Boulevard de la mort - un film Grindhouse
Note moyenne
3,6
29629 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

2 025 critiques spectateurs

5
536 critiques
4
552 critiques
3
235 critiques
2
317 critiques
1
205 critiques
0
180 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Totoloinloin
Totoloinloin

13 abonnés 469 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juin 2026
Le dernier Tarantino que je n'avais toujours pas noté. Quelques moments excellents spoiler: (lap dance, quand la blonde se retrouve dans la voiture au coin de la rue..)
mais trop de blabla de nana sans grand intérêt. L'ambiance est au rendez-vous et la bande son aussi. Kurt surnage.
Infovest
Infovest

5 abonnés 179 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 mai 2026
Beaucoup de bavardage dans ce film entre midinettes dont les sujets de conversation ne sont pas toujours intéressants.
Reste un Kurt Russel inquiétant et sadique pour nous faire vibrer.
Dommage pour les dialogues parfois très saoulant
Tieumat
Tieumat

1 abonné 65 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mai 2026
En vrai ce film, j’ai beaucoup entendu d’avis que c’était le moins bien de Tarantino en vrai de tous les Tarantino que j’ai vu pour l’instant, je peux l’accorder, c’est le moins bien. En vrai y a beaucoup de scènes qui sont cool et beaucoup de scène qui sont  intense, gore si il y a eu deux scènes où il y avait beaucoup de sang  par exemple il y avait une jambe coupée, c’était très réaliste et violent. Mais en vrai il reste super bien le film tous les acteurs jouent bien y a rien à dire 
Cysav78
Cysav78

4 abonnés 487 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 avril 2026
Réalisé par Quentin Tarantino, c’est un hommage aux films d’exploitation et aux car movies des années 70.
Dialogues tarantiniens très savoureux, cascades automobiles spectaculaires et réelles, Kurt Russell excellent en Stuntman Mike, dernier acte explosif!
Mais, rythme très bavard dans la première moitié.
Laurent Dvx
Laurent Dvx

1 abonné 19 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mars 2026
Ambiance rétro, l'image abimée, effets visuels, faux raccords donnent un charme brut à ce film. Avec un scénario coupé en deux et d'une pauvreté sans nom, Quentin Tarantino tente de rendre hommage aux films grindhouse des années 70.

On peut en vouloir au réalisateur pour les longueurs, les dialogues à n'en plus finir mais la où le film brille, c'est dans les courses poursuites avec notamment le premier rôle de la cascadeuse Zoé Bell qui crève l'écran.

Même avec ce scénario soporifique, la magie Tarantino opère et on a l'impression de regarder ce film comme si on lisait une BD.
Léo DESS
Léo DESS

37 abonnés 280 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mars 2026
Même si le film reste trop bavard sur certaines scènes, les autres, scènes de tension et de course-poursuite en voiture sont prenantes, preuve que Tarantino fait encore des merveilles. 
Steph Synthétik
Steph Synthétik

4 abonnés 43 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 décembre 2025
Que du blabla, c était long j'ai dû mal , on aurait dit 2 heures de mathématiques...l affiche par contre est terrible.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 septembre 2025
Le réalisateur Quentin Tarantino revisite le genre du « Grindhouse » avec ce premier volet du diptyque qui s’avère être un road-movie dynamité par une musique d’enfer et secoué par un casting féminin endiablée faisant face à un retors Kurt Russell. On retrouve évidemment le style inimitable du cinéaste avec des dialogues ciselés à la perfection truffés de références ainsi qu’une réalisation inventive – telle la scène de l’accident – sans oublier une mémorable course-poursuite finale.
RitchieGueko
RitchieGueko

27 abonnés 650 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 août 2025
Boulevard de la Mort est un film de Quentin Tarantino sorti en 2007.

Pour ce long métrage, QT rend hommage aux films d'exploitation des années 1970, et cette aspect à la limite de la copie est assez jouissif, tant les courses poursuites en voiture sont réussies et haletantes, le tout accompagné d'une BO d'enfer. Le grain, les cadres, la photographie (réalisée par Tarantino lui-même), tout dans la forme est réussi dans ce film. Sur le fond, le long métrage est scindé en 2 : deux parties similaires où un groupe de filles se font poursuivre par "Mike la Cascade", mais le rapport de force des deux parties est différent. La première partie est un peu moins intéressante que la première, tant celle-ci se fait bavarde, elle aurait mérité d'être un peu synthétisée pour aller à l'essentiel. Reste tout de même le plaisir de voir des nanas badass dans un film bien rock'n'oll.

Ce long métrage n'est pas majeur dans la filmographie du cinéaste mais est une belle somme de ses influences, et il permet de passer un bon moment.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 août 2025
Qui est le film ?
Sorti en 2007 dans le cadre du diptyque Grindhouse conçu avec Robert Rodriguez, Le Boulevard de la Mort occupe une place singulière dans la filmographie de Quentin Tarantino. À la fois hommage aux séries B d’exploitation des années 1970 et expérimentation radicale sur la forme, le film promet du spectacle : cascades automobiles, violence graphique, figures féminines en danger. Mais comme souvent chez Tarantino, la promesse est trompeuse. Derrière l’écrin rétro et le clin d’œil cinéphile, il s’agit moins d’un film d’action que d’un essai filmé sur la représentation de la violence, sur la manière dont le cinéma fabrique le danger et invite le spectateur à y prendre part.

Que cherche-t-il à dire ?
Ce que le film cherche à interroger, c’est la mécanique du regard. Comment le spectateur consomme-t-il la mise en scène de la vulnérabilité et de la violence ? Tarantino construit son film comme un piège : d’abord nous faire jouir du dispositif du prédateur, puis retourner ce plaisir contre nous. Le projet est double : questionner la complaisance d’un certain cinéma dans la mise en spectacle de la violence, et offrir une forme de réplique à travers la revanche des corps féminins.

Par quels moyens ?
Le film se déploie en diptyque : deux groupes de femmes, deux dispositifs presque identiques, mais deux issues radicalement différentes. La première partie s’achève dans le carnage, la seconde dans la revanche. Cette répétition avec variation agit comme une démonstration expérimentale : Tarantino nous montre d’abord comment fonctionne la machine du cinéma d’exploitation, puis il inverse ses polarités pour tester la possibilité d’un autre récit.

Loin des conventions du film d’action, Tarantino installe ses personnages dans la durée des conversations. Les dialogues, souvent digressifs, construisent une intimité, une densité humaine qui rendent les femmes plus que des archétypes. Ces bavardages font écran au danger tout en le préparant.

Stuntman Mike est moins un personnage qu’une figure : cascadeur raté, il condense une nostalgie toxique du cinéma d’antan, où la virilité s’exprimait par la vitesse, la puissance mécanique et l’impunité. Sa voiture est son corps prolongé, blindé, “à l’épreuve de la mort”. Mais ce fantasme de toute-puissance est aussi sa caricature. Tarantino en fait un fossile grotesque, témoin d’une culture masculine qui pensait pouvoir instrumentaliser les corps féminins sans conséquences.

Quand elle surgit, la violence est filmée en ralentis, gros plans, reprise de l’accident sous plusieurs angles. La collision devient chorégraphie automobile. Tarantino ne dissimule pas la beauté du carnage, il l’exhibe pour nous confronter à notre propre fascination.

Comme toujours chez Tarantino, la bande sonore est essentielle. Ici, elle ne se contente pas d’accompagner : elle produit des contrepoints, amplifie la menace ou installe une ironie grinçante. Le montage sonore inscrit la violence dans un rythme, presque une pulsation musicale, ce qui renforce le vertige : comment ne pas être emporté par une mise en forme qui rend séduisant ce qui devrait révulser ?

La première partie nous place explicitement du côté du prédateur : nous voyons avec lui, nous guettons avec lui. La seconde bascule nous met face à l’inverse : regarder la revanche devient une jubilation. En opérant cette oscillation, Tarantino nous montre à quel point le regard est instable, à quel point il peut être manipulé par la grammaire du cinéma.

Dans son dernier tiers, le film retourne les règles du jeu. Les femmes cessent d’être des proies pour devenir actrices de leur propre récit. La route, espace du danger, devient espace de maîtrise. La poursuite finale inverse la logique initiale : le prédateur devient proie, et l’outil de son pouvoir (sa voiture) se retourne contre lui.

Où me situer ?
Je ressors de ce film partagé entre fascination et malaise. J’admire la rigueur du dispositif, la manière dont Tarantino fait de la répétition une méthode critique. J’admire aussi son travail sur la durée, sur la parole, sur le son, qui construit un espace où l’on se sent véritablement proche de ces personnages.

Quelle lecture en tirer ?
Le Boulevard de la Mort n’est pas seulement un pastiche du grindhouse ni une apologie de la revanche. C’est un film de démonstration, qui met en scène l’économie du regard : comment nous passons de la complicité avec le prédateur à la jubilation de sa chute, comment la violence circule dans le cinéma comme un objet à la fois séduisant et suspect.
Lilali_111
Lilali_111

5 abonnés 356 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 août 2025
Ce film est assez inégal. S’il offre quelques scènes remarquables, il peine à convaincre sur la durée. L’idée de base, centrée sur un psychopathe provoquant des accidents mortels pour assouvir ses pulsions, est indéniablement originale et prometteuse, de quoi donner naissance à un excellent film noir. D’ailleurs, les séquences de courses-poursuites et d’accidents, particulièrement bien menées, en constituent les points forts indéniables.
Malheureusement, le résultat est gâché par un début interminable, noyé dans un blabla dénué d’intérêt, ainsi qu’une fin gratuite, aussi violente qu’incohérente, comme si le réalisateur avait simplement cherché à choquer sans véritable justification narrative.
Camille Dutois
Camille Dutois

13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 août 2025
Ce film est un film très bavard sur des gens qui parlent dans des voitures.

Et, contre toute attente, c’est génial.
Rorechar
Rorechar

13 abonnés 1 024 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juillet 2025
Boulevard de la mort est un film de Quentin Tarantino un peu controversé. En effet il est divisé en deux parties, où dans la première on nous présente le climat, quatre filles qui partent en weekend et qui tombe par hasard sûr Stuntman Mike, qui se révèle être un psychopathe. Cette partie du film est un peu composé comme un slasher où le tueur prend le temps de se rapprocher de ses victimes. En revanche la deuxième partie, qui est beaucoup trop longue, sur plombé par des dialogues infinis, le tueur, tombe sur son opposé féminin également cascadeur comme lui et qui lui en fait bavé. Le film marque le retour en force de Kurt Russell en tête d'affiche, mais dommage que son personnage soit un peu sous exploité, voir effacé dans la deuxième partie du film laissant place à des dialogues à n'en plus finir. Néanmoins Quentin Tarantino rend hommage aux films de l'époque, en utilisant aucune technologie numérique, en faisant de vrai cascades. Offrant ainsi au public, un accident d'anthologie et une belle course poursuite. Avec une bonne BO des seventies, Quentin Tarantino filme et utilise également une photographie d'époque, donnant également de nombreux clin d'œil et rendant hommage aux cinéphiles. Toutefois, le film est plombé par des dialogues à rallonge qui n'apporte aucune plus value au film, avec un Kurt Russell sous exploité dans la deuxième partie du film.
HUGOCRITIQUE@!
HUGOCRITIQUE@!

3 abonnés 12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juillet 2025
Malgré une intrigue plutôt maigre, Boulevard de la mort reste un Tarantino amusant, divertissant et assez fascinant. Un film plus bavard, qui laisse de côté l’action afin de mettre en place petit à petit l’intrigue. Même si les dialogues peuvent ennuyer certains, je trouve qu’ils rajoutent une certaine utilité dans l’œuvre car ils vont vraiment donner de la matière aux personnages. Dans ce film Tarantino met en avant des femmes fortes et audacieuse (comme il le faisait avec Kill Bill) qui vont se battre contre un prédateur s**uel. Le réalisateur va aborder des sujets importants de façon assez légères mais cela fonctionne pour autant. De plus, le film est accompagné d’une superbe mise en scène et un casting plus que satisfaisant : les différentes actrices (Rosario Dawnson, Vanessa Ferlito, Tracie Thoms,…) excelle autant les unes que les autres dans leurs interprétations et Kurt Russell est lui aussi très crédible. Malheureusement, Tarantino signe ici l’un des films les moins célèbres de sa filmographie. Même si il a parfois des problèmes de rythmes ainsi qu’un scénario un peu maigre de temps à autres, Boulevard de la mort reste très agréable à visionner par son casting, sa mise en scène et ses scènes amusantes et absurdes, ce qui en fait un film oublié mais pas oubliable !
Kasper69
Kasper69

1 abonné 32 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 juillet 2025
La première partie est pas mal, malheureusement derrière ça devient pénible, long, et on s'ennuie ferme. Pour arriver à des scènes de poursuite qui ne sont ni bien filmées ni impressionnantes contrairement à ce qu'on peut lire dans les commentaires, les séries US de 70's faisaient bien mieux et ça fait pitié pour du Tarantino.
Ce n'est pas un hommage à quoique ce soit, c'est clairement un mauvais film. Mieux vaut regarder un épisode de "Shérif fais-moi peur"...
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse