Note moyenne
3,6
5856 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
172 critiques
4
176 critiques
3
63 critiques
2
56 critiques
1
36 critiques
0
37 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Dans son style habituel Greengrass propose un film quasi documentaire, en temps réel, caméra au poing. Le réalisme est donc là, la tension monte progressivement et on est tenu en haleine jusqu'au bout. En se voulant plus reconstitution que fiction, il manque néanmoins des éléments pour en faire un grand spectacle.
Cette version du 11 septembre et bien réussie avec beaucoup de suspense, un film dramatique a ne pas manquer.
Ce film n'as été réaliser que dans un seul but. Emouvoir le spectateur et le faire payer pour un film qui se dit fidèle au événements ainsi que rendre hommages au victimes du crash du vol 93.Et c'est la, le reproche car pour le moment aucune version officielle n'est parvenu a la presse AVEC des PREUVES,et non de simples coups de fil enregistrer qui on permis au réalisateur de faire un film sans vraiment se soucier de la vérité des faits.De plus la réalisation est faite avec un manque évident de moyens.De plus utiliser des événements tragiques pour faire des films (et surtout de l'argent ) est vraiment pathétique et peu scrupuleux.Pour terminer sachant que ce film doit rendre hommages au victimes ,combien d'argent sera reverser au familles des victimes?
0$!.
0$!.
Film profondément malsain et cinématographiquement nul.
Malsain, parce qu'il fait de l'argent sur le dos des victimes, tout en ayant l'hypochrysie de leur rendre hommage à la fin.
Malsain, parce qu'on ne sait pas grand-chose de ce qui s'est passé dans l'avion et qu'à aucun moment il n'y a d'avertissement à ce sujet.
Malsain parce que ce film est un film de propagande qui ne dit pas son nom : les terroristes sont présentés comme des tarés congénitaux alors qu'ils ont quand même réussi quelque chose de très organisé.
Malsain parce que tous les passagers "héroïques" sont WASP : pas de noirs, pas d'hispanos.
Nul sur le plan de ciné : 1 heure de gesticulations dans les tours de contrôles, c'est 30 minutes de trop.
Nul sur le plan du ciné : en général, on se débrouille pour présenter les protagonistes avant le début de l'action. Rien de tel ici.
Ce film sera ramené à ce qu'il est dans 10 ans : un mauvais film de propagande.
Malsain, parce qu'il fait de l'argent sur le dos des victimes, tout en ayant l'hypochrysie de leur rendre hommage à la fin.
Malsain, parce qu'on ne sait pas grand-chose de ce qui s'est passé dans l'avion et qu'à aucun moment il n'y a d'avertissement à ce sujet.
Malsain parce que ce film est un film de propagande qui ne dit pas son nom : les terroristes sont présentés comme des tarés congénitaux alors qu'ils ont quand même réussi quelque chose de très organisé.
Malsain parce que tous les passagers "héroïques" sont WASP : pas de noirs, pas d'hispanos.
Nul sur le plan de ciné : 1 heure de gesticulations dans les tours de contrôles, c'est 30 minutes de trop.
Nul sur le plan du ciné : en général, on se débrouille pour présenter les protagonistes avant le début de l'action. Rien de tel ici.
Ce film sera ramené à ce qu'il est dans 10 ans : un mauvais film de propagande.
Il n'a beau avoir que 25 ans, mais le 21e siècle est déjà riche en ignominies. Et parmi toutes celles qu'ils nous a données à voir, rien ne fut pire jusqu'à présent que ce 11 septembre 2001. Quatre avions détournés. Trois d'entre eux feront mouche. "Vol 93" relate l'histoire de celui qui n'a jamais atteint sa cible et qui s'est écrasé en Pennsylvanie, ne laissant aucun survivant. Pour relater ce dramatique événement, le film opère des deux côtés. C'est-à-dire aussi bien dans l'avion détourné que dans les bureaux où est sans arrêt controlé le traffic. Et c'est un choix heureux puisque si tout s'était passé dans l'avion, tout ça n'aurait été rien d'autre qu'un simple film de détournement d'avion. Et franchement, ça marche bien. Malgré des moyens serrés (et pourtant, Universal chapeaute le truc) et un style qui a souvent tout du reportage, on a vraiment un film devant les yeux. Tu vois ce que je veux dire ? Tu n'as jamais l'impression de voir un énième documentaire sur une chaine téléx ou y. On ne peut alors que déplorer que Greengrass échoue partiellement à donner toute la tension nécessaire à son film. Surtout que, peut-être même sans s'en rendre compte, il s'était tracé un boulevard pour accoucher d'un vrai grand film.
Comme dans son « Bloody Sunday », le parti pris par Greengrass, est encore celui de l’objectivité, de la précision documentaire, et du réalisme. Le résultat est très impressionnant. On s’y croit complètement, dans cet avion. Et parce qu’on connaît l’issue de la tragédie, le suspense n’en est que plus intense. Le mot guerre est lâché dans le déroulement effréné de l’action. Et à la lumière de ces attentats du 11 septembre, de ceux perpétrés récemment à Madrid, de ceux déjoués en Angleterre il y a quelques semaines, prévoyant l’explosion de dix avions en vol, on comprend qu’il s’agit bel et bien d’une guerre. On se demande alors qui sont les plus fous : les terroristes, ou ceux qui comme Jean-Philippe Immarigeon, publie son aberrant « American Parano », et pense que ce sont les américains qui voient le mal partout ?
Le film décrit les événements du 11 septembre 2001 depuis différents points de vue : les militaires, les aiguilleurs du ciel, mais aussi et surtout les passagers du vol 93, un des avions ayant été détourné ce jour-là.
Le point positif c’est qu’on n’est pas dans le pathos (pas de musique dramatique, de beaux discours…), le point de vue est assez froid, avec peu d’empathie, ce qui évite le côté cucul qu’aurait pu facilement avoir le film.
Pour autant, je ne suis pas rentrée dans le film, sans trop savoir pourquoi : peut-être le côté trop froid, dans l’action sans émotions, ou bien l’agitation permanente (un peu fatigante sur la durée). Ce film ne m’a finalement pas intéressée.
Le point positif c’est qu’on n’est pas dans le pathos (pas de musique dramatique, de beaux discours…), le point de vue est assez froid, avec peu d’empathie, ce qui évite le côté cucul qu’aurait pu facilement avoir le film.
Pour autant, je ne suis pas rentrée dans le film, sans trop savoir pourquoi : peut-être le côté trop froid, dans l’action sans émotions, ou bien l’agitation permanente (un peu fatigante sur la durée). Ce film ne m’a finalement pas intéressée.
Plan caméra moche, mise en scène hasardeuse, acteur plus que passable. Le film qui aurait mérité un meilleur réalisateur.
Le 11 septembre 2001 est gravé dans les mémoires de tous. Chacun se souvient où il était ce jour-là. Tout le monde imagine l'horreur vécue par les passagers et l'équipage des avions qui se sont écrasés sur le World Trade Center et le Pentagone. Le vol UA93 a eu un autre destin. Retardé au décollage, les passagers ont appris ce qui s'était passé à New York et ont repris le contrôle de l'appareil. Le film montre ainsi le courage de ces gens qui ont préféré se sacrifier au risque de tuer beaucoup plus d'innocents s'ils n'agissaient pas. Mais il insiste surtout sur le manque de coordination entre l'aviation civile et l'armée de l'air. Il fait état de l'aberration de disposer de F16 non équipés de missiles. Enfin il dénonce le manque de clarté des directives de commandement en situation de crise. Autant d'anomalies qui ont dû être traitées ensuite. Vol 93 fait ainsi presque figure de documentaire et de témoignage d'un événement essentiel de la lutte contre le terrorisme. Vingt ans plus tard, on espère que les leçons ont été tirées de ce détournement dont la conséquence aurait pu être bien pire grâce à la volonté de quelques passagers courageux. Paix à leur âme.
En spécialiste de la reconstitution très réaliste qu’il est, le réalisateur Paul Greengrass signe un film poignant sur les attentats du 11 septembre et du sort des passagers de l’avion United 93 qui s’écrasa en Pennsylvanie. La mise en scène ultra immersive du cinéaste prend aux tripes le spectateur et ne relâche jamais la tension jusqu’au final tragique pourtant connu de tous. C’est un récit qui rend aussi hommage sans jamais être pontifiant pour autant aux passagers du vol qui risquèrent tout pour reprendre le contrôle de l’appareil aux terroristes tout en pointant également du doigt la lenteur de la réaction américaine face aux attaques subies. Une œuvre intense et dépourvue de tout pathos du réalisateur.
Un bon film qui relate les événements du vol 93 lors de ce 11 septembre : il rempli son rôle d'émotions, de tension tout en appuyant sur l'aspect incroyable du vol et du couragedes passagers. On ressent par contre le fait que ça soit un film américain pour montrer la puissance de leur propre pays !
Pour ceux qui auraient suivi en détail la trilogie des Jason Bourne (je ne compte pas le 4), vous vous serez rendu compte qu’il y a eu changement de réalisateur en cours de route : Doug Liman (La Mémoire dans la Peau), remplacé par Paul Greengrass (La Mort dans la Peau et La Vengeance dans la Peau). Un changement qui a permis à la saga de gagner son titre d’une des meilleures dans le domaine de l’action et de l’espionnage, notamment grâce à la mise en scène nerveuse et unique du réalisateur. Paul Greengrass. Un nom qui, au début, ne disait pas grand-chose, mais qui s’est fait connaître qui s'est fait connaître grâce au 2nd opus de la saga, et qui va devenir incontournable via un docu-fiction qui a littéralement marqué les esprits en 2006 : Vol 93.
Rappel des faits : le 11 septembre 2001, 4 avions ont été détournés par des terroristes qui les ont fait écraser. 2 sur le World Trade Center, 1 sur le Pentagone. Et le 4ème ? Il n’est jamais arrivé à la destination souhaitée par les ravisseurs, les passagers s’étant révoltés contre eux, faisant crashé l’engin avant que celui-ci n’atteigne sont but. Les seules preuves : les témoignages d’hommes et de femmes ayant affronté via des ordinateurs et la télévision à cette tragédie, ainsi que les appels téléphoniques de certains passagers avant que ceux-ci ne perdent la vie. Ainsi se présente la trame de Vol 93, docu-fiction qui ne cherche pas mettre des personnages plus en avant que d’autres et qui évite toute histoire secondaire qui aurait été malvenue. Non, ce qui intéresse ici, c’est de reconstitué les faits aux plus proches de la réalité.
Et pour ce qui est de la documentation, Paul Greengrass et son équipe se sont renseignés comme il le fallait ! Le détournement des 4 avions nous est ici dévoilé (du moins du point de vue des fonctionnaires et militaires américains) étape par étape. Nous faisant découvrir les malheureux témoins qui ont assisté à cela, faisant de leur mieux pour empêcher qu’il y ait plus de morts. Des gens qui ne pouvaient rester que pétrifiés devant un tel cauchemar. Mais aussi, Vol 93 se penche sur les passagers de l’avion en question, suivant leur révolte et réussissant à placer les preuves téléphoniques dans certaines séquences. Vol 93 veut l’authenticité à tout prix. Et sur ce point, c’est amplement réussit !
Mais un docu-fiction peut se montrer fade et n’avoir que le statut de reconstitution. Heureusement, Vol 93 réussit là où beaucoup se loupe : émouvoir ! À voir ces témoins qui ne savent pas quoi faire ni comment réagir face à ce drame, ces passagers qui ne comprennent pas sur le coup ce qui leur arrive, quelques uns qui prennent le temps de prévenir leurs proches par le téléphone… En sachant que tout cela s’est réellement passé malgré la petite part de fiction (en effet, on ne saura jamais ce que les passagers et les terroristes se disaient réellement entre eux).
Par contre, Vol 93 aurait pu, comme Oliver Stone et son World Trade Center, tombé dans le piège de la surdose du patriotisme américain (« On a été attaqué mais les responsables ne vont pas s’en tirer comme ça ! »). Fort heureusement, Vol 93 délaisse ce côté-ci dès le début. Et cela, le film le fait en ne se préoccupant nullement de la nationalité de chaque personnage. En les voyant, on pourrait croire qu’ils sont aussi bien Français que Brésilien. Ce génial manque d’américanisation permet de rendre le sujet bien plus abordable et montre à quel point la tragédie du 11 septembre a affecté le monde entier et non que les États-Unis. Un constat qui se remarque surtout avec les passagers du vol United Airlines 93, venant de divers horizons (se voyant à leur couleur de peur, leur accent respectif…). D’ailleurs, il est étonnant (et astucieux) de voir que le film se préoccupe également des ravisseurs, et ce même avant qu’ils ne quittent leur chambre d’hôtel.
Et là où Vol 93 se démarque également des docu-fictions classiques, c’est par sa mise en scène. Bien avant La Mort dans la Peau, Paul Greengrass imposait déjà son style, et pour un projet au budget peu imposant. S’il y a donc économie de moyens, c’est pour éviter de faire du grand spectacle, d’en mettre plein la vue avec une tragédie (ainsi, le crash de l’avion ne se verra que depuis le cockpit et le film s’arrêtera dès lors, le World Trade Center se fait par le biais d’images d’archives et non d’effets numériques…). Et cela n’empêche pas Greengrass de rendre chaque séquence aussi énergique que n’importe quelle scène d’action. Instaurant du suspense comme s’il en pleuvait, nous faisant oublier le dénouement, pourtant connu. L’exemple principal reste, sans nul doute, la révolte des passages dont la caméra, dans un décor étroit, bouge aisément entre les sièges et les rangées. Alternant efficacement entre les civils et les terroristes. Sans mettre de côté une puissance émotionnelle qui frappe en plein cœur. Du coup, on comprend que le réalisateur ait été pris pour remplacer Doug Liman sur la saga Jason Bourne. Pour son immense efficacité !
Au final, Vol 93 n’est pas un docu-fiction. Il est bien plus ! Surpassant tous les films qui ont été faits sur le sujet (à commencer par World Trade Center d’Oliver Stone, trop gnangnan et patriotique, surtout de la part d’un cinéaste qui se battait contre ses clichés). Poignant, humain, universel… Voici ce que l’on retiendra le plus de cette expérience qui, sans l’ombre d’un doute, marque et marquera pendant un moment !
Rappel des faits : le 11 septembre 2001, 4 avions ont été détournés par des terroristes qui les ont fait écraser. 2 sur le World Trade Center, 1 sur le Pentagone. Et le 4ème ? Il n’est jamais arrivé à la destination souhaitée par les ravisseurs, les passagers s’étant révoltés contre eux, faisant crashé l’engin avant que celui-ci n’atteigne sont but. Les seules preuves : les témoignages d’hommes et de femmes ayant affronté via des ordinateurs et la télévision à cette tragédie, ainsi que les appels téléphoniques de certains passagers avant que ceux-ci ne perdent la vie. Ainsi se présente la trame de Vol 93, docu-fiction qui ne cherche pas mettre des personnages plus en avant que d’autres et qui évite toute histoire secondaire qui aurait été malvenue. Non, ce qui intéresse ici, c’est de reconstitué les faits aux plus proches de la réalité.
Et pour ce qui est de la documentation, Paul Greengrass et son équipe se sont renseignés comme il le fallait ! Le détournement des 4 avions nous est ici dévoilé (du moins du point de vue des fonctionnaires et militaires américains) étape par étape. Nous faisant découvrir les malheureux témoins qui ont assisté à cela, faisant de leur mieux pour empêcher qu’il y ait plus de morts. Des gens qui ne pouvaient rester que pétrifiés devant un tel cauchemar. Mais aussi, Vol 93 se penche sur les passagers de l’avion en question, suivant leur révolte et réussissant à placer les preuves téléphoniques dans certaines séquences. Vol 93 veut l’authenticité à tout prix. Et sur ce point, c’est amplement réussit !
Mais un docu-fiction peut se montrer fade et n’avoir que le statut de reconstitution. Heureusement, Vol 93 réussit là où beaucoup se loupe : émouvoir ! À voir ces témoins qui ne savent pas quoi faire ni comment réagir face à ce drame, ces passagers qui ne comprennent pas sur le coup ce qui leur arrive, quelques uns qui prennent le temps de prévenir leurs proches par le téléphone… En sachant que tout cela s’est réellement passé malgré la petite part de fiction (en effet, on ne saura jamais ce que les passagers et les terroristes se disaient réellement entre eux).
Par contre, Vol 93 aurait pu, comme Oliver Stone et son World Trade Center, tombé dans le piège de la surdose du patriotisme américain (« On a été attaqué mais les responsables ne vont pas s’en tirer comme ça ! »). Fort heureusement, Vol 93 délaisse ce côté-ci dès le début. Et cela, le film le fait en ne se préoccupant nullement de la nationalité de chaque personnage. En les voyant, on pourrait croire qu’ils sont aussi bien Français que Brésilien. Ce génial manque d’américanisation permet de rendre le sujet bien plus abordable et montre à quel point la tragédie du 11 septembre a affecté le monde entier et non que les États-Unis. Un constat qui se remarque surtout avec les passagers du vol United Airlines 93, venant de divers horizons (se voyant à leur couleur de peur, leur accent respectif…). D’ailleurs, il est étonnant (et astucieux) de voir que le film se préoccupe également des ravisseurs, et ce même avant qu’ils ne quittent leur chambre d’hôtel.
Et là où Vol 93 se démarque également des docu-fictions classiques, c’est par sa mise en scène. Bien avant La Mort dans la Peau, Paul Greengrass imposait déjà son style, et pour un projet au budget peu imposant. S’il y a donc économie de moyens, c’est pour éviter de faire du grand spectacle, d’en mettre plein la vue avec une tragédie (ainsi, le crash de l’avion ne se verra que depuis le cockpit et le film s’arrêtera dès lors, le World Trade Center se fait par le biais d’images d’archives et non d’effets numériques…). Et cela n’empêche pas Greengrass de rendre chaque séquence aussi énergique que n’importe quelle scène d’action. Instaurant du suspense comme s’il en pleuvait, nous faisant oublier le dénouement, pourtant connu. L’exemple principal reste, sans nul doute, la révolte des passages dont la caméra, dans un décor étroit, bouge aisément entre les sièges et les rangées. Alternant efficacement entre les civils et les terroristes. Sans mettre de côté une puissance émotionnelle qui frappe en plein cœur. Du coup, on comprend que le réalisateur ait été pris pour remplacer Doug Liman sur la saga Jason Bourne. Pour son immense efficacité !
Au final, Vol 93 n’est pas un docu-fiction. Il est bien plus ! Surpassant tous les films qui ont été faits sur le sujet (à commencer par World Trade Center d’Oliver Stone, trop gnangnan et patriotique, surtout de la part d’un cinéaste qui se battait contre ses clichés). Poignant, humain, universel… Voici ce que l’on retiendra le plus de cette expérience qui, sans l’ombre d’un doute, marque et marquera pendant un moment !
On sait un peu près tout ce qui s’est passé le 11 septembre (les heures mémorables, les événements, …). Mais pas sur le fameux avion écrasé en Pennsylvanie. Paul Greengrass nous livre une histoire émouvante, mais très crédible. En commençant le film sur les terroristes, l’ambiance devient anxiogène et nous met directement mal à l’aise. On suit aussi certains moments dans les systèmes de sécurité en optant leurs points-de-vue et non sur les explosions comme c’est souvent le cas. Mais pour moi, c’est clairement le dernier acte le plus réussi et le plus perturbant.
Si on ne retient pas le noms de tous les personnages, car nombreux, il faut reconnaître que les acteurs sont crédibles dans leurs rôles. J’admets avoir un peu plus de reconnaissance pour ceux qui incarnent les terroristes car il faut du cran pour accepter de tels rôles. Pour ce qui est des passagers, ils sont suffisamment humanisés pour qu’on ressente de la peine pour eux.
Tout comme pour les "Jason Bourne", le style nerveux de Greengrass rend le tout immersif, comme si nous étions nous-mêmes passagers de l’avion. La direction artistique et les effets numériques sont minimes, mais j’ai vraiment eu l’impression d’être plongé au début des années 2000. La musique de John Powell est en revanche une belle réussite : elle évoque à la fois le suspense avec des sortes d’explosions et le courage et l’honneur des passagers avec des sons plus dramatiques.
"Vol 93" m’a bien ébranlé : le fait de se dire que c’est inspiré de faits réels m’a procuré un certain stress et une peur pour ces passagers dont leurs fins étaient inévitables. P. Greengrass nous offre une histoire de courage et rend le tout crédible visuellement, sans perdre le spectateur. Alors, c’est sûr qu’on ne saura jamais ce qui s’est réellement passé dans cet avion, mais je reste quasi persuadé qu’on doit être proche de la réalité. Que ces héros méconnus reposent bien en paix.
Si on ne retient pas le noms de tous les personnages, car nombreux, il faut reconnaître que les acteurs sont crédibles dans leurs rôles. J’admets avoir un peu plus de reconnaissance pour ceux qui incarnent les terroristes car il faut du cran pour accepter de tels rôles. Pour ce qui est des passagers, ils sont suffisamment humanisés pour qu’on ressente de la peine pour eux.
Tout comme pour les "Jason Bourne", le style nerveux de Greengrass rend le tout immersif, comme si nous étions nous-mêmes passagers de l’avion. La direction artistique et les effets numériques sont minimes, mais j’ai vraiment eu l’impression d’être plongé au début des années 2000. La musique de John Powell est en revanche une belle réussite : elle évoque à la fois le suspense avec des sortes d’explosions et le courage et l’honneur des passagers avec des sons plus dramatiques.
"Vol 93" m’a bien ébranlé : le fait de se dire que c’est inspiré de faits réels m’a procuré un certain stress et une peur pour ces passagers dont leurs fins étaient inévitables. P. Greengrass nous offre une histoire de courage et rend le tout crédible visuellement, sans perdre le spectateur. Alors, c’est sûr qu’on ne saura jamais ce qui s’est réellement passé dans cet avion, mais je reste quasi persuadé qu’on doit être proche de la réalité. Que ces héros méconnus reposent bien en paix.
J'aime beaucoup le cinéma de Paul Greengrass, son côté réaliste, camera à l'épaule. Cela n'a pas été le cas de ce vol 93 inspiré du fameux avion détourné le 11 septembre et qui n'a pas atteint sa cible suite à l'intervention de ses passagers. Ici le style Greengrass fait plus docu fiction que véritable film de cinéma du coup l'aspect immersif qu'il devrait avoir ne fonctionne pas. Du coup en temps que spectateur je suis vraiment resté en surface du film. En revanche sa réussite est de montrer l'aspect totalement effarant et incroyable de l'attaque du 11 Septembre pour tous les personnages du film qui pour le coup est très bien capté et montre le séisme qu'a put être cette journée. Le film évite aussi le pathos dans lequel il est facile de sombrer comme dans l'horrible World Trade Center d'Oliver Stone mais cela m'a quand même déçu de la part d'un réalisateur que j'aime beaucoup.
Un film-documentaire qui nous plonge au coeur des évènements du 11 septembre 2001. Réalisme à 200%, on a l'impression de revivre ce moment où la Terre s'est arrêté de tourner pendant un certain temps. Je n'ai rien contre ce genre de film, la réalisation est soignée, des têtes inconnues pour l'anonymat des vrais personnes, pas d'artifices inutiles genre film d'action,... Mais tout çà sonne très vrai et d'un côté, je ne vois pas trop l’intérêt de "remuer le couteau dans la plaie" si on peut dire çà ou de rappeler ce qui s'est vraiment passé. Cet évènement fût tellement médiatisé et tellement atroce qu'on ne pourra jamais l'oublier. Après comment représenter ce qu'on ne sait pas. Ici, ils se sont fié aux appels téléphoniques transmis depuis l'avion. C'est comme les films relatant de l'horreur des camps de concentration: comment représenter cette horreur tout en respectant le contexte filmique? Ici, après une cinquantaine de minutes très longues, voire chiantes car on répète sans cesse la même chose et il n'y a évidemment pas d'attentes ni de surprises de la part du spectateur, mais elles restent quand même utile à la mise en place de l'évènement. Dès la prise en otage de l'avion, l'émotion monte et je ne sais pas trop quoi en dire à part que c'est affreux. Plus documentaire que film; il faut regarder avec un autre oeil ce qu'on croit être fictif... A noter que la version française est abominable, c'est très mal traduit et çà met beaucoup de distance à l'action...
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse