L'antithèse même de la comédie réussie, qui à mes yeux peut être trouvée dans "Prête moi ta main". Pourtant ça en a quelques airs: L'action se passe à Paris, 2 acteurs sympathiques jouent le rôle d'un couple que tout oppose mais qui finalement finit par s'aimer. J'avais adoré Prête moi ta main, j'ai été très déçue par Je crois que je l'aime. En bref un film qu'on croirait conçu spécialement pour être distribué à l'étranger, avec tous les clichés sur Paris et les français que les étrangers veulent nous attribuer: le PDG qui tombe amoureux de l'artiste,qui vit dans son petit atelier digne de celui de Rodin, qui adore les suhis ( alors ça , c'est original), et qui en plus d'être artiste,belle et intelligente, a un sacré caractère! Des vues de Paris qu'on connait par coeur, des dialogues qu'on pourrait terminer soi-même.On se croirait presque capable de faire mieux avec son propre film en sortant de celui-là. Pour faire echo à la musique ,c'est une véritable musique d'ascenseur en Do/sol/la/fa , terminée par une cadence parfaite. Sauf que les cadences parfaites, c'est d'un chiant...
Film soporifique, surtout la première demi-heure, à ne pas voir après le déjeuner car on pique du nez !!! Pas d'histoire, brouillon, pas crédible. Une étoile pour Kad Mérad, excellent comme d'habitude, et Sandrine Bonnaire, jolie et agréable. Vincent Lindon moyen, il joue toujours pareil. François Berléand pas au mieux de sa forme. Vraiment déçue par ce film dont j'attendais beaucoup. Bref, le regret d'avoir dépenser de l'argent pour rien, heureusement que je suis abonnée !! A EVITER, il y a beaucoup mieux à voir.
Sandrine Bonnaire a peut être un sourire à tomber, et Vincent Lindon n'est peut être pas si méchant et sûr de lui en homme d'affaires, ça n'empêche pas de s'ennuyer. Vive les clichés .
Un film plutôt plat, et pourtant on se laisse prendre au jeu, pas de surprise, du convenu mais c'est bien joué et de toute façon il n'y a rien de meix à aller voir...alors pourquoi pas. Dans la salle j'en ai entendu beaucoup qui riaient fort, preuve que le film plait, moi même quelques scènes m'ont fait sourire, et je ne suis pas du genre à m'exclaffer. Tout le monde peut y aller, ça fait un peu théatre qd même.
Je dois bien le reconnaître j'ai rit plusieur fois, mais un jour après je ne me rappelle plus du tout de ce qui m'a fait rire. L'autre avantage de ce film c'est qu'on n'est pas désarçonné : François Berléan fait du François Berléan, Vincent Lyndon fait du Vincent Lyndon, on croirait presque la caricature d'un imitateur. Pour en terminer avec les acteurs Sandrine Bonnaire est autant crédible en artiste conceptuelle que François Bayrou en drag queen ou Cauet en critique littéraire. Pourtant c'est pas de mauvais acteurs, mais la direction d'acteurs y est pour beaucoup, ou alors j'ai soudain un doute, c'est pas en ce moment le paiement du premier tiers provisionnel ? alors Sandrine, Vincent, François ? on avait pas provisionné suffisamment cette année ? on fait de l'alimentaire ?
Cest un peu court comme argument, oui mais c'est un peu court comme film aussi.
Sandrine Bonnaire est jolie et élégante même sans dialogue ni scénario. C'est pas un argument, mais c'est une excuse pour la suite de la critique.
Vous avez vu "Le gout des autres", et d'une certaine façon, le côté consensuel du sujet vous avait énervé un peu, quoique le jeu des acteurs sauvait la mise.
Dans ce film, le jeu des acteurs ne permet pas de sauver la mise.
Le PDG, pauvre choupinet, est stressé par les chinois et les actionnaires. (la fourmi) l'Artiste, est indépendante et travaille quand même pour le PDG. (la cigale)
il y a aussi le chauffeur (le type du peuple), le second du PDG (Berléand, le cynique gentil), et puis plein de seconds rôles sans épaisseurs et sans dialogues.
A la fin, la cigale et la fourmi s'aiment.
c'est chiant.
Au secours : cinéma français recherche scénario, dialogue, talent. Les actrices sont là.
mouhai, super pas trop marrant, scénario écrit sur un coin de table du style "rencontre, drague, lit, séparation, déprime,reconquete", déroulement classique pour une "comédie" "romantique" mais on s'y emm...nuie au point de compter le nombre de sieges dans la salle (on s'occupe comme on peut qd on est seul au ciné). Film qui contentera tout le monde tant l'interet est plat (c'est deja ca).
Débarrassons-nous d'abord de ce qui peut "gêner" dans cette comédie sentimentale vive, drôle et réconfortante. Les deux protagonistes (Sandrine Bonnaire et Vincent Lindon) se rencontrent à peine que déjà ils se heurtent et échangent des propos acides : dans combien de films avons-nous vu cette scène alors que nous savons très bien que les héros vont tomber amoureux et que le happy end ne manquera pas à l'appel? Après ce début un peu "rebouilli", il y a cet enchaînement de contretemps et de petites catastrophes qui les empêche soit de dîner, soit de passer la nuit ensemble, un peu forcé et "téléphoné". Mais il y a les répliques acérées qui fusent à chaque scène, l'humour toujours présent. Il y a François Berléand, flegmatique et drôlatique en espion recyclé que plus rien n'étonne. Il y a Vincent Lindon, émouvant avec son regard d'éternel chien battu (même s'il est ici le maître d'un chat un peu "catastrophique") et qui (enfin!) "colle" à son personnage. Il y a Sandrine Bonnaire, artiste passionnée, jalouse de son indépendance mais qui finit par céder à cet amour dont sa cousine anorexique déclare qu'il serait capable de lui rendre l'appétit! Qui a dit que le cinéma français ne savait pas faire des comédies sentimentales? Si vous le pensez aussi, allez voir "Je crois que je l'aime", romance délicieusement légère qui donne envie de tomber amoureux et vous changerez d'avis!
Dommage que le début du film soit si monotone car la suite mêle humour et passion. Il a fallu avoir la volonté de résister à la première demi-heure pour apprécier ce bon film. Lindon et Bonnaire sont excellents de sincérité.