Derniers Avis : Boulevard de la mort - un film Grindhouse - Page 2
Boulevard de la mort - un film Grindhouse
Note moyenne
3,6
29630 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
2 025 critiques spectateurs
5
536 critiques
4
552 critiques
3
235 critiques
2
317 critiques
1
205 critiques
0
180 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
EKWA
2 abonnés
139 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 8 juillet 2025
Ça a été longtemps le Tarantino que j aimais le moins et j ai mis du temps a lui redonner une chance. Et bien j ai franchement bien fait car j ai beaucoup aimé cette fois ci ! La première partie est lente et pleine de blabla mais pose bien les bases de l histoire quand à la seconde partie elle déménage ! La bo assure les actrices et Kurt Russell aussi, l image est top les cascades et courses poursuites sont impressionnantes. Très bonne redécouverte merci a arte cinéma d avoir mis ce film sur youtube
Boulevard de la mort – un film Grindhouse, réalisé par Quentin Tarantino, se présente d’abord comme un pur exercice de style : un hommage rugueux et volontairement rétro aux films d’exploitation des années 70. Avec son grain de pellicule sale, ses fondus ratés et ses dialogues apparemment interminables, le film peut facilement passer pour un délire simpliste ou même creux. Mais sous cette façade se cache une œuvre plus maligne qu’elle n’en a l’air.
Tarantino, fidèle à ses obsessions, joue autant avec les codes qu’il les subvertit. Le film, scindé en deux parties quasi symétriques, met en scène deux groupes de femmes, mais inverse progressivement les rapports de force. Ce qui semblait être un simple slasher motorisé devient alors un commentaire discret mais percutant sur le regard masculin, le pouvoir, et la revanche. Les dialogues, bien que parfois trop longs, ne sont pas là uniquement pour faire du remplissage : ils participent à une forme de réalisme décalé qui donne de l’épaisseur aux personnages.
La mise en scène, surtout dans la dernière partie, impressionne par ses cascades en prise réelle, son découpage millimétré et une tension presque palpable. Le personnage de Stuntman Mike, incarné avec un plaisir malsain par Kurt Russell, incarne un fantasme de cinéma détourné en figure pathétique et désuète.
En somme, Boulevard de la mort est un film faussement simple, qui cache derrière son apparente gratuité une vraie intelligence formelle et narrative. Ce n’est pas le Tarantino le plus accessible, mais peut-être l’un de ses plus audacieux.
Tous les films de Quentin Tarentino ne sont pas géniaux, malheureusement... Ce "Boulevard de la mort" est poussif, ennuyeux, glauque et finalement, assez fainéant. L'hommage aux années 70 et aux films de genre est là mais ça ne rend pas ce Tarentino meilleur, hélas, 3 fois hélas.
Dans le style de Tarantino, avec plein de séquences, sous une exquise ., mettant en avant les actrices (et acteur), plus sur leur physique (hyper sexualisation) que leur jeu (moyen), et des excès de violences bien réalisés. Ce qu'on aime le plus, c'est une sorte de revanche de la folie dans la seconde partie.
Cascades haut de gamme dans ce film trépidant donnant l’image d’une jeunesse américaine décadente aux dialogues olé-olé assez faiblards. Beaucoup de provocation et/ou de sophistication, une photo créative mais l’ensemble reste assez vain. A noter que le film se termine par la chanson « Laisse tomber les filles... » écrite par Gainsbourg
Boulevard de la mort est un film audacieux, radical, qui assume sa lenteur pour mieux frapper fort. C’est une œuvre qui prend son temps, comme un serpent qui s’enroule avant de mordre. Les dialogues sont une composante essentielle de l’univers tarantinesque : ils ne sont pas longs, ils sont rythmés différemment, avec une musicalité et une tension propres.
Ce n’est pas un film à regarder passivement, mais à vivre, à écouter, à ressentir. Pour qui accepte ses règles du jeu, c’est une expérience jouissive et viscéralement cinématographique.
Boulevard de la mort est très stylisé, sa mise en scène dynamique et avec un Kurt Russell en prédateur mortel tout a fait crédible ! Mais comme à son habitude, Quentin Tarantino apparaît parfois comme inutilement trop bavard. Si la première partie du film est bien rythmée même si le récit n'est pas le plus passionnant du réalisateur, la deuxième partie du film (en couleur) met un bon coup de mou au film, qui se rattrape avec sa conclusion jouissive il faut bien le dire !
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes : Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + Boulevard de la mort + Quentin Tarantino" sur YouTube ! Et s'abonner à cette chaîne Youtube où je publie régulièrement ces articles, pour n'en rater aucun ! Il y a parfois des films qui tiennent moins du récit que de l’empreinte. Des films qui griffent le cuir du temps. Qui mâchent l’asphalte. Qui respirent au rythme d’un moteur.
Boulevard de la mort est un monstre mécanique. Un bolide déglingué au cœur battant. Un film qui roule à contresens, qui grince, qui crisse, qui gueule. Qui brûle les codes pour mieux repeindre la pellicule en rouge. Rouge sang. Rouge femme. Rouge colère.
C’est un film de pneus. De peau. De peur. Un film de regards qui n’ont pas peur de se fixer. Qui clignent à peine. Qui dévorent.
Tarantino, ici, ne filme pas des corps : il filme leur vitesse. Il filme leur puissance, leur rebond, leur sueur, leur rage. Et face à cette meute féminine, il place un homme. Un seul. Un dingo. Un cascadeur déchu. Un loup solitaire au sourire rayé de cicatrice : Stuntman Mike.
Il ne tue pas avec une arme. Il tue avec une voiture. Il ne court pas. Il chasse. Lentement. Précisément. Mortellement.
Mais l’essentiel n’est pas là.
Parce que ce film n’est pas seulement une chasse. Ce n’est pas un duel. C’est une inversion. Une bascule. Une revanche. Une leçon. Une ritournelle de violence qui finit en chant de guerre. Féminin.
D’abord, l’ivresse. La chaleur moite d’un bar. L’alcool qui coule. Les jambes croisées. Les mots qui glissent sur les hanches et les cigarettes. Et les filles. Libres. Inconscientes. Puissantes. Croyant encore pouvoir jouer avec le feu.
Puis, la morsure. L’accident. Le crash. Le ralenti. L’os qui se brise au ralenti. Le verre qui entre dans la peau. Les hurlements. Les corps démembrés. Et lui. Calme. Presque satisfait. Presque joyeux.
Et enfin… la réponse. L’autre moitié du film. L’autre groupe de filles. Moins dociles. Moins décoratives. Plus déterminées. Avec elles, la peur change de camp. La proie devient prédatrice.
Elles reprennent le volant. Elles reprennent le contrôle.
Et soudain, tout s’inverse.
La chasse n’a plus la même musique. La caméra se redresse. Le montage s’accélère. Les visages se figent. Ce n’est plus un film de soumission. C’est un film de riposte.
Et dans cette riposte, Tarantino écrit autre chose. Un manifeste. Une ode. Une danse. Une exécution.
Stuntman Mike, le prédateur, s’effondre en un homme hurlant, pitoyable, implorant. Et les femmes, elles, ne le regardent même plus. Elles cognent. Elles cognent pour toutes celles qu’on a vues mourir dans les slasher movies. Elles cognent pour celles qui n’ont jamais pu parler.
Boulevard de la mort est donc un hommage qui dérape. Un hommage à un cinéma d’exploitation qui n’a jamais su voir les femmes autrement qu’en victimes. Et qui, ici, se prend un coup de volant en pleine face.
C’est sale. C’est crade. C’est vibrant. C’est électrique. C’est rugueux comme une cassette VHS oubliée dans une boîte à gants.
Mais c’est vivant.
Parce que c’est un film de vengeance. De rééquilibrage. De chaos féminin.
Et quand la dernière image surgit — ce pied nu qui s’écrase comme une signature —, ce n’est pas une fin. C’est un coup de tonnerre.
Un Tarantino mineur, c'est vrai qu'il est difficile d'exceller des œuvres plus punchy, qui ont du coffre, un scénario plus travaillé. Ici c'est un exercice de commande faire un nanard de luxe. Pour ça le pari est remporté mais étendre sur près de 2h un scénario qui tiendrai sur un post-it. Généralement les dialogues chez Tarantino est un gage de qualité mais là c'est plutôt creux. La qualité principale de cette oeuvre réside sur sa plastique à tous les niveaux. Kurt Russell est à contre-emploi et génial mais ce film aurait dû être plus court tout comme le genre qu'il honore le grindhouse. 1h20 aurait été plus fluide et agréable. Sinon les scènes chocs sont réussies surtout le crash en milieu de film.
C'est du Quantin Tarantino. C'est très bien réalisé. Il y a une bonne atmosphère. Par contre, il y a beaucoup de discuttions. Il n'y a presque que cela. Du coup, ce n'est pas un chef d'oeuvre.
Death Proof, de Quentin Tarantino, se distingue par ses dialogues aiguisés et la performance mémorable de Kurt Russell. La première moitié du film parvient à capter l’attention grâce à des échanges brillants et une tension palpable. Cependant, après cette introduction, le film tombe dans des longueurs inutiles et devient excessivement bavard, sans apporter de véritable intérêt. Le manque d’action à certains moments contraste fortement avec les attentes du genre. Bien que Tarantino maîtrise son sujet en termes de style et de narration, Death Proof manque de cohésion et de rythme, ce qui rend la seconde moitié du film trop laborieuse. C’est un film qui, malgré ses qualités, déçoit par sa structure inégale et ses longueurs.
Contrairement aux critiques que j'ai pu lire, je n'ai pas trouvé ce film ennuyant et les dialogues sont loin d'être insipides. Je me suis laissée porter par ce film très bien réalisé (sans surprise) les dialogues sont top, il y a de l'action quand il faut, juste ce qu'il faut pour moi !
Second opus « Grindhouse » bien meilleur que celui présenté par Rodriguez. D abord parce que Tarantino a peut-être plus de mal à jouer le jeux de la série B, voire Z. Comme Grindhouse ressemble à un pari nostalgique entre amis, je le déclare vainqueur mais un peu tricheur. Ce qui ne devrait pas le traumatiser. Ensuite parce que Tarantino, en réalisateur génial sait diriger les acteurs. Et dans le cas présent, c est un Kurt Russell qui s exprime avec épaisseur, surtout dans le première moitié du film. Une très belle présence. Au bout du compte un chef d œuvre de série B, mais…. Une série B reste une série B.
J’aime beaucoup Tarentino, mais on voit que ce film a eu des soucis de réalisation et cela malheureusement se reporte sur le film qui parait coupé et rétréci a tout les instants avec des longeurs inutiles et une histoire certe ressemblante a du Tarentino mais mediocre, ce n’est pas une catastrophe mais je n’ai pas aimé.