Un film expérimental, underground, du cinéma japonais qui conte l'histoire d'un type qui se transforme en être tout métallique et devient une sorte d'aimant ; bref je crois que c'est ça l'histoire mais j'en suis pas sûr sûr... Comme toutes les œuvres du genre, ce n'est pas ce qu'il y a de plus captivant à regarder mais il y a des trucages bien gores très convaincants, un sexe perceuse à réussirait même à faire flipper Carla Bruni, etc... L'ensemble, qui s'inspire visiblement de David Lynch et de son "Eraserhead", est parfois lassant mais assez bien rythmé quand même.
Non mais qu'est-ce qui a bien pu passer par la tête du "réalisateur" ? On a vraiment du le martyriser dans sa jeunesse pour nous pondre un truc aussi immonde... Sérieusement, cette chose est indescriptible : un bonhomme qui a des bouts de métal qui sortent de son corps... J'ai lu par ci, par là que c'était expérimental mais à ce niveau, on peut appeler çà une belle daube (même si certains effets visuels sont pas mal)... Pourtant, il fait partie d'un bouquin que j'ai et qui s'intitule "Les 1001 films à voir avant de mourir". Et donc, je viens de comprendre, ce film peut donner des envies de mourir (rien que la musique, çà va que j'avais déjà digéré)... Bref, à éviter de toute urgence et je m'en vais déchirer la page de mon bouquin de ce pas !!!
Un film de taré, le cinéma underground est un genre encore trop spécial pour être apprécier, mais ce film est une merveille. Complétement dérangé, dérangeant. Un pur monument du cinéma que ce Tsukamoto. Le genre de film imprévisible qui nous fait vivre un pur moment de bonheur.
Il y a tant à dire sur cet merveille unique du cinéma d'horreur et de science fiction ! Avant toute chose, "Tetsuo" est une experience sensorielle visuel et auditif. On remarque parfaitement l'univers déjanté de Shinya Tsukamoto qui s'est inspiré de plusieurs film (Metropolis, Videodrome, Blade Runner en particulier) pour réalisé (en 3 ans) ce chef d'oeuvre incontournable. William Gibson (écrivain du Neromancien) considere ce film comme le premier et LE film proche du mouvement cyberpunk, cet univers apocalyptique où la machine prend le dessus de l'homme afin d'améliorer le monde est parfaitement représenté. Shinya Tsukamoto a tout compris et nous dévoile son personnage qui subit une mutation cybernetique de manière horrible et dérangeante (certaines scènes sont assez gore et choc attention). Le scenario et quasi-inexistant et les dialogues de même et le point principal du film et de montrer une série d'images choc et captivantes accompagnées d'une bande son métallique époustouflante ! (Attention épileptiques s'abstenir). Les décors sont parfaitement travaillés tout comme les costumes des hommes-machines. Tout dans une ambiance malsaine et dérangeante, "Tetsuo" nous montre qu'il n'y a pas de bonheur sans la douleur (idée typique des japonnais) et que la fusion entre l'homme et le métal ne pourrait que le rendre plus évolué. Domage que le film dure qu'une heure car ce travail artistique represente l'idéologie du cyberpunk sous une forme déjantée et déchainée (l'horreur sexuel est très présent dans le film ce qui a impressionné Clive Barker), cette évolution lente et progressive du métal envers l'être humain est considéré comme une forme liberatrice et on le remarque parfaitement quand le personnage principale, absorbé par un tas de morceau de métaux controlé par le personnage fétichiste, sort la phrase "Quelle merveilleuse sensation !". "Tetsuo" est plus qu'un film, plus qu'une simple oeuvre, c'est une révolution du genre ayant inspiré plusieurs films et qui se caracterise par son originalité, son déchainement, son monde métallique post-apocalyptique et ses images incroyables ainsi que le son qui l'accompagne parfaitement. Un chef d'oeuvre incontournable à voir en boucle ! 5/5
Tetsuo, c'est un film tellement déjanté, que même si le scénario n'est pas parmi les plus consistants, on l'adore. Bravo pour cette mise en scène décalée, cette musique et cette image. Un chef-d'oeuvre.
Shinya Tsukamoto signe avec TETSUO une œuvre des plus étranges dont le nom est sans doute inspiré d’Akira, le manga d’Otomo, dans lequel le personnage Testuo se transforme également en homme-machine... Il créé un univers visuel semblable à une sorte de surréalisme cyberpunk réalisé sous ecstasy (autant dire qu'on ne pas faire plus déjanté!). Devant ce coup de folie narratif, à défaut de comprendre quoi que soit au récit, on ne peut être qu’hypnotisé par son montage mettant en parfaite adéquation le rythme démesuré de la musique avec celui de cette succession d’images complètement folles. Que l'on aime ou que l'on déteste cet exercice de style incomparable et dérangeant, il faut avoir vu ce film pour se faire une image globale du cinéma de genre nippon.
Épique, elliptique, épileptique, ce moyen-métrage ne s’adresse pas à tout le monde. Les hurlements incessants, accompagnés de techno indus et autres zooms sur l’iris ou la glotte, ciblent une clientèle spécifique, amateurs de cyberpunk trash ou d’underground nippon, ce qui revient souvent au même. La caméra chancèle et bascule, déverse son noir & blanc crasseux, alterne les points de vue dans un fourre-tout métallique pas toujours digeste. Il est probable que l’original qui a signé cette curiosité n’y ait lui-même pas tout compris. Pourtant malgré l’histoire franchement spéciale, l’inventivité de la mise en scène et la relative réussite des effets spéciaux permettent d’endurer cette courte mais intense heure de sidérurgie cinématographique. Au moins on circule dans des chemins peu fréquentés. Un plaisir d’explorateurs en somme.
vraiment à chier,c'est uniquement pour les bobo branchouilles dont les parents leur ont payé une école d'art ou de cinéma , c'est mal filmé concept débile.
C'est extrêmement laid mais la "musique", ça fait mal de le dire, est d'une telle puissance visuelle qu'elle nous fait entrer de force les images dans la tête jusqu'à ce que l'on ne puisse plus jamais s'en dé-souder.
Vraiment étrange , dérangeant par moment mais on a besoin d'ovnis comme ça pour se couper du cinéma américain de temps en temps . Vraiment , Tsukamoto invente un film de monstre superbe , loin devant les films d'horreur modernes . Je préfere cet Iron man la que celui de Tony Stark .
Ce film expérimental mérite d'être vu une fois, au nom de son originalité, mais il s'avère assez pénible à regarder. L'usage de la stop motion dans les effets spéciaux donne un rendu saccadé et hystérique. Il faut reconnaître que ça a du style: on se dit que le film est trash jusque dans ses moyens... Et ce n'est pas pour être insultant, mais c'est un fait: ce film a l'esthétique d'une décharge de ferraille. Le scénario est assez mal amené et il faut s'accrocher pour arriver à tout assimiler. Le film ne dure heureusement pas trop longtemps et les nerfs les plus solides parviendront à le regarder d'une traite...
Film-Concept "Underground" hallucinant sur les variations de la fusion entre la chair et le métal "Tetsuo" est une oeuvre unique et dérangeante considéré par certains comme cultissime. En ce qui me concerne je n'ai pas du tout accroché, le métrage défile comme un long clip sous extasy et on ne comprend rien du tout à l'histoire principale (Si il y en a une d'ailleurs !). Après la vision d'un tel trip cataclysmique plusieurs ressentiments sont à prévoir : La folie, le suicide ou la dépression !
Tetsuo de Shinya Tsukamoto est un film fétichiste au sens plein du terme où l'union contre nature de la chair et du métal est portée à son paroxysme, jusqu'au délire le plus absolu. Film indépendant, extrême, fauché et sans concession, Tetsuo s'il est difficile à regarder, ne laisse certainement pas indifférent. Car nous assistons ici à une métamorphose dans la douleur. Celle d'un être hybride et bipolaire annonciateur d'une nouvelle ère technologique où l'humain n'aura plus sa place. Film pré-apocalyptique s'il en est, Tetsuo est servi par une musique et des sons industriels très justes, distillant ainsi une ambiance poisseuse et lourde assez unique.
Si elle n'est pas exempte de maladresses, l'œuvre fascine et constitue l'un des monuments incontournables du cyberpunk.
Difficile de critiquer ce 1er film expérimental. L'ambiance est très travaillée et asser malsaine suivie par une musique industrielle percutante. Le début démarre fort mais s'enlise rapidement dans le nimporte quoi jusqu'au dernier quart d'heure complètement hystérique. Bref un film qui va très vite sans réel scénario mais qui fourmille de trouvailles visuelles.