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    L'Empire des sens
    note moyenne
    3,2
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    107 critiques spectateurs

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    Zadigo
    Zadigo

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    0,5
    Publiée le 24 octobre 2019
    Mais quel était donc le but du réalisateur en faisant ce film ? Assouvir ses fantasmes? Choquer la société japonaise de l'époque ? Certainement pas libérer les moeurs. Produire de l'art? Encore moins.
    Et ce fait divers-là ne méritait pas d'entrer dans la lumière, il finira à la cave tellement le film s'apparente davantage à un porno soigné ambiance culture japonaise. C'est mécanisé, c'est répétitif, c'est sans saveur, le doublage est catastrophique, l'imitation du sang hilarante.
    Quel est le sens du voyeurisme des geishas ? Le réalisateur abuse du prétexte du saké pour parvenir à cette fin, c'est pathétique. Et les valeurs annexes, comme la considération de la femme, le consentement mutuel à l'acte sexuel, était-ce bien nécessaire ?
    Alors oui il faut reconnaître que le réalisateur met beaucoup d'énergie pour tenter de montrer comment, progressivement un amour passionnel et dépravé peut, pour des raisons obscures bien que non évoquées, aboutir à un dénouement morbide et que pour parvenir à ses fins, il ne peut déroger aux scènes de sexe. Malheureusement, elles ne sont que thématiques, et semblent donc n'avoir pour but que de provoquer le spectateur (japonais ou pas d'ailleurs).
    Ma conclusion, hypothétique mais la plus vraisemblable: le réalisateur était dégouté du sexe (masculin comme féminin), son but était de montrer à quel point il peut être sale, inutile, répugnant et source de grosses emmerdes. Bel univers monsieur !
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    3,0
    Publiée le 3 janvier 2014
    Ah ça ! Nagisa Oshima, c’est sec, c’est bizarre, c’est à la limite du malsain, mais ça a son pouvoir. Personnellement je ne sais jamais vraiment où me positionner entre le plaisir d’avoir été exposé à une atmosphère aussi étrange et l’impression d’avoir assisté à un spectacle un peu malsain qui en oublie parfois sa propre finalité. Mais bon, l’audace c’est aussi ça. Au final, moi ce film, je ne l’oublie pas, et quand j’y repense il y a toujours quelques scènes qui hante mon esprit et me questionnent réellement sur la réalité des sentiments qu’elle suggère. Rien que pour ça, je ne peux renier ce film…
    Sylvain P
    Sylvain P

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    1,5
    Publiée le 13 juillet 2017
    Comme tout film à mi chemin entre le film érotique et le film d'art, le spectateur s'attend à trois ingrédients : une esthétique léchée, un scénario et des personnages consistants et une interprétation non vulgaire. L'Empire des sens bénéficie d'une esthétique relativement travaillée, surtout au regard des critères du film érotique, mais reste clairement loin des critères de personnages et d'interprétation suffisant pour en faire un "inoubliable". On peut tout de même aller pour voir l'objet d'un tel acharnement lors de sa sortie. Guère plus.
    Alasky
    Alasky

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    4,5
    Publiée le 6 juillet 2017
    Réel hymne à la jouissance féminine dans le Japon des années 30, c'est un très beau film, à la fois pornographique et poétique. On se laisse emporter par cette trame envoûtante livrée sans pudeur.
    Backpacker
    Backpacker

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    4,5
    Publiée le 29 janvier 2013
    Quelques longueurs, certes, mais quelle expérience cinématographique inoubliable aux images raffinées! Un grand film aux multiples sens...
    PerledOrient
    PerledOrient

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    5,0
    Publiée le 11 septembre 2010
    Un film de passion et d'audace, un chef d'oeuvre dans son genre. L'essentiel a été dit dans la critique de cinono1 ci-dessous, très bien écrite. Film érotique certes, mais rien à voir avec un porno qui cherche simplement à créer de façon artificielle un désir superficiel et primitif en exposant le sexe. Ici on parle bien d'amour, un amour charnel, fusionnel et extrême, les scènes érotiques servent simplement à exprimer cet amour. Il n'est pas question de vouloir un amour à un tel degré d'extrêmité au point d'être déstructeur, mais combien entre nous ose encore aimer sans réserve, sans retenu, et aller jusqu'au bout de ses passions et flammes?
    Max Rss
    Max Rss

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    1,0
    Publiée le 21 mars 2019
    Comme beaucoup d’entre nous, je n’imagine à peine le scandale retentissant qu’a du provoquer « L’Empire des Sens » lorsqu’il sortit sur les écrans japonais en 1976. Et c’est d’autant plus dingue qu’un film comme celui-ci ait pu avoir le jour au pays du soleil levant qui était extrêmement puritain à cette époque. Jusqu’où peut mener une passion sexuelle virant à l’obsession et la folie? Quelles sont les limites de l’érotisme? Voilà les questions que se pose Nagosi Oshima en réalisant cet « Empire des Sens », tiré d’une histoire vraie et qui voit un homme marié se rouler dans le stupre avec une ancienne prostituée reconvertie en Geisha. Le problème avec ce film, bien que les questions qu’il se pose soient intéressantes est qu’il les aborde sous une forme pour le moins marginales. Car oui, faut pas chercher midi à quatorze heures, c’est un porno que nous avons sous les yeux. Un porno haut de gamme, d’accord, mais ça reste tout de même un porno. J’avoue avoir été surpris au début. Surpris car il n’y avait rien de dégoûtant dans ce que je voyais. Seulement, aligner scènes de sexe sur scènes de sexe, ça possède une limite. Une limite qui s’appelle la répétitivité dont découle la lassitude. L’autre problème, c’est qu’entre chaque partie de jambes en l’air, il n’y a rien, et toujours les mêmes phrases, du genre: si ça te plait, ça me plait aussi, mon corps est à toi, fais en ce que tu veux. En revanche, il faut avouer que les scènes de sexe (qui constituent le seul atout du film d’ailleurs) sont filmées de telle façon qu’elles dégagent une vraie passion, une vraie sincérité. La note attribuée l’est plus par défaut qu’autre chose car cet « Empire des Sens » ne m’a ni intéressé, ni ennuyé, ni choqué.
    AMCHI
    AMCHI

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    1,0
    Publiée le 28 juillet 2011
    En règle général l'érotisme est un plaisir assez ennuyeux s'il est le sujet principal d'un film. C'est le cas de L'Empire des sens qui ne m'a pas du tout emballé. De plus mise à part une scène de fellation, le film n'est pas particulièrement intense.
    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Une étoile pour la premiere éjaculation bucale de l'histoire du cinéma. On découvre enfin d'ou sont inspirés les dialogues et positions des films pornos d'aujourduiet que c'est vraie que les asiatiques en ont des petites.
    Du porno hard difusé sur fr3 en 2006 telle une oeuvre d'art.On se demande pourquoi.
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    1,0
    Publiée le 29 juillet 2016
    Une série ininterrompue de scènes de sexe, en gros plan, en groupe, la nuit, le jour, en duo en devant l'assemblée. On ne parle que de ça et on ne voit que ça. Le désir est devenu une obsession jusqu'à la destruction. Mais c'est d'un ennui mortel. Plutôt agaçant.
    Santu2b
    Santu2b

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    2,5
    Publiée le 29 janvier 2021
    Plus de quarante ans après sa sortie, que reste-t-il de "L'Empire des Sens" ? Sorti en 1976, le film défraya la chronique pour son caractère pornographique, entraînant même des soucis judiciaires pour Nagisa Ōshima. Pour rappel, le long-métrage est tiré d'un fait réel japonais de 1936, dans lequel un couple vécut une passion charnelle extrême. Si il reste convaincant par sa photographie et sa mise en scène, le temps a néanmoins fait son effet sur beaucoup d'éléments. À commencer par sa représentation de l'érotisme. Du début à la fin, "L'Empire des Sens" demeure une succession de scènes sexuelles parfois provocantes, souvent répétitives et lassantes. Là où Oshima reste toutefois pertinent, c'est dans le caractère extrémiste de l'érotisme qui se dessine en seconde partie. On peut en effet à ce moment mesurer le caractère destructeur d'une passion. Mais l'impact du film reste considérablement réduit avec nos yeux de contemporains.
    Nicolas S
    Nicolas S

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    2,5
    Publiée le 17 janvier 2019
    Difficile de juger 'L'Empire des sens', dont le propos - peut-on aimer à mort ? est-ce que pour se donner entièrement à l'autre, il faut mourir ? - est certes passionnant, mais largement dilué dans des scènes pornographiques très souvent superflues.
    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Publiée le 28 janvier 2017
    Première histoire charnelle et sexuelle du cinéma japonais exporté à l'international (Cannes, Berlin...) car bénéficiant d'une coproduction française, "L'empire des sens", scandale pornographique, a acquis dès sa sortie le statut de chef d’œuvre, statut jamais démenti depuis 1976.
    Le film raconte la passion destructrice entre deux êtres, un homme et une femme. Basé sur une histoire vraie, "L'empire des sens" se consume jusqu'au boutisme reflétant la libération de la femme au Japon.
    Scènes de sexe, musique nippone misogyne n'ayant aucun rapport avec l'ambiance sp**mique... tout est ici mal monté, foutraque, embaumant le tout dans une sensation de mal-être permanent. Vulgaire, sadomasochiste, violent, ce spectacle de débauche permanent ne fait qu'ennuyer ne donnant jamais envie de se mast**ber. Sans doute que l'on est dans l'essence même que l'auteur de "Furyo" a tenté d'adopter, mais je n'ai jamais adhéré à la technique (mise en scène, direction du casting, musique...) que l'inventeur de la Nouvelle Vague japonaise Nagisa Oshima a préparé. Une mise en abime des corps et des cœurs, certes, mais pas le mien.
    0 étoile sur 4 pour un chef d’œuvre décalé et déplacé.
    Pour des spectateurs avertis de plus de 16 ans qui ont la patience de s'enrichir d'un patrimoine cinématographique complet.
    Dicidente
    Dicidente

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    0,5
    Publiée le 12 mai 2014
    Un film sans grand intérêt, extrêmement plat. Regroupant toute l'horreur du monde dans un film; De plus , aucun rapporte avec le titre.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    3,0
    Publiée le 22 juillet 2017
    Tourné il y a plus de quarante-deux ans, L’empire des sens est l’un des films les plus scandaleux de l’Histoire du cinéma. Aujourd’hui restauré pour les salles françaises, le long-métrage érotique est encore censuré au Japon. L’objectif de Naigsa Oshima est de profiter de ce nouveau genre possible au cinéma. La France venant de libéraliser la représentation du sexe au cinéma, le cinéaste eu cette envie folle de montrer à son pays des rapports sexuels non simulés. L’empire des sens traite d’un fait d’hiver de 1936. Une servante a étranglé son amant pendant un orgasme puis l’a émasculé et s’est promené deux semaines avec son sexe dans la main. Ecrit comme ça, l’histoire ressemble plutôt à un film d’horreur. Mais non, nous voici plutôt dans une histoire pornographique où les personnages exploitent les pratiques les plus provocantes et inimaginables possibles. C’est alors que chaque spectateur y trouvera sa propre limite et il est certain que les acteurs vont très loin, jusqu’à nous dégoûter vivement. Mais au fond, tout ce cul et ces obscénités, ne sont-ils pas là pour nous montrer à quel point la passion peut être dévastatrice ?
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