Alors que l'on croyait Rocky Balboa définitivement tranquille, Sylvester Stallone décide de le faire remonter sur le ring 16 ans après "Rocky V". Cette idée, qui doit son existence à la traversée du désert que connaît la carrière de Stallone à ce moment-là, n'en demeure pas moins un joli prétexte pour voir ce qu'est devenu notre boxeur préféré. Veuf et tenant un restaurant, il traîne sa carcasse à Philadelphie, racontant ses combats à ses clients, vivant dans le passé et entretenant avec son fils des relations difficiles. Alors il décide de monter sur le ring, souhaitant prouver aux autres et surtout à lui-même qu'il en est encore capable. Attendu au tournant, ce dernier opus de la saga "Rocky" (quoique pas vraiment dernier, en témoigne "Creed - l'héritage de Rocky Balboa", assez réussi au passage) montre la lucidité de Stallone vis-à-vis de son personnage et témoigne de sa volonté de le réinscrire dans un contexte social qui manquait à certains opus de la saga. Et même s'il ne fait rien de foncièrement original, Rocky Balboa reste un personnage touchant à qui l'on peut facilement s'identifier, fidèle à ses principes avec l'envie de ne pas finir à la casse avant un dernier grand combat. Classique dans sa construction, le film manque un peu de souffle dans sa réalisation, à la photographie souvent laide, mais n'en demeure pas moins un joli regard sur la vieillesse et sur la mythologie d'un personnage simple et touchant qui restera à jamais dans nos cœurs. C'est donc avec émotion que Stallone offre à son Rocky un dernier round, ne trichant jamais sur la sincérité avec laquelle il aborde le personnage.
Rocky reprend du service 16 ans après le précédent épisode ! Rocky Balboa est un personnage très touchant, un modèle d'humilité, et nulle doute que celui qui l'incarne le soit aussi. On a pris un très grand plaisir à découvrir et à suivre cette histoire sous les traits d'un personnage aussi marquant. La simplicité qui se dégage de ce combattant est belle à voir. Il y a de beaux dialogues et de beaux messages dans ce parcours. Au final, on aimerait tous avoir un Rocky dans notre entourage. Une bien belle saga qui nous rendra facilement nostalgique, et qui continuera de faire son petit effet auprès des plus jeunes !
Le meilleur Rocky aussi bon que le premier ! Un film intense et émouvant à la fois où Stallone retrouve son personnage et gloire du passé remonte sur le ring dans sont plus beau combat .
Près de 16 ans après Rocky V, Sylverster Stallone revient, plus vieilli, mais toujours dans une forme incroyable, pour nous offrir ce film, pour le plus grand bonheur des fans. Après tant d'années d'absence, le film Rocky Balboa perd de son rythme, ce qui est normal, mais au moins, le spectateur ne s'ennuie pas, on ressent une certaine nostalgie très agréable, émanant de l'ambiance et des musiques absolument géniales. Le film reste très simple mais s'essouffle tout de même encore plus au fil du temps. Toutefois, il parvient à nous divertir avec efficacité. Les acteurs sont excellents, on y découvre là un Rocky plutôt vide, assez torturé, et en quête d'intensité après le décès de sa femme Adrian. Rocky Balboa nous offre donc un énième combat, un combat intense et spectaculaire mais bien moins passionnant que certains. Un épisode mineur, mais qui remplit son potentiel avec brio.
Après la sortie de "Rocky 5" en en 1990, tout ceux ayant appréciés les quatre films précédents croyaient avoir vu la fin de leur saga préférée. Mais personne n'imaginait alors que Sylvester Stallone trouverait une nouvelle histoire mettant en vedette le boxeur au grand cœur de Philadelphie.
Et c'est pourquoi, démontrant autant son talent de scénariste que dans les cinq autres films d'une série qu'il a lui-même imaginée de bout en bout, Stallone offre à son personnage-phare une conclusion émouvante.
« Le chant du cygne a suivi la résurrection du phénix. »
enfin le retour tant attendu de Rocky . une excellente suite qui fait plaisir à voir et à retourver les personnages du film . sa relations avec son fils et intéressante et émouvante.ce film montre que beaucoup de jeune et de journaliste ne connaissent rien au sport n'on pas de culture sport sinon Rocky ne serait pas traité de la façon qu'il est traité dans le film
Étonnement il aurait pu être associé au '' film de trop '', surtout le niveau des derniers.. Mais nan Stallone excelle dans son rôle et on ressent énormément d'émotion grâce en partie à ce combat entre '' vieux et jeune ''. En tout cas, la saga est magnifiquement conclue.
Stallone boucle la boucle, et met un point final à l'une des sagas les plus cultes de l'histoire du cinéma. Une fois encore, comment ne pas voir l'homme au travers du personnage. Ce dernier combat, cette renaissance comme celle de Stallone lui-même, qui pour la caractériser fait une dernière fois appel à son alter-égo Rocky. Tout n'est pas parfait, mais le film a le mérite d'être juste, et d'avoir été fait pour de bonnes raisons.
La saga Rocky est une progressive décadence. Après un premier film fort et émouvant, le second était une redite assez sympathique au demeurant. Le troisième remplissait parfaitement son job de divertissement en étant au final basique. Puis à partir de là, c'était le drame. Le quatrième volet n'était que propagande pro-capitaliste et cinquième était extrêmement niais et souvent risible. Avec un tel contexte, j'ai longtemps évité le visionnage du dernier opus de la saga, craignant une énième trahison envers ce personnage que le premier opus m'avait rendu terriblement attachant. Au final, je pense qu'il s'agit du meilleur épisode de la saga derrière le premier. Stallone s'intéresse ici bien plus aux personnages que dans les précédents films, nous les rendant tous attachants, car tristes (Rocky est un pauvre type seul et nostalgique, Mason Dixon est un gars trop fier et dont l'orgueil est constamment blessé et Robert, le fils de Rocky, est totalement écrasé par la célébrité de son père). Le film est du coup très émouvant, également très nostalgique, et malgré un rythme lent, jamais vraiment ennuyeux. Alors si je devais mettre un bémol je pense que ce serait au niveau du montage du combat final (la mise en scène du reste du film est très classique), qui cut trop et alterne noir et blanc et couleur, ce qui le rend parfois désagréable. Ne boudons pas notre plaisir, il s'agit là d'un très bon épisode de la saga, totalement dans la lignée du premier.
Très bon Rocky !!! Le début un peu triste...les scène avec son fils sont très touchante avec un Paulie qui ne s'arrange pas avec le temps. Rocky doit se battre pour remonter sur le ring et imposer ses droit pour sa licence et son accord médical (voir Rocky 5) L'entrainement n'est pas aussi palpitant et accrocheur que dans Rocky 3 et 4 mais il est vieux et rouiller donc doit se couper en 8 pour y arriver et retrouver une condition physique de Boxeur !!! Le combat avec des vrai coup est vraiment génial mais qui fait un peur a voir... Je le classe comme le troisième meilleur Rocky !!!
On retrouve dans cet opus le souflle des deux premiers Opus. Rocky est viellissant , son épouse vient de décéder, il n'a pas le moral. Mais on lui propose un combat avec le nouveau champion du monde. Cela va le motiver, et on repart pour une séance d'entrainement d'enfer, et un combat épique au final. Tout y est :de l'action , du fighting spirit et un combat magnifiquement filmé. Un bon moment de cinéma émotion.
Je sais que ce sixième opus marquant la résurrection de Rocky Balboa est considéré par les fans comme le meilleur épisode depuis le premier, malgré tout je ne pouvais m'empêcher de partir sceptique quand à ce "Rocky Balboa"; je veux bien croire que le cinquième épisode mal-aimé n'offrait à Rocky le chant du cygne qu'il méritait aux yeux des fans mais moi j'adore cet opus envers et contre tous et sa retraite, Rocky l'a prise dans le V. Ce dernier combat de rue n'avait déjà pas lieu d'être alors il me paraissait hautement incohérent que Rocky remonte un jour sur un ring, surtout qu'avec un tel postulat on oublie volontiers tout ce qui concernait le traumatisme crânien à l'origine de la retraite de Rocky ce qui me fait toujours tiquer. Mais bon, relativisons, la saga était déjà censée s'arrêter au premier et chaque suite est comme greffée par-dessus son prédesseceur. Et puis après l'avoir vu ce sixième opus je l'avoue, le film est si beau et amène ce postulat d'une si belle manière que quels qu'aient été mes à-prioris je ne peux qu'applaudir. Stallone est à jamais Rocky Balboa, il a mûri en même temps que le personnage et ça se sent. Si les premières minutes jouent trop, je trouve, la carte du pathos nostalgico-dépressif avec une certaine tendance à sortir les violons, le film retrouve assez vite ce ton si simple et plein de bonne volonté à l'image du personnage qui faisait l’identité de la saga, renoue même avec sa puissance d’antan dès le montage alterné de l’entraînement qui a su titiller la fibre nostalgique (enfin j’ai découvert la saga il y a deux semaines mais je me comprend) et qui m’a laissé avec le même sourire ahuri qu’avait su faire le second, pour culminer dans son dernier acte sur une confrontation digne des plus grands matchs de la saga, débouchant sur une fin si belle, illustrant si parfaitement le message du film comme l’humilité de Rocky, qu’elle me donne envie de lui accorder à elle seule un 5/5. Enfin, il est rare que j'aille jusqu'à louer le générique de fin d'un film mais celui-ci capte à la perfection ce qui fait de la saga "Rocky" une œuvre à ce point universelle et intemporelle, et une telle source d'inspiration, et ça c'est beau. Finalement il se pourrait que ce sixième opus soit bien la retraite que méritait le champion.
J'ecris cette critique en faisant reference aux films precedents. Rock Balboa etait sense avoir a peu pres la meme ambiance que le premier sans Adrian et en mettant le personnage principal comme chef de restaurant. Mais dans l'ensemble c'est rate. Du deja vu certes sinon des idees debiles. Excusez moi Stallone, je vous aime bien mais en tant qu'acteur. Tu as pris le risque d'apporter du nouveau c'est tres bien mais ca ne passe pas. Sur le coup j'ai quand meme apprecie de voir un Rocky mais cela se voit qu'il y a un manque de bonnes idees. Dommage. Mais curieusement le nouveau film centre sur le fils d'Appolo Creed a l'air de bien marcher. J'irais le voir un jour.
Un sixième épisode digne de cette très belle saga. On y retrouve un Sylvester dans une forme étincelante, qui en impressionnera plus d'un avec ses 60 ans. Film a voir pour les fans mais aussi pour ceux qui ne connaissent pas cette saga car c'est un un beau film.
En 2006, cela fait dix ans que Sylvester Stallone enchaine échecs sur échecs malgré le succès critique du magnifique Copland (où il offre une performance exceptionnelle) et le succès de quelques films où il n'a qu'un rôle secondaire (Fourmiz, Taxi 3, Spy kids 3 : Mission 3D). Il passe donc aux yeux de tous pour un acteur fini. Cependant, il désire montrer qu'il peut encore tenir le coup et décide de faire revenir une ultime fois Rocky Balboa. Il utilise à nouveau le personnage comme miroir de sa carrière actuelle et offre le plus beau film de la saga avec le premier. Il y retrouve l'émotion du film original en montrant un personnage, rongé par les épreuves de la viespoiler: (il vit dans le souvenir d'Adrian, morte trois auparavant, et est plus ou moins mis à distance par son propre fils, agacé de devoir vivre dans l'ombre de son père) et qui décide de remonter sur le ring malgré son âge pour montrer qu'il n'est pas complètement fini. Comme dans le premier film, le résultat du match lui importe peu : ce qui compte c'est de montrer qu'il peut garder la tête hautespoiler: (la fin choisie est d'ailleurs plus logique et meilleure que la fin alternative visible en DVD car elle conserve jusqu'au bout cette optique) . Le scénario, brillant, est une belle réflexion nostalgique sur la vie et la vieillesse et arrive l'exploit incroyable de rendre crédible son combat contre le champion du monde, qui pour une fois n'est pas montré comme un véritable méchant (même si cela était discutable concernant Apollo Creed) mais comme un champion souffrant du manque de reconnaissance dont il est l'objet malgré tous ses succès. De plus, la relation entre Rocky et son fils et celle pleine de pudeur et allant à l'encontre de l'habituelle love story qu'il entretient avec "la petite" Marie, ressurgie du premier épisode (elle devait revenir dans Rocky V, interprétée par l'actrice d'origine, mais la séquence avait été coupée), sont très crédibles. Outre le fait que l'on regrette que l'épisode ne soit pas plus long, le seul petit reproche que l'on puisse faire à ce script est une incohérence non pas à l'intérieur même du film mais au sein de la saga. En effet, dans le second épisode, il était signalé que la boxe risquait de rendre le personnage aveugle et, dans le cinquième, que Rocky était victime d'une lésion cérébrale irréversible l'interdisant de toute possibilité d'avoir une licence de boxe : ici, ces problèmes de santé très sérieux ne sont jamais évoquésspoiler: (Rocky réussit même brillamment les tests de la commission) et seuls les risques liés à l'âge sont mentionnés. L'interprétation de l'ensemble du casting est exceptionnelle mais celle qui se situe au dessus du lot est celle de Sylvester Stallone. On retrouve le jeu brillant qu'il produisait dans le premier Rocky ou dans Copland et il est dur de ne pas être ému en voyant son personnage au bord des larmes quand il évoque le vide de actuel de sa vie. On se prend une nouvelle fois à regretter qu'un acteur ayant aussi magnifiquement débuté (outre Rocky, des films comme F.I.S.T., La Taverne de l'enfer, Les Faucons de la nuit ou le premier Rambo ne doivent pas être oubliés) se soit pas perdu dans la simplification et la recherche du succès commercial à tout prix. Pour ce qui est de la réalisation, Stallone semble également s'être complètement réinventé. Ses choix visuels sont très éloignés de ceux de ses précédentes mises en scènes : les effets de lumière et de surexposition sont extrêmement audacieux et apportent une impression que les personnages sont petit à petit détruits par la vie. Le combat pour sa part est filmé de manière très moderne et très osée (caméra portée, jeu avec le noir et blanc, et références régulières aux effets télévisuels) totalement inédite dans la saga. Ce film marque un réel changement de patte visuelle de la part du cinéaste que l'on retrouvera également dans le très réussi John Rambo et le moins intéressant Expendables : Unité spéciale. Enfin, il est presque inutile de signaler que la musique une fois encore signée Bill Conti possède toujours une forte part dans l'émotion ressentie par le spectateur. À travers cet improbable come-back du boxeur, Stallone réussit a prouver qu'il est capable à 60 ans de surprendre le gens, qu'il arrive toujours à renaitre de ses cendres et signe, avec Rocky Balboa, à la fois un de ses plus beaux films en tant qu'acteur (retrouvant la grâce du premier Rocky) et tant que réalisateur. Magnifique.