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24titouille
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3,0
Publiée le 10 février 2011
Un film portant sur la Reine d'Angleterre est une affiche alléchante, et on aurait put s'attendre à plus consistant surtout que son règne actuel sur le Royaume-Uni est en passe de dépasser en temps celui de son ancêtre la reine Victoria et a été riche en rebondissements durant ces 59 ans. Le scénario se centre sur la gestion de la part de la Reine du décès tragique de Lady Diana, décédée dans un accident de la route sous le pont de l'Alma à Paris en 1997. Seulement l'évocation de cette tragédie est encore douloureuse pour la famille royale et le peuple anglais ( voir plus), que le réalisateur a opté pour l'intégration de documents vidéos originaux concernant la princesse de Galles au sein de son film. Ces intégrations sont surtout présentes au début et à la fin, mais dès le début, on sent que le portrait de la Reine Elizabeth II ne va pas être tendre. Ainsi, le spectateur est envahit dès le début d'un sentiment de scepticisme, et la peur de visionner un film piloté par une ambiance anti monarchique. Heureusement, le réalisateur, aidé par l'interprétation complexe et impressionnante de Helen Miren, réussit à contre-balancer cette désagréable impression. En effet le portrait fait de la reine Elizabeth II dans ce film est aussi complexe que celui fait par un peintre. C'est ainsi qu'au travers du film le spectateur est envahit de différentes émotions concernant la Reine : au début on est attendris, puis vient la haine, la colère, le dégoût, la pitié, la réconciliation, etc.. On finit par remarque l'utilisation de la métaphore du genre du portrait en peinture pour la réalisation complète du film. Ainsi le réalisateur pose cette métaphore dès le début, mais d'une façon tellement évidente, que l'on sait que l'originalité ne va pas transparaître au profit d'un classicisme ambiant presque lourd. Ceci se rajoute aux intégrations des vidéos docs, qui alourdissent le tout. Ainsi le réalisateur pilote le spectateur sans lui laisser une seule part de critique, ce qui peut provoquer un grand sentiment de frustration. Heureusement, la prestation de Helen Miren tellement complexe, ouverte, respectueuse, subtile et honnête rattrape cette réalisation lourde et peu fine. Au final, l'intérêt de ce film réside dans la prestation magistrale de Helen Miren, rien que pour cela il mérite d'être visionner.
Un film très anglais, évidemment. Assez intéressant en cela qu'il éclaire bien le public étranger sur la relation spéciale du peuple anglais avec Diana ainsi qu'avec la reine, et plus généralement, la monarchie. Stephen Frears s'en sort avec les honneurs. Les personnages comme les lieux sont retranscris avec un réalisme et une crédibilité exemplaires. Hellen Mirren et Michael Sheen sont au demeurant excellents. Cependant, même si on ne s'ennuie jamais, le film n'est pas non plus transcendant : c'est du bon boulot, mais ce n'est pas un chef d'oeuvre.
De la même manière que dans Frost/Nixon, le scénariste Peter Morgan nous offre un duel tendu et fascinant entre deux figures que tout oppose a priori. Et pourtant... Frears démonte de manière fascinante les liens ambigus qui lient la monarchie, le peuple et les élus du peuple. La conclusion implacable où les rois ne sont que les marionnettes du peuples est quelque peu nuancée par l'excellent personnage de Tony Blair. On regrettera juste peut-être cette volonté de mimétisme aux personnages réels qui exacerbe le côté "performance d'acteur". Dans le même registre, Frank Langella en Nixon qui ne cherchait pas le mimétisme (physique du moins) était bien plus convaincant.
Ce film est un drame surtout pour les anglais moi en tant que français cette histoire ne m'a pas ému ni trop interresé.Très bonne interprétation de helen mirren et mickael sheen
The Queen, ou l'histoire de la solitude d'une reine, du décès de son ex-bru Diana aux funérailles officielles
The Queen, une souveraine interprétée & sublimée dans ses paradoxes par Helen Mirren, récompensée par un Golden Globe et un Oscar de la Meilleure Actrice en 2007
The Queen, ou la confrontation idéologique entre la tradition royale rigoriste et la modernité incarnée par Tony Blair
The Queen, une galerie de personnages secondaires tout aussi intéressants sur le plan historique : - Alistair Campbell, le fameux conseiller en communication du Premier ministre travailliste - Cherie, la femme du locataire du 10 Downing Street, fermement anti-monarchiste - Le prince Charles, soucieux de se rallier à la ferveur populaire, par opposition au silence maternel - Le prince Philippe, ronchon, bougon, ne cachant pas son inimitié pour la Princesse du peuple - Robin, l'éminence grise de la Reine, roi de la compromission, tentant de rapprocher les 2 acteurs-clés
Un long-métrage entre rires & larmes, pas trop bavard, qui se regarde tout seul ****
Seul bémol : la Reine-Mère, censée avoir 97 ans à cette époque-là, apparaît comme une pile électrique
Un bon jeu d'acteur et un thème intéressant : les conséquences de la mort de Lady Di sur la famille royale d'Angleterre et plus particulièrement la Reine. C'est sympa à voir, cette famille enfermée dans son éducation et qui ne comprend pas son peuple qui pleure une femme qui n'est plus de la royauté. Le peuple ne comprenant pas la Reine non plus, on est dans un cul-de-sac. Seulement, on est souvent face à des scènes qui ne font en rien avancer l'histoire et la Reine se demande juste ce qu'il faut faire pendant un bon bout de temps...
L'ébranlement d'une femme, d'un roc, d'une institution filmé sous forme de huis clos. Frears effectue ici un coup de maître, signantn une oeuvre rare, puissante malgré toutes les émotions contenues dans ce film. Le mimétisme des acteurs avec leurs personnages se rapproche de la schizophrénie tellement ils sont leurs personnages, Helen Mirren admirable reine Elisabeth. On aime l'approche des scénaristes du film, avec un positionnement autant narratif que historique, avec le peu de recul qu'il y en a. The Quenn est un film profondément brillant, qui passionne car c'est avant tout l'histoire d'une femme qui a crée un séisme dans une mornachie rigide, ce qui n'a pas rien ...
Un chef d'oeuvre !!! La mort de la princesse Diana est bien abordée !!! Helen Mirren joue à la perfection son rôle de reine d'Angleterre refusant de vivre avec son époque !!!
Le nouveau chef d'oeuvre de Stephen Frears, le voici ! nous plongeant dans le deuil de Lady Diana, on est en tension face à un possible écroulement de la monarchie britannique lorsque le peuple pense que la Reine n'a pas respecté l'endeuillement et les funérailles de sa proche. L'ambiance, le ton est incroyablement réaliste : on a l'impression que le film a été tourné au moment du décès de Diana. Les jeux d'acteurs sont convaincants, comme celui de Helen Mirren, James Cromwell, Michael Sheen. Nommé à de nombreux Oscars, le film a été salué par la critique, et a su remémorer aux anglais le tragique moment de la perte de leur bien-aimée.
Je suis moyennement convaincu, j'avais des doutes sur l'intérêt du scénario, n'étant absolument pas intéressé par la vie des têtes couronnées. Finalement ce long-métrage se laisse suivre malgré des longueurs, j'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire...
Ma foi oui, Helen Mirren incarne bien le personnage... mais après ? Voilà encore un biopic bien fade qui se cache derrière le désir – légitime – d’éclairer leur méconnaissance des personnes et des faits et à qui on sert une soupe vite fait de résumé d’actualité et de simples mimétismes réussis dans la forme mais sans réelle audace dans le fond. Dommage donc qu’encore une fois un tel sujet soit traité avec autant de couardise...
Le sujet, à priori pas bien passionnant (Il nous montre l'envers du décor de la royauté) est traité de façon très intelligente et l'on se laisse rapidement prendre à l'histoire.
Le film risque d'intéressé les fanas d'autobiographies royales ou d'autres magazines à l'instar de Point de Vue... Et même si ce n'est pas mon cas, j'avoue que le jeu de l'actrice Helen Mirren (impériale, toute en retenu) vaut à lui seul le détour. Reste à savoir si le réalisateur a eu plus le soucis de raconter la vérité que de redorer le blason de la reine...