L'Empire des sens
Note moyenne
3,3
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111 critiques spectateurs

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GabbaGabbaHey
GabbaGabbaHey

241 abonnés 1 583 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2010
"l'Empire Des Sens"... Une référence indétrônable dans le domaine du cinéma érotique asiatique et une œuvre d'une grande sensibilité. Un film parfaitement abouti sur la possessivité et la passion, une histoire très intéressante et ironique, dont le message est parfois presque dur a cerner tant il est complexe ! Beaucoup de sensualité, beaucoup d'émotions... Un film tres puissant et vivant qui apporte énormément de choses dans le fond, un tas de choses transmises grâce a de bons acteurs et une excellente mise en scène.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 juillet 2016
Difficile d'établir une critique d'un film dans lequel on passe par tous les états. D'une romance interdite, assez touchante, on passe à la chair et à ses excès. Le vice n'éprouvant aucune limite quand on est animé par lui, on touche vite à des pratiques innommables. Le fait que tout soit montré rajoute au dégoût que peut inspirer petit à petit l'addiction fatale. Ce qui ne semblait qu'un film pornographique sans grande importance prend tout son sens par la suite et l'on peut comprendre où voulait en venir le réalisateur.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 mars 2021
Ce n'est pas beau et ce n'est surtout pas de l'art. Ça a l'air bon marché on aurait dit qu'il avait les valeurs de production d'un film amateur. C'est éclairé par n'importe quelle lampe de bureau cassée trouvée dans un donjon érotique. La fausse neige ressemblait à de la fausse neige. Pour couronner le tout le radotage absolu qui sortait de la bouche de ces personnages. À chaque fois qu'ils font l'amour ce qui représente 85 % du film la femme dit la même phrase banale générique tu es en moi au-delà des mots. C'est un film d'un ennui mortel il essaie de choquer mais au final il n'a aucun sens. Les personnages n'ont aucune profondeur et l'histoire est unidimensionnelle. Le contexte historique est complètement absent mais peut-être que c'est censé être le but. Que la relation sexuelle entre ces personnes soit devenue la seule chose qui compte dans leur vie est triste pour eux. Ma question est pourquoi quelqu'un d'autre devrait s'en soucier. Je n'ai pas été offensé par les représentations graphiques du sexe ni choqué par la violence graphique de la fin du film. J'étais surtout ennuyé et frustré par ce qui était censé être un film révolutionnaire mais ce n'était pas le cas. Un film sur l'obsession sexuelle au Japon juste avant la Seconde Guerre mondiale aurait certainement pu être fascinant mais ce n'est pas le cas...
tonton29
tonton29

29 abonnés 294 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 juin 2020
La 1ère fois que j'ai vu le film, je n'ai pas accroché car trouvé laid et manquant d'amour et de passion alors que c'est théoriquement les thèmes principaux du film...
Plusieurs années plus tard, je lui accorde une 2e chance, l'âge et la "culture" cinématographique personnelle pouvant permettre de mieux l'appréhender...
Bon... Pas le cas... Les 2 acteurs semblent peu investis dans cette passion amoureuse destructrice... Heureusement qu'ils sont beaux, ça compense la platitude des relations et des situations...
Quelques scènes intéressantes pour montrer l'évolution des sentiments, des exigences amoureuses et la montée de la "folie" (le regard très expressif et profond de la demoiselle à la fin compense la platitude générale)
Des scènes inutiles ou ridicules (la psychologie nipponne est-elle si retenue ?) ou rien n'est montré mais intériorisé... Comme pour remplir en durée... Pourquoi ne pas alors avoir mieux personnalisé les personnages et 2nds rôles ? Pourquoi ne pas avoir développer les scènes erotiques pour les diriger vers le beau ? Comme si l'amour et la passion étaient associés à une forme de laideur et que c'est pour mieux nous préparer à la scène finale ?
Le film n'a rien de pornographique mais il manque cruellement d'érotisme et de sensualité. Ils sont beaux mais pas mis en valeur. Les corps ne parlent pas et ne diffusent que peu l'envie.
Un sujet difficile (adaptation d'un fait divers réel) mais mal traité... Dommage...
L'amour à mort.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 janvier 2017
Très mauvais porno bien incapable d'émoustiller qui que ce soit, surtout vers la fin où ce sera carrément la débandade... et un maudit film d'horreur... Chapeau à l'acteur qui se démène avec ce qu'il a, et ça doit pas être facile tous les jours (bah ouais pour nous, occidentaux, ça nous en touche une sans faire bouger l'autre, au moins une en guise de solidarité ou de commisération) parce que par ailleurs, il se tape quand même une grosse et une vioque... banzaï mon gars !

Quant à la nympho, on lui donnerait volontiers même si... elle est un trop nympho quand même, quand elle vire pas directement sado-maso. Et puis, je suis un peu déçu : aucun bukkake ! pourtant on m'avait dit que c'était la spécialité de la maison du soleil levant. Et pourtant, il aurait bien fallu, regardez dans quel état elle est : un volcan insatiable. Appelez les pompiers. On s'étonne après, si c'est le drame...

En tant que film... intello-psycho (?) avec des scènes pornographiques, l'Empire des sens du milieu tombe don à plat et ne saurait être pris pour autre chose que ce qu'il est, c'est-à-dire un sinistre film de boules, peu importe la récupération que peuvent en faire Télérama, Positif ou des étudiants en histoire de l'art.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 18 novembre 2010
Contreversé,très érotique,"l'empire des sens" est l'un des plus grands films que le Japon nous ait donné,a coté des "septs samouraïs".
BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 octobre 2008
Belle oeuvre romantique pleine de ces détails quasiment incontournables : Il est clair que ce film nous entraîne tout le long de sa durée par son halo presque irréel!..
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 22 juin 2007
L'ambition du cinéaste est de restituer ce fait divers en accentuant l'isolement, le désir sexuel et la folie, avec la durée du film. Si les thèmes abordés fonctionnent à merveille, le rythme lui s'essouffle, et on est difficilement subjugué par ce délire sado-masochiste d'une lenteur pas assez envoûtante et d'une redondance devenant ennuyante. Cependant Oshima est un personnage car il fallait oser : déifier le sexe de l'homme par les paroles et actes de cette jeune femme nymphomane tout en le montrant de nombreuses fois à l'écran. Il en résulte une oeuvre intéressante dans le bagage du cinéaste japonais car il a le don de susciter la controverse... Et l'érotisme n'avait jamais été aussi bien filmé au cinéma.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
L'un des films les plus troublants et les plus dérangeants de l'histoire du septième art. Pourquoi ? Pour l'érotisme général et le pornographique de certaines scènes (éjaculation buccale filmée en insert, c'est osé). Cette réflexion sur la sexualité et l'art qu'elle constitue n'est pas dénuée d'intérêt : c'est pourquoi L'Empire des Sens se laisse apprécier sans difficultés, non pas par vice ou par manque sexuel, mais simplement parce qu'il constitue à lui seul une branche dans l'arbre qu'est le cinéma. Oshima, hélas (il y en a toujours un), s'attarde parfois trop sur les coïts et pas assez sur une intrigue, souvent délaissée. Ce, jusqu'au dénouement tragique, qui révèle toute la pensée de l'auteur. Certes, les acteurs laissent à désirer (normal, pour des acteurs pornos, de profession ou pas), et certes, le réalisateur s'égare par moment : mais, toujours, la pensée est là, et l'engagement aussi (sans quoi, le film n'aurait évidemment pas vu le jour). Simplement à déconseiller aux âmes sensibles, mais les cinéphiles sont encouragés à connaître un nouvel aspect de l'art cinématographique.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 18 juillet 2007
Sulfureux et sensuel, L’Empire des Sens n’a rien de son charme bien que quelques fois trop désuet.
Karim B.
Karim B.

11 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 septembre 2010
j'adore le porno, c'est un fait mais en voir dans un film traditionnel je trouve ca choquant, donc chaque chose a sa place, l'érotisme, par contre c'est cool, mais l'idée d'une femme qui est obsédée sexuelle au point de tuer son mari en l'étranglant et de trancher ses parties intimes, c'est insoutenable mais c'est un bon film quand meme et j'adore la musique japonaise tellement envoutante
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 décembre 2011
Depuis l’antiquité grecque jusqu’à Georges Bataille, Eros et Thanatos, le sexe et la mort, sont intimement liés.
D’ailleurs, n’appelle-t-on pas l’orgasme la ‘petite mort’ ? La mort, comme le sexe, est une sublimation de notre condition de mortels.

Un film en particulier a su retranscrire, avec une troublante fidélité, les ébats de ce couple fatal, L’empire des sens. Le titre japonais est Ai no corrida, textuellement, la corrida de l’amour. La métaphore est juste puisque c’est à un véritable combat, qui s’achèvera par la mise à mort de l’un d’entre eux, auquel se livre les deux amants, Sada Abe, une ancienne geisha et Kichizo qui, dans ces ‘amours de fauves’ y perdra la tête… et la bite !

Ce film japonais, de Nahisa Oshima, sorti en 1976, resta pendant longtemps interdit dans certains pays puisque le sexe n’y est pas simulé. Les personnages ne jouent pas à faire l’amour. Ils font l’amour. Alors que pour les gens en général, ils ne baisent pas, ils ‘jouent à baiser’.

Inspiré d’un fait divers authentique qui se déroula au Japon en le 18 mai 1936 et où une femme coupa le pénis de son amant et se trimballa avec dans les rues d’Ogu, le film montre comment deux personnes font fi des conventions sociales pour aller jusqu’au bout de leur logique qui est, non pas sexuelle (le sexe n’est que le moyen) mais métaphysique.

Selon Saint-Augustin, l’on ne peut pas faire confiance à nos sens. Dans le film d’Oshima, au contraire, ce sont les sens qui deviennent l’horizon de l’être. Le voile de cette illusion qu’est la réalité est levé et le couple va au-delà du principe du plaisir. Hesse l’avait déjà bien illustré dans Narziss und Goldmund où ce dernier en voyant la douleur sur le visage d’une mère qui met au monde un enfant fait le parallèle avec le plaisir qu’éprouve la femme au moment où elle jouit. Ce qu’Oshima a essayé de rendre compte dans le film, c’est que douleur et plaisir se réduisent tous deux à des sensations physiologiques, et celles-ci nous révèlent l’existence. Le film décrit un monde où l’empire des mots s’évanouit (leurs dialogues sont presque inexistants laissant place à un silence angoissant), et où l’emprise du langage expire, ce qui est aussi le corollaire à la disparition de toutes normes, quelles qu’elles soient… la fission du mot est aussi puissante et dévastatrice que la fission de l’atome (au japon cette comparaison est d’autant plus prégnante): les deux amènent à rien de moins qu’à la destruction de la réalité !

Les protagonistes ne vivent pas dans un monde chrétien où les idées platoniciennes règnent ; ils sont conscients qu’ils ont été Geworfenheit, comme dit Heidegger, « projetés » dans ce monde… un monde où il n’existe pas de vérités et de morales universelles, mais où la vérité est aletheia… « dévoilement » de notre être. Aujourd’hui, contrairement à l’époque de Freud, ce n’est plus la sexualité qui est refoulée, mais la « volonté de puissance »… Celle-ci est libérée par la fission du verbe, verbe qui se fait chair… en somme, c’est un peu un mélange entre l’évangile de Jean, et le livre de l’Apocalypse. On peut ainsi dire que le film décrit un microcosme post-apocalyptique et postmoderne… Post-apocalyptique car les protagonistes vivent dans un monde, leur monde, où toute norme est morte, et postmoderne car pour eux, les grands récits ont pris fin !

Il y a une vie après le sexe. Cela s’appelle la folie.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 27 juin 2009
Pas de fausse pudibonderie. En regardant "l'Empire des sens" je ne m'attendais pas à un film sur la cérémonie du thé ... Cependant je ne m'imaginais pas non plus une telle abondance de scènes de sexe. Cette surenchère d'étalage de chair nuit grandement à une histoire qui aurait pu, par ailleurs, être bouleversante si elle avait été mieux traitée. Car le film n'est constitué que de cela, l'union répétitive de deux amants à qui leur passion échappe et qui pousse l'héroïne à la démence.
Ces fameuses scènes d'ailleurs, parlons-en. Pas vraiment obscènes, malgré certaines scènes "choc" inutiles (un viol, des attouchements sur un enfant, des jeux avec de la nourriture, une fellation explicite...), elles sont plutôt froides et plates. Si leurs sens semblaient en émoi, les miens sont restés de marbre devant une telle absence de volupté. Ce qui a, tout naturellement, mené à un profond ennui. Entendre les gémissements plaintifs de l'actrice sur fond de musique monocorde devient rapidement insupportable.
Un film qui, à mon avis, a beaucoup fait parler de lui par son caractère pornographique qui a fait passer au second plan l'histoire passionnelle de ces deux êtres.
Ce film mérite toutefois une étoile pour le jeu subtil des héros, qui ont réussi à ôter toute trace de vulgarité à leurs personnages.
Un film culte transgressif, qui en voulant se démarquer, n'est parvenu qu'à provoquer de l'ennui et parfois même un peu de dégoût.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 3 janvier 2012
Une succession de scènes érotiques voire porno (au moins pour celle qui se termine en éjac buccale) bien filmées et ambiancées sur fond d'une histoire de passion obsessionnelle finalement décevante. On y reviendra pas...
jppmovie
jppmovie

7 abonnés 76 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 septembre 2024
Je ne comprendrai jamais l'engouement que ce film a suscité. OK il a fait scandale en 1976, c'est prévisible.Les scènes de sexe sont interminables, les dialogues sont creux. C'est d'un mortel ennui. Je ne retiens que l'originalité du film, surtout pour l'époque.
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