Vu et revu, académique, classique, remplit de clichés... Et surement l'un des moins réussit dans le genre... un mélange très moyen entre "la firme" et "ennemi d'état"... bof voir très bof...
Sorti en 1997, "Haute Trahison" souffre d’un manque d’originalité flagrant. Pourtant emmené par un casting attrayant cette série B n’arrive jamais à décoller, entre un scénario cousu de fil blanc et des acteurs ne se montrant pas sous leur meilleur jour, l’histoire peine à divertir. George Pan Cosmatos metteur en scène de "Rambo II" ou "Cobra" avec Stallone réalise ici un action movie plutôt pâlichon et un thriller franchement pas efficace, en effet les rares scènes d’actions ne sont vraiment pas palpitantes et sont souvent entachées par Stephen Lang qui voulait apparemment faire de son personnage une copie conforme de Terminator. Donald Sutherland et Linda Hamilton sont sous-exploités si l’on considère les possibilités offertes par un scénario qui minimalise trop cette conspiration d’état et qui rend le personnage de la journaliste presque inutile, Charlie Sheen quant à lui ne convainc pas dans ce rôle assez mal écrit. En bref "Haute Trahison" est une série B qui avait du potentiel (malgré un scénario déjà vu) mais qui par excès de paresse ne passionne pas.
Cosmatos reste fidèle à lui même avec cette réalisation : ce film est sorti en 1997 et en le regardant on a l'impression qu'il s'agit d' un (mauvais) film des années 80 ! Le jeu des acteurs est approximatif (Donald Sutherland sauve la mise à ce niveau) . Le scénario quand à lui est d'un ridicule rare, des clichés à n'en plus finir ! On rentre dans la maison blanche comme dans un supermarché, un tueur qui fait penser à terminator, un conseiller présidentiel qui ferait palir Rambo... la liste des absurdité est longue ! Un point positif tout de même : il n'y a aucun temps mort.
Un film d'action qui se rapproche de la série 24h chrono par sa musique, son ambiance, son histoire. Il est assez rythmé, assez crédible mais il manque de créativité et de clarté. Cependant on ne s'ennuie pas et il vaut bien plus que beaucoup de films d'action, ou thriller, que l'on peut voir tous les mercredis dans les salles. Un manque de surprise quant au dénouement gâche un peu la fin malheureusement mais ne le ratez pas, ce serait une erreur car la tension et la cadence font que l'on reste scotché devant ce film.
Un film comme on en a déjà vu des dizaines : un groupe de conspirateurs essaye d'éliminer le Président des U.S.A. mais un homme seul contre tous(ici, cependant aidé d'une journaliste) va bien sûr déjouer le complot et le Président et lui-même vont bien entendu s'en sortir indemnes. Le film se résume à une suite de courses-poursuites à travers Washington dont une ridicule à moto dans les couloirs et sur les rails du métro.
Que dire de ce film? Le scenario est plus que réchauffé, l'histoire bancal du complot contre le président avec pleins de méchants mais heureusement Charlie Sheen et Sarah Connor vont sauver le monde! Plus sérieusement tout le film est prévisible, mention spéciale au "tueur" qui est totalement stéréotypé, il ne décoche pas un mot du film (il ne sait rien faire a part tuer des innocents). Bref film à éviter!!!
Poussif. Aucun effort sur le scénario (on entre et on sort de la maison blanche comme dans un moulin, un méchant qui tue n'importe comment et n'importe où sans que ça dérange qui que ce soit, un baiser cerise sur le gâteau). l'histoire est plus que prévisible, le jeu des acteurs est passble.
C'est surréaliste de débilité ! Le personnage principal ...Charlie Sheen... N'a pas une once de crédibilité... Ça confine à la parodie; mais pourtant non ça se veut réaliste, visiblement. Donc ce n'est pas de l'humour volontaire Avec une couche ,parfois étouffante, de trompettes fanfaronnantes; le générique étant un exercice de style typique en cela. Dommage de gâcher Sutherland gazzara exetera
Vu et revu et re-revu bref c'est dommage que Charlie Sheen et Donald Sutherland qui sont de bons acteurs se soient perdus dans un tel film ... Côté film lui-même, c'est le manque de tension et d'originalité qui laisse au final le spectateur sur sa faim mais bon, on s'en doutait un peu non ? ;o) Allez à voir entre pote pour parler d'autre chose pdt le film lol
La vie, c'est comme la filmographie de George Pan Cosmatos. On ne sait jamais sur quoi on va tomber. Enfin plus ou moins, car avec George Pan Cosmatos, les sites de cinéma nous aiguillent heureusement ! Je m'attendais au pire avec ce "Shadow Conspiracy" qui se mange des notes très basses. Pour autant on échappe au navet qui tache. Certes, ce n'est pas très original. Un groupe de réflexions se fait assassiner par un sinistre liquidateur, mais une personne en réchappe (tiens, comme dans "3 Days of the Condor" !). Celui-ci sera éliminé à son tour, non sans avoir pu prévenir Bobby Bishop, conseiller à la Maison Blanche, qu'un traître serait caché parmi les proches du président en personne. Pas original donc, ni dans son sujet ni dans son traitement. Il y a bien l'idée d'évoquer la surveillance informatique grandissante qui octroie aux sommets des pouvoirs effrayants, un sujet que l'on retrouvera beaucoup dans les années qui suivront. Mais ce n'est pas particulièrement développé en profondeur, ni élaboré de manière anxiogène ou paranoïaque. Pire, de nombreuses invraisemblances émaillent le récit. Le fameux traître, repérable à 12 000 kilomètres, s'avère tout de même particulièrement incompétent. De même que son homme de main (campé par un Stephen Lang mutique et sinistre), qui se téléporte toujours là où il faut et tire toujours au but... sauf quand le héros est dans sa ligne de mire. Ledit héros qui, alors qu'il vient d'échapper à un attentat... refuse de rentrer à la Maison Blanche. Un plan de méchants particulièrement obscur, qui se termine sur une tentative d'assassinat risible. Et j'en passe. Mais il y a de bonnes têtes. Si j'ai un peu de mal à croire que Charlie Sheen est un conseiller ultra efficace qui impressionne tout les gradés, j'apprécie toujours de voir Donald Sutherland. Linda Hamilton joue également la journaliste qui aidera notre héros. Et puis George Pan Cosmatos a le mérite de tenter des choses. Ses scènes d'action sont sans éclat, mais il a recours à plusieurs reprises aux doubles focales, qui donnent un peu de personnalité à l'ensemble.