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Gardienne de la Galaxie 1975
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4,0
Publiée le 12 décembre 2012
J'ai tout simplement adoré ! quel humour IMPLACABLE ! On se marre vraiment ; pourtant fondé sur des thèmes tels que la foi Dieu ou graves tels Hitler le néo-nazisme, ce film est renversant de cynisme et d'humanité. Et là tout prend une tournure à chaque scène, chutes totalement imprévisibles de poésie de signes et même d'enchantement. Quelle singularité ce film et quelle belle réflexion sur l'endoctrinement et ...une simple "tarte à pomme" :-) 4/5 pas volée la note !
Je suis tombé sur ce film par hasard. Et c'est un pur bijou d'humour décalé et inutile. (Il fait d'ailleurs aussi suite à un autre bijou, les bouchers verts que je vous conseille aussi).
Le jeu des acteurs, la manière de filmer, ... nous plonge dans un univers réel / irréel. On se demande longtemps si "c'est du lard ou du cochon", si la violence est gratuite ou si il y a une explication.
Mais tout vient à qui sait attendre... Et le tout est mené d'une main de maître, avec une maîtrise complète de l'ensemble du film.
Anders Thomas Jensen nous livre un film dramatique a l'humour noir très particulier. En effet, on se marre régulièrement et parfois pour des raisons des plus étrange... Mais cela fait tout le charme du film et tient en haleine durant la courte heure et demi. Côté casting, Mads Mikkelsen excelle comme a son habitude au côté de ces personnages atypique. Un film sympathique qui mériterais d'être plus connu.
Splendide, le cinéma danois est d'une beauté rare! Les acteurs d'une justesse malgrès le grotesque de leurs rôles sont époustouflants, un film qui touche.
Un film étonnant! On s'attend au retour classique sur le droit chemin de ce repris de justice néo-nazi en séjour dans le monastère d'un moine peu banal. Et ça ne se passe pas comme dans un film hollywoodien. Ooooh non.
L'univers de la maisonne nous surprend comme il surprend le neo-nazi qui arrive dans un monde peuple de reel desequilibre! Il y a un cote Tim Burton plutot sympathique.
J'avais plutôt bien aimé les bouchers verts, mais ce "Adam's Apples" me laisse quelque peut sur ma fin. Je ne parviens pas à apprécier leur humour noir, ni même les jeu de mots ou les scènes. J'avoue m'être plutôt ennuyer tout au long du film. Dommage
Dans un amas d'humour noir et d'ironie piquante, Anders Thomas Jensen nous propose une vraie leçon de vie - sans pour autant tomber dans le mysticisme, la confusion ou le sermon -, en prouvant qu'il n'y a pas de Bien sans Mal, et vice versa. Les personnages, aussi déjantés soient-ils, en deviennent attachants (et l'interprétation très réussie, notamment de Mads Mikkelsen et de Ulrich Thomsen y est pour quelque chose). Ce parti pris de faire passer un message sérieux par un humour si cru faisant rire jaune est tout à fait louable et permet justement cette originalité qui nous pousse à écouter attentivement ce que le réalisateur veut nous dire.
Voici un fruit qui passe bien, ma foi! Piquées des vers des faux-semblants, ces pommes à la fois centrales et accessoires ne nous livrent pas une connaissance facile des protagonistes. Ceux-ci, troublants, complexes, torturés sans vouloir trop le montrer, témoignent d'une grande ambiguïté et on risque de se perdre dans le dédale de leurs intériorités que le réalisateur nous livre par petites touches, qu'il nous suggère plus qu'il ne les étale. Pour notre plaisir; car le plaisir est là, indéniable: on se laisse prendre volontiers par cette histoire apparemment simple d'un pasteur voué corps et esprit au sauvetage des âmes les plus tordues, les plus sombres.A.T. Jensen livre un film intensément dramatique bien que parfois à la limite de la comédie - mais d'un humour bien noir, entaché de violence et de dérision. Caméra riche de sens, inspirée... la symbolique est partout, y compris dans les noms des héros. Le bon pasteur, c'est Yvan, évocation du Terrible tsar? peut-être tant cet être aux dehors d'impassibilité, d'inébranlable moralité, de dévouement... a dans le fond de son âme des noirceurs insoupçonnées, des traumatismes effroyables qui ont fait dérailler sa délicate machine mentale. Se voulant l'instrument de Dieu, n'est-il pas un peu celui du Malin? En face, Adam, skinhead nazillon adorateur du Führer, casseur d'arabes, à la violence à fleur de peau. Le Mal incarné? Pas sûr... au fil du film, il va révéler une profondeur inconnue de lui même, une sorte de compassion active qui ne cesse de nous étonner - et lui aussi! Cet Adam est-il le premier homme, celui certes qui fauta (il sort de taule!) mais qui accéda aussi à la connaissance du Bien et du Mal. Et c'est bien pour moi la thématique centrale de cette œuvre chargée: l'inextricable mélange de ces deux tendances, de ces deux forces, visible dans chacun des personnages. Yin et Yang intimement mêlés, chaque être est un Janus biface qui peut révéler , selon les circonstances, le pire ou le meilleur.
Pourquoi les artistes les plus méconnus et les plus discrets sont souvent les plus intéressants? C'est le cas du danois Anders Thomas Jensen, subtile réalisateur du très bon "Les Bouchers Verts" qui nous revient en 2006 (6 ans déjà!) avec "Adam's Apples". Une fable religieuse pleine de talent et de poésie, comique et terriblement originale. Après un début un peu laborieux, nous présentant maladroitement les personnages centraux de l'œuvre, l'histoire éthérée et attirante du film décolle véritablement. L'arrivée de Adam (Ulrich Thomsen ), Skinhead néonazi fraîchement sorti de prison, au sein d'une petite paroisse au pasteur torturé (Mads Mikkelsen) va rapidement se transformer en zizanie. Ce lieu de réhabilitation d'anciens taulards reconvertis dans la religion va voir son humble quotidien bouleversé, sous le puissant choc idéologique et culturel qui oppose Adam aux autres membres de cette maison de Dieu. Jouant malignement avec l'impact de la Religion sur ses fidèles, "Adam's Apples" s'amuse à brouiller les pistes, à faire éclore des situations improbables et presque surréalistes à partir de presque rien, le tout dans une simplicité, une limpidité déconcertantes. La vision chimérique et allégorique que délivre Anders Thomas Jensen de la foi en Dieu est incroyablement fine et posée. Les passages, parfois embarrassants, s'articulent autours de la "mission" d'Adam afin de trouver la grâce et la rédemption en Dieu: préparer un gâteau aux pommes à l'aide du pommier de la paroisse. Cette épreuve s’avérera emblématique, évoluant en communion avec les mentalités et actes de chacun, entre malheur et joie, colère et tristesse. Le lien qui se tisse entre le prêtre et le nazi est intriguant et extrêmement fort au final. Les personnage sont tous peu-communs et psychologiquement troublés, à la personnalité à la fois unique et complémentaire. Les apparences sont trompeuses, celles d'Ivan encore plus... Le film fait surgir,tout au long de l'intrigue, une confrontation biblique certaine: Dieu contre le Diable, le bien contre le mal, la folie contre la raison. La question de l'utilité et de la puissance morale de la Religion est ici traitée avec attention, sans jamais prendre partie et nous marteler d'une morale illuminée de mauvais gout. Tout est calculé ici, et autours de plans apaisants et posés s'épanouissent l'étonnant Ulrich Thomsen et le très bon Mads Mikkelsen ainsi que les quelques autres comédiens, peu connus mais tous parfaitement convaincants. Privilégiant la réflexion à la banalité, l'émotion à l'humour facile, cette singulière et très plaisante comédie dramatique à de quoi étonner,émouvoir. Fascinée et fascinante, voilà une pomme juteuse dans laquelle on croque avec passion! 15/20
Adam's apple est un film rafraîchissant qui fait dans l'humour noir. Un scénario assez simple en apparence dans une paroisse de campagne mais qui s'avère beaucoup plus subtile dans la réalisation. Des personnages assez barrés donnent ce ton assez loufoque à l'intrique. Un film très habile qui se regarde avec plaisir!
Au début on croit que c'est une comédie puis on commence à se sentir mal à l'aise pour finalement devenir captivé par cette histoire. Le réalisateur a su se bonifier après les bouchers verts.