"The Assassination of Jesse James by the coward Robert Ford" a engendré moultes réactions positives et ce, d'horizons divers alors qu'il s'agit selon mon humble avis d'une longue et fastidieuse démonstration. Déjà, était-il nécessaire de faire durer aussi longtemps le film (2h40) sachant qu'il ne raconte qu'une banale histoire de trahison, sans grandes variations par rapport aux schémas habituels et sans amener ce long-métrage vers des pistes plus larges ? Le metteur en scène en a en tout cas tenté et perdu le pari, ennuyant régulièrement un spectateur agacé par des redites et autres scènes creuses s'enchaînant jusqu'au point de rupture pur et simple. Rien de très palpitant et finalement s'expose clairement sous nos yeux l'état de santé résolument malade du cinéma Hollywoodien actuel, incapable de révéler de nouveaux talents, d'innover les genres et encore moins de distiller un film original. Les patrons ne veulent plus prendre aucun risque, cela se voit et ils noient leurs projets dits "ambitieux" dans un amas de conventions, à la recherche d'un classicisme passé que jamais ils ne parviennent à retrouver. On est aujourd'hui dans une autre époque, impersonnelle, hantée par un marketing incessant et l'obsession "d'assurer le minimum". Le but est de satisfaire un large public, pas de le surprendre. Où se trouve donc l'intérêt du septième art s'il n'a plus les tripes pour constamment se surpasser ? RAS ici, même si l'ensemble est bien photographié, techniquement soigné, visuellement pas désagréable. Pas grand chose à d'autre à dire, je ne vais quand même pas m'emballer pour une "oeuvre" prenant toujours les directions attendues ! Brad Pitt est de plus excécrable, tout comme l'interprétation en général dont seul Casey Affleck parvient à se tirer, au moins partiellement. Sans franc intérêt mais réellement pesant, une sortie cinématographique à oublier. Vite, vite, Hollywood est au bord du gouffre, qui en sera le sauveur ?
Primo, je n'ai strictement rien compris, le film est brouillon au possible, au bout de 20 min j'ai perdu le fil de cette succession de scènes sans queues ni têtes, secundo, j'ai de la patience, mais là.. on est proche des caricatures des Inconnus sur les films expérimentaux avec des scènes interminables et des dialogue sans aucun intérêt....
quand un film est pénible à regarder, qu'il est incompréhensible, qu'il passe d'une scène à l'autre en occultant 6 mois par 6 mois, c'est impossible!! Enfin le jeu des acteurs est lourd.
Le réalisateur essaye avec peine de faire croire que lorsque Jesse James est dans la place l'ambiance est lourde et flippante... mais il n'en ai rien, ça ne prend pas, surtout qu'on voit surtout que ce type tue uniquement les gens désarmés, qu'il tire dans le dos ou que sa cible se laisse littéralement exécuter... ahhh ça! on est très loin de l'ambiance de terreur qui pèse avec un Negan.
En conclusion, rien à garder dans ce film, même pas l'aspect Historique... pour ça, il aurait fallu que le film soit compréhensible....
J'ai beaucoup de mal à apprécier un film qui s'étire autant pour pas grand chose. Bien sûr, on a le temps d'apprécier les paysages, de noter le moindre détail de cette charmante nature, sauf qu'au bout d'une demi-heure, on en a déjà marre. Difficile à regarder jusqu'au bout, on regarde la montre toutes les cinq minutes, on souffle un peu, puis l'assassinat arrive, et zut c'est pas encore fini. Ca aurait pu être intéressant, car Jesse James est quand même un personnage mythique, mais ils ont réussi à le rendre fade.
Vous allez vous ennuyer ferme sauf si vous etes un neo-mazo-pseudo-intello qui trouve que Brad Pitt a "vachement bien réussi sa reconversion" dans les film interminables et insipides genre Babel...pauvre Brad, déjà depuis 7 ans au Tibet il la couvait cette maladie du trop long metrage, mais a-t-il déjà été bon dans un film...La planête des singes...Seven...Troie peut-être (oula ca va pas plaire aux anti-block buster qui aimeront ce Jesse James psyché-branché)...mais bon cet acteur a envie de devenir intelligent en meme temps qu'il devient moche c'est comprehensible...allez, a la revoyure!
LENT LENT LENT. C'est la première fois que je regarde aussi souvent ma montre. O étoile c'est dur, mais cela aurait pu être tellement mieux. A eviter, vraiment.
Le renouveau du western ne passera surement pas par ce film."L'assassinat de Jesse James"m'a profondément déçu.Il ne se passe pratiquement rien durant les 2h40,et l'ambiguité entre les 2 frères ennemis est vite levée je trouve.Le réalisateur Andrew Dominik se la joue Terrence Malick en filmant la nature en action et le temps suspendu,mais il n'en a pas l'étoffe.Son western poétique tombe à plat,et laisse bien du monde sur le bord de la route.Dommage car le dernier tiers du film n'est pas mal du tout en instillant le malaise et l'inéluctabilité.Brad Pitt(face à son destin)et Casey Affleck(lache et poltron)sont parfaits,mais leur duel psychologique,meme dans les non-dits reste trop prévisible.Je sais,il s'agit d'une histoire vraie.Le traitement du sujet et sa forme auraient pu etre bien mieux abordés.
Film d'une lenteur inimaginable, l'assassinat de Jesse James provoque un véritable ennui lors de sa vision. L'histoire est vraiment guère embalante, la mise en scène est lourde et en plus Brad Pitt n'est vraiment pas à la hauteur pour jouer le rôle de ce célèbre personnage. Bref, il s'agit véritablement d'un western à vite oublier pour les fans de ce genre. 05/20
Un film profondément ennuyeux, Le film démarre tranquillement rien d'anormal, l'entrée en matière est plutôt classique mais passé la première scène d'action (si on peut parler d'une scène d'action) commence l'attente... on attend, on attend indéfiniment un sursaut qui ne viendra pas, les longueurs ne font que précéder d'autres longueurs, la vision d'un cheval qui avance dans la neige pendant 5 minutes, un plan large sur la lisière d'une foret 2 minutes, un cowboy qui descend de son cheval puis qui continue a pied 3 minutes, deux cowboys qui se regardent face a face 5 minutes, une discussion sans grand intérêt 15 minutes, un cowboy qui repart 10 minutes...
Je ne vous mentirais pas je n'ai pas tenu les 3h je suis sortit de la salle avant la fin (il parait que la fin est meilleure mais un film n'a pas a nous faire subir le calvaire avant de pouvoir arriver à la partie intéressante
Dommage que de si bons acteurs soit gâché dans un film documentaire de cet acabit
J'aurais mis 1 étoile si la note moyenne n'était pas si haute,mais à moins d'être de véritables passionnés de J.J, passez votre chemin...
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0,5
Publiée le 8 mars 2021
Il n'y a pas un seul moment de plaisir dans ce film. Tout d'abord aucun des personnages n'est discernable de l'autre à l'exception de Jesse et Bob. Cela inclut les femmes qui sont facilement confondues les unes avec les autres. Bob Ford par Casey Affleck est un pleurnichard sans aucune qualité rédemptrice. C'est peut-être ce qu'il devrait être mais cela rend le cette histoire ennuyeuse. La voix agaçante d'Affleck rend la situation pénible chaque fois qu'il parle à l'écran. Nous ne sommes jamais informés des raisons pour lesquelles quelqu'un fait quelque chose ou de ce que pourrait être cette chose. Nous ne savons pas pourquoi ils se tirent dessus ou pourquoi ils ne se tirent pas dessus. Brad Pitt est le seul à avoir une performance digne d'intérêt. Sam Shepard tente également d'aider le film par sa présence taciturne. Ni Brad ni Sam ne peuvent sauver cette dinde douloureuse. Le film est au moins une demi-heure trop long peut-être même une heure ou peut-être deux heures et demie...
4/20. Ceci est mon impression pour les 45 premières minutes de ce film. Je n'ai pas pu tenir au delà... Il ne se passe presque rien, les dialogues sont sans aucun intérêt, les scènes et situations juxtaposées, comme collées. Peut être que le reste du film est mieux. Je ne sais pas. Mais mon dieu quel ennui ! Manifestement j'ai loupé quelque chose vu les critiques élogieuses ! mdr.
À l'instar d'un John Ford ou d'un Sergio Leone, Andrew Dominik a l'occasion de démystifier le western en s'attaquant à l'une de ses idoles, Jesse James. À la simple évocation de ce nom, on pense hors-la-loi au grand cœur, robin des bois au temps de la révolution industrielle. Une légende tellement implantée dans la mémoire collective qu'on a bien du mal à la dépasser pour y voir plus clair. Oublier le folklore, réhabiliter l'humain, il y a de ça dans la démarche du cinéaste surdoué à qui l'on doit Chopper. Le plus beau dans l'affaire, c'est qu'en réponse au mythe, il répond par un contre-mythe moins vendeur, mais beaucoup plus beau.
L'exposé le plus succinct suffit largement à stimuler l'imaginaire, l'interrogation ou les fantasmes. Dominik choisit d'en faire une fable de la désillusion. Qui était Jesse James ? Quel rapport entretenait-il avec sa notoriété ? Et avec son futur-assaillant ? Les réponses sont aussi simples qu'énigmatiques car la façon de s'y prendre trouble. L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford est une marche funèbre aux accents poétiques. Comme ses personnages face à la mythologie qu'ils charrient, le film est littéralement fatigué. De sa photographie austère sublime (Roger Deakins, fournisseur officiel d'images éternelles) à cette ritournelle musicale en passant par la voix-off, le long-métrage fait le choix difficile mais payant de couper tout spectaculaire et d'étirer volontairement chaque scène jusqu'à épuisement. Ça peut avoir des limites (parfois) mais la langueur devient très souvent force d'attraction, et la vérité nue n'est jamais plus envoutante que quand on la décrypte sur visage de ses messagers.
La caméra ne s'est peut-être jamais autant attardé sur le visage de Brad Pitt pour traquer des signes (ou l'immortaliser). Ils sont là, ils arrivent par grappe et imprévisibles : sauvages puis tendres puis jovials puis graves. En poussant l'interprétation, on voit bien ce qui a pu exciter le comédien à l'idée de se glisser dans la peau d'un individu écrasé par son propre reflet. Qui ne connaît pas Brad Pitt ? Simples spectateurs ou cinéphiles, le visage de la star est familier de tous. Mais comme pour Jesse James, qui cherche vraiment à connaître l'homme derrière la machine à fantasmes ? Il n'est donc pas surprenant de voir Pitt livrer l'une de ses prestations les plus riches, à elle-seule un mystère qu'on ne se lasse pas de décortiquer.
N'allez pas croire qu'on se fiche de Casey Affleck, loin de là. Son jeu étrange et minimaliste se fond à merveille sous le haut-de-forme de Robert Ford, personnage finalement plus accessible et donc proche du spectateur. Un revirement complet parfaitement conscient et assumé de la part de Dominik (également au scénario), c'est au travers des affects de Ford que le film évolue pour sonder les maux d'un mythe au bout de la route, esquinté, paranoïaque, seul avec ses pensées. En parallèle, on mesure la prise de conscience progressive d'un adorateur désabusé qui n'aura jamais prise sur l'objet de son affection (comme tout le monde). Ce qui devient encore plus flagrant dans son dernier acte, de loin le plus démoralisant alors qu'on assiste à ce cruel jeu de substitution entre réalité et fiction. D'ordinaire, la victoire d'une bonne histoire réconforte. On oublie trop souvent ce qu'une histoire vraie peut avoir de beau. Andrew Dominik le rappelle fort bien.
Une oeuvre magistrale, un vrai régal de l'avoir vue au cinéma à sa sortie, c'est un film que j'adore revoir de temps en temps. Brad Pitt et Casey Affleck crèvent l'écran, la reconstitution de l'Ouest américain de l'époque est probablement une des plus belles que j'ai pu voir, et la bande originale est un pur chef d'œuvre. Un des meilleurs films des années 2000 selon moi.
Les images sont belles, les comédiens impeccables, mais c'est bavard et ennuyeux. Ca manque totalement de souffle, autrement dit de ce qu'on attend d'un western. Sa seule qualité est de ne pas faire l'apologie du "bandit bien aimé", qui apparait plutôt comme un psychopathe brutal, mais ça ne suffit pas...