Adam's apples
Note moyenne
3,7
993 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

119 critiques spectateurs

5
40 critiques
4
41 critiques
3
21 critiques
2
10 critiques
1
3 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Simeonprzy12
Simeonprzy12

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2025
Super film, traitant de sujet comme le renouveau, la (in)crédulité, la violence, le déni et bien d’autre encore. Opposer la foi chrétienne et ses principes avec l’idéologie nazie et son caractère ultra violent est une super idée. Adam et son long parcours pour retrouver la lumière ainsi qu’Ivan, au début dans le déni puis qui passe par une baisse de foi avant de la retrouver, avec Adam…
Ce film, à sa façon, est magique.
Hotinhere

790 abonnés 5 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juillet 2025
Petit bijou de comédie noire danoise qui oscille entre farce absurde et méditation métaphysique à travers la confrontation entre un néo-nazi en réinsertion et un pasteur à la foi inébranlable, interprétés par l’excellent duo Mads Mikkelsen//Ulrich Thomsen. 3,75
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2025
Adams Æbler, comme les autres réalisations de Anders Thomas Jensen, compose un microcosme où évoluent des personnages en marge de la société en raison soit de leurs convictions, soit de leur passé, soit de leur mode de vie, personnages qu’il s’agit donc à la fois de singulariser et de banaliser en ce que leur décalage trouve ancrage dans un cadre réaliste. Le présent film se saisit de la notion d’aveuglement en l’appliquant d’abord au nouveau venu, ensuite au responsable de la communauté, enfin à leur entourage, prend des allures de parabole biblique détournée : le personnel religieux de l’église, censé incarner la rédemption ainsi que les valeurs chrétiennes, s’avère tout aussi spoiler: diabolique que le détenu néo-nazi accueilli
de sorte à redistribuer les cartes de leur caractérisation à mesure que la lumière se fait sur chacun des protagonistes. La frontière entre le Bien et le Mal tend à disparaître au profit de discours moralistes en opposition avec les actions accomplies ; de même, le comique dépasse le politiquement correct en investissant des territoires dangereux ( spoiler: le handicap, l’avortement, le cancer etc.
) avec une pertinence et une irrévérence variables. Car une fois le dispositif mis en place sonne l’heure de la répétition d’une formule amusante mais prévisible, appliquée à saisir les ruptures de ton et à faire jaillir le sang de façon automatique. Nous retiendrons l’ambiguïté du pasteur Ivan, qu’interprète malicieusement un Mads Mikkelsen soucieux de jouer avec son image de dur à cuire taiseux, reconverti en homme de foi aveuglé par ses traumatismes.
Philippe Govart
Philippe Govart

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 octobre 2024
Je viens de découvrir cette pépite après avoir adoré Riders of Justice, qui véhicule un peu le même thème de l’amitié improbable. C’est ici une très belle allégorie aux multiples références bibliques, Adam et la pomme, le livre de Job entre autres. Les acteurs sont formidables, la mise en scène remarquable. Dommage que ce réalisateur est fait si peu de films.
Nicolas V.
Nicolas V.

7 abonnés 4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 mai 2024
Les bonnes notes sont une pure arnaque!
Scénario d'un grand niveau de nullité, acteurs moyens, dialogue sans intérêt, le genre où on a hâte que ça finisse !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 mai 2022
Ce film est un chef d'oeuvre ,tout y est folie , poésie , humour , frisson , c'est beau ; ça donne ses lettres de noblesse au 7 éme art .....
Il est incroyable lol ....
GéDéon
GéDéon

133 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2022
En 2005, le réalisateur danois Anders Thomas Jensen livre une comédie pétillante dans laquelle le ton décalé accompagne une critique humoristique de la croyance pour les dogmes (la religion et le nazisme en particulier). Comme toujours avec le cinéaste, on a le droit à une galerie de personnages plus déjantés et caricaturaux les uns que les autres. Rassemblés dans une communauté religieuse autour d’un pasteur (Mads Mikkelsen encore impeccable), des individus mènent une vie tranquille de rédemption jusqu’à l’arrivée d’un élément perturbateur. Ulrich Thomsen (vu dans « Festen » notamment), trouve ici un rôle taiseux dont les silences et l’air ahuri provoquent des rires nerveux. Ce petit grain de sable va révéler les troubles psychologiques dont chacun souffre. Bref, un divertissement intelligent et savoureux.
Ykarpathakis157

6 189 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 juillet 2020
Adam's Apples est un film inhabituel dans lequel vous n'aimez instantanément aucun des personnages. Le pasteur d'une église sans congrégation est moralisateur. La vie lui a donné une longue série de cruautés : un père qui l'a violé à plusieurs reprises, une femme qui s'est suicidée, un fils catatonique, une tumeur cérébrale en phase terminale et des travailleurs qui l'ont battu. Il traite tout cela avec un déni chrétien exagéré. Il ment à une femme dont le fœtus est susceptible d'être handicapé utilisant sa propre expérience malheureuse. Ce déni rend fou son travailleur nazi skinhead qui tire au pistolet sur des gens par caprice. Un autre est grossièrement obèse, il y a aussi dans le film, un pervers et un kleptomane. Puis le messager glorieux magique a une fin heureuse hautement improbable rendue possible par une intervention divine ??? Le message est effrayant et dégoûtant que Dieu existe en quelque sorte et que tout est parfait malgré ses bricolages sadique. Le film contient également des scènes de tueries inutiles de gens, de corbeaux et de chats. Dommage que l'on ne puisse pas noter en dessous de zéro...
Shirokuromelt
Shirokuromelt

34 abonnés 356 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2022
Drôle, touchant, aussi grave que loufoque, bien écrit, bien joué, Mads MIkkelsen est excellent, l'ensemble des acteurs aussi.
Yves G.

1 845 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 mai 2020
Crâne rasé, croix celtique tatoué à l'avant-bras, portrait d'Hitler en poche, Adam (Ulrich Thomsen) est un néo-nazi qui vient d'être relâché de prison. Ivan (Mads Mikkelsen), un pasteur qui collabore à un programme de réinsertions d'anciens prisonniers, l'accueille dans sa cure, où il rejoint trois autres marginaux : un ex-tennisman obèse et alcoolique, un immigré pakistanais braqueur de stations-services et une travailleuse humanitaire enceinte et dépressive.

En 2003, Anders Thomas Jensen tournait "Les Bouchers verts", mettant en scènes deux bouchers faisant commerce de viande humaine. La recette - si l'on ose dire - était excellente, mélange d'humour très noir et de fable sociale. Deux ans plus tard, il récidivait avec "Adam's Apples" (dont on se demande pourquoi diable le traducteur le sort sous son titre anglais) que j'avais raté à sa sortie et que je regarde en DVD confiné deux décennies plus tard.

Les ingrédients sont quasiment les mêmes que dans "Les Bouchers verts" - viande humaine et cannibalisme en moins : humour pince sans-rire, cynisme, critique au karcher de certains travers de la société danoise protestante et hypocrite. Sans parler du jeu excellent des deux acteurs : Ulrich Thomsen révélé par Lars von Trier et Mads Mikkelsen, ici à contre-emploi, qui, depuis, a fait la carrière hollywoodienne que l'on sait. Mais la sauce ne prend pas aussi bien.

Certes, "Adam's Apples" évite le boulevard convenu qu'on redoutait qu'il emprunte : la noirceur de l'âme d'Adam le néo-nazi s'attendrira au contact de la bonté angélique d'Ivan. Il préfère emprunter un chemin de traverse surprenant : Ivan va s'avérer encore plus frappadingue, plus traumatisé qu'Adam, obligeant celui-ci à amender sa vie et faire taire sa haine.

Pour autant, une fois que le film est engagé dans cette voie, aussi cynique et ironique soit-elle, il ne fait ni rire suffisamment ni n'émeut assez pour qu'on y trouve jusqu'à son terme prévisible beaucoup d'intérêt.
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 456 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mai 2020
Original et surprenant. Un film qui sort vraiment des sentiers battus. Le même humour non conventionnel qu'un autre film danois, « Direktor » de Lars Von Trier, mais sans les contraintes de réalisation du Dogme. Néanmoins, côté réalisation, c'est assez pauvre, les décors sont souvent assez sommaires, limite téléfilm de chaîne du câble ou AB production (selon vos (dé)goûts et vos souvenirs personnels) et il y a, après un très bon début, une baisse de rythme qui aurait pu être évitée. Heureusement qu'il y a ce genre d'ovnis cinématographiques pour surprendre le spectateur et rafraîchir le métier de scénariste de film.
Uncertainregard
Uncertainregard

140 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2020
Un autre délire cinématographique du très intéressant Anders-Thomas Jensen qui déborde d'imagination pour écrire des scénarios des plus originaux pour des réalisations des plus troublantes. Tout est dit dans le synopsis, il n'y a plus qu'à se poser dans le canapé et admirer l'interprétation de Mads Mikkelsen et ses collègues dans des dialogues de dingue et des situations plus loufoques les unes que les autres autour de la religion, de la morale et d'un gâteau aux pommes...
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 novembre 2018
Criminel endurci, liberté conditionnelle, période de réinsertion et gentil prêtre ; on part pour un drame sans surprises. Pourtant, c'est le film entier qui est la pépite danoise de son année, avec sa flopée de récompenses bien méritées.

L'air de rien sous couvert de personnages assez plats, le créateur nous fait réfléchir à ce que signifient les bienfaits de la religion quand ils sont transmis par un prêtre dont la bonne volonté est rongée par une tumeur au cerveau ; pourquoi est-on d'accord de considérer que le réconfort dépasse les bornes posées par la tolérabilité d'un mensonge bienfaisant ? Pourquoi n'a-t-on pas l'impression qu'il soit aberrant que la tolérance continue de lier les personnages entre eux ?

Avec la religion devenue folle, on pourrait s'attendre à ce que la violence, démontrée çà et là sans mesure, rende l'œuvre intolérable. Et c'est même un peu ce qu'il se produit, avec les caractéristiques des personnages qui enflent jusqu'à rendre l'histoire un peu space. Mais ce surplus prend la forme d'une douce absurdité, laquelle à son tour est récupérée par des mains habiles et invisibles qui en font de la poésie. Comme si chaque détail était équilibré, par exemple par ce personnage de médecin cynique, drôle dans l'horreur, qui vient en contrepoint d'un mal bien réel. Un livre qui tombe, un portrait d'Hitler qui se renverse, un prêtre soupe-au-lait, un tennisman désilusionné, un terroriste amateur, tout ce beau monde va être arrosé par cette subtilité sensible qui relativise tout – et même, je le répète, cette violence qui d'habitude me fait fuir.

Il y a bien un peu d'attendu, avec le chat dont les apparitions ostentatoires ne laissent aucun mystère quant à la fin qui sera la sienne, mais l'absurdité en est un parfait corollaire. Ce petit paradoxe semble fonctionner comme les forces contraires d'un magnétisme bien huilé, car c'est un autre et bien plus grand paradoxe qui vient donner la confirmation qu'on regarde un excellent film : c'est un drame, et même un drame social, qui parle de douleur, de maladie, d'agonie, de crime et de mort, et pourtant on n'est pas dégoûté ni morbidement attiré ; tout au contraire, ça nous réchauffe le cœur de voir la rédemption arriver, toute simplette qu'elle soit spoiler: (les personnages retournent tous à leurs vieux espoirs), toute grinçante qu'elle soit (l'on commet toujours des erreurs), et toute hollywoodienne qu'elle soit (on parle tout de même d'un bon gros happy end).


La rude langue danoise n'est pas ici le reflet de ce qui est au cœur de l'œuvre, une sensibilité magique qui va jusqu'à nous rendre sensible à ce qui, d'ordinaire, nous exaspère.

septiemeartetdemi.com
Lis M.
Lis M.

1 abonné 38 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 décembre 2017
Voilà un film bien surprenant et pas du tout dénué de sens ni de réflexion.
Une réflexion sur le pourquoi du mal dans le monde sur un ton de fable.
Qui dit fable dit thèse bien manichéenne,… en principe. Mais ici, si la fin du film donne une position, chacun pourra rechercher et trouver sa propre opinion, faire son propre cheminement et réfléchir au bien et au mal dans la vie courante ou dans toutes les catastrophes du monde.
Ça c’est pour dire que le film sous des aspects loufoques est très nourrissant.
Quand au jeu des acteurs il est parfait. D’avance on a mal pour le pauvre pasteur, car on devine toute la malfaisance qui émane de ce néonazi. Et les autres acteurs sont du même cru…
Vraiment un bon film qui change de la bouillie pré-machée !
Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juillet 2017
Alors qu'il sort de prison, Adam, un néo-nazi, doit passer quelques mois dans une communauté religieuse pour obtenir sa réhabilitation, notamment en compagnie d'un paster, d'un braqueur arabe et d'un alcoolique.

Je n'ai guère adhéré à Adam's Apple malgré un point départ et un début plutôt intéressant, intrigant et ne manquant pas d'idées. La suite part malheureusement un peu trop vite dans le n'importe quoi sans que j'y ai décelé un quelconque intérêt, l'humour ne fonctionnant guère et je n'ai pas vraiment ressenti grand-chose vis-à-vis des personnages. Finalement, le film en devient bien trop long et finit par surtout provoquer l'ennui.

Le concept de base et la galerie de personnages présentée sont pourtant plutôt intéressants, avec, entre autres, un prêtre complètement barré combattant le mal et croyant en la nature humaine ou encore un néo-nazi affichant un portrait d'Hitler dès qu'il arrive dans sa nouvelle chambre. Ce choc des cultures où plusieurs communautés sont représentées fonctionne d'abord bien avec des situations ingénieuses, jouant bien avec les clichées et sachant trouver le ton juste lorsqu'il le faut. C'est donc d'autant plus dommage que cette sensation disparaisse peu à peu...

Dans le même temps, plusieurs thèmes sont abordés mais que trop rarement bien exploités (que ce soit dans la réflexion ou dans l'humour), à l'image de la rédemption, l'intolérance, la déshumanisation et finalement un regroupement de différentes personnalités représentatives de notre société. Les personnages sont trop enfermés dans des caricatures tandis que les dialogues sont un peu trop sur-appuyés. Pourtant les acteurs sont assez bons, notamment Mads Mikkelsen et Ulrich Thomsen, mais c'est bien trop insuffisant...

Bref, c'est donc vraiment une déception pour un film qui partait d'un postulat de base plutôt intéressant pour finir par devenir inintéressant et ennuyant, n'exploitant pas assez bien ses bonnes idées et thèmes prometteurs.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse