Note moyenne
2,0
26 titres de presse
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Le Parisien
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Paris Match
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aVoir-aLire.com
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Le Figaro
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Le Point
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Studio Magazine
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Télé 7 Jours
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Ciné Live
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L'Obs
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Libération
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MCinéma.com
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Score
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Télérama
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Brazil
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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L'Express
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Mad Movies
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Ouest France
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Positif
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Première
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
La force de Truands, en plus d'être un excellent film d'action, c'est justement son côté "documentaire" qui démystifie la voyoucratie.
Paris Match
Le cinéaste nous dépeint avec un réalisme boosté à l'adrénaline et à la coke le fonctionnement de ces malfaiteurs de l'humanité.
aVoir-aLire.com
A la fois classique et puissant, un polar âpre et sans concession électrisé par un Philippe Caubère, survolté, démentiel, immense...
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télé 7 Jours
(...) cette immersion coup-de-poing dans le milieu a de quoi vous mettre KO en dépit d'une direction d'acteurs qui, hélas, n'affiche pas la même poigne.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Obs
(...) à traquer obstinément le réalisme des situations et des comportements, le réalisateur perd toutedistance par rapport à cette réalité et oublie le sens de ce qu'il montre (...)
Le Figaroscope
(...) Frédéric Schoendoerffer tombe dans un déballage de violence brute (...) c'est souvent inutile et ne renforce pas un scénario et des dialogues par ailleurs faiblards.
Le Journal du Dimanche
Le quotidien de truands sans grandeur, médiocres, brutaux, parfois mystérieux. Rien de plus, car l'intrigue est quasi inexistante.
Libération
A force d'excès, le film finit par faire douter de son réalisme revendiqué.
MCinéma.com
(...) il manque à ce film noir une vérité de cinéma, car l'efficacité prime sur l'ambiance, et la sauce perd de son piquant au fur et à mesure du récit. Même la violence physique et verbale sonne creux, tant elle est poussive dans le traitement quotidien des truands.
Score
Si, côté réalisation, Schoendoerffer sait se positionner entre Michael Mann et William Friedkin pour dépeindre la collusion entre le Bien et le Mal, Truands pèche lourdement côté casting.
Télérama
Il manque à la mise en scène l'ampleur qui rendrait épique ce ballet de sales mecs. Il manque peut-être aussi des acteurs de la trempe de ceux qu'affectionne Scorsese (...)
Brazil
(...) polar mou du genou, l'action mollusqueuse et la violence débandulatoire.
Cahiers du Cinéma
Les dialogues semblent générés par un vieux logiciel français/argot. Par-dessus ces pétards, Schoendoerffer coule du pseudo-Melville, confondant épure et design.
Chronic'art.com
Un cinéma de branque, dramatiquement sérieux, et qui trouve dans ses quelques excès (la violence très Gaspard Noé du film : torture à la perceuse, viol à la matraque) une voie nouvelle, une voie de plus pour s'excuser de sa terminale médiocrité.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Monde
Au long d'une mise en scène décevante, il [Frédéric Schoendoerffer] donne l'impression de se délecter des pulsions sadiques de son truand et des tueurs hystériques qui grenouillent autour de lui.
Les Inrockuptibles
Truands mime la violence des grands films avec les moyens des petits (...) ceci n'est pas un film, mais un fantasme de film.
Mad Movies
Truands est le prototype même du polar prétentieux citant à tour de bras et avec une lourdeur assomante les grandes oeuvres contemporaines du cinéma policier.
Ouest France
(...) cette histoire n'a aucune importance, elle sert de prétexte à un déploiement de violence rare, dans un enchaînement de séquences macabres ou sadiques. Le tout orchestré par un boss auquel Philippe Caubère n'apporte que ridicule et grotesque.
Positif
La déception est à la hauteur du plaisir pris aux deux premiers longs métrages de Frédéric Schoendoerffer (...) Le résultat sonne en tout cas très creux (...)
Première
Le principal reproche qu'on fait [au] film, c'est son ultra-violence, sa mysoginie parfois limite (...) Caubère est parfois "over the top", il est dans l'excès, dans une théatralité qui nuit au film.
TéléCinéObs
(...) ultraviolent et amoral (...) aucune originalité (...) le film pèche par une intrigue diluée et un montage expéditif qui finit par rendre toute action, aussi violente soit-elle, totalement anecdotique.