dans son rôle avec une sacré gueule à nous donner du plaisir à regarder le film. Les reste du casting est pas mal du tout. Le film nous entraîne dans une bonne ambiance à la fois sombre, violent et terrorisant dont on peut pas s'ennuyer. De l'action bien rythmée et bien filmée. Des costumes très classes. On voit bien que le réalisateur maîtrise bien ce genre d'univers car j'ai bien senti son style de réalisation. Une très jolie musique qui accompagne les moments d'émotions. Un film d'action à regarder sans hésiter.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 février 2018
The crow ce n'est pas seulement un film où l'on voit du sang un peu partout, comme dans certain films un peu gothiques... films d'horreurs et d'épouvantes. Mais une leçon de philosophie. The crow est né tout d'abord sous une forme de COMICS, puis des romans, un film suivit d'un deuxième, une sérieTV, la réédition de la BD et pour finir deux autres films.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 septembre 2007
Un magnifique film gothique qui rappelle par sa beauté et son romantisme le Batman le défi de Tim Burton et le Dracula de Francis Coppola. Les effets spéciaux ont délicieusement vieilli et donnent au film un charme et une magnificence incroyables. Le personnage interprété par le regretté Brandon Lee est d'avantage un fantôme vengeur qu'un super héros. Il y'a une fin comme je les affectionne tant mais je n'en dirait pas plus pour ceux qui ne l'ont pas vu. The Crow est une pure merveille.
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2024
Le retour du corbeau vengeur : sombre comme une cave à black metal

Imagine le pire plan de ton existence : tu te maries demain, tu te fais massacrer ce soir, et pour couronner le tout, tu ressuscites un an plus tard avec la gueule enfarinée façon clown gothique. Voilà la life d’Eric Draven, un mec qui revient d’entre les morts avec un seul objectif : faire sa fête à chaque dégénéré qui a transformé sa fiancée en méchoui humain. Ce n’est pas une lune de miel, c’est un carnage de miel noir.

Alex Proyas t’offre une ville qui pourrait servir de décor à un clip de Nine Inch Nails sous acide. C’est crade, c’est glauque, et ça pue l’anarchie. Si Gotham te file déjà la déprime, accroche-toi bien : ici, même les corbeaux sont plus badass que les criminels. La lumière ? Jamais entendue parler. Le film transpire la mélancolie comme un black album de Metallica.

Brandon Lee, c’est pas juste un acteur, c’est une légende posthume. Le mec te sort une performance qui défonce tout, et il claque pendant le tournage. Pas besoin de CGI ou de deepfake pour rendre ça iconique. Ce n’est plus juste un rôle, c’est un testament. Chaque scène où il apparaît, tu sens le poids du drame.

Quand Eric Draven sort les griffes, il te transforme les méchants en tartare humain. On n’est pas dans les bastons stylisées à la Marvel ici, mais dans du brut, du viscéral, du "je te tue et je réfléchis après". Le mec est aussi implacable qu’un Terminator mais avec l’âme torturée d’un poète maudit.

Entre la bande-son qui te colle des frissons (The Cure, Rage Against The Machine) et la réalisation d’orfèvre, The Crow est un mix parfait entre un opéra gothique et une odyssée nihiliste. Ce film ne vieillit pas, parce que le désespoir et la vengeance, c’est intemporel.

The Crow, c’est pas juste un film, c’est un hymne à l’amour perdu, au deuil, et à la colère. Alex Proyas signe une œuvre qui te retourne l’âme, avec un Brandon Lee qui transcende son rôle pour devenir immortel à l’écran. Culte, sombre, et brutal. Si tu ne l’as pas vu, c’est que tu n’as pas encore compris la vraie définition de l’intensité cinématographique.

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 mai 2009
Je garde un très bon souvenir de ce film qui a pourtant mal vieilli, comportant certaines sequences lourdes et des acteurs qui surjouent leur rôle.

Néanmoins l'histoire est très bien, ainsi que la B.O, à condition d'aimer le registre hard rock / metal ect.

Bref, en principe c'est un film auquel je n'accorderais que une ou deux etoiles en temps normal, mais les sentiments l'emportant,(nostalgie oblige) et Brandon Lee étant vraiment un très bon (bel) acteur à mon goût, note maximale attribuée!

(notons le cri vraiment hilarant du corbeau dans la VF)
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2014
On retrouve dans "The crow" le même type de photographie que dans "Daredevil", avec des traveling similaires entre des bâtiments reconstitués. On retrouve dans le personnage un peu du Punisher ( oui j'aime beaucoup les Marvel ^^ ), accomplissant sa vengeance sans que personne ne puisse s'interposer, même pas la mort elle même. Evidemment les combats que met en scène Alex Proyas sont bien moins stylé que ceux de son "I robot" faute de moyen technique, mais ils restent plutôt bien chorégraphiés, mais à l'ancienne. Et même si la trame est très peu originale et qu'on est aucune fois surpris en 1h30, on passe un agréable moment devant ce divertissement appuyé par une bande originale de qualité.
Antoine D.
Antoine D.

47 abonnés 343 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 novembre 2017
Alex Proyas se fait remarquer en adaptant le super héros tiré d'un comic book de la fin des années 80 c'est d'ailleurs à James O'Barr que son film est dédié en plus de Brandon Lee (fils de Bruce Lee), qui meurt sur le tournage, et à la petite amie de James O'Barr pour qui était dédié le Comic.

Alex Proyas utilise la dystopie pour créer au mieux l'univers et l'environnement de la vengeance du super-héros complètement anti-héros mais qu'on aime suivre voir se venger. Il se replongera dans la science fiction avec le thriller d'anticipation culte Dark City
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 septembre 2009
Probablement la meilleure adaptation d'un comic-book. Spectaculaire, violent, sombre... et tellement triste.
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