Il paraît que Nicolas Cage faisait autre chose que des films d'action, jadis. En tout cas, je l'ai toujours connu comme actioner sur le retour mais sacrément bourrin.
Les Ailes de l'Enfer (le titre français est un délice) était un de ses premiers films vraiment porté sur l'action totale. Et force est de constater que c'est de très loin le meilleur. Si je ne devais pas avoir de sens critique, je dirais même que ce film est de très loin mon préféré. Les Ailes de l'Enfer possède tout ce qu'un amateur de film d'action décérébré pourrait rêver de voir. La réalisation de Simon West qui y réalisait son premier film est vraiment plus que correcte, rythmé et très stylisée (la première heure est absolument magistrale). Mais ce qui donne au film ce charme si étonnant, c'est son casting absolument fantastique, dominé par un Colm Meaney stratosphérique, dans le rôle de l'agent de la DEA, de loin le personnage le plus badass du film, et croyez-moi, ce n'est pas une mince affaire.
Le scénario leur donne assez de dialogue abruti mais assumé et drôle pour leur permettre (surtout à John Malkovich) d'avoir une tonne de phrases chocs et cultes. Le tout est passionnant, drôle, inoubliable et en même temps, on a plaisir à le voir et le revoir, bref, c'est une tuerie
Soyons clairs, Les ailes de l'enfer c'est avant tout un petit plaisir coupable. En fait, il s'agit d'un de mes souvenirs d'adolescence qui remonte à la surface dès que je vois Nicolas Cage et sa coupe improbable (une de plus diront certains). Paré d'un scénario aussi basique que caricatural où brille notre héros boy-scout, ce film signé Simon West ne fait pas dans la dentelle et offre son lot d'action faisant son effet. N'oublions pas non plus un casting bien riche qui rassemble entre autres John Malkovitch, Steve Buscemi, John Cusack ou encore Danny Trejo ! C'est comme une mauvaise friandise ; on a beau savoir que c'est gorgé d'artifices, on finit quand même par se laisser tenter.
Il faut bien l'avouer, que l'on aime ou pas ce genre de film, la période des années 90 nous a concocté les plus belles œuvres du genre, des blockbuster de qualité que l'on ne regrette pas de revoir et revoir années après des années. Ces "Ailes de l'enfer", ne dérogent pas à la règle, super production, ou tout est invraisemblable mais où, tout se tient et pourquoi ? Parce qu'on ne fait pas semblant, on sort la grosse artillerie des effets spéciaux, des acteurs au top à cette période et on met les moyens, les avancées techniques ne sont pas encore celles d'aujourd'hui, alors on redouble d'intelligence et d'inventivité pour créer le spectaculaire. On pourrait croire que l'atterrissage au cœur du Strip de Vegas serait le point d'orgue mais que nenni, on reprend un camion de pompier et c'est repartis pour une virée nocturne bien déjantée. Du bon grand spectacle à n'en pas douter, aujourd'hui tous les films d'actions paraissent bien terne lorsque l'on voit les productions de Bruckheimer de cette époque.
Un remarquable film d'action avec un héros charismatique joué par Nicolas Cage et son opposé impeccablement tenu par John Malkovitch. Une référence dans le divertissement avec course poursuite, fusillades ... John Cusack trouve également un bon rôle de héros "adjoint" lol !
"Les ailes de l'enfer" est un film d'action que j'ai bien aimé. Pour pouvoir l'apprécier, il est indispensable de le prendre au second degré. Le synopsis est en lui-même complètement fou, avec des détenus ultra-dangereux qui parviennent à s'emparer d'un avion dont les soutes sont remplies d'armes de guerre. Ces détenus, justement, sont nombreux, déterminés, et acceptent très vite l'autorité d'une sorte de "chef de guerre", ce qui va les métamorphoser de manière assez improbable en une sorte de petite armée très difficile à arrêter...Dans le lot surnagent quelques éléments retors et sans scrupule. Face à eux, on a des policiers complètement dépassés, et un Nicolas Cage dont l'objectif principal dans une bonne partie du film est de s'en sortir vivant avec son ami (et pas vraiment d’arrêter les détenus).Donc on a une bonne série B, à prendre au second degré, avec quelques plans que j'ai vraiment adoréspoiler: (par exemple les détenus en train de tirer l'avion sous les coups de fouet d'une sorte de contre-maître improvisé, alors que l'armée arrive pour les intercepter) ...
Film très sympa, un peu kitch, mais bien écrit, bien réalisé. La trame est simple, le rythme est maîtrisé. Après c'est les années 90, faut des explosions, c'est ça le but. Mais l'émotion est là, et c'est quand-même bon d'abandonner les films d'action "réalistes" et faussement compliqués d'aujourd'hui, pour un film de divertissement bien fait et écrit avec talent.
Les années 90 ont sur exploiter à fond le film d'action, plus encore que la décennie précédente. On a pu voir ainsi des longs-métrages explosifs comme Rock, True Lies, Speed ou encore Volte/Face. En 1997 sort pourtant un énième film au scénario rocambolesque réalisé par le peu connu Simon West : Les ailes de l'enfer. Tout bonnement majestueux, cette mésaventure à moitié aérienne est un must du genre, un florilège de cascades, d'explosions, de bastons et d'hémoglobine. À la manière de John Woo inspiré, de nombreux ralentis viennent s'intercaler au milieu d'une pagaille non-stop et apportent un souffle épique à chaque cascade. Le scénario est inventif, bourré de personnages désopilants, tous interprétés par des acteurs talentueux ici complètement déjantés : John Malkovich parfait en méchant bien allumé qui n'hésite pas à tuer ses partenaires ou à menacer un lapin en peluche, Steve Buscemi en tordu souriant tour à tour sympathique puis effrayant ou encore Danny Trejo en Mexicano dérangé du bulbe. Du côté des gentils, il y a le toujours aussi discret John Cusack et le fantastique Nic Cage, ici dans un de ses meilleurs rôles, muscles saillants, barbe et cheveux longs graisseux. De répliques désormais cultes en passages détonants (comme le crash de l'avion), Les ailes de l'enfer est un film d'action soigné, explosif et sans temps mort, un idéal du divertissement, un blockbuster comme on en fait plus. « Bienvenue sur Pirates Airlines ».
Le scénario est totalement improbable, vraiment à l'Américaine avec le gentil héros, le gros méchant et le flic parfait avec des situations et des cascades irréalistes. Mais bon c'est ce qu'on attend de ce genre de film qui est un simple divertissement que l'on regarde lorsqu'on ne veut pas se prendre la tête et ne pas réfléchir.
Affublé d’un scénar ne volant pas bien haut malgré son contenu - des prisonniers détournent leur avion lors d’un transfert aérien – « les Ailes de l’Enfer » est un blockbuster d’action spectaculaire et explosif, agrémenté d’une bonne dose d’humour. Ce produit estampillé Jerry Bruckheimer, bénéficie d’un casting royal d’ "enfants terribles" emmené par Nicholas Cage, John Malkovich et John Cusack, sans oublier un Steve Buscemi, effroyablement glaçant. Un pur divertissement que j’apprécie malgré son ton résolument bourrin avec un plaisir presque coupable. Quoi que…
« Con Air » est un thriller d'action brillant produit par Jerry Bruckheimer, écrit par Scott Rosenberg et réalisé par Simon West, qui spoiler: démarre en fanfare et ne s'arrête que pour quelques scènes intimistes, qui lient parfaitement l'action magistrale jusqu'au dénouement explosif du troisième acte .
Nicolas Cage met tout son cœur et son âme dans son interprétation de Cameron Poe, un ancien Ranger de l'armée, qui a accidentellement tué en état de légitime défense l'un des trois scélérats qui l'ont attaqué, lui et sa femme enceinte, pour rentrer chez lui après avoir purgé sa peine huit ans plus via « les Ailes de l’enfer ».
Monica Potter dans le rôle de Tricia Poe, la femme de Cameron Poe, est magnifique et touchante, tout comme le jeune Landry Allbright dans le rôle de leur petite fille Casey.
Le casting stellaire de « Con Air » comprend John Cusack, John Malkovich, Steve Buscemi, Ving Rhames, Colm Meaney, Mykelti Williamson et Rachel Ticotin, qui livrent tous des performances splendides dans leurs rôles respectifs.
La photographie de David Tattersall, le montage de Chris Lebenzon, Steve Mirkovich et Glen Scantlebury, et la musique de Mark Mancina et Trevor Rabin complètent une œuvre devenue un classique culte après avoir connu un grand succès populaire lors de sa sortie en salles.
"Les ailes de l'enfer" (1997) rediff sur W9 le 21.09.2015 Fans d'action, vous allez être gâtés : vous en aurez pour votre argent du début à la fin du film avec cette émeute de prisonniers dans un avion pénitentiaire, et Simon West, ne lésinant pas sur un budget colossal, nous offre un film à grand spectacle, encore mieux mis en valeur si votre téléviseur possède un complément audio digne de ce nom (à moins de le revoir au cinéma). Bref, sans être accro des films américains à grand spectacle, je dois reconnaître avoir ici été impressionné par des images spectaculaires même si parfois il y a des excès d'hémoglobine ! Le scénario de Scott Rosenberg est captivant et on n'a aucun mal à rentrer dans l'action : on ne peut s'empêcher de penser aux attentats du 11 septembre sur le WTC... Je trouve aussi que John Malkovich a légitimement volé la vedette à Nicolas Cage même s'il n'apparaît que troisième sur l'affiche. (Classement alphabétique peut-être ?) Pour le premier de ses huit films, le réalisateur a gagné le jackpot en dollars : le succès de ce film a été international : avec bien sûr son meilleur score aux US et au Canada, mais millionnaire aussi en France en entrées en salles ! A voir d'urgence si ce n'est déja fait ! willycopresto
Simon West n’est clairement pas un grand réalisateur. On lui doit notamment Tomb Raider et Expendables 2, et quelques films d’action porté par Jason Statham. Pour autant Les Ailes de l’Enfer, qui respire les années 1990, avait quelque chose pour lui. Avant les divertissements de Michael Bay comme The Rock, il y avait Les Ailes de l’Enfer. Un montage épileptique, une photographie agréable, un patriotisme à toute épreuve et quelques belles tronches font de Les Ailes de l’Enfer un divertissement fun et décomplexé.
A la manière de "Rock" ou bien encore de "Volte-face", un film pop corn dopé aux emphétamines. Le point commun entre les trois? Un Nicolas Cage, viril à souhait, qui en prend plein la tronche et qui dézingue tout sur son passage, même la vraissemblance. La super distraction par excellence, pas prise de tête, et efficace au possible. On a pas le temps de dire "Ouf" que les décors explosent de partout! Bref: animé!
Voila un pur film d'action servant uniquement à divertir. Les scènes d'actions et de fusillades s'enchainent sans temps mort, le casting est viril, mais l'histoire manque de poids. En témoigne une fin décevante qui vient un peu gâcher le film.
Un très bon film avec un sujet mi-commun mi-originale bien exploité avec des effets spéciaux bon pour 1997. L'histoire a des rebondissements et des surprises avec une progression dans le film qui reste claire et cohérent . Le scénario est bien , logique sauf pour certaines choses où ses un peu gros. Un bon dialogue compétant des répliques pouvant nous faire décrocher un sourire. Nicolas Cage ,John Malckovich ,John Cusack ,... sont très crédibles avec des rôles fait pour eux .