Hostel
Note moyenne
2,6
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1 009 critiques spectateurs

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128 critiques
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 janvier 2020
Le film le plus pourri que j'ai jamais vu vraiment nul enfin ce n'est que mon avis mais franchement bidon
le videoclub
le videoclub

3 abonnés 20 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 octobre 2019
Bon ca commence par un road trip a Amsterdam, ville de tout les plaisirs. Puis le film bascule direction la tchécoslovaquie ou tout est moin rose. Des l arrivee a la gare l ambience se fait plus oppressante. Nos trois amis vont vite se rende compte que tout n est pas wonderfull dans les pays de l est....
Ambiance glauque, gore... Le film est un hymne a la torture.. On frissonne quand on pense que le film est tiré de fait divers véridique. Ca donne pas envie de voyager tout ça...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 15 mars 2020
Je ne comprends pas...
Je pensais avoir choisi la catégorie horreur. Pas érotique !
Après 40 minutes de sex où aucun scénario n'est abouti (on parle quand même de la moitié du film), le film nous propose encore 40 minutes de gore très peu convaincant !
Vous voulez du gore ? Regardez l'intégrale de "Saw", au mois "Saw" vous propose du gore du début à la fin !
Et que dire de la fin ? On parle quand même d'une course-poursuite dans les rues d'une ville ! Où te caches-tu film d'horreur !?
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 avril 2019
Des scènes de tortures ultra réalistes et une atmosphère terrifiante. Hostel part d'une idée simple et n'y va pas par quatre chemins. Malgré quelques effets ratés, pour les fan du genre, c'est plutôt efficace. Par moment, le film a recours à l’imagination du spectateur comme levier horrifique, et ça marche ! Bref, ce film à des défauts mais raconte quelque chose de nouveau et de frais.
Julien-K
Julien-K

2 abonnés 18 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 septembre 2021
Un véritable chef d'oeuvre horrifique !
Ambiance et angoisses sont aux niveaux ultimes !
Acteurs et actrices sont excellentissimes dans leurs différents rôles !
Les effets spéciaux et la bande originale sont superbes et conviennent parfaitement à l'atmosphère unique du film en question !
Un véritable trésor cinématographique !!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 29 mars 2019
Film simple et sympa qui se laisse regarder! idée originale mais rien de révolutionnaire dans l'horreur/épouvante
ahaha attention pour ceux qui comme moi font des voyages en Europe et qui dorment en auberge de jeunesse, font des rencontres etc...!
OMTR
OMTR

25 abonnés 263 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2019
Basé sur des faits réels, Hostel est un très bon film ! Un film choc, qui prend le spectateur à l'estomac et qui, malgré ses quelques imperfections, dénonce les dérives honteuses et inadmissibles de la société de surconsommation à laquelle l'argent qui corrompt, l'argent qui achète, l'argent qui écrase, l'argent qui tue, l'argent qui ruine et l'argent qui pourrit jusqu'à la conscience des hommes nous a menés. Un monde transformé en un marché global, sans foi ni loi, ou tout s'achète et se vend, y compris l'être humain, corps et âme, et sa déchéance sous toutes les formes possibles et imaginables. Un monde dirigé par des monstres qui sont la plupart du temps " des gens biens sous toutes apparences " qui ont " réussi dans la vie " puisqu'ils sont fortunés. Sans autre loi que celle du plus fort, sans autre objectif que la réalisation du maximum de profit en un minimum de temps, un monde dont tout le monde est finalement victime. Hostel me fait penser à ces thérapies pour chauffards en Californie (très positives au demeurant) qui consistent à obliger les criminels de la route à aller voir à la morgue le résultat de leurs oeuvres ; eux qui, au volant de leur bolide infernal, se croyaient si forts. Mais, qui face à des vies humaines réduites à l'état de bouts de viandes froids déchiquetés et sanguinolents, réaliseront peut-être qu'il est temps de changer de comportement si l'on veut assurer la survie d'une espèce en voie d'extinction : celle de l'homo sapiens doté d'une conscience qui devrait lui permettre de faire le Bien sur cette planète !
Estonius

4 768 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2019
C'est tellement rare un film d'horreur américain dans lequel ces dames se mettent vraiment à poil, qu'on à envie d'en remercier le réalisateur d'autant que les filles en question sont des canons (et tant pis pour les coincés). L'horreur tarde à venir, mais quand elle vient elle est bien là, et quelle que soit la crudité des images, l'angoisse et le malaise viennent surtout du concept, car ce n'est pas le sérail killer invincible du coin, ou un échappé de l'asile qui se livre ici aux pires atrocités mais des mecs qui ont payés très cher pour pouvoir les faire en toute impunité, ça fait froid dans le dos, mais c'est un vrai film d'horreur adulte, même si ça reste du cinéma ce que le réalisateur ne manque pas de nous souligner.
Incertitudes
Incertitudes

272 abonnés 2 338 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 janvier 2019
Ce n'est pas étonnant qu'Eli Roth et Quentin Tarantino soient devenus amis et que Tarantino ait produit Hostel. Il y a chez eux une passion commune pour le cinéma de genre teigneux mais au-delà de ça dans Hostel je trouve qu'il y a beaucoup de la vie de Tarantino. Prenons ces trois jeunes faisant le tour de l'Europe notamment en passant par Amsterdam et Paris. C'est également le parcours de Tarantino et de son pote Roger Avary quand ils étaient jeunes. Bien avant les Reservoir Dogs, Pulp Fiction et Killing Zoe. De là à ce que leur quotidien se soit résumé à des fêtes, de la drogue et des filles faciles...Pour en revenir à nos trois zozos, ce qu'ils ont entre les jambes va les pousser jusqu'en Slovaquie. Alors, je ne sais pas ce qui s'est produit là-bas dans les années 80/90 si ce n'est l'indépendance du pays en 1993 mais c'est peu de dire qu'Eli Roth n'en fait pas la publicité. Police absente. Groupe d'enfants passant leur temps à voler les touristes au lieu d'aller à l'école. Rues crasseuses. Ciel gris. Les filles sont magnifiques par contre. Ça, y a rien à dire. Elles sont là pour servir d'appât et leur beauté n'en est que plus redoutable. C'est là que les sévices vont commencer. Et autant dire que j'étais curieux de savoir ce que le chef Eli Roth allait nous mitonner. Je n'ai pas été déçu. Je l'ai dit. Déjà que les lieux avec tout ce béton ne sont pas très engageants mais alors la violence extrême, les démembrements, tout ce sang. J'ai moins été secoué personnellement que pour The Green Inferno peut-être parce que l'humour noir est un peu plus présent. Mais Hostel réserve quelques bons moments de flippe sur le destin de ces étudiants que l'appétit pour le sexe, l’alcool et les soirées aura perdu.
NarnoNarno
NarnoNarno

51 abonnés 728 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 novembre 2018
“Hostel“, c’est 1h de bavardages abscons et 30 min. de démembrage horrifique, histoire de rappeler que le spectateur a acheté son billet pour voir enfin un film d’horreur. Il est peut-être trop demandé à un film de genre comme celui-ci d’apporter un message quelconque à son histoire, mais fort est de constater qu’ici, personne ne s’est foulé à y apporter un sujet qui apporterait un quelconque intérêt et subtilité (pas même Q.Tarantino comme producteur exécutif) . Pire, pour combler le vide scénaristique, “Hostel“ déroule des tonnes de clichés tous aussi absurdes les uns que les autres, voire dérangeants face à tant d’ignorance et de raccourcis: les hollandais et les patibulaires européens de l’est en prendront pour leur grade, les américains, même débiles, sauveront à coup sûr l’honneur, même si leur QI est inversement proportionnel à leurs émois sexuels. Par un véritable manque d’ironie et d'imagination, E.Roth filme l’instinct primaire de ses protagonistes avec le même état d’esprit primaire et un manque évident de talent et d’ambition. Par un cumul d’images choc (de sexe, de torture) et de personnages stéréotypés au possible, le réalisateur ridiculise constamment son propos et en oublie même de distiller une quelconque angoisse qu’on attend dans ce genre de production. Le dernier tiers du film, qui répond visuellement (enfin) au cahier des charges du film d’horreur, apparaît comme un cheveu dans une soupe sanguinolente tellement mal mijotée et servie, qu’elle nous dégoute plus par la brutalité des images que la peur qu’elles auraient pu nous faire susciter. “Hostel“, absurde et surtout douteux, affiche complet dans son ratage. L’horrifique a tout d’un abattoir sans âme qu’une boucherie-traiteur étoilée.
Audrey L

831 abonnés 2 880 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 octobre 2018
Eli Roth s'amuse une fois de plus, après son Cabin Fiever bricolé avec amour, dans le registre de l'écœurant et cocasse. Basé sur une effroyable histoire vraie (mais en Thaïlande), le film commence assez mal avec une demi-heure de coït avec gros plans sur les poitrines de ces dames, ce qui pourra toujours en exciter certains, mais ennuie les amateurs de films "post-adolescence"... La seconde partie se révèle beaucoup plus "intéressante" (honte à nous), car elle distille une ambiance malsaine et sanglante, quelques scènes de tortures réussies (plus intimistes que les récentes tortures des Saw où cela ne revient plus qu'à un tas de chair virevoltant sans intérêt aucun et à grands renforts d'effets numériques), et un final cathartique. On aura déjà vu plus dégoûtant ailleurs, c'est sûr, mais cela ne gêne pas tellement : on se concentre davantage sur l'intrigue. Les personnages ne sont pas réussis ni sympathiques, mais celui qui se dégage avec les événements est le plus potable, un bon choix. Cependant, les gags potaches sont à la limite du ridicule ( spoiler: l'un des bourreaux qui glisse et se découpe lui-même... L'œil exorbité qui ressemble à une saucisse en plastique...
), ajouté à beaucoup de "bricolage" niveau effets spéciaux, cela peut faire sourire. Mais si vous appréciez le style Roth, dont l'humour noir potache et la bricole sont deux signatures, pas de problème au visionnage. Dérangeant, voire écœurant à souhait grâce à son intrigue presque véridique, le côté horreur gore est réussi, mais la prépondérance de nudités inutiles destinées aux ados et les effets spéciaux peu soignés ternissent le film.
Greg A.
Greg A.

56 abonnés 456 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 septembre 2018
Hostel est l'histoire de jeunes américain en voyage dans l'est de l'Europe et qui vont connaitre les joies du pays en étant capturé puis délivré dans une entreprise ou les gens payent pour pouvoir torturé totalement gratuitement de pauvre touristes innocent ... la forme n'est pas très intéressante mais le fond peut plaire a tout fan de gore gratuit et d'ambiance crade . 13/20
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 juin 2018
Film qui prend aux tripes, ambiance bien glauque, gore plus que présent... les réactions sont crédibles et les acteurs jouent bien... tous les éléments d’un bon film d’horreur sont réunis
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 juin 2018
C'est l'un des rares films d'horreur que j'ai réussi à apprécier. Pas de jump scare, mais tout dans l'horreur, même si au bout du compte l'horreur en soi dans ce film est peut-être trop courte. Je trouve par contre qu'il donne une très mauvaise image de la Slovaquie. Ce film m'a marqué pour ça.
Fêtons le cinéma

871 abonnés 3 769 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juin 2018
Sa force, Hostel la tire de son économie déployée dans l’outrance ; parce que les pires tortures ne sont pas celles montrées mais celles que l’on pense pouvoir se produire, le film a recours à l’énergie imaginative du spectateur comme levier horrifique suprême, se contentant de piéger ses protagonistes et de leur faire miroiter une possible échappée sans suivre de schéma préétabli. Les réactions n’ont de cesse de surprendre, à la fois naïves et solidaires face à des situations où la survie semble être la seule préoccupation enviable ; c’est par toute une palette d’émotions que passe le spectateur terriblement investi dans cette intrigue : on rit on hurle on souffre on se réconforte enfin. Rarement film avait aussi justement exprimé et mis en images la dimension cathartique inhérente au cinéma, et surtout au cinéma d’horreur : les passions des plus riches – blasés de tout au point de mettre à mort leurs semblables – sont purgées dans le sang tels les désirs à moindres coûts d’étudiants venus profiter de leur jeunesse s’assouvissent dans le sexe. Un même plaisir, dirons-nous, mais deux niveaux d’accès. Quand l’hôtel de l’amour se mue en parc d’attraction de la mort… Eli Roth livre une terrifiante et pessimiste fable sur l’espèce humaine et le plaisir sadique qu’elle prend à se mutiler : sa mise en scène diffuse savamment, derrière des cadres apparemment plats, une tension qui ne retombera qu’au générique de fin ; son travail sur le son accentue davantage encore la crispation que l’on ressent – inévitablement – devant cette œuvre à l’efficacité redoutable et au propos fort. Une immanquable.
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