4651 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
511 critiques spectateurs
5
108 critiques
4
210 critiques
3
74 critiques
2
80 critiques
1
18 critiques
0
21 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Guillaume.G
10 abonnés
899 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 24 avril 2026
The Queen de Stephen Frears est une véritable pépite sur l’une des histoires les plus sombres qui a la fois déstabiliser la couronne et chambouler la monarchie anglaise. De plus ce film est géant grâce au jeu d’acteur de Michael Sheen dans le rôle de Tony Blair et d’Helen Mirren dans le rôle de la reine Élisabeth 2
"The Queen" s'attarde sur un évènement politico-médiatique parmi les plus intéressants du siècle dernier : la réaction (ou son absence) de la famille royale d'Angleterre au décès de Diana.
Un évènement qui a soulevé de nombreuses questions en matière de communication de crise, de prise en compte de l'opinion publique dans la prise de décision ou, plus largement, sur l'adaptation de la royauté à une société médiatisée et moderne.
La famille royale a répondu de la pire des manières. Le film s'intéresse aux ressorts qui ont mené à cette catastrophe communicationnelle.
Elle l'aborde également par le regard de Tony Blair qui ne cachaient pas ses opinions sur la monarchie et qui a pourtant été leur conseiller le plus avisé.
À ce titre, il faut souligner les interprétations des acteurs principaux qui ont formidablement rendu hommage à leur alter-égo.
Nous avons donc une histoire intéressante, servie par de bons acteurs.
Je suis en revanche plus réservé sur la réalisation trop académique, parfois trop sage.
Film très sensible qui permet au spectateur d'entrer dans l'intimité de la reine magistralement interprétée par Helen Mirren. Ce film n'est pas une simple biographie, ni une mise au jour d'un événement tragique:la mort brutale et inattendue de Lady Di :ceci a été évoqué à de multiples reprises par les médias. S Frears parvient à nous faire comprendre les réactions de la reine, ses difficultés à adopter le juste ton et la juste mesure dans son attitude et son discours face à son peuple endeuillé. La reine doit respecter un protocole, elle ressent également les reproches, voire le rejet de certains de ses sujets au vu des événements passés (union arrangée et ratée de Lady Di et du prince Charles, la grande désillusion de la jeune femme qui a subi l'infidélité notoire de son mari mais qui a mûri _ en partie car elle est devenue mère _ puis qui a pris son envol et a divorcé , au grand dam de la cour car cela ne respectait pas l'étiquette...L'engagement sincère de la princesse dans des œuvres caritatives ainsi que sa simplicité qui ont conquis bon nombre de britanniques et de non britanniques à travers le monde). L'exploit de Stephen Frears est de nous faire vivre l'envers du décor, de nous faire connaître bien mieux le caractère de la reine, ses forces et ses faiblesses, l'évolution de ses convictions ainsi que sa sensibilité, son humanité qu'elle dévoile en bousculant un peu le protocole. Le jeu d'Helen Mirren est fabuleux et nuancé, les paysages sont magnifiques et on ressent la plénitude et la force de la nature qui inspirent la reine, lui permettent d'être elle-même...Le grand atout du film est de nous faire comprendre le cheminement à la fois de la reine mais également du premier ministre qui nuance ses préjugés vis à vis de la reine et l'aide à se rapprocher de son peuple... FORMIDABLE !!!
Difficile de regarder The Queen après le joyau The Crown, qui a énuméré avec classe les grandes phases du règne d'Élisabeth II. The Queen s'intéresse au traitement du décès de Lady Di, ou plutôt le déni de la famille royale. Le film de Frears ajoute un humour tout anglais, et acide qui rend l'épisode croustillant. Le casting est royal, Helen Mirren en tête, mais Michael Sheen en Tony Blair est très bien vu, d'ailleurs le film paraît presque trop court lorsqu'on doit les laisser dans une dernière scène savoureuse.
Les réticences de la famille royale à participer au lustre des obsèques de Lady Di. Malgré quelques scènes discutables (Blair faisant la vaisselle, la reine embourbée, le cerf...), un film honorable sur ce vacillement de la monarchie avec une prestation solide de Helen Mirren.
J’ai beaucoup apprécié ce film. Malgré quelques longueurs, on retrace avec précision l’histoire. À très’ avers le cinéma et des images d’archives, on comprend tout ! Je le conseille !
Film que je vénère et que j'avais totalement oublié de noter et de mettre un avis. Shocking ! Autant je ne supporte pas et je ne supporterai jamais la série sur cette extraordinaire souveraine, autant ce film me paraît réaliste et respectueux. Il n'occulte pas des points d'ombre quand l'ex princesse de Galles est décédée tragiquement et les répercussions importants que ce décès a provoqué sur la monarchie britannique et sa souveraine. C'était il y a 28 ans jour pour jour. J'étais toujours été du côté de la Reine et de son remarquable et génial fils Charles, vilipendé, attaqué trop souvent par les fanatiques de son ex belle-fille. Le film ne rend pas toujours justice à Charles. De même le rôle de Tony Blair et tous ceux de son entourage est parfois caricatural. Le film lève un peu le voile, sans plus et tant mieux, sur ce qu'est vraiment la vie d'une souveraine en tant de crise. Il a le mérite d'aborder le sujet, d'en proposer une lecture, mais la réalité est sans doute plus complexe. Cependant un tel sujet est déjà une gageure, totalement réussie par ce remarquable réalisateur et le rôle d'Elizabeth II si bien joué par une actrice extraordinaire Helen Mirren. A voir, à revoir; D'autant plus émouvant qu'il repasse ce soir et les jours prochains à bientôt trois ans du décès de la reine d'Angleterre au plus long règne. C'est l'histoire d'une femme ordinaire au destin extraordinaire, mais qui fut exceptionnelle pour tout un peuple.
L’histoire des répercussions qu’entrainât la réaction de la monarchie anglaise suite à la mort de la Princesse Diana. Eclairage d’une situation mise en scène par Stephen Frears avec toute l’élégance british qui convient, et porté par une distribution de haute volée.
comment faire et pensé un film juste sur la mo;rt d'une princesse ...il faut que la reine soit émue parce que le monde entier est choquée la bonne blague. je n'ai jamais compris l'engouement autours de Ç pas terrible.
Le film de Stephen Frears revient sur le scandale monarchique que provoqua la disparition accidentelle de Diana. Les faits nous sont connus, tellement rabâchés, mais le cinéaste, n'hésitant pas à mettre en scène la Reine elle-même et, fraichement élu en 1997, le prime-minister Tony Blair himself, nous invite à redécouvrir cette affaire d'Etat dans l'intimité du pouvoir. Ou comment l'indifférence d'Elisabeth indigne le peuple avant qu'elle se range à l'avis clairvoyant de Tony Blair. Le sujet n'est pas en soi très passionnant, au-delà des scènes privées au somment de l'Etat qui proposent un point de vue inédit. L'intérêt provient du regard caustique que le cinéaste porte sur la famille royale, sur sa passivité alors que l'Angleterre est sous le choc. Corrosif, mais pas caricatural ni complètement à charge. Frears fait le portrait d'une femme têtue et rancunière vis à vis de l'ancienne Princesse de Galles, une dame peut-être d'un autre temps, trop traditionnelle, trop lointaine pour être en phase avec ses sujets. C'est une femme forte et comme imperméable dont Frears souligne les faiblesses avec pudeur. On s'amusera par ailleurs des aspects du protocole royal, de la distance culturelle entre la Reine et un premier ministre incarnant la modernité; on se gaussera de la famille royale: un époux insignifiant et docile, une reine-mère rangée des voitures, un prince Charles falot.
"The Queen" est un film qui explore la réaction de la reine Elizabeth Il après la mort de la princesse Diana en 1997. Le film met en lumière le conflit entre les traditions monarchiques et les attentes modernes du public, illustré par le contraste entre la réserve de la reine et l'approche empathique du Premier ministre Tony Blair. Les thèmes principaux incluent le leadership en période de crise, l'influence des médias sur l'opinion publique, et la nécessité pour la monarchie d'évoluer. Le style réaliste du film, avec des performances marquantes comme celle d'Helen Mirren dans le rôle de la reine, ajoute à son impact émotionnel. En somme, "The Queen" est une réflexion poignante sur le rôle de la monarchie dans un monde en changement.
L'intrigue du film n'a pas réussi à m'intéresser. J'ai décroché à partir du moment où l'intrigue a commencé. Je n'ai pas un intérêt particulier pour la famille royale. C'est difficile également pour les acteurs de se démarquer avec ce contenu.
Un film centré sur une période très courte du règne de la reine Elisabeth : les quelques jours qui ont suivi la mort de la princesse Diana. On y découvre comment a réagi la reine et son entourage proche et quelles furent les conséquences sur l'opinion publique. Le film met aussi en évidence le rôle de Tony Blair qui a usé de toute son influence pour persuader la reine de sortir de son silence. Helen Mirren est très convaincante dans le rôle d'Elisabeth. Stephen Frears signe un bon film qui égratigne un peu l'image de la reine mais qui est très fidèle aux événements historiques.
Ce film, réalisé par Stephen Frears et sorti en 2007, est très bon, tout simplement ! Le film n'est pas vraiment un biopic à proprement parler, contrairement à ce que pourrai faire penser son titre, mais revient sur la gestion de la crise causée par la mort de Lady Di. Un film qui pourrait donc, en partie, constituer la sixième saison de "The Crown" mais qui s'intéresse surtout à l'impact que Diana a eu sur le monde, aussi bien vivante que décédée. Et oui car, dans la première partie, c'est bel et bien Diana qui prend toute la place, rendant le titre du film alors presque ironique : à travers ses valeurs modernes, Diana est-elle devenue la véritable Reine des britanniques ? Il est assez impressionnant, et notamment au travers des images d'archives très bien utilisées, de constater la véritable force de Diana qui est devenue "the people's princess". Le film s'intéresse alors bien-sûr à la crise qu'a entrainé la mort de Lady Di puisque la famille royale est longtemps restée sans réaction face à cette tragédie, ce que les britanniques n'ont pas compris. Il y a alors eu une vraie cassure entre les britanniques et leur Reine et c'est dans la seconde partie du film que le réalisateur se concentre de plus en plus sur la Reine. Le réalisateur met d'ailleurs en avant une hostilité qui est bien connue aujourd'hui entre Diana et la famille royale mais je trouvais tout de même l'attitude la Reine un peu exagérée, surtout lorsqu'on lit quelques biographies. Néanmoins, on comprend ensuite rapidement que la Reine, même si elle n'appréciait effectivement pas particulièrement Diana, n'a pas réagi de la sorte car il s'agissait de Diana mais parce-qu'elle respecte avant tout le protocole. Et c'est là que nous rentrons réellement dans le cœur du sujet en nous montrant une Reine victime d'un "métier" et d'un mode de vie qu'elle n'a pas choisi, victime de sa prison dorée et ne pouvant même pas pleinement diriger son pays puisque c'est un gouvernement qui le fait à sa place. On découvre alors avant tout une femme avec ses faiblesses et ses craintes (notamment dans une tout aussi forte que simple scène de la Reine au bord de l'eau regardant un cerf) que le film s’efforce de mettre en scène, sans pour autant gommer son caractère un peu particulier. Par ailleurs, j'ai beaucoup apprécié l'écriture du personnage de Charles, plutôt faux-cul, jouant sur tous les tableaux et se mettant du côté qui l'arrange le plus afin de gagner l'opinion populaire. "The Queen" est donc un très bon film qui oppose une "Reine" moderne décédée avec une Reine bien vivante mais aux valeurs archaïques.