Note moyenne
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Une adaptation sympathique qui se laisse suivre malgré un manque cruel d'originalité et de rythme. Un scénario des plus simples qui amène quelques bons moments ( notamment avec Averell ) pour un résultat satisfaisant.
Sans atteindre le niveau comique ou technique des Pixar, cette adaptation se regarde sans déplaisir.
L'oeuvre regorge cependant de lourdeurs et nécessite un certain niveau de tolérance de la part du spectateur.
En conclusion, mieux vaut être fan de la BD et/ou avoir moins de 12 ans (dans sa tête).
L'oeuvre regorge cependant de lourdeurs et nécessite un certain niveau de tolérance de la part du spectateur.
En conclusion, mieux vaut être fan de la BD et/ou avoir moins de 12 ans (dans sa tête).
Malgré une tradition Western gardé ainsi qu'une histoire bien trouvé, l'intérêt du film s'arrête ici.
Avec l'apparition mystérieuse de cafard (Oggy Et Les Cafards) et des idées trop poussées on pourra dire dommage.
Malgrès l'importance des couleurs et la souplesse de l'animation le Mythe des anciens Lucky Luke animés est trop cassé pour être aprécié à se juste valeur.
Avec l'apparition mystérieuse de cafard (Oggy Et Les Cafards) et des idées trop poussées on pourra dire dommage.
Malgrès l'importance des couleurs et la souplesse de l'animation le Mythe des anciens Lucky Luke animés est trop cassé pour être aprécié à se juste valeur.
Je ne sais pas vraiment quelles espérances je me faisait lorsque je suis allé voir ce film, mais je dois l'avouer, je me suis ennuyer à mourir. Je me demande bien pourquoi avoir décidé de faire un film alors que les seules scènes valables viennent bien évidement de rantanplan et d'averel. De plus des scènes trop longues comme celle de la course poursuite dans la ville qui dure plus de cinq minutes, alors qu'on a l'impression de revoir de vieille course poursuite de mauvais cartoon, sont complètement inutiles.
amusant et distrayant on rigole a la betise de rantanplan et a l'echec de joe dalton..dans la ligné des lucky luke.. mais a ne pas s'attarder trop dessus
etant un fan du cowboy français, je me suis donc lacer dans cette nouvelle aventure réaliser par la même equipe que la nouvelle serie du même nom, resultat un poil déçu, même si les gags sont sympa, l'aventure ce suis sympatiquement, et le graphismes
et d'une grand beauté, les musiques sont bien aussi
un bon divertissement qui soit dit en passant n'arrive pas à egaler Daisy town
ou encore la balade des daltons,
mais comme je l'ai dit plus haut ca reste
un trés bon divertissement pour tt le monde.
et d'une grand beauté, les musiques sont bien aussi
un bon divertissement qui soit dit en passant n'arrive pas à egaler Daisy town
ou encore la balade des daltons,
mais comme je l'ai dit plus haut ca reste
un trés bon divertissement pour tt le monde.
Cinquième long-métrage français qui puise son inspiration dans l’univers du cow-boy le plus solitaire du Far West, Tous à l’Ouest est aussi le quatrième film d’animation à adapter ses histoires sur grand écran.
À la suite de l’échec, sur le sol américain, de la première série animée Lucky Luke, en 1983, le studio Hanna-Barbera Productions, qui est aussi derrière le troisième film d’animation intitulé « Les Dalton en cavale », abandonne la licence. Il faut donc attendre 2007 et l’arrivée de la société de production française Xilam (qui produit également Les Nouvelles Aventures de Lucky Luke entre 2001 et 2003, entre autres), pour assister au retour de Lucky Luke dans les salles de cinéma, près de 25 ans après sa dernière apparition.
A la tête de cette nouvelle adaptation cinématographique, on retrouve le cinéaste Olivier Jean-Marie, qui tenait déjà les rênes de la série animée des Nouvelles Aventures de Lucky Luke et de celle d’Oggy et les Cafards. Avec Tous à l’Ouest, l’idée du réalisateur est d’abord de faire voyager le public dans une aventure qui sillonnerait les Etats-Unis et permettrait de faire découvrir un lot varié de paysages. Dans ses recherches, Olivier Jean-Marie a trouvé que l’album qui se rapproche le plus de cette idée de voyage est La Caravane, scénarisée par René Goscinny et publiée en 1964.
Mais plutôt que d’adapter fidèlement l’album, le réalisateur a choisi de n’en garder que les personnages principaux pour se concentrer sur le périple en lui-même. Certaines modifications sont ainsi apportées à l’histoire originale, comme l’apparition des Dalton, pour ajouter un axe narratif en filigrane (la recherche d’un butin volé et caché dans l’une des caravanes du convoi), et celle d’un méchant absent de la bande dessinée. New-York est également beaucoup plus représentée dans le film que dans l’album, avec près d’un quart du long-métrage (20 minutes) qui se déroule dans ses rues. Il s’agit là, de la part du réalisateur, d’une volonté de représenter historiquement la plus grande ville des Etats-Unis dans les années 1880 (quitte à prendre quelques libertés en représentant le tramway électrique encore absent à cette époque) et de sortir ainsi les personnages de leur zone de confort, habitués aux grands territoires désertiques et arides de l’Est. Ici, Lucky Luke et les Dalton découvrent les bienfaits et les travers de la civilisation dans plusieurs scènes divertissantes mais, finalement, trop longues par rapport à la durée totale du film.
Avec le choix des décors nombreux et variés, le réalisateur a également préféré faire le pari de la 3D, à la différence de l’animation en 2D des premiers films de Goscinny et de Morris. Mais s’il a voulu ainsi s’inscrire dans la modernité, Olivier Jean-Marie, par ce choix, dénaturé le cachet de l’œuvre originale. De plus, le rythme de l’animation est trop intense, trop hystérique et déjantée, et se rapproche beaucoup du style d’Oggy et les Cafards ou des Zinzins de l’espace, séries animées également réalisées par ce cinéaste. Là encore, ce choix est loin d’être fidèle au ton de la bande dessinée et des premiers films, nonchalant et tranquille.
Dans le détail, plusieurs éléments peuvent également laisser perplexes. Les caricatures sur les accents provinciaux qui en viennent presque à mettre mal à l’aise tant elles peuvent être à la longue un peu lourdes. A ce sujet, la musique avec des paroles à l’accent marseillais en plein désert de l’Ouest est l’une des preuves du mauvais goût du réalisateur. Mais la meilleure illustration de ce dernier reste quand même le caméo d’Oggy et les Cafards pendant la traversée. Certes, Olivier Jean-Marie est également le père de ces petites bêtes, mais à quel moment on estime ce choix pertinent ? Enfin, un dernier détail est assez agaçant et relève davantage d’une forme de contradiction. En effet, une réplique peut aussi bien dénoncer les maltraitances animales au début du film (Jolly Jumper soulignant au spectateur la pratique ancestrale qui consiste à planter des clous dans les sabots des chevaux), qu’une scène plus tardive peut montrer des alligators transformés en sacs à main. Un manque de cohérence qui fait écho à l’ensemble de l’œuvre, qui se perd dans toutes les directions et à un rythme essoufflant uniquement pour garder l’attention du jeune public.
Car au fond, le principal problème de Tous à l’Ouest, c’est son public cible. Les fans de la première heure peuvent ainsi être facilement déçus en découvrant que ce film d’animation s’adresse en réalité à des enfants de 8-10 ans. Pour eux, la multitude de gags et le rythme très intense de l’animation peut plaire, mais pour les parents, hormis quelques petits clins d’œil, Tous à l’Ouest ne leur fera pas retrouver l’esprit de la bande dessinée.
Côté casting, le réalisateur a souhaité s’éloigner de la distribution française qui donne de sa voix dans la série des Nouvelles Aventures de Lucky Luke pour ne pas donner l’impression d’être dans une continuité. Ainsi, hormis Bernard Alane (Averell Dalton), le casting est entièrement remanié. Antoine de Caunes est remplacé par Lambert Wilson pour interpréter Lucky Luke, et pour les trois autres Dalton, ce sont Clovis Cornillac, Alexis Tomassian et Christophe Lemoine (connu par les fans de South Park) qui prennent le relais.
Malgré son budget de 15 millions d’euros, Tous à l’Ouest est un échec commercial et ne rassemble que près de 450 000 spectateurs dans les salles obscures, causant une perte de plus de trois millions d'euros pour le studio de production Xilam. Mais cet échec est compréhensible tant le film est loin de l’œuvre originale. Même si les graphismes sont très soignés et le casting à la hauteur, les gags sont trop répétitifs, le rythme est trop survolté et le ton beaucoup plus proche d’un dessin animé pour enfants.
À la suite de l’échec, sur le sol américain, de la première série animée Lucky Luke, en 1983, le studio Hanna-Barbera Productions, qui est aussi derrière le troisième film d’animation intitulé « Les Dalton en cavale », abandonne la licence. Il faut donc attendre 2007 et l’arrivée de la société de production française Xilam (qui produit également Les Nouvelles Aventures de Lucky Luke entre 2001 et 2003, entre autres), pour assister au retour de Lucky Luke dans les salles de cinéma, près de 25 ans après sa dernière apparition.
A la tête de cette nouvelle adaptation cinématographique, on retrouve le cinéaste Olivier Jean-Marie, qui tenait déjà les rênes de la série animée des Nouvelles Aventures de Lucky Luke et de celle d’Oggy et les Cafards. Avec Tous à l’Ouest, l’idée du réalisateur est d’abord de faire voyager le public dans une aventure qui sillonnerait les Etats-Unis et permettrait de faire découvrir un lot varié de paysages. Dans ses recherches, Olivier Jean-Marie a trouvé que l’album qui se rapproche le plus de cette idée de voyage est La Caravane, scénarisée par René Goscinny et publiée en 1964.
Mais plutôt que d’adapter fidèlement l’album, le réalisateur a choisi de n’en garder que les personnages principaux pour se concentrer sur le périple en lui-même. Certaines modifications sont ainsi apportées à l’histoire originale, comme l’apparition des Dalton, pour ajouter un axe narratif en filigrane (la recherche d’un butin volé et caché dans l’une des caravanes du convoi), et celle d’un méchant absent de la bande dessinée. New-York est également beaucoup plus représentée dans le film que dans l’album, avec près d’un quart du long-métrage (20 minutes) qui se déroule dans ses rues. Il s’agit là, de la part du réalisateur, d’une volonté de représenter historiquement la plus grande ville des Etats-Unis dans les années 1880 (quitte à prendre quelques libertés en représentant le tramway électrique encore absent à cette époque) et de sortir ainsi les personnages de leur zone de confort, habitués aux grands territoires désertiques et arides de l’Est. Ici, Lucky Luke et les Dalton découvrent les bienfaits et les travers de la civilisation dans plusieurs scènes divertissantes mais, finalement, trop longues par rapport à la durée totale du film.
Avec le choix des décors nombreux et variés, le réalisateur a également préféré faire le pari de la 3D, à la différence de l’animation en 2D des premiers films de Goscinny et de Morris. Mais s’il a voulu ainsi s’inscrire dans la modernité, Olivier Jean-Marie, par ce choix, dénaturé le cachet de l’œuvre originale. De plus, le rythme de l’animation est trop intense, trop hystérique et déjantée, et se rapproche beaucoup du style d’Oggy et les Cafards ou des Zinzins de l’espace, séries animées également réalisées par ce cinéaste. Là encore, ce choix est loin d’être fidèle au ton de la bande dessinée et des premiers films, nonchalant et tranquille.
Dans le détail, plusieurs éléments peuvent également laisser perplexes. Les caricatures sur les accents provinciaux qui en viennent presque à mettre mal à l’aise tant elles peuvent être à la longue un peu lourdes. A ce sujet, la musique avec des paroles à l’accent marseillais en plein désert de l’Ouest est l’une des preuves du mauvais goût du réalisateur. Mais la meilleure illustration de ce dernier reste quand même le caméo d’Oggy et les Cafards pendant la traversée. Certes, Olivier Jean-Marie est également le père de ces petites bêtes, mais à quel moment on estime ce choix pertinent ? Enfin, un dernier détail est assez agaçant et relève davantage d’une forme de contradiction. En effet, une réplique peut aussi bien dénoncer les maltraitances animales au début du film (Jolly Jumper soulignant au spectateur la pratique ancestrale qui consiste à planter des clous dans les sabots des chevaux), qu’une scène plus tardive peut montrer des alligators transformés en sacs à main. Un manque de cohérence qui fait écho à l’ensemble de l’œuvre, qui se perd dans toutes les directions et à un rythme essoufflant uniquement pour garder l’attention du jeune public.
Car au fond, le principal problème de Tous à l’Ouest, c’est son public cible. Les fans de la première heure peuvent ainsi être facilement déçus en découvrant que ce film d’animation s’adresse en réalité à des enfants de 8-10 ans. Pour eux, la multitude de gags et le rythme très intense de l’animation peut plaire, mais pour les parents, hormis quelques petits clins d’œil, Tous à l’Ouest ne leur fera pas retrouver l’esprit de la bande dessinée.
Côté casting, le réalisateur a souhaité s’éloigner de la distribution française qui donne de sa voix dans la série des Nouvelles Aventures de Lucky Luke pour ne pas donner l’impression d’être dans une continuité. Ainsi, hormis Bernard Alane (Averell Dalton), le casting est entièrement remanié. Antoine de Caunes est remplacé par Lambert Wilson pour interpréter Lucky Luke, et pour les trois autres Dalton, ce sont Clovis Cornillac, Alexis Tomassian et Christophe Lemoine (connu par les fans de South Park) qui prennent le relais.
Malgré son budget de 15 millions d’euros, Tous à l’Ouest est un échec commercial et ne rassemble que près de 450 000 spectateurs dans les salles obscures, causant une perte de plus de trois millions d'euros pour le studio de production Xilam. Mais cet échec est compréhensible tant le film est loin de l’œuvre originale. Même si les graphismes sont très soignés et le casting à la hauteur, les gags sont trop répétitifs, le rythme est trop survolté et le ton beaucoup plus proche d’un dessin animé pour enfants.
Bon film de la nouvelle génération pour Lucky Luke. Un casting bon dans l'ensemble, malgré que certaines voix n'auraient jamais du être attribués à certains personnages. Néanmoins, on retrouve une bonne adaptation de l'album "La caravane" et sa fait plaisir à voir. Un film appréciable, et à revoir sans hésitations.
j'ai trouver ca tres bon,on s'ennuie jamais.
Allons-y ! Ce film est assez moyen voire bon dans l'ensemble. Déjà, le film est très joli visuellement avec la couleur jaune qui domine fortement l'écran. Puis une bonne musique de cartoon et quelques bonnes blagues même si parfois trop prévisible. Et le négatif. Bon, déjà c'est beaucoup trop rapide. Le film va trop vite surtout au début. Les dix premières minutes passent trop vite, je pense qu'on voulait vite introduire l'histoire pour ne pas perdre la jeune génération qui regarde le film. Le long-métrage, sinon même pour un cartoon, a des scènes d'une grande débilité comme la scène de poursuite de police. Et enfin, ce film est pour les enfants ? Oui, c'est un défaut car certaines scènes nous le font oublier comme la scène des danseuses quand même assez dénudé. Et enfin, le chinois... C'est quand même fou mais je n'ai pas l'impression que le réalisateur n'aimer pas les chinois car à chaque fois que le personnage du chinois apparaît, c'est une avalanche de clichés qui arrive. Vous voulez une preuve : le doubleur. Eh bien oui, le doubleur du chinois donne une voix vraiment ultra clichés au personnage. Pour conclure, j'ai juste à vous dire de le regarder uniquement si vous en avez envie, aucune obligation ici.
Pourquoi tant de haine ? Tous à l'Ouest, produit par Xilam (comme la série de 2001) est selon moi une réussite en cumulant fidelité à la BD (La Caravane) et humour bien senti. Le doublage est lui aussi réussi (mention spéciale à Clovis Cornillac pour Joe Dalton). Que demander de plus ??
Parmi les gros blockbusters de ce Noël (la boussole d'or, par exemple), un nouveau film français sort dans nos salles. Qui peut résister à voir un Luky Luke au cinéma, hein ?
Le film commence par un clip rap fun de Rantanplan. Du studio Xilam et réalisé par le créateur d'Oggy et les cafards, mais aussi du dessin-animé, on nous offre un film différent de la série, moins werstenien et beaucoup plus déjanté et hilarant. Et c'est là l'ultime qualité de cette aventure de l'ouest : une énorme palette de nombreux gags hilarants et cartoonesques, qui rendent un grand hommage aux Tex Avery, Chuck Jones et autres cartoons. Le graphisme est, contrairement aux dites de certaines personnes, vraiment merveilleux et extrémement fidèle aux dessins de la BD (d'ailleurs, un clin d'oeil discret de René Goscinny et des cafards d'Oggy y est présent). Les personnages sont fidèles, dont trois sont absolument cultes (Joe Dalton hilarant avec ses nombreuses colères folles, Averell et Rantanplan mythiques par leur stupidité et leurs répliques inoubliables). Et enfin, le doublage est excellent, nottament Clovis Cornillac très bien choisi, au final, en Joe Dalton et la voix toujours aussi excellente d'Averell.
Si on peut reprocher des longueurs souvent saoulantes pendant les courses-poursuites, ainsi qu'un scénario classique et souvent prévisible, Tous à l'Ouest est un véritable festival de couleurs chatoyantes et de gags désopilants. C'est aussi une formidable adaption de Lucky Luke avec l'esprit fidèle inclut mais tout en mettant une part de modernisation et une certaine liberté, tout en respectant la BD. Ce film nous prouve une fois de plus, après le merveilleux U, que les Français mènent toujours la danse et qu'ils peuvent créer des films aussi meilleurs que ceux des Américains. A voir, si vous êtes fan ou non de Luke, pour passer principalement un très bon divertissement hilarant entre les potes !
Le film commence par un clip rap fun de Rantanplan. Du studio Xilam et réalisé par le créateur d'Oggy et les cafards, mais aussi du dessin-animé, on nous offre un film différent de la série, moins werstenien et beaucoup plus déjanté et hilarant. Et c'est là l'ultime qualité de cette aventure de l'ouest : une énorme palette de nombreux gags hilarants et cartoonesques, qui rendent un grand hommage aux Tex Avery, Chuck Jones et autres cartoons. Le graphisme est, contrairement aux dites de certaines personnes, vraiment merveilleux et extrémement fidèle aux dessins de la BD (d'ailleurs, un clin d'oeil discret de René Goscinny et des cafards d'Oggy y est présent). Les personnages sont fidèles, dont trois sont absolument cultes (Joe Dalton hilarant avec ses nombreuses colères folles, Averell et Rantanplan mythiques par leur stupidité et leurs répliques inoubliables). Et enfin, le doublage est excellent, nottament Clovis Cornillac très bien choisi, au final, en Joe Dalton et la voix toujours aussi excellente d'Averell.
Si on peut reprocher des longueurs souvent saoulantes pendant les courses-poursuites, ainsi qu'un scénario classique et souvent prévisible, Tous à l'Ouest est un véritable festival de couleurs chatoyantes et de gags désopilants. C'est aussi une formidable adaption de Lucky Luke avec l'esprit fidèle inclut mais tout en mettant une part de modernisation et une certaine liberté, tout en respectant la BD. Ce film nous prouve une fois de plus, après le merveilleux U, que les Français mènent toujours la danse et qu'ils peuvent créer des films aussi meilleurs que ceux des Américains. A voir, si vous êtes fan ou non de Luke, pour passer principalement un très bon divertissement hilarant entre les potes !
Un film d’animation drôle et délirant mettant en scène une nouvelle aventure de Lucky Luke basée sur l'album "La Caravane" avec une animation soignée, des personnages attachants et une histoire qui tient la route.
Lucky Lucke n'est pas le film de l'année mais il réussis a faire rire. Même si j'ai m'y un moment a accrocher, car les 20 premières minutes sont moyennement drôle, et sont plus la pour faire rire nos cher enfants plutôt qu'autre chose. Mais passer ce délai, le film arrive enfin a trouver c'est deux niveau de lecture, les parodies ou les jeux de mots sont nombreux et terriblement subtile et on ce mais a rigolé pour un rien. L'univers est parfaitement respecté et beaucoup de personnages de la BD fonts des apparitions surprise. En conclusion, voila un bon film d'animation qui montre que les français sont capable de faire des bons dessins animés
C’est trop caricatural, c’est vraiment du Lucky Luke pour les enfants. Ca ne correspond pas du tout à ce qu’on peut trouver dans la bande dessiné. C’est sûrement bien plus proche en revanche de la récente série développée en dessins animés pour la télévision… Même pas drôle en plus.
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