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    L'Empire des sens
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    3,2
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    106 critiques spectateurs

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    5 critiques
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 18 juillet 2007
    Sulfureux et sensuel, L’Empire des Sens n’a rien de son charme bien que quelques fois trop désuet.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 8 novembre 2011
    "L'empire des sens" est incontestablement le chef d'oeuvre le plus marquant du cinéma érotique. A travers la passion amoureuse entre deux personnages, le réalisation nous montre une très bonne réflexion sur les pulsions de l'être humain. Datant de 1975, c'est une vraie image de la libération sexuelle. Tout pouvait paraître choquant à cette période du cinéma. Nagisha Oshima a d'ailleurs eu de très gros problèmes avec son oeuvre. Il est évident que avec cette réalisation, on n'est vraiment à la limite de la pornographie. "L'empire des sens" a été interdit de diffusion au Japon jusqu'en 2001.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 25 juillet 2016
    Difficile d'établir une critique d'un film dans lequel on passe par tous les états. D'une romance interdite, assez touchante, on passe à la chair et à ses excès. Le vice n'éprouvant aucune limite quand on est animé par lui, on touche vite à des pratiques innommables. Le fait que tout soit montré rajoute au dégoût que peut inspirer petit à petit l'addiction fatale. Ce qui ne semblait qu'un film pornographique sans grande importance prend tout son sens par la suite et l'on peut comprendre où voulait en venir le réalisateur.
    Jason_The_Butcher
    Jason_The_Butcher

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    4,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    L'un des films les plus troublants et les plus dérangeants de l'histoire du septième art. Pourquoi ? Pour l'érotisme général et le pornographique de certaines scènes (éjaculation buccale filmée en insert, c'est osé). Cette réflexion sur la sexualité et l'art qu'elle constitue n'est pas dénuée d'intérêt : c'est pourquoi L'Empire des Sens se laisse apprécier sans difficultés, non pas par vice ou par manque sexuel, mais simplement parce qu'il constitue à lui seul une branche dans l'arbre qu'est le cinéma. Oshima, hélas (il y en a toujours un), s'attarde parfois trop sur les coïts et pas assez sur une intrigue, souvent délaissée. Ce, jusqu'au dénouement tragique, qui révèle toute la pensée de l'auteur. Certes, les acteurs laissent à désirer (normal, pour des acteurs pornos, de profession ou pas), et certes, le réalisateur s'égare par moment : mais, toujours, la pensée est là, et l'engagement aussi (sans quoi, le film n'aurait évidemment pas vu le jour). Simplement à déconseiller aux âmes sensibles, mais les cinéphiles sont encouragés à connaître un nouvel aspect de l'art cinématographique.
    OldBoy
    OldBoy

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    5,0
    Publiée le 17 septembre 2021
    Adapté d'un fait divers qui a marqué l'opignon publique japonaise, L'Empire Des Sens permet a Oshima de briser les tabous et de réaliser un film sublime sur l'amour absolu.
    Soignant ses cadrage et ne sombrant jamais dans le vulgaire ou le racoleur, utilisant une mise en scène tout en retenue qui, paradoxalement, capte au mieux la passion qui se vie a l'écran, le réalisateur accomplit l'inédit.
    Oshima est le premier (et pour l'instant le seul) a avoir parfaitement intégré des scènes très explicites dans le cadre d'un pure film d'auteur.
    Confiant les rôles a Tatsuya Fuji dans le rôle de l'amant résigné, a la vibrante Eiko Matsuda dans le rôle de la maîtresse insatiable et volcanique poussée a l'inimaginable par passion, ainsi qu'a Aoï Nakajima qui joue le rôle de l'épouse délaissée, Oshima trouve le casting parfait pour orchestrer sa corrida.
    Romantique jusqu'à la folie, très cru, ce qui n'enlève rien a sa beauté funèbre et parfois étouffant, L'Empire Des Sens reste une œuvre fascinante et extrêmement belle.
    Karim B.
    Karim B.

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    3,0
    Publiée le 4 septembre 2010
    j'adore le porno, c'est un fait mais en voir dans un film traditionnel je trouve ca choquant, donc chaque chose a sa place, l'érotisme, par contre c'est cool, mais l'idée d'une femme qui est obsédée sexuelle au point de tuer son mari en l'étranglant et de trancher ses parties intimes, c'est insoutenable mais c'est un bon film quand meme et j'adore la musique japonaise tellement envoutante
    dominique L.
    dominique L.

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    4,5
    Publiée le 8 juillet 2013
    Audacieux mais pas vulgaire. Dérangeant mais poétique. Une histoire d'amour intense sur le masochisme érotique filmée avec grâce. Mérite vraiment d'être vu.
    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Publiée le 27 juin 2009
    Pas de fausse pudibonderie. En regardant "l'Empire des sens" je ne m'attendais pas à un film sur la cérémonie du thé ... Cependant je ne m'imaginais pas non plus une telle abondance de scènes de sexe. Cette surenchère d'étalage de chair nuit grandement à une histoire qui aurait pu, par ailleurs, être bouleversante si elle avait été mieux traitée. Car le film n'est constitué que de cela, l'union répétitive de deux amants à qui leur passion échappe et qui pousse l'héroïne à la démence.
    Ces fameuses scènes d'ailleurs, parlons-en. Pas vraiment obscènes, malgré certaines scènes "choc" inutiles (un viol, des attouchements sur un enfant, des jeux avec de la nourriture, une fellation explicite...), elles sont plutôt froides et plates. Si leurs sens semblaient en émoi, les miens sont restés de marbre devant une telle absence de volupté. Ce qui a, tout naturellement, mené à un profond ennui. Entendre les gémissements plaintifs de l'actrice sur fond de musique monocorde devient rapidement insupportable.
    Un film qui, à mon avis, a beaucoup fait parler de lui par son caractère pornographique qui a fait passer au second plan l'histoire passionnelle de ces deux êtres.
    Ce film mérite toutefois une étoile pour le jeu subtil des héros, qui ont réussi à ôter toute trace de vulgarité à leurs personnages.
    Un film culte transgressif, qui en voulant se démarquer, n'est parvenu qu'à provoquer de l'ennui et parfois même un peu de dégoût.
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 8 décembre 2011
    Depuis l’antiquité grecque jusqu’à Georges Bataille, Eros et Thanatos, le sexe et la mort, sont intimement liés.
    D’ailleurs, n’appelle-t-on pas l’orgasme la ‘petite mort’ ? La mort, comme le sexe, est une sublimation de notre condition de mortels.

    Un film en particulier a su retranscrire, avec une troublante fidélité, les ébats de ce couple fatal, L’empire des sens. Le titre japonais est Ai no corrida, textuellement, la corrida de l’amour. La métaphore est juste puisque c’est à un véritable combat, qui s’achèvera par la mise à mort de l’un d’entre eux, auquel se livre les deux amants, Sada Abe, une ancienne geisha et Kichizo qui, dans ces ‘amours de fauves’ y perdra la tête… et la bite !

    Ce film japonais, de Nahisa Oshima, sorti en 1976, resta pendant longtemps interdit dans certains pays puisque le sexe n’y est pas simulé. Les personnages ne jouent pas à faire l’amour. Ils font l’amour. Alors que pour les gens en général, ils ne baisent pas, ils ‘jouent à baiser’.

    Inspiré d’un fait divers authentique qui se déroula au Japon en le 18 mai 1936 et où une femme coupa le pénis de son amant et se trimballa avec dans les rues d’Ogu, le film montre comment deux personnes font fi des conventions sociales pour aller jusqu’au bout de leur logique qui est, non pas sexuelle (le sexe n’est que le moyen) mais métaphysique.

    Selon Saint-Augustin, l’on ne peut pas faire confiance à nos sens. Dans le film d’Oshima, au contraire, ce sont les sens qui deviennent l’horizon de l’être. Le voile de cette illusion qu’est la réalité est levé et le couple va au-delà du principe du plaisir. Hesse l’avait déjà bien illustré dans Narziss und Goldmund où ce dernier en voyant la douleur sur le visage d’une mère qui met au monde un enfant fait le parallèle avec le plaisir qu’éprouve la femme au moment où elle jouit. Ce qu’Oshima a essayé de rendre compte dans le film, c’est que douleur et plaisir se réduisent tous deux à des sensations physiologiques, et celles-ci nous révèlent l’existence. Le film décrit un monde où l’empire des mots s’évanouit (leurs dialogues sont presque inexistants laissant place à un silence angoissant), et où l’emprise du langage expire, ce qui est aussi le corollaire à la disparition de toutes normes, quelles qu’elles soient… la fission du mot est aussi puissante et dévastatrice que la fission de l’atome (au japon cette comparaison est d’autant plus prégnante): les deux amènent à rien de moins qu’à la destruction de la réalité !

    Les protagonistes ne vivent pas dans un monde chrétien où les idées platoniciennes règnent ; ils sont conscients qu’ils ont été Geworfenheit, comme dit Heidegger, « projetés » dans ce monde… un monde où il n’existe pas de vérités et de morales universelles, mais où la vérité est aletheia… « dévoilement » de notre être. Aujourd’hui, contrairement à l’époque de Freud, ce n’est plus la sexualité qui est refoulée, mais la « volonté de puissance »… Celle-ci est libérée par la fission du verbe, verbe qui se fait chair… en somme, c’est un peu un mélange entre l’évangile de Jean, et le livre de l’Apocalypse. On peut ainsi dire que le film décrit un microcosme post-apocalyptique et postmoderne… Post-apocalyptique car les protagonistes vivent dans un monde, leur monde, où toute norme est morte, et postmoderne car pour eux, les grands récits ont pris fin !

    Il y a une vie après le sexe. Cela s’appelle la folie.
    anonyme
    Un visiteur
    2,0
    Publiée le 3 janvier 2012
    Une succession de scènes érotiques voire porno (au moins pour celle qui se termine en éjac buccale) bien filmées et ambiancées sur fond d'une histoire de passion obsessionnelle finalement décevante. On y reviendra pas...
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 3 novembre 2010
    Certaines personnes ne verront dans ce film que sont aspect pornographique et trés osé pour un film non destiné au circuit du film porno mais "L'empire des sens" est bien plus que cela. Certe le film est choquant par ses scène de sexe car les plans sont souvent trés rapproché et les actes sexuels sont la plupart du temps non simulé (ce qui est rare dans le cinema classique). Le film montre surtout un amour poussé à l'extrème, un amour fusionnel, toujours à la recherche d'un plaisir plus intense. La réalisation de Oshima est sans faute et sublime encore plus cette histoire d'amour entre les deux protagonistes, on peut aussi feliciter les acteurs pour leurs prestations sans limites.
    NeWyatt
    NeWyatt

    Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 37 critiques

    4,0
    Publiée le 29 avril 2009
    Après avoir regardé Le Jouet de Weber avec Pierre Richard sur Paris 1ere, je fais un petit tour sur le web en laissant tourner la Tv, puis assez vite, des murmures et des cris de jouissance en provenance du petit écran attirent mon attention... Je me suis donc laisser tenter par ce film dont il me semble que j'avais entendu parler.

    Un film très esthétique dont le but est clairement la sensualité plus que la pornographie, mais qui à mon avis en choquer plus d'un(e). J'ai été particulièrement surpris de voir des sexes en gros plan et beaucoup de "tabous" franchis (même si les scènes restent furtives) dans un film seulement interdit au moins de 16 ans. Dans ce cas, des films érotiques comme Emmanuelle pourraient passer "interdits" aux moins de 14... Quand on voit que le thriller "In the cut", avec une pauvre scène de fellation filmée de loin, et avec un faux pénis, est de ce fait interdit aux moins de 18 ans, on se pose pas mal de questions...

    Un film culte pour sa singularité, mais pour public TRES TRES TRES averti donc.
    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Publiée le 30 décembre 2007
    Grand classique du cinéma, L'Empire des sens ne doit son statut qu'à son objet transgressif. Car une fois admise l'hypothèse du film pornographique, il n'en ressort pas grand-chose. Pire encore, la sexualité présentée ici n'a strictement aucune substance, elle est terne, convenue, grossière, étonnement rapide et étonnement peu audacieuse. Pourquoi tout ce bavardage ? Pourquoi toutes ses obscénités ? Était-ce un moyen de palier à la photographie ennuyeuse, laborieuse, tout sauf sensuelle, de Oshima ? Le sujet, intéressant, de L'Empire des sens aurait mérité plus de sel, moins de vulgarité, plus d'amour, plus de passion, plus de désir auquel on ne croit pas une seconde pendant tout le film. Et les sens ? Quels sens sont sollicités lors de coïts si ordinaires ? Où est passée l'aliénation ? Où est passé l'originalité, la terre, le feu, le bouillonnement des corps lorsqu'ils sont mus d'un désir incompressible ? Si telle est l'extrémité d'Oshima dans l'amour avant la mort ; si telle est l'ultime manifestation de la sexualité, eh bien mourrons car nous n'avions plus à attendre de l'existence ! Pourquoi également toutes ces scènes ? Pourquoi tant de froideur ? Cela ne crée aucun contraste. Cela disloque le film en une masse de bobine fort peu excitante et – c'est le moins qu'on puisse dire – fort peu spirituelle. Un film sabordé de toutes parts, à l'audace superficielle. Hélas, Oshima ne se libérera pas plus de ses inhibitions (crainte d'en faire trop ?) dans Furyo, nettement plus intelligent toutefois.
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 23 juillet 2010
    arg ! quel film ! j'ai été un peu dégoûtée, ça devient limite porno, mais bon ça date de 1979... enfin un film un pei space.
    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Publiée le 23 juin 2010
    L'histoire d'une boulémique de sexe qui finira par des actes sado-masochiste dans les années 30 de l'Asie... non ça ne passe pas. De belles images. Le titre originale est beaucoup mieux adapté au film, à savoir "ai no corrida" qui veut dire la corrida de l'amour dans le sens du sexe.
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