Les Oiseaux
Note moyenne
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524 critiques spectateurs

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Yannickcinéphile

2 885 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juin 2013
Les Oiseaux est un des classiques d’Hitchcock, un de ces incontournables qu’il faut avoir vu au moins une fois.
L’interprétation est globalement de qualité. Elle est portée par Tippi Hedren, qui livre une prestation convaincante. Elle n’est pas exceptionnelle, mais évite les excès de cabotinage, et arrive à faire preuve d’une belle présence. A ses coté Rod Taylor est un peu en retrait. Si la scène d’introduction du film est un excellent morceau, ensuite il perd en mystère et devient assez fadasse jusqu’à la fin, quelques moments surnageant. En revanche il n’y a rien à redire du coté de Jessica Tandy, et surtout de Suzanne Pleshette. Elle est surement l’actrice au jeu le plus moderne, et du coup il est vrai que c’est son personnage qui a le moins vieilli. Au-delà de cela elle a une solide présence à l’écran, en dépit d’un rôle un peu secondaire. Veronica Cartwright joue pas mal non plus un rôle d’enfant, mais le doublage français est une horreur, ce qui gâchera un peu le plaisir en version française. Pour le reste il y a quelques personnages réussis (notamment dans le bar). Je regrette néanmoins qu’à plusieurs reprises les personnages aient des réactions peu convaincantes. Mous du genou, parfois ils peuvent être agaçants.
Le scénario est solide. C’est le meilleur point du film, comme souvent d’ailleurs chez Hitchcock. Partant d’un point de départ banal, il parvient à installer avec beaucoup d’intelligence une gradation soignée et à faire monter la sauce de manière originale par rapport aux films d’attaques animales traditionnelles. Le rythme est un peu lent peut-être, surtout dans la première partie, mais jamais on ne ressent un sérieux coup de mou, et la qualité des dialogues, la solidité du suspens parviennent largement à tenir le spectateur entre deux scènes plus dynamiques. C’est donc une belle réussite, avec un vrai travail sur la petite société de ce village, de sorte qu’il y a une vie et que l’on s’intéresse au sort des habitants. A noter une fin abrupt, ce qui à mon sens était le meilleur choix possible.
Sur la forme, c’est assez efficace, mais pas complètement convaincant. Certes la mise en scène est plaisante. Les cadrages, les plans, le choix des angles signifiants sont propres, intelligents, classiques souvent, audacieux parfois. Certes la photographie est belle. Lumineuse tantôt, grise quant il le faut (sur la fin entre autre), elle joue aussi très bien sur les ombres, les clairs-obscurs. Elle est appuyée par des décors de qualité. En dépit de cela Les Oiseaux manque d’une certaine atmosphère. Le film a du mal à respirer, on a du mal à se sentir réellement en bord de mer, on a parfois l’impression que les personnages évoluent sous une cloche, et que le monde extérieur a disparu. C’est assez ennuyeux. Coté oiseaux, c’est réussi. Certains passages ne font plus du tout illusions certes (l’attaque des enfants à la sortie de l’école), mais d’autres sont d’une réelle efficacité (les oiseaux entrant par la cheminée par exemple, où le final, redoutable). Franchement pour un film qui fête ses 50 ans, c’est tout à fait appréciable, même s’il est clair qu’il faudra faire preuve d’une certaine indulgence. Déçu par contre par les effets sanglants (bien grand mot quand même ici). Ceux-ci font le minimum syndical, et ce n’est pas terrible. A noter aussi une absence de bande son. C’est un parti pris artistique, je ne le juge donc pas, mais peut-être que si Hitchcock avait eu recours à de la musique, cela aurait pu compenser le déficit d’ambiance visuelle.
Pour conclure, Les Oiseaux restent un métrage tout à fait convaincant. Je ne pense pas qu’il s’agisse là d’un chef d’œuvre. Les acteurs ne sont pas non plus exceptionnels, les personnages ne sont pas toujours crédibles dans leurs attitudes, il y a un déficit d’ambiance et d’atmosphère. Ca reste très solide, mais attention, il est évident qu’il faut avoir conscience de l’âge du film, et surtout que ce n’est pas un film d’horreur.
_Royal_
_Royal_

162 abonnés 1 600 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 septembre 2011
Il n'y avait bien sûr que Hitchcock pour nous pondre un film d'horreur avec des mouettes et des pigeons, qui arrivent même à faire peur, contre toute attente. C'est chouette !
TTNOUGAT

702 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 février 2015
Un des Films les plus extraordinaires de l'histoire du cinéma qui ne pourra plus être compris que par les cinéphiles connaissant et appréciant avant tout les classiques des années 1930/1980. Une telle mise en scène ayant pratiquement disparue, les effets spéciaux étant démodés, les gros plans introspectifs encore davantage, le scénario avec son MacGuffin presque inexistant. Que reste t il en 2015 pour séduire le public dans le contexte audio visuel actuel? En tous cas, pour ceux qui savent les voir : quelles richesses? Difficile d'introduire plus de métaphysique et de laisser au spectateur abasourdi autant de possibilités d'interprétations. Pour ma part, j'aime voir ce film comme si ''Tipi Hedren'' était un oiseau, apportant le malheur, à la fois terrifiée consciemment et attiré inconsciemment par eux, sa monté expiatoire au grenier étant sans équivoques. Comment ne pas y voir aussi une sorte de onzième plaie d'Egypte mais plus satisfaisante car sans raison ni explication possible ? Il existe heureusement d'autres points de vue et plus ils sont angoissants plus maitre ''Hitch'' doit sen réjouir (le mot fin n'apparaissant pas lors de la dernière image apocalyptique). A propos de Sir Alfred, quelle mère as t il du avoir pour que Jessica Tandy ici, Louise Latham de ''Marnie'' et celle plus mystérieuse encore de Psychose soient décrites comme il le fait. Parler des ''Oiseaux'' est un sujet inépuisable. Aussi, pour rester dans le cinéma, il ne faut avant tout retenir la séquence précédant l'attaque des enfants fuyant l'école, tout le septième art y est contenu. Mélanie Daniels encore élégante et superficielle est devenue inquiète, elle va s'assoir sur un banc, tire une cigarette de son étui, l'allume et regarde autour d'elle jusqu'à ce que le suivi du vol d'un corbeau semblant malade la terrorise lorsqu'il se pose … Cet épisode de vie que chacun de nous peut jouer ou filmer (sans les oiseaux) avec une amie et un simple téléphone portable contient toute la spécificité de ce qu'est une mise en scène.
titusdu59
titusdu59

85 abonnés 696 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 décembre 2009
"Les oiseaux" est le film d'Hichcock le plus impressionnant du point de vue effest spéciaux. Le maître du suspense adapte le roman de Daphné du Maurier du même nom et nous montre une image apocalyptique de la Terre. Comme "Psychose" et "La Mort aux Trousses", ce film n'a vraiment pas vieilli, et c'est du à la précision inouïe du réalisateur...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 juillet 2011
Aiiiie ! Ce film est un pur chef d'oeuvre, du Hitchcock on en veut on en redemande !! Une fin de film surprenante je ne m'attendais pas à cela. Ce film ne fait pas vraiment peur mais il donne des frissons. J'ai passé un très bon moment et je le conseille, pour tout public et quoi qu'en soit vos préférences.
Benjamin A

810 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 octobre 2025
J’ai dû attendre une seconde vision pour vraiment apprécier The Birds d’Hitchcock, et cette troisième ne fait que confirmer mon admiration.


Le maître du suspense est alors encore dans son âge d’or, adaptant pour la troisième fois une œuvre de Daphne du Maurier après Rebecca et Jamaica Inn. Après le triomphe de Psycho, il attend pour la première fois trois ans avant de tourner à nouveau, un délai révélateur d’un certain essoufflement, lui qui confiera avoir eu du mal à trouver un sujet à la hauteur.


Comme dans Vertigo, Hitchcock explore ici de nouveaux territoires. Il s’éloigne de ses obsessions habituelles pour suivre une jeune femme séduisante dont la rencontre avec un avocat coïncide avec de mystérieuses attaques d’oiseaux. La force du film réside avant tout dans son atmosphère : d’abord intrigante, puis fascinante, ambiguë et enfin profondément angoissante. Le cinéaste prend son temps pour installer ses personnages et leurs relations, afin de mieux nous immerger dans leur expérience et de nous faire partager leurs doutes, leurs peurs, leurs questionnements. La construction du récit est exemplaire : la tension monte avec une précision millimétrée jusqu’à atteindre son paroxysme dans la dernière partie.


Hitchcock fait des oiseaux, ces créatures a priori inoffensives, l’instrument d’une peur viscérale. Il installe l’ambiguïté au cœur du récit, posant plus de questions qu’il n’apporte de réponses, maintenant ainsi un mystère captivant du début à la fin. Les personnages y contribuent largement : la jeune femme blonde bien sûr, mais aussi ceux qu’elle rencontre, tous subtilement écrits et dotés d’une vraie densité humaine. Hitchcock sonde les angoisses les plus profondes de l’âme, et cette menace sans raison apparente devient le miroir de nos propres peurs. L’ambiance est encore magnifiée par la contribution sonore de Bernard Herrmann, dont les expérimentations participent pleinement à la fascination exercée par le film.


Chaque plan est soigneusement composé, exploitant avec intelligence le décor paisible de la petite ville côtière, dont la tranquillité contraste avec la terreur qui s’y installe. La photographie couleur sublime les paysages, la reconstitution est impeccable, et les effets spéciaux, parfois mécaniques, demeurent étonnamment efficaces. Certaines séquences sont tout simplement mémorables, qu’il s’agisse des attaques ou de l’introduction, ponctuée de touches plus légères typiques du Hitchcock de cette époque. Devant la caméra, Tippi Hedren est fascinante : aussi belle que juste, elle incarne à merveille l’incompréhension et la peur qui gagnent peu à peu le spectateur.


Quarante-huitième film du maître, The Birds prouve qu’il reste au sommet de son art tout en sachant se réinventer. En nous plongeant au cœur d’une communauté ordinaire frappée par l’inexplicable, Hitchcock signe une œuvre obsédante, angoissante, mais aussi profondément fascinante.

Chapeau, sir.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 octobre 2020
Un chef d'œuvre. Un très bon film d'Alfred Hitchcock. Un très bon scénario. Un très bon suspens. De très bons acteurs.
Clémentine K.
Clémentine K.

244 abonnés 1 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 avril 2011
C'est mon deuxième Hitchcock et je n'ai pas été déçue du tout. Il est différent de Psychose mais aussi très intéressant par rapport au message qu'il envoie. Et surtout, il a très bien vieilli !
Mathias Le Quiliec
Mathias Le Quiliec

80 abonnés 378 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 septembre 2013
L'ensemble est bon, la réalisation comporte quelque belles scènes (je ne parle pas des scènes d'attaques d'oiseaux malheureusement !), le gros point faible du film. Pas facile de faire mieux que son propre Psychose ou une mort aux trousses. Un petit suspens sympa de la part du maître par contre une fin bien en dessous de tout. A voir tout de même pour soulager sa cinéphilie.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 août 2007
3 ans se sont écoulés entre la sortie de ce film et celle de celui qui est considérer par beaucoup de personne (dont je ne fait pas parti) comme son chef d'oeuvre: Psychose. Il semble qu'il ait en effet eut quelques difficulté a trouver le sujet qui allez suivre ce sommet de pur cinéma qu'est Psychose, comment égaler cette réussite artistique et commercial. Surtout qu'enfin sous l'influence de la critique française Hitchcock commence a connaitre une vrai reconnaissance artistique. Après avoir un temps envisager de tourner Marnie c'est sur une nouvelle de Daphné du Maurier que son choix s'arrêtera, l'histoire est celle d'une petites communauté qui se retrouve victime d'attaque d'oiseaux le tout raconter dans une ambiance apocalyptique (a ce qu'il parait). Du texte initial Hitchcock et son scénariste Evan Hunter reprenne le motif des attaques d'oiseaux et pour le reste c'est une histoire inédite qu'ils construisent.
Comme souvent chez le maitre la narration est divisé en deux temps. Premièrement on nous donne a voir le début d'une idylle un peu étrange car si elle lorgne dans sa construction vers la screwball comédie mais Hitchcock par sa mise en scéne la conduit vers une chronique intimiste et psychologique a européenne. La deuxième partie elle concerne bien sur les attaques d'oiseaux qui vont allez en s'intensifiant jusqu'à la fin du métrage.
Mais ici la séparation entre les deux chapitre est bien moins net qu'elle pouvait l'être dans Vertigo ou dans Psychose. Dans la première partie les oiseaux sont présent de façon visuel et sonore et Hitchcock donne quelques miette d'attaque au spectateur (un oiseaux se jette contre une porte, un autre blesse légèrement Tippi Hedren), de même dans la deuxième partie la "toile d'araignée" des relations psychologiques entre les personnages n'est pas abandonné.
Par ailleurs même si le sujet semble moins s'y prêter (ici a priori pas de personnages a la psyché tourmenté comme dans Psychose ou dans Vertigo) la caméra d'Hitchcock explore par la rigueur de ses cadrages et de son montage les pensées de ses personnages (c'est d'ailleurs là l'un des plus grand talents d'Hitchcock qui arrive le plus souvent de manièr assez simple, comme si c'était naturel, a afficher sur la toile de l'écran ce qui se passe dans la tête de ses personnages) et c'est finalement ce qui est assez dérangeant dans Les oiseaux, puisque finalement comme dans Fenêtre sur cours, ou ne sommes pas sur de la réalité du meurtre celui ci pouvant être un fantasme de James Stewart pour échapper a l'ennui ou le tient sa condition de convalescent, nous ne pouvons pas être sur que Les oiseaux ne sont pas une expression des pulsions agressive (ou sexuelle) que nourrissent les uns envers les autres les personnages du film, ils expriment aussi l'ambivalence du spectateur qui redoute les attaques mais qui d'un autre côté les désire, il veut voir ses fantasmes projeté sur l'écran.
D'ailleurs a ce titre la dernière attaque d'oiseaux du film est extrêmement ambigu tant Hitchcock semble la filmé comme un viol, alors fantasme du spectateur? du réalisateur? de Mitch Brenner? de Tippi Hedren elle même? probablement tout a la fois, en tout cas c'est probablement son film le plus cruel, le plus dérangeant parce qu'il pousse très loin le voyeurisme, parce qu'il assume ici assez clairement l'aspect expérimental de son œuvre, latent dans les autres films, en refusant la musique et en la remplaçant par des cris d'oiseaux. Le silence et et ces cris contribue a l'ambiance lourde et oppressante de ce film.
the_fan_of_inception
the_fan_of_inception

29 abonnés 582 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 août 2009
LE MEILLEUR HITCHCOCK. Si les 30 premières minutes sont assez agassantes, la suite est incroyable. On se pose des tonnes de questions: Pourquoi attaquent-ils ??? Le suspense deumeure jusqu'a la fin qui m'a déçu...
_domimi_
_domimi_

11 abonnés 386 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2014
I'm like a bird. I'll only fly away !

Ou pas ...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 septembre 2013
En gros "les oiseaux" est le meilleur film de hitchcock! Il est meilleur que psychose tout simplement car les deux sont sur la terreur mais les oiseaux est bien meilleur dans ce domaine que ce soit par rapport au fait que rien n'est expliqué ou pour ses plans magnifiquement tournée . Pourtant l'idée du fait que les oiseaux attaquent des gens avec leurs bec aurait put être un gros navet... Mais c'est bien sa réalisation de notre maître à tous hitchcock qui sauve le film! C'est après la première attaque des oiseaux que le spectateur peut se sentir stressé (je pense a la scène à coté de l'école ou les oiseaux arrivent progressivement) ! Ce qui est aussi extrêmement opressant dans ce film c'est le cri strident des oiseaux avant une attaque. La meilleur et la plus impressionnante scène du film est la scène ou les deux héros doivent aller chercher la petite fille et passent à coté de ces grandes lignées d'oiseaux , le public se sent stressé car il ne peut pas se mettre dans la peau d'un oiseau et donc comprendre ce qu'il a dans la tête( s'il va attaquer ou pas) Hitchcock s'amuse avec nos nerfs, c'est la ou on peut comprendre finalement l'excellente idée des oiseaux et son utilisation plus que parfaite. La scène ou les héros se barricadent dans la maison est aussi excellente car elle donne un coté apocalyptique SPOILER: mais plus tard Melanie Daniels monte les escaliers , ouvre une porte et se rend compte que les oiseaux ont réussi a pénetrer dans la maison et là c'est la désolation. La scène finale est aussi excellent avec son nombre d'oiseaux impressionant qui montre encore une foois ce coté apocalyptique. Bref avec hitchcock on recoit une toute autre idée des oiseaux et on ne les voit plus de la même manière , on sort une image tout de suite plus glauque! Là est la puissance de hitchcock!!
pietro bucca
pietro bucca

90 abonnés 1 344 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 juin 2013
Je sais que c'est un classique, mais je trouve que le film n'a pas très bien vieilli. Quelques scènes ou les ficelles sont un peu grosses m'ont aussi un peu irrité. Quand au dialogues.....Faut vraiment se remettre a l'époque. Aprés point trop sévère non plus, ça reste tout de meme interressant et le scénario est trés bon.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 décembre 2009
Le film le plus accessible d'Hitchcock et un des meilleurs. Surtout au niveau de l'ambiance, oppressante dès le générique de début. Le début, sobre, coloré, dépeint des personnages fantasques mais peine à trouver un rythme, beaucoup de scènes ne servent à rien, le film est donc assez troublant. Puis , dès l'arrivée sur l'île le film prend vie. Hitchcock réussit l'exploit de nous surprendre llors de la première attque qui arrivé à un moment insoupçonnable alors que l'on attend cette attque depuis le début! Les personnages sont très complexes, très travaillés. Il a un sens des dialogues inoui et très maitrisés, jamais appuyés, jamais lourdingues. Le film prend de l'ampleur. Caractéristiques d'Hitchcok, cette capacité à placer tous les enjeux de son film en une scène. Paradoxalement, ce sont les scènes d'attaque des oiseaux qui sont les plus ratées. En effets, les oiseaux ne sont vraiment effrayants qu'avec l'idée qu'on se fait d'eux, et dès qu'ils passent à l'acte, on est déçus. On peut même parfois retenir un sourire géné devant les effets spéciaux un peu grotesques. Autre bémol: l'histoire d'amour, tjrs le point faible d'Hitchcok dans tous ses films. Par contre, l'un des plus gdes scènes de l'histoire du cinémase trouve dans le moment du banc sur l'école primaire, avec les corbaux en arrière plan, là Hitchcok fait de la pure mise en scène et la tension attaient des sommets. Sinon, le film reste passionnant, jamais explicatif avec aucune démonstration explicative et psychanalytique. Très sobre, prenant, un brin répétitif mais grâce à la mise en scène efficace le film est très effrayant, notamment le huit clos final, avce la scène du grenier, asphyxiante!
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