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skell93
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3,0
Publiée le 4 janvier 2013
Un peu déçu par ce film car il y'a trop de longueurs et car il n'y a pas du tout de suspense qu'on attend normalement d'un film du grand Hitchcock. Mais, ce film se laisse regarder notamment grâce à une mise en scène superbe.
Tiré d'une nouvelle de Daphné du Maurier dont Hitchcock avait déjà adapté deux de ses romans, ce film est réussi en tout point. On suit une jeune femme dans une petite ville côtière tranquille qui est perturbée par des attaques d'oiseaux dont on entend les cris perçants. Pratiquement pas de musique, mais des silences qui nous plonge dans l'horreur du film. Des scènes impressionnantes comme l'attaque à l'école ou celle dans la ville (le plan, vu du ciel, avec les oiseaux qui contaminent l'écran), et de bons effets de surprise et de suspense propre à Hitchcock. Tippi Hedren est remarquable, malgré qu'elle en ait bavé pendant le tournage (la scène dans le grenier notamment), des effets spéciaux spectaculaires pour l'époque qui ont pris deux, trois rides aujourd'hui mais qui n'enlève rien à la mise en scène exceptionnelle du réalisateur. Quelle est la place de l'homme dans un environnement qu'il n'arrive plus à contrôler lorsqu'elle est en liberté et non dans une cage? Telle est la question à se poser. Une référence du film d'horreur et de fin du monde.
Les oiseaux subit le poids des années, on voit clairement les effets spéciaux de l'époque. Mais restons indulgent avec les moyens techniques des années 60. Le style particulier et subtil de Hitchcock comble parfaitement ce défaut involontaire grâce en particulier au suspens permanent. Un film passionnant.
Après les grandioses « Fenêtre Sur Cour », « Sueurs Froides », « La Mort Aux Trousses » et « Psychose » pour ne citer qu’eux, la réputation du grand cinéaste Alfred Hitchcock n’est plus à refaire. Maitre du suspense et habile dans sa façon de filmer ses comédiens et les paysages, il renoue de nouveau avec une œuvre de suspense et nous fait vivre une expérience hautement visuelle. Inspiré de faits réels et de la nouvelle de Daphne du Maurier, il exploite l’attaque inexpliquée d’oiseaux sur les hommes. La fascination pour ce mal inconnu ne nous éclairera pas davantage sur l’origine du drame. Ce que le metteur en scène présente, ce sont essentiellement les conséquences qui virent à l’horreur.
Si l’intrigue s’amorce avec un semblant de romance, au parfum burlesque, il y aura plus encore à débattre une fois ce premier acte passé. Et bien qu’elle puisse être hors-sujet à la problématique principale qui nous préoccupe, sans cette toile de fond, nous ne pourrons en apprécier son premier degré, très ferme. C’est Melanie Daniels (Tippi Hedren) qui initie donc la charge visuelle, grâce à son teint de rêve et sa silhouette parfaite. On y retrouve bien un modèle Hitchcockien, où la jeune et belle demoiselle fera l’objet de tous les malheurs que le réalisateur lui réserve. Son caractère envers autrui est un exemple qu’il est nécessaire de faire évoluer et le personnage, comme la comédienne, l’apprendront à leurs dépens.
Mitch Brenner (Rod Taylor) est cet homme si charismatique qui attire l’insolente Melanie. Il symbolise rapidement la part érotique de l’œuvre, s’entremêlant ou se confondant avec la violence qui se dégage de l’écran. Charnière centrale d’un conflit humain, Mitch est très disputé par deux femmes. L’une est évidemment la radieuse Melanie et l’autre est sa mère. Le triangle est un point essentiel dans la richesse des personnages qui ne s’épargnent rien. Entre la mère possessive et la jeune qui recherche un soutien maternel, il y a beaucoup d’introspection à prévoir, mais le récit ne s’attardera que sur des rebondissements pour justifier une stabilité dans les relations que l’on trouvera. Et c’est en faisant les va-et-vient entre les assauts répétés de la volaille que l’on développera une intuition plus ouverte.
Pourquoi les oiseaux deviennent si hostiles ? Y a-t-il un sentiment de vengeance ou bien ces ailes de l’enfer ne sont que le fruit d’un châtiment promis ? La raison peut être autant religieuse qu’environnemental. Le film évoque de nombreuses possibilités et l’on comprend aisément que la cage ne sera pas assez grande pour préserver l’homme de la menace imminente. L’absence de musique renforce donc ce sentiment d’insécurité et Hitchcock en profite pour y introduire des allusions sensibles.
Le talent allié au scénario d’Evan Hunter, « Ed McBain » a permis à « Les Oiseaux » (The Birds) de s’élever au rang de monument cinématographique. Les ténèbres s’abattent sur les vices et on entend que des hurlements de rage, qui étouffent littéralement l’écran. Notre champ de vision est partagé avec les personnages, où les blessures physiques peuvent également se faire sentir. Horrifique et orné de suspense à la vue des créatures volantes, le succès de l’œuvre est mérité, bien qu’obscurs soient les motivations de ces dernières. Même si les véritables raisons des attaques spontanées des oiseaux possèdent un enjeu environnemental évident à première vue, le dénouement nuance par son silence, preuve que la victoire revient à ceux qui sauront rester unis jusqu’au bout.
L'un des grands classiques d' Hitchcock. Une maîtrise parfaite au niveau de la mise en scène et du suspense. Des effets spéciaux bluffants pour l'époque.
"Les Oiseaux" est avant tout un grand film expérimental qui surprend encore pas son radicalisme : pas de musique, aucune explication, une narration qui s'effrite, une fin ouverte et crépusculaire... Commençant comme une aimable comédie sentimentale (cette partie-là a bien vieillie), le film bascule peu à peu dans l'effroi muet, et le récit tombe en catalepsie (à l'image de ces images figées de Tippi Hedren qui observe la station service prendre feu). Hitchcock opère un retour au cinéma muet, allant jusqu'à dépouiller ses personnages de la parole (cri muet de la mère qui découvre le fermier mort, paralysie générale lors de l'attaque de la maison...). Un peu comme 2001, le mystère des Oiseaux ouvre sur une dimension métaphysique. On peut voir les bestioles comme l'incarnation du refoulé des personnages (une sacré tension sexuelle règne entre les femmes qui entourent le fadasse Rod Taylor), comme le retour vengeur d'une nature capturée par les humains, comme la réponse à la vacance spirituelle du monde moderne... Mais le film demeure surtout une pure expérience cinématographique de la peur, où l'effroi s'infiltre dans chaque image de façon purement hypnotique. Un magnifique objet filmé non identifié.
En 1963, bien avant les superproductions apocalyptiques aux effets spéciaux toujours plus poussés, Alfred Hitchcock avait déjà conçu le projet cinématographique de "fin du monde" avec les moyens techniques de l'époque. Adapté d'une nouvelle de Daphne du Maurier, "Les oiseaux" s'impose comme un des plus grands films du maître Hitchcock, alors à l'apogée de sa carrière. Et l'on ressent dans le film, la touche "hitchcockienne" habituelle comme la mécanique propre au réalisateur à l'approche du suspense ou bien encore la personnages de personnages distants inspirant la peur. Mais la réelle innovation que constitue le film dans la filmographie d'Hitchcock et même dans l'histoire du cinéma, réside dans le réalisme du scénario, qui nous permet de mieux nous identifier à l'horreur se déroulant sous nos yeux. En effet, le cadre spatio-temporel et le début de l'intrique d'apparence banales ne nous acclimatent pas à la peur qui sera par la suite conditionnée plus fortement que dans un film d'horreur original. La maîtrise d'Hitchcock à la réalisation et l'ambiance palpable générale font des "Oiseaux" une référence du film d'horreur où suspense et angoisse parviennent à leur paroxysme.
Un des films les plus célèbres d’Hitchcock . Aujourd’hui les effets spéciaux sont un peu démodés mais le suspense reste habilement mené ce qui est la moindre des choses quand le maître est aux commandes. On pénètre doucement dans l’histoire avec une bluette qui nous amène tout doucement sur l’île où tout va se jouer. On se demande tout au long du film pourquoi les oiseaux attaquent et Hitchcock de nous donne pas la réponse . Une explication peut-être que les oiseaux ont décidé d’occuper le territoire seuls ; une autre qu’ils se sont rebeller quand il ont vu Tippi Hedren amener couple d’inséparables en cage. Il s’agit du film préféré de Sonia.
Mais qui ? Qui peut réaliser un film d'éprouvante avec des oiseaux qui attaquent les gens avec violence ? Qui ? Evidemment Alfred Hitchcock. Quel film ! Je l'ai vu en version remasterisée, dans le coffret Hitchcock qu'on m'a offert pour Noël, et je peut dire que c'est totalement incroyable. Tippi Heedre, l'actrice principale, qui j'ai vue dans les bonus, n'avait jamais tourné avant ce film. Eh j'adore les prouesses technique de ce film, c'est totalement bluffant. Pour un film de 1963, on peut dire que le résultat est totalement a la hauteur de ce que les gens attendaient. Et aussi quel histoire, cette jeune femme qui va venir dans une ville ou elle n'aurait pas du être. Eh il y a aussi des scènes toutes simplement splendide dont ; spoiler: La Scène ou Tippi Hedren se fait attaquer par les oiseaux dans la chambre de la maison vers la fin du film, et la scène finale, ou on voit les oiseaux regardant la voiture qui s'en va au loin En tout cas, on peut dire que c'est un des plus grands films d'épouvante de tout les temps avec probablement l'autre classique de MR.Alfred Hitchcock , Psychose. A voir si on veut revoir un classique et pour passer un agréable moment tout en ayant peur.
Les effets spéciaux accusent le poids des années mais Hitchcock sait nous effrayer grâce à sa mise en scène, appuyé, il est vrai, par l'excellent récit de Daphné du Maurier. Un grand classique du cinéma d'horreur.
On connaît Hitchcock comme étant un des dieux du cinéma. Mais un Dieu qui sait faire peur est un dieu redoutable. Une intrigue tellement bien présentée, claire et nette qu'elle ferait rêver n'importe quel scénariste. Mieux qu'un bon film, 'Les oiseaux' présente l'intelligence d'un grand réalisateur. Bien que la fin soit assez abrupte, la suspence est continuellement à son comble.
Il faut arrêter avec cette fâcheuse tendance d'idolâtrer des films qui ont peut-être été considérés comme des grands œuvres à l'époque de leur sortie mais ont depuis vachement vieillis.C'est le cas des "Oiseaux".Pour moi,ce n'est qu'un petit slasher sans envergure et enrobée d'une réalisation datée et digne des parodies de films d'horreur malgré l'unique bonne scène de l'attaque des corbeaux à la station d'essence.Ce qui m'énerve le plus,c'est l'histoire d'amourette entre Rod Taylor et Tippi Hedren pour laquelle on se fout complétement et qui est d'une banalité honteuse à mettre dans un film!Le pire,c'est que Hitchcock ose ne mettre aucun lien entre l'intrigue des oiseaux et la vie de Tippi Hedren.Les scènes de ces 2 histoires se suivent sans aucune cohérence!Je comprends que "Les Oiseaux" était une révolution dans le cinéma d'horreur des années 60;mais si le film aurait été fait en 2012,tout le monde serait d'accord pour dire que ce n'est rien d'autre qu'une série B mou du genoux!