Tetsuo
Note moyenne
3,2
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87 critiques spectateurs

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Seb Rillette
Seb Rillette

10 abonnés 113 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 décembre 2025
Un film complètement fou. Un combat final digne des série x or ou spectroman. Un rendu granuleux et crade. 68 minutes de punkitude.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 739 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2025
Film japonais expérimental cultissime, Tetsuo est une proposition d'avalanche d'idée ; Techniquement, le film est absolument dingue ! Un montage impressionnant et un rythme qui donne le tourni. Malgré cette satisfaction technique, j'ai été moins convaincu par le reste... Dommage mais une belle expérience
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 174 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mai 2025
Après un accident de la route, un jeune cadre voit sa chair fusionner avec du métal…

Tetsuo (1989) avait marqué les esprits à sa sortie et il y avait de quoi. Film fauché, conceptuel, underground et expérimental, intégralement réalisé en noir & blanc et quasi muet (les dialogues se comptent sur les doigts de la main), d’une durée de 67 petites minutes, le film de Shin'ya Tsukamoto (Haze - 2005) ne laisse clairement pas indifférent.

Véritable électrochoc de body-horror où la chair et les tripes ont été remplacées par toutes sortes de pièces métalliques, de boulons, de tiges en acier, de tubes, de visses et même spoiler: d’une foreuse à la place du pénis.


Un film fou et totalement hystérique (il faut voir le montage frénétique auquel on a droit), ajoutez à cela, l’utilisation du stop-motion et du procédé dit "pixilation" (dont Jan Kounen s'inspirera grandement pour réaliser Gisele Kerosene - 1989).

Empruntant à la foi au manga, à la Sci-Fi, au mouvement punk, qu’au body-horror, notamment à travers Vidéodrome (1983) de David Cronenberg. Le film s’avère tellement généreux (dans tous les sens du terme), qu’après l’avoir vu, il vous marque au fer rouge.

● http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter[POINT]com/B_Renger ●
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 529 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 février 2025
Il faut prendre cette expérience cinématographique, comme expérimentale et underground sans quoi ça risque d être compliqué de supporter le visionnage… film au final assez long et relativement indigeste, réellement gore et déjanté… même avec une bande son qui accompagne plutôt efficacement.
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 octobre 2024
Premier long-métrage de Shinya Tsukamoto, sorti en 1989, qui est également le premier que je vois de sa filmographie est pour le moins particulier. Et c'est tout à fait normal puisque nous sommes devant un film expérimental dans lequel l'idée passe avant la cohérence, qui est ici principalement narrative. Il est en effet assez difficile de suivre notre personnage principal dans ses aventures tellement ces dernières sont éclatées dans une intrigue qui a donc du mal à se tenir. Pour être plus précis, nous suivons ici dans un premier temps un jeune homme qui se rentre une barre de fer dans la cuisse (scène qui nous mets tout de suite dans l'ambiance d'ailleurs) puis qui a un accident de voiture. Le conducteur se mets quant à lui ensuite à se transformer peu à peu en métal. Bon, à première vue, on peut se dire qu'il n'y a pas vraiment de lien entre ces deux histoires et il est effectivement difficile à trouver tant les interprétations peuvent être différentes (et d'un autre côté, les spectateurs cherchent forcément à trouver un sens analytique à tout cela alors que c'est peut-être simplement un gros délire du réalisateur couché sur pellicule) mais personnellement, j'y ai tout simplement vu un homme dont le corps rongé par la culpabilité se transforme peu à peu en quelque-chose de monstrueux, fait de métal et donc peu à peu incapable de ressentir les sentiments, comme la culpabilité donc. Cette nouvelle peau mécanique agissant alors autant comme une punition que comme un soulagement, tout comme la frontière floue entre douleur et plaisir (les scènes de sexe sont assez explicites là-dessus). Car oui, le film appartient au sous-genre du body horror, un genre qui montre des corps devenir monstrueux de quelque manière que ce soit ("Society" en est un des exemples qui m'a le plus marqué, en dehors des films de Cronenberg), c'est donc assez gore (enfin surtout la scène d'intro, après on s'habitue) et puis c'est surtout cette ambiance très dérangeante et oppressante, notamment apportée par le noir et blanc et la "musique", qui mettent le plus mal à l'aise. Seulement voilà, je dois bien avouer que j'ai trouvé l'ensemble bien lassant, surtout sur à peine une heure.Le montage épileptique fini par fatiguer, la musique tape très vite sur les nerfs et puis cette absence d'intrigue fini par ennuyer, tout simplement. "Tetsuo" est donc un film intéressant sur bien des points mais en laissera plus d'un sur le carreau.
Oranus
Oranus

8 abonnés 5 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 octobre 2024
Le film va dans tous les sens. On m'a vendu un -18 mais la seule horreur c'est que le film dure 1h avec un ressenti de 3h (quelle joie quand les crédits ont commencé à défiler). J'ai tenu jusqu'au bout mais ce n'était pas sans mal. Pour être expérimental, ça l'est, mais je suis persuadée que ça aurait pu être exécuté différemment, même avec le petit budget. Dommage, je m'attendais à un retournement de cerveau mais je ne sors pas grandi de ce visionnage. Bref, faite attention sur la route à qui vous écraser, ça pourrait se retourner contre vous.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 août 2024
Le film en soi n’est pas mauvais peut-être pour ceux qui aiment un style trash et halluciné. Une sorte de bioman déjanté et une image presque stroboscopique irritante et monstrueuse comme les créatures. Moi je déteste mais une curiosité peut-être mal placée.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 368 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 avril 2024
Film expérimental mêlant horreur et science-fiction, écrit et réalisé par Shin'ya Tsukamoto, dont c'est le premier long-métrage, Tetsuo est un projet totalement déroutant. L'histoire nous fait suivre un homme qui s'entaille profondément la cuisse pour y insérer une tige dans la blessure avant d'y trouver des vers. Pris de panique, il s'enfuit et est heurté par une voiture dont le conducteur se débarrasse du corps. Le lendemain, le conducteur constate qu'un morceau de métal sort de sa joue. Poursuivi dans le métro par une femme dont le corps est envahi de métal, il se métamorphose peu à peu en montre de métal lui aussi. Ce scénario annonce la couleur dès son synopsis particulièrement étrange et s'avère à la hauteur de sa promesse tout du long de sa durée d'à peine plus d'une petite heure. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue difficilement compréhensible, une expérience tout simplement unique, à la fois magnétique, trash, crade et bizarre, le tout sur un rythme effréné et condensé du fait de cette durée réduite. L'ambiance se veut tout à fait singulière, à la fois énigmatique et dérangeante. L'ensemble est porté par des personnages sans aucune profondeur pour lesquels il est donc difficile de s'attacher. Ils ne sont présents à l'écran que pour souffrir. Des rôles interprétés par une distribution comportant Tomoro Taguchi, Kei Fujiwara, Nobu Kanaoka, Renji Ishibashi, Naomasa Musaka et Shin'ya Tsukamoto lui-même. Tous ces individus entretiennent des rapports basés sur la terreur. Des échanges dépourvus de paroles puisque les dialogues sont presque absents, laissant plutôt place aux cris de peur et de douleur. Sur la forme, la réalisation du cinéaste japonais s'avère particulièrement amatrice et tout aussi détraquée que son propos. Sa mise en scène est vraiment peu esthétique au point où l'on ne comprend pas toujours ce qu'on voit à limage à cause de ses nombreux angles de caméras jouissant d'une grande liberté de cadrage. L'apport du noir et blanc permet lui d'atténuer la violence graphique alors que les effets spéciaux sont convaincants. Ce visuel atypique est accompagné par une b.o. omniprésente signée Chū Ishikawa. Ses compostions aux percussions inquiétantes apportent des sonorités appréciables et en accord avec l'action. Reste une fin tout aussi déjantée que l'ensemble, venant mettre un terme à Tetsuo, qui, en conclusion, est un objet filmique non identifié méritant d'être découvert pour son côté créatif, même si en terme de qualité l'œuvre est discutable sur de nombreux points.
Puda
Puda

1 abonné 273 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 décembre 2023
Voici un ovni experimental qu'il est très dur de noter. C'est un peu un David Cronenberg x100 et la mention -18 n'est pas de trop. J'ai d'ailleurs été surprise de le trouver sur AMC+ vu que c'est quand même un film de genre très extrême. Est-ce que je le conseille ? Non, à part si vous aimez bien des films comme Eraserhead (c'est vraiment un film assez similaire) ce qui est mon cas. Difficile de trouver quelqu'un qui risque de l'apprécier à part des fans de films de genre, ce qui n'est pas courant on s'entend ! Le métrage va souvent à 300 à l'heure donc on sort un peu fatigué après le visionnage. Par contre il y a une vraie patte artistique. L'image est très particulière, la musique colle bien et les acteurs s'en sortent bien ! Marrant quand on pense qu'ils avaient tous quitté le navire avant la fin ! Je conseille de le regarder en 2x et pas d'une traite car c'est quand même difficile à suivre et épuisant pour le cerveau. (30 min au lieu de 60 auraient potentiellement été assez et c'est le genre de films dont on ressort assez déprimé !) A réserver aux adultes car certaines scènes sont vraiment barrées ! A noter que la première partie est bien supérieure à la seconde.
Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 septembre 2023
Film expérimental inregardable, sans queue ni tête , hystérique et abrutissant. On dirait un réalisateur d'un épisode de bioman sous coke
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juillet 2023
Tetsuo c est le genre de film où au générique de fin on se demande à quoi on vient d assister. Œuvre expérimentale qui peut entraîner le rejet (ce qui n a pas été mon cas) mais que l on aura bien du mal à faire rentrer dans des cases. De l horreur, du Cyberpunk, un côté manga par l iconisation de ses personnages, du sexe, du morbide; Tetsuo est un film foisonnant et qui pourtant donne l impression d arriver à bout de souffle malgré sa courte durée. Pas vraiment modéré, ni délicat, je comprend tout à fait qu on puisse le trouver grossier. Mais il vaut le coup d être découvert si on est amateur de curiosité et pour ses incroyables maquillages.
1critique
1critique

11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 février 2022
Ma critique en vidéo: https://youtu.be/4dAmxVsOCzU Entre Akira et Requiem pour un massacre.

Analyse et critique du film Tetsuo, l'homme de fer (Shin'ya Tsukamoto - 1989) dont la résonance contemporaine démystifie quelques-uns des thèmes phares du néo-libéralisme.
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 novembre 2021
Un body-horror mythique du cinéma japonais. Des effets spéciaux très old-school mais qui fonctionne. Des moments carrément dérangeants et un ensemble vertigineux tant sur le point du cadrage que de la réalisation complètement barrés. Iconoclaste mais à voir. L'aimer ou le détester est déjà avoir une réaction face à cette œuvre vraiment originale.
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 mai 2021
Un homme, qui vient de se mutiler avec une barre en fer, est renversé par une voiture.
Un autre homme – dont on comprendra plus tard qu’il était au volant de cette voiture – découvre en se rasant que des excroissances métalliques jaillissent de son corps. Il contamine dans le métro une voyageuse qui, prise de folie et transformée en zombie, menace de le tuer. De retour chez lui, alors que sa mutation s’accélère, il assassine sa femme.
L’homme qui l’avait renversé, et dont la mutation s’est achevée, est à sa recherche et menace de le transformer en « homme d’acier ».

"Tetsuo" est un film culte.
Tourné en 16 mm dans des conditions rocambolesques par quelques passionnés, "Tetsuo" est avec le manga "Akira" le film fondateur du cyberpunk japonais, un sous-genre de la science-fiction qui imagine un futur sombre, pollué et sur-urbanisés dominé par les nouvelles technologies.

C’est aussi un film qui se réclame du body horror, un sous-genre du film d’horreur qui soumet le corps humain à toutes sortes de transformations horrifiques. David Cronenberg est le maître de ce sous-genre qu’il a traité dans la quasi-totalité de ses œuvres depuis "Shivers" jusqu’à "Crash" en passant par "La Mouche".

Il faut avoir le cœur bien accroché et être un aficionado de ces sous-genres très pointus pour goûter "Tetsuo", ses soixante-sept minutes hypervitaminées, ses scènes de cannibalisme érotisées, ses séquences bricolées en motion capture, sa bande son hystérisé. Pour cette ultra-minorité, "Tetsuo" mérite sa place au cinéma du panthéon expérimental. La quasi-totalité des autres n’aura jamais vu ce film, quasiment pas distribué sinon dans quelques festivals underground, ne le verront pas et ne s’en porteront pas plus mal. Quant à ceux, dont je suis, que le masochisme ou l’encyclopédisme compulsif aura conduit à regarder ce film, ils en garderont un souvenir paradoxal, horrifié et amusé à la fois.
pentarou
pentarou

5 abonnés 213 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 décembre 2020
Ce n'est pas un long métrage.
C'est plutôt un film expérimentale à regarder lors d'une expo.
Difficile de tenir seul 1h devant sa TV à regarder tetsuo.
Il y a de l'idée, il crée des émotions y a pas de soucis mais pendant 1h c'est trop long.
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