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Un visiteur
4,5
Publiée le 25 novembre 2011
Il est peut-être un peu tard 29 ans plus tard pour poster une critique... Cependant je le fais et pour répondre à d'autres critiques qui ne me semblent pas justifiées. Poltergeist est un film de 1982 (années 80), et tous les fanatiques du fantastique moderne, à grand renfort d'effets spéciaux (numériques) et de millions de dollars de 2011 devraient se rappeler que les années 80, c'est star wars, le gendarme et les gendarmettes, le rayon vert...etc. Alors pourquoi dire : "des effets spéciaux risibles", alors que pour l'époque ils étaient tout ce qu'il y a de plus corrects (voire les meilleurs réalisables) ? Ce qu'il y a de compliqué lorsqu'on regarde un film de plus de 20 ans, c'est de revenir au niveau technique de l'époque, et de réussir à malgré tout s'immerger dans le film (le problème est le même ou presque lorsqu'on lit Le mariage de Figaro). Donc, et en reprenant les critères de critique de l'époque, ce film est une perle du genre, dans laquelle on sent la patte de Spielberg, et non-dénué d'humour. Certe ce film n'est selon moi pas à classer dans le genre horreur, mais il reste une pièce maitresse du cinéma fantastique à ce jour, et à voir pour ceux qui n'apprécient pas que les films du genre 13 fantômes (lol) qui coûtent de nos jours le PIB d’Haïti (bien que poltergeist devait déjà être dans la même situation en 82 ... ... ).
Se méfier des films « d'épouvante » qui comptent plus de dix minutes de musique cumulées, cela nuit à la tension et donne au mieux un côté épique, au pire un côté "Jumanji". Se méfier aussi des films « d'épouvante » dans lesquels seuls lesdits animaux domestiques trouvent la mort : on a les morts qu'on peut. D'une manière générale, se méfier des films dont le casting compte plus d'un animal domestique, qui sont en général des films à regarder à l'heure du goûter, et une interdiction aux moins de seize ans n'y change pas grand-chose. Autrement dit, on a là tous les incontournables du cinéma de Spielberg, qui sont aussi tous ceux du cinéma familial américain de la fin du XXe siècle, et le sujet de "Poltergeist" n'est vraiment pas le sujet pour ça. Une histoire de famille américaine paisible – pavillon de banlieue, père agent immobilier, mère au foyer, enfant blond – perturbée par des événements paranormaux semblait intéressante, mais alors qu'elle pouvait donner lieu à un film malsain et dérangeant, elle est traitée sans aucun parti-pris artistique. Il n'y a, dans le scénario de ce film, aucune véritable ligne directrice : seulement une accumulation d'éléments plus ou moins proches du cliché qui font croire à une histoire. Il n'y a, d'un point de vue visuel, aucune continuité dans l'« épouvante » – ombres évanescentes, aberrations organiques à la Lovecraft, cadavres revenus d'outre-tombe, visage qui tombe en lambeaux, arbre hanté, poupée géante de clown maléfique : esthétiquement, c'est une accumulation absolument gratuite, sans queue ni tête qui, même si l'on fait abstraction de l'âge vénérable des effets spéciaux (Carol Anne et sa mère dans la baignoire recouvertes de confiture de fraise...), tient du fatras le plus lourd. Il n'y a, du point de vue de la réalisation, pas grand-chose à garder : Spielberg – ou Hooper, peu importe – filme à la Spielberg – ou à la Hooper, peu importe –, c'est-à-dire que l'on se retrouve face à une enfilade de plans extrêmement convenus, filmés sans réelle imagination, à grand renfort de musique et toujours au même rythme (les scènes « d'attente » sont filmées de la même façon que les scènes « d'action »). On a vu que le bric-à-brac qui sert de scénario ne peut pas sauver Poltergeist de cette pauvreté artistique. Le salut ne vient pas non plus des acteurs – c'est encore le labrador et la petite Heather O'Rourke qui jouent de la façon la plus nuancée. À la rigueur, c'est dans les passages les plus rôles que le film est le plus réussi : le personnage de la médium, plutôt réussi, ainsi que l'équipe de « parapsychologues » qui prend possession du pavillon familial, composée de quelques bras cassés et dirigée par une alcoolique guindée aux airs d'institutrice à la retraite. Malheureusement, les quelques répliques amusantes auxquelles l'irruption de ces personnages donne lieu est vite ruinée par une pelletée de bons sentiments à la guimauve. De plus, il n'est pas certain que cet humour soit toujours volontaire – qu'on songe à la scène de la côte de bœuf... Bref, je n'aimerais pas être Spielberg, mais si je l'étais, je ne revendiquerais pas la paternité de "Poltergeist".
Après le surestimé Massacre à la tronçonneuse du même réalisateur, en voilà un autre : Poltergeist. Étant considéré comme un chef-d'œuvre pour certains alors qu'il ne marque pas pour un sous ; il est d'une lenteur affligeante.
Audacieux et terrifiant, Poltergeist est un classique du cinéma d'horreur qui a peu vieilli. Les personnages du film sont attachants et loin d'être les stéréotypes ambulants auxquels le genre nous a hélas habitués. Les situations horrifiques bénéficient d'une originalité qui fait toujours son (pas si) petit effet aujourd'hui, les dix dernières minutes étant à ce titre ahurissantes d'inventivité.
LE MEILLEURS de Tobe Hooper pour ma par méme si on peu souligné la présence et la direction sans cesse de Steven Spielberg donc pas que Hooper à félicité. La performance remarquable de la petite Heater O'Rourke qui pour sont age (6 ans je crois) est assez bluffant. La viellesse du film nous montre bien les effets animatronic de l'époque. A noté la malédiction bizarre qui a frappé cette saga avec la mort de plusieurs acteur principaux dont la petite fille peu de temp après les sorties des films.
Je n’ai pas du tout aimé ce film que je trouve ridicule. C’est du grand n’importe quoi. Les effets spéciaux sont moches et la mise en scène bancale. Poltergeit est pour moi loin d’être une référence dans le genre. A l’idée d’en parler, j’en suis encore consterné.
Ce film a pris un sacré coup de vieux, comme tout les films produit par Spielberg dans les années 1980 à mon sens. Je suis déçu par ce film et je ne comprend pas la mention -16 ans pour ce film qui n'a rien de bien effrayant à par quand même dans trois séquences.
Bien que ce soit un film de Hooper, l’influence de Steven Spielberg est perceptible à chaque plan. On retrouve ses thèmes fétiches (famille américaine, intrusion du surnaturel dans le quotidien...), son goût des effets spéciaux spectaculaires et même des clins d’œil à ses potes (la chambre du gosse est remplie de jouets StarWars). Cette collaboration fait à la fois toute la force et toute la faiblesse du film. La force car, grâce aux conseils avisés de son mentor, Tobe Hooper engendre son film le plus abouti sur le plan narratif et technique. La faiblesse car on sent que toute les envolées macabres de Hooper sont aseptisées à dessein par Spielberg qui tient à ce que le film soit tout public (le premier Gremlins subira exactement le même sort). Au final, Poltergeist est un film fantastique de premier plan dont on peut seulement regretter l’aspect un peu trop lisse.
Film incontestablement culte, POLTERGEIST est plus l’œuvre de son producteur Steven Spielberg que de son réalisateur Tobe Hooper. Les effets spéciaux sont époustouflants pour l'époque! C'est vraiment une perle du genre !
Les films d'horreur sont devenus à la mode en cette période et celui-ci n'en fait qu'un de plus pas mieux pas pire. Légère déception compte-tenu du réalisateur, on s'attendait à mieux.