Du Tarantino hors catégorie...celui qu'on digère mal et qui se trouve à des années lumières de ses autres pépites cinématographiques. Bien évidemment, les "Grindhouse", même s'ils sont à voir au second degré, ne seront qu'un simple délire porté au cinéma par ce cinéaste de génie, et son compère se situant à l'extrême opposé, j'ai nommé Robert Rodriguez (ses bons films se comptent sur les doigts d'une moufle). Loin des bijoux auxquels Quentin Tarantino nous a habitué, "Boulevard de la mort" s'amuse à caricaturer les films de séries B, lui permettant sûrement de relâcher la pression entre deux projets sérieux. Quand Tarantino collabore avec son ami Rodrigo, on entend sonner la cloche qui annonce la récréation !
Une histoire de violence gratuite, aucune morale , des filles à gogo, des voitures magnifique, c'est du Tarantino! Je suis définitivement un grand fan de tout ces film et celui-ci est sans doute le meilleur, des courses poursuites dignes de grands film du genre en plus des musique d'époques toujours aussi plaisantes. Pour moi, sa aura été un pur plaisir de voir se film, je le recommande à tous! (ou presque)
Certainement pas le meilleur Tarantino, Boulevard de la Mort est à voir surtout si on est fan de la mise en scène du réalisateur, qui ici reste très efficace. Le problème du film réside dans le scénario vraiment trop mince. L'histoire n'est finalement pas si captivante que ça et surtout on a connut mieux au niveau des dialogues!
Beaucoup de bonnes intentions qui sombrent dans un montage et des dialogues ennuyeux. Les références qui ont inspiré Tarantino sont largement prioritaires.
Excellent même si la première partie du film se perd un peu dans des dialogues qu l'on a pas l'habitude de voir chez tarantino mais on se console avec la beauté des "poulettes" jusqu'a ce qu'iron mike entre en action au volant de son arme. Excellent film plutôt original que l'on appréciera plus ou moins personnellement j'adore
Je suis un grand fan de Tarantino, mais là, j'avoue avoir été fort déçu. Mis à part Jackie Brown, j'ai vu tous ses films (même My Best Friend's Birthday), et jamais il ne m'a déçu. Avec Boulevard de la Mort, il a voulu rendre un hommage au cinéma qu'il aime, c'est-à-dire les gros films B qu'il regardait quand il était jeune. Franchement, ça ne passe pas du tout. D'habitude, je suis friand des dialogues de Tarantino, mais là, je les ai trouvés franchement mauvais. J'ai même du faire une avance rapide par moment, ce qui ne m'arrive jamais! Tarantino est un des meilleurs dialoguistes de ces dernières années au cinéma, mais sincèrement, j'ai eu beaucoup de mal avec les dialogues entre gonzesses pendent une heure et demie. Il faut savoir les supporter. On sait aussi que Quentin Tarantino est un fétichistes des pieds, et il le montre subtilement dans ses autres films. Mais là, il en fait trop, on dirait qu'il ne pouvait contenir son excitation, car pour qu'il y ait des léchages d'orteils, il devait être dans un délire! et en voulant rendre hommage à ses films cultes qu'il chérit tant, il a même été jusqu'à rendre l'image pas nette, crasseuse avec des cheveux (et des poils?) sur la pellicule. Alors habituellement, ça ne me dérange pas, ça donne beaucoup de charmes aux films d'époque, mais là, il en abuse sérieusement! Heureusement, il y a Kurt Russell, qui est excellent et qu'on ne voit malheureusement plus trop au cinéma. La fin du film rehausse un peu le niveau, mais ça reste très faible, surtout pour quelqu'un de la trempe de Tarantino.
Un très bon film encore signé Q.T. Cette réalisation montre les premiers pas de Tarantino en tant que directeur de la photographie. l'intrigue est bien tordue, comme d'habitude voudrais-je dire. les acteurs son pas mauvais, la réalisation est plutôt bien maitrisé et on reconnait de suite l'oeuvre de son maitre ;) En somme, une production simpliste au premier coup d'oeil mais qui vaut le détour (peut être même mortel ?!! ;)
Décidément, Tarantino ne deçoit jamais!! Encore un super film où les acteurs (un Kurt Russel qui frôle perfection avec ce personnage des plus inquiétant!) et surtout les actrices (qui plus est très sexy!) excellent! Les dialogues sont toujours aussi croustillants et drôles, un film totalement fou avec un final magistral et jouissif! La musique s'adapte totalement bien au film (surtout la chanson de la fin!). Le scénario est original: un tueur en série utilisant sa voiture comme arme du crime. Tout simplement un excellent film qui vous tient en haleine! Pour finir merci Tarantino d'avoir fait connaitre la chartreuse aux américains grâce à ce film!!
Bof ! je m'attendais à mieux, c'est le style Quentin Tarantino, c'est trés spécial et il faut aimer. Beaucoup de "Blabla" ! sur à peu prés toujours le même sujet : les garçons, etc... en plus par moment c'est trés grossier ! Pour le peu d'action qu'il y a ça dure deux minutes, cependant ça se rattrape à la fin avec la course poursuite. En gros ce film ne vauy que pour les Bagnoles ! ( Oh ! La Ford Mustang <3 ) et la Musique !: A voir une fois !
Il y a quelques années, Tarantino a crée chez Miramax le label " Rolling Thunder " pour ressortir en salles quelques perles de la sous-culture. Grindhouse, terme qui servait à désigner les drive-in américains, peut être vu comme l’aboutissement de cette volonté de rendre cette sous-culture accessible au plus grand nombre en vantant la coolitude. Dans ce road-movie qui carbure dans le sillage de " Duel " et " Hitcher ", il n’est pas utile de désosser les hommages ou de connaître les références de tout un pan de cinéma seventies pour apprécier le voyage psychédélique à sa juste valeur. Tarantino ne se contente pas de faire dans le recyclage. Avec son sens de l’humour tordu et du détail maniaque, il apporte dans cet objet référentiel une touche personnelle qui se traduit par la présence de ses deux grandes obsessions : les pieds féminins et les voitures américaines. La grande scène de la collision située en plein milieu du récit, montrée du point de vue des quatre victimes, est un moment de cinéma virtuose. Il suffit au cinéaste d’amplifier l’horreur en la répétant avec force ou de l’annoncer en se focalisant sur une jambe à travers une fenêtre pour marquer l’intensité. Ce climax percutant remplace la scène de viol de " Rape and revenge " comme " La dernière maison sur la gauche ", de Wes Craven. De même qu’on s’évoque Brian De Palma pour les deux histoires qui s’entrechoquent en donnant une nouvelle perspective au récit (" Pulsions "). Dans le look (vêtements, coiffures), les personnages féminins (au nombre de huit, si on exclut la première victime) renvoient à des icônes seventies du genre " Faster Pussycat, kill kill ! ", même si elles n’ont pas les opulences mammaires chéries par Russ Meyer. Certains éléments sont volontairement discordants pour créer un décalage entre le style seventies et le monde actuel. Les personnages utilisent par exemple leur téléphone portable pour communiquer entre eux, trahissant ainsi les repères temporels. A la manière de ses personnages, Tarantino tente de faire comme s’il avait réalisé son film dans les années 1970 mais parsème suffisamment d’indices et de clés pour qu’on déniche la supercherie. En contrepartie, les conversations excessivement nombreuses sont filmées en travellings latéraux ou circulaires et déterminent les psychologies de personnages féminins qui ne cherchent pas les meilleurs morceaux de Madonna (" Reservoir Dogs "). Le fait que la première protagoniste, jolie black entre Laura Gemser et Pam Grier dans les pittoresques années 1970, à la fois arrogante et sexy, anime une émission de radio en star locale est à mettre en relation avec l’animateur radio dans " Point Limite zéro ", film nommément cité dans ce segment de Tarantino. S’il y avait une référence à dénicher, ce serait celle-ci tant elle justifie l’époustouflante scène finale de course-poursuite. C’est un moment de bravoure équivalent à la longue scène de tuerie de la House of Blue Leaves dans " Kill Bill " qui devrait rester dans les mémoires.
Un très bon Tarantino, comme d' habitude on ne s' ennui encore pas une seconde. Petit bémol pour moi sur la deuxième partie et les scènes entre les deux voitures qui tourne un peu trop au "grand spectacle"... Et puis j' aurais aimé voir M.E Winstead plus longtemps !
Le plus mauvais des Tarantino, la première partie reste à peut près correcte même si des lenteurs et des lourdeurs se font ressentir, la deuxième partie par contre n'est pas digne de ce réalisateur, principalement par le manque de charisme de ses personnage et la narration linéaire qui fait perdre l'attrait que l'on a pour ses autres films.
L'ambiance western road-trip est sympa, mais c'est bien là le seul point positif du film. Beaucoup trop de blabla inutile, ce qui est plutôt courant chez Tanrantino, et qui donne parfois naissance à des répliques cultes. Je fais notamment référence à la discussion sur le titre "Like A Virgin" de Madonna dans Reservoir Dogs, ou la réplique sur le Mcdo dans Pulp Fiction, débats complétement stériles mais amusants. Tandis que dans Boulevard de la mort, les dialogues sont creux et sans la moindre trace d'humour. Finalement les personnages sont tellement superficiels et plats qu'on ne prend parti ni pour le grand méchant (incarné par Kurt Russel), ni pour les gentilles filles complétement idiotes et on espère secrètement tous les voir mourir. Bon j'exagère un peu mais pour faire bref, on a vu mieux dans le genre, et on a surtout vu mieux chez Tarantino.
Boulevard de la mort-un film Grindhouse réalisé par Quentin Tarantino déçoit ( et pas qu'un peu ) . En effet , l'enfant terrible a fait sans l'ombre d'un doute avec ce long-métrage sa pire réalisation . Si en l'occurrence , il est obligatoire de reconnaître la virtuosité du générique de début avec son style et sa musique totalement "sixties" ce qui est véritablement plaisant . Mais après , on se rend compte de l'extrême vide et platitude du film . Et il est également très vain . Où sont ces dialogues qui faisaient mouche dans Pulp Fiction et dans Jackie Brown ? Ici , on a le droit à du blablabla , du baratin de femmes aux conversations les plus inintéressantes les unes que les autres comptant au moins un"bitch" ou un "fuck" par phrase . Ce n'est ici pas la grossièreté qu'utilisent ces personnages pas la grossièreté qu'utilisent ces personnages qui gêne vraiment ( après tout , c'est le cas dans Pulp Fiction qui est un très bon film ) mais plus le fait que cela tourne en rond , que cela se répète tout simplement pour la simple et la bonne raison qu'il n'y a dans ce film presque aucune idée . Le découpage génial dans Jackie Brown avec un travail formidable sur les protagonistes , cette force représentative du cinéma de Tarantino ne se retrouve pas . On est ni plus ni moins dans un film d'action accompagné de poncifs ridicules et ennuyants . Le boulevard de la mort annoncé par le titre est quasiment inexistant . Jamais , le cinéaste américain avait mis en oeuvre un long-métrage aussi vain, aussi peu travaillé et plat et ce malgré , l'ouverture du début et la bande originale .