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Requiemovies
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2,5
Publiée le 28 juin 2007
Il faut adhérer au parti pris, celui d'un étalage de personnages, leur vie, aussi simple soit elle, les échos de 68 aux USA et tout ce qui s'est déroulé cette année, en lien social avec eux pour aimer ce film. Parcours de gens simples de tout horizon qui se dirige à leur manière vers la fin d'un espoir (matériel et idéologique) d'un changement de politique aux USA. Tout nous apparaît comme inutile en développement des personnages, jusqu'à un certain climax du fil où tt ce lie. Estevez nous sert un film d'une réalisation sobre et simple, rien d'étonnant dans la mise en scène mais tout est centré sur la direction d'acteurs et de son petit théâtre qui est Grand Hotel. Film montant en intensité au fil des 2 heures. Le pari est réussi, on resent, se remémore les choses, réfléchit au son du dernier discours...Film utile et remplit d'émotions faciles mais humaines. Ne pas le voir comme un film patriotique mais plus comme celui d'un passé au contenu d'un idéal et d'une Amérique disparue
Pratiquement porté disparu des écrans depuis le Mission : Impossible de Brian de Palma (lagent qui maigrissait un grand coup sur sa cage dascensceur, cétait lui), Emilio Estevez effectue un retour fracassant sur le devant de la scène. Pour sa première réalisation, le comédien saventure, sans complexe, sur les terres de Robert Altman (Short Cuts) et Paul Thomas Anderson (Magnolia). Et, sans pour autant atteindre le même niveau de virtuosité, il tisse un drame choral brilllant, sur lune des pages les plus tragiques de lHistoire américaine : lassassinat de Robert F. Kennedy (frère de). Une figure que lon ne verra que floue, de dos, ou via des images darchives. Signe que le véritable intérêt du fils de Martin Sheen nest pas dans la banale reconstitution de lévénement, ni la théorie du complot façon JFK. Il préfère la vie de certains des spectateurs du drame, et, pour ce faire, sattache à une vingtaine des personnes présentes à lHotel Ambassador, lors de cette funeste journée du 4 juin 1968. Des personnages (réels ou fictifs) interprétés par un casting grand luxe (Sharon Stone, Elijah Wood, Anthony Hopkins ), et dont le choix na rien danodin : du serveur latino au militant noir, en passant par le hipppie, la star alcoolique ou le jeune homme effrayé par lengagement au Viêtnam, ils ne représentent pas moins que lAmérique de la fin des années 60. Marquée par dimportant clivages (raciaux, sociaux ), celle-ci plaçait en Bobby de grands espoirs. Espoirs envolés avec la fumée des coups de feu tirés sur le sénateur, dans un final où, discours à lappui, Estevez sen fait le porte-parole, comme pour mieux faire la comparaison avec la situation actuelle. Poignante, cette chronique dune mort annoncée émeut, et pourrait ainsi sonner la renaissance de la carrière du comédien.
"Bobby" est un film que j'ai beaucoup apprécié à ma grande surprise, vu que je m'attendais à un film barbant et ennuyeux. Il n'en est rien, et ce pour plusieurs raisons. D'abord, car l'histoire personnelle de chaque personnage mis en scène, interprété pour la plupart par de grands acteurs/grandes actrices, est intéressante et touchante, les dialogues sont satisfaisants. Il est vrai que je me suis demandé au début pourquoi on ne voyait pas Kennedy (ou du moins que le vrai, à la TV), et puis j'ai compris plus tard qu'il avait été choisi de ne montrer que le visage du vrai Robert Kennedy, avec des montages de plans entre 1968 et 2006 réussis, ce qui donne d'ailleurs beaucoup plus d'authenticité et de crédibilité au film, on s'y croierait ! J'ai entendu pour la première fois le discours final de Kennedy, discours qui m'a beaucoup touché. Les images et les morceaux de musique m'ont entraîné et en même temps, j'en ai appris pas mal. Il y a de tout en fait dans ce film, beaucoup de sujets sont traités et c'est ce qui fait tout son intérêt. C'est une oeuvre forte, intelligente, bien développée, que je conseille à tous de découvrir.
Si je garde un souvenir plutôt flou de l'émotion causée par l'assassinat de JFK (j'avais sept ans), je me souviens très précisément de l'instant de ce mois de juin 68 déjà si particulier, où la radio a annoncé l'assassinat de Bob Kennedy, et du sentiment de fatalité et de perte de la promesse d'un avenir meilleur qu'il avait laissé au collégien en vacances forcées que j'étais.
C'est sans doute un des intérêts principaux du film d'Emilio Estevez que de restituer cet espoir au coeur d'une Amérique ravagée par l'enlisement au Vietnam et la ségrégation raciale ; on ne voit Robert Kennedy que par le biais de documents d'époque, ou alors en silhouette et de dos quand il s'agit de le mêler aux acteurs du film. Mais on comprend bien l'engouement pour le sénateur de New York, surtout quand on l'entend prononcer certains discours qui semblent s'adresser aux spectateurs d'aujourd'hui, comme celui où il explique que les économies occasionnées par un retrait du Vietnam permettraient de venir en aide aux plus démunis, ou cet entretien étonnant avec des écoliers où il leur explique les conséquences de la pollution à une époque où le mot écologie n'était encore qu'une obscure discipline universitaire.
Emilio Estevez a choisi de nous parler de cet espoir en suivant une kyrielle de personnages (joués par une kyrielle de stars) et de montrer au travers de leurs problèmes les maux et les aspirations des Américains de cette époque. Ce procédé pousse à la simplification et transforme par moments le film en une galerie d'images d'Epinal : la vedette alcoolique qui humilie son batteur de mari, la jeune fille qui a accepté un mariage blanc avec un copain de classe pour l'empêcher de partir au Vietnam et qui en tombe amoureux, la femme qui se désespère parce qu'elle n'a pas de chaussures assorties à sa robe de soirée...
Vidés de leur consistance, engoncées dans des robes-carcans de Cardin, casquées de choucroutes vertigineuses et affublés des délires de la lunetterie de l'époque, la plupart de ces personnages ont du mal à exister au delà du cliché. Certes, quelques uns en réchappent, comme les deux jeunes volontaires de la campagne qui reçoivent d'un hippie christique leur sucre au LSD comme une ostie et vivent leur premier trip, ou surtout Miriam, épouse trompée et coiffeuse-confidente, jouée par une Sharon Stone qui domine une distribution inégale.
Le film trouve enfin un rythme avec la scène finale, quand on comprend le lien qui unit tous les personnages, et qu'images d'archive et reconstitution se mélangent alors que l'on entend le discours d'avril 68 contre la violence. Sympathique mais un peu mou, "Bobby" se perd dans le dédale des couloirs et des cuisines de l'Ambassador, et passe à côté du film altmanien qu'il aurait pu être.
Un film portant sur l'assasinat de Robert Francis Kennedy dit Bobby Toute la journée est montré sous forme de multitudes d'histoires de personnages se trouvant dans l'hotel Ambassador (lieu de l'assasinat) ou ayant un lien avec la campagne de Bobby Les Histoires montrent bien l'ambiance de l'époque (quelques mois aprés l'assasinat de Martin Luther King) et la fin des sixties avec les problèmes de racisme, sexisme, inégalités, Guerre du Vietnam etc... Le film alterne avec brio images d'époques (en Vo svp) et images tournés Le film pose les bases puis monte en puissance dans les storylines Mais ce sont les dernières Minutes avec l'assasinat de ce Personnage si Sympathique que le film excelle La puissance émotionelle et la réalisation est remarquable.On connait l'issue fatale mais on n'ose le croire (par rapport aux personnages). A ce moment là, alternant film et images d'archives on voit l'issue fatale et la présence sur place des autres personnages si attachants nous procure une grande émotion Je suis resté tout con devant ces 20 dernières minutes qui montent en puissance et en brio Rien que pour ça le film doit être vu mais également sur les nombreux sujets qui traitent ! Une belle surprise avec un casting de rêve : Anthony Hopkins Demi Moore Sharon Stone Elijah Wood Laurence Fishburne Tous ces acteurs c'est pas rien ! Chaque Storyline s'en sort avec brio avec une fin incroyablement filmé et mis en scène ! Bravo Bravo et encore Bravo !
"Bobby" appartient au genre de films où si le sujet est mal traité, le spectateur peut alors s'ennuyer fermement. Heureusement pour nous, ce n'est vraiment pas le cas. Emilio Estevez maitrise complètement son sujet et réussit son film. Il y a énormément de qualités dans ce film. Il est alors plus facile de commencer par les défauts. Il y en a un principal mais qui est vraiment minime. Le réalisateur aurait peut être dû racourcir la durée du film car quelques longueurs sont tout de même présentes dans ce film. Il y en a très peu mais comme le spectateur est pris par le film, dès qu'il y a une baisse de rythme, cela se ressent plus fortement. Cependant, passons aux qualités. Tout d'abord, la réalisation est vraiment parfaite. Elle est simple mais efficace. De plus, Emilio Estevez est apparement doué pour la direction d'acteurs. "Bobby" est un film chorale avec tout le gotha hollywoodien. Toutes les plus grandes stars américaines sont présentes dans ce film. Cependant, cela aurait pu être un défaut si les acteurs avaient été lâchés sans conseils. ce n'est apparement pas le cas. Les acteurs sont vraiment tous excellents: Anthony Hopkins, William H. Macy, Martin Sheen, ou encore Laurence Fishburne sont comme d'habitude excellentes. Cependant, celle qui impressionne le plus est Sharon Stone. Elle est tout simplement éblouissante, étonnante, mais surtout terriblement émouvante tout comme Helen Hunt. Demi Moore, même si excellente, impressionne moins. Enfin, l'image, le son sont vraiment excellents. La musique est très bien inscrite dans le film et colle tout à fait. Ainsi, Emilio Estevez réalise un film brillant où l'on ne s'ennuit absolument pas. C'est un hymne à la paix et à la justice.
Acteur de seconde catégorie ancienne star devenu has-been, Emilio Estevez marqua son retour en devenant réalisateur avec un drame chorale sur l'assassinat de Robert Kennedy. Emilio n'est pas Robert Altman ou Woody Allen. Il est loin d'avoir leurs maitrises mais il faut lui reconnaitre une grande ténacité et une sincérité à toute épreuve. Réussissant à faire exister ses nombreux personnages, il réussit à lier le tout avec un humanisme vibrant tout en symbolisant les envies et les craintes d'une époque. Il faut aussi reconnaitre que son carnet d'adresse vaut de l'or vu un casting assez énorme ou se bouscule anciennes stars sur le retour et stars actuelles bien que certaines apparitions soient un peu too much.
L’establishment dominé depuis une décennie par les Républicains montrant des signes de faiblesse par leur défaite aux dernières élections, à la sortie du film. La gauche américaine en profite. Rarement, les gauchistes (« the liberals ») hollywoodiens ne se seront montrés si actifs et si concertés. Une partie d’entre eux menée par Jane Fonda attaque en ce moment sur le front télévisuel médiatique, pour influencer les démocrates à voter massivement contre les renforts de GI que Bush veut envoyer en Irak. En même temps au cinéma, l’autre partie menée par Martin Sheen, son fils Emilo Estevez, Sharon Stone, Belafonte et d’autres encore sortent ce film, Bobby, à la gloire de l’un des Kennedy les plus enraciné à gauche. Ses prises de position anti guerre au VietNam sont autant de mises à jour visant à réactiver la radicalisation du public américain vers une position anti guerre en Irak. Le film est donc très conjoncturel. Trop, car les ficelles sont trop épaisses. La méthode des destins croisés, semblant être la mode scénaristique du moment commence à fatiguer, d’autant que trop de personnages semblent n’avoir été créés que pour dire des répliques « expliquant » pourquoi les discours de Bobby Kennedy est encore actuel. Les images finales au ralenti, avec en voix off les « prophéties » de Bobby, ne manquent peut-être pas d’intérêt, mais elles manquent totalement de finesse. De plus si ces nombreuses scènes brossent une tapisserie, assez fidèle, de l’Amérique des années 60, elles rendent peu voire souvent pas du tout compte des causes de l’assassinat de Bobby.
Emilio Estevez qui n'a pas souvent fait des bons choix en tant qu'acteur montre qu'en tant que réalisateur et scénariste il a sa place dans le monde du cinéma. Il a signé avec Bobby un film exceptionnel. Peu de films peuvent se vanter d'avoir une si belle histoire, un si beau casting, une telle intensité. Poignant, dynamique, réaliste, dur parfois, le film nous fait passer par énormément d'émotions, toutes les plus fortes les unes des autres. Avec au final, ce monologue prenant et tous ces visages bouleversés. Une oeuvre qui fait réfléchir, qui émeut, qu'on ne peut oublier!!
Le film choral est un genre difficile, mais celui-ci est plutôt réussi. En tout cas, il réussit bien à capter l’atmosphère de l’époque, les espoirs et les tiraillements d’une nation – guerre du Vietnam, vague hippie, question du racisme et de la situation des Blacks et des Hispanics, etc –, l’effervescence autour de Bob Kennedy. A l’approche de l’élection présidentielle de 2008, l’intention politique est évidente et l’on ne peut pas s’empêcher de faire le parallèle avec l’enlisement en Irak et l’exigence d’un désengagement. Le réalisateur sait néanmoins éviter l’écueil du prêche lourdingue... jusqu’à 10 minutes de la fin. Là, le long extrait du discours de Kennedy est clairement de trop. Les histoires individuelles sont d’un intérêt inégal mais l’ensemble vaut plus que la somme des parties.
En réunissant un casting aussi prestigieux que multi-générationnel (De Anthony Hopkins à Elijah Wood en passant par Demi Moore et Helen Hunt) , Emilio Estevez signe un film choral exemplaire en mêlant dune part fiction avec les histoires croisées des clients et du personnel dun hôtel de luxe et avec en toile de fond , un événement historique , lassassinat de Robert Kennedy dans ce même hôtel.Mais beaucoup plus quune simple description de cette journée particulière, cest surtout un film empreint de nostalgie de la période charnière 60-70, ou lon sent larrivée dune soif de liberté, dune libération des murs et quoi de plus représentatif pour montrer ce changement radical de mode de vie, que latmosphère dans lequel baignait la société américaine lorsque Robert Kennedy incarnait ce changement, et cela à travers les personnages qui sentrecroisent, tel que des jeunes mariés en pleine interrogation sur leur avenir, un couple qui implose à la suite dun adultère, une star sur le déclin alcoolique ou deux jeunes cadres en mal de sensations fortes et une épouse mal dans sa peau. Tout ces personnages sont à un moment clé de leur vie, en plein bouleversement existentiel et seul l'espoir qu'incarne Kennedy leur permet de voir plus clair dans leurs décisions futures. Le film oscille entre nostalgie et amertume dune période qui sannonçait comme décisive dans de nombreux changements et est remarquablement servie par les comédiens tous parfaits, avec une mention particulière pour Demi Moore.La scène quelle partage avec Sharon Stone est un modèle de justesse décriture et fonctionne comme une sorte de clin dil aux anciens sex-symbols des années 90, mais pas du tout en décalage avec le récit principal qui également sappuie sur une bande originale qui met le spectateur dans latmosphère 60-70. Bref « Bobby » est un excellent film choral , qui fonctionne comme une sorte dhommage à cette période de l'Amérique grandissante et critique face à celle acteuelle désespérante.
Par curiosité , j'ai décidé de regarde ce film . Résultat : un film classique un peu dépourvu de surprises , et une mise en scène très douteuse . Malgré un casting pour le moins connu (Labeouf , Wood , Stone , Hopkins , Demi Moore ... etc ) , le film ne m'a guère surpris . Léger , et bien trop pale , Bobby tarde à tomber dans un film mélodramatique . On a l'impression que l'atmosphère est pas au top ,et pour le moins décontracté a une tendance à oublier que c'est un film dramatique , et aussi biographique . Sans connaître le scénario , le film se perd , dans une inconnue ,trop flagrante .
Ce film relate le jour de l'accession au pouvoir de Robert F. Kennedy. Emilio Estevez veut nous montrer, à travers une galerie de personnages, les problèmes sociaux et politiques de l'époque, mais tout est survolé malgré l'excellent casting. De plus l'aspect politique de l'élection (surement le plus intéressant) est quasiment zappé. Par contre, l'apport des véritables images de l'assassinat donne un vrai plus aux images.
La force du film est de nous plonger dans un hôtel en pleine ébullition qui attend avec impatience son meilleur espoir pour l'avenir, car oui Robert Kennedy est alors l'incarnation d'un renouveau attendu. Et si on connait l'issue il n'en demeure pas moins que Estevez réussit à instiller une réelle effervescence qui finirait presque par nous faire croire que le drame n'aura pas lieu. Un film ambitieux qui finit dans une séquence aussi tragique que spectaculaire, aussi éprouvante que poignante avec une description impressionnante de la panique qui envahit l'hôtel. Certe le film n'évite pas quelques clichés et une vision politiquement dirigée mais Estevez réussit pourtant un beau et bon film à la narration judicieuse et au message d'espérance touchant avec en prime une collection de stars. Site : Selenie
2007 a quelque peu du mal à trouver ses repères en ce mois de janvier. Bien des films sont sortis sans pour autant marquer les esprits. Cétait sans compter sur « Bobby » qui même sans être un chef duvre nen demeure pas moins incontournable. Certes ce film choral na rien doriginal, on pourrait lui opposer certaines uvres comme « Magnolia » ou « Collision ». Emilio Estevez nest pas non plus Robert Altman, maître absolu dans cette forme de cinéma. Il est vrai aussi que lincruste quasi permanente des discours de Robert Kennedy en fond de décor ou de bande son peut gaver à un moment, même sils sont dune magnifique et poignante actualité On peut lui reprocher ces défauts, mais en se laissant aller à lémotion, en se replaçant dans le contexte difficile de lépoque, un peu occulté aujourdhui il est vrai, et en se laissant séduire, alors « Bobby » apparaît comme un film touchant de sincérité et de simplicité. Chaque personnage interprété par une pléiade de magnifiques et grands acteurs, illustre les maux de la société américaine dalors en pleine fracture identitaire : le racisme ordinaire, la libération des murs, la drogue, la guerre venant bouffer le quotidien, et auxquels limage et la personnalité de Robert Kennedy venaient apporter lespoir dun mieux être. Espoir perdu ce fameux soir du 5 juin 1968. On peut tout dire de ce film, si lon est du côté du public blasé, il nempêche quil provoque des bouffées démotions intenses parfois appuyées mais toujours authentiques à limage dun générique de fin montrant des photos de Bob Kennedy en vie. Il provoque un recueillement à sa mémoire et un hommage à ces millions dAméricains qui pensaient que les choses aller évoluer. Presque trente ans après, ils pleurent toujours pour les mêmes causes.