2650 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
229 critiques spectateurs
5
25 critiques
4
36 critiques
3
14 critiques
2
65 critiques
1
49 critiques
0
40 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
1,0
Publiée le 30 mars 2009
je suis vachement déçu par ce film dont on m'avait dit beaucoup de bien. encore une fois jai envie de dire: c'est pas parce que le real' est super connu ou a fait de purs chefs d'oeuvre qu'il faut idolatrer toutes ses oeuvres et les surestimer forcement... l'idée de depart etait interessante,et ça commençait fort bien, mais le film se perd un peu, ça me semble tres brouillon en fait dans le cheminement de l'histoire, fantastique, drame, thriller, romance, ... on ne sait plus guère à la fin ce qu'on a vu, on sait juste qu'on n'a pas passé un si bon moment que ça malheureusement.
Pour le début du film qui manque de rythme j'aurais mis une moins belle note, mais ensuite l'histoire devient un peu plus passionnante donc j'ai augmenté. Côté réalisation c'est audacieux et réussi, une atmosphère irréel impregne tout le film, le scénario est original mais manque de tonus.
Francis Ford Coppola est de retour! Après l'anthologique trilogie "Le parrain", l'inoubliable "Apocalypse now" et le magistral "Dracula", le réalisateur américain clé des années 70 s'attaque aujourd'hui à un film intime, renfermé dans une paranoïa obsédante sur le temps qui passe et l'amour éternel. Avec un peu de pessimisme et beaucoup d'ironie, "L'homme sans âge" est, sans hésitation, son plus beau film à ce jour. Parce qu'il refuse toutes considérations pompeuses envers ses personnages et parce que son film est plus un poème illustré qu'un dépliant de vignettes accrochées les unes aux autres (le scénario, il faut l'avouer, est tordu, mais pourtant magnifique) , Coppola réussit à pénétrer dans le coeur et l'esprit d'un homme qui lutte contre le temps qui s'effrite et l'amour improbable qui le ronge, réussit à entourer, comme une caresse, chaque mouvement du personnage et à leur donner une importance significative, grâce à la douce et insouciante virtuosité de la caméra. Le film de Coppola est donc furieusement poétique, mais fort aussi, car c'est par le besoin de l'autre que naît le langage dont le personnage, alors noyé dans la solitude et la vieillesse, utilise comme une dernière tentative de comprendre l'amour. Fort aussi parce que, on l'aura compris, il y a un peu de Coppola himself dans cette étrange miroir philosophique du fantasme. Le temps qui passe, il le subit aussi, le découragement et la solitude peut-être, qui sait même la perte et la reconstruction dans le désir. Il y a donc, dans cette histoire de langue comme le dépassement de soi, la brêche d'une barrière, un sentiment universel d'abord, et personnel ensuite. Trouée de considérations mystiques puissantes et de clichés amusés, cette oeuvre inoubliable met en scène un pandaemonium de reflets inégaux sur l'image de l'autre. Le personnage, double, triple parfois, représenté en des plans symétriques et diagonaux, ou plutôt l'homme et sa conscience, cherche à élucider l'absurde, l'impossible. Le film de
L'homme sans age marque mon entré,bien qu'un peu tardive,dans le monde de Francis Ford Coppola,un monde dans lequel l'ennui semble etre le moteur clé de sa réussite.N'ayant pas vu le Parrain,je m'abstiendrai de toute référence à ce sujet. Ce film en question est lourd,incompréhensible d'objectif, et trompeur. Le sujet pretait à attention, la fatigue a fait le reste,tentative loupée !
Les sujets du film sont intéréssants voir passionnants.La psychose d'un des personnages soulève bien des questions.Hélas le scénario devient vite ambigu et on est noyé dans toutes les questions.Du coup on se perd un peu dans une intrigue trop complexe.Il faut se le dire COPPOLA nous avait habitué à mieux.
Du texte originel de Mircea Eliade, spécialiste des mythes et des langues. Francis Ford Coppola a tiré un scénario touffu et compliqué, mêlant tonalités fantastiques, historiques, mélodramatiques, et brassant trop de thèmes : l’éternelle jeunesse, le double, les origines du langage, l’amour à travers les âges… Le projet est intéressant et ambitieux, mais le mélange de fiction et d’érudition ne prend pas vraiment. Et même si le réalisateur n’est pas maladroit avec sa caméra, l’ensemble finit par lasser. À trop vouloir embrasser de pistes dramatiques ou symboliques, le récit ne développe rien de façon convaincante. Dommage.
Un film brillant, non sans défaut, mais qui plonge le spectateur dans une formidable introspection explicitée à la fin par le rêve du paillon de Tchouang-tseu. Coppola nous offre un conte philosophique aux allures de film noir dont la profondeur vertigineuse ne peut être explorée par le cinéaste lui-même. Le film raconte la vie d'un fou dont l'œuvre est celle d'un génie, le film est fou, Coppola est un génie.
Fourbi de science fiction, le dernier Coppola est bien filmé, avec de bons acteurs et de superbes décors. Il manque quand même une intrigue accrocheuse et un peu de rangement dans ces détails, ce qui rend le film long et peu intéressant. Un film long, trop long et peu intéressant.
Une histoire déroutante défiant le temps et la physique, dans un monde encore timide face aux extravagances de la nature. La réalisation est un peu brouillonne, mais révèle des perles d'ingéniosité une fois passé ce cap!
C'est un des films les plus incomprehensibles que j'ai vu avec une première très troublantes et captivantes et une deuxieme partie encore plus surprenante. Mais je dois avouer que je n'ai pas compris le sens de ce film.
Beau film habité que ce dernier Coppola. Apres une premiere partie plutot tenue et rigoureuse,la deuxieme quant à elle donne l'impression de fonctionner en roue libre et on patauge alors dans un bric à brac esothérique un peu grotesque. Mais qu'importe. la patte du Maitre est là derriere ce lyrisme spectral qui irradie de nombreuses scenes du film. Coppola n'a pas renoncé à son cinéma c'est bien là l'essentiel;le bavardage métaphysique importe peu.
Un film vaniteux avec les inquiétudes d'un viel homme, le réalisateur. Pseudo-science à l'honneur, orientalisme. L'histoire est globalement en deux parties, ce pourrait être un double téléfilms ou deux films dans lesquels il y a une recherche absurde de l'origine du langage, et alors quoi qu'est ce que ça donnerait ? spoiler: on ne le saura pas, un peu un faux-spoil, désolé c'est de l'ironie . spoiler: Il y a aussi ne sorte de mystérieux double qui fait film d'horreur ou alors j'ai pas compris mais franchement c'est pas bien clair . Bon, c'est réalisateur sénile (non l'adjectif n'est pas trop fort au vu du film et de la fin du film) mais un bon réalisateur et malgré une obsolescence du propos ça se laisse regarder jusqu'au bout. Souvent c'est du délire d'intellectuel plus que de la science-fiction ou une vrai recherche de quelque chose aussi c'est tout juste moyen et rattrapé par les acteurs, le rythme et une mise en scène de qualité.
long, long, loooooooooooong. Difficile de résister à l'appel de la télécommande en regardant ce film. Il n'y aurait pas le nom de Coppola à l'affiche, les distributeurs ne se seraient même pas attardés sur le projet. Il n'y a simplement pas d'histoire. Au mieux, un filigrane de philosophie, de celle qu'une miss France un peu pompette au salon du charolais pourrait sortir à 2h du matin. Pire, la réalisation aurait pu être intéressante en 1950, aujourd'hui elle est tellement désuète que l'hypothèse des hommages ne peut même pas être retenue. Bref, une déception peut vous être évitée en de le regardant pas.