whaouh , quel film irrésistible ! je ne peux pas comprendre qu'on mette un commentaire négatif sur ce film où on rit du début jusqu'à la fin, ce n'est pas si facile de faire rire les gens, beaucoup moins facile que de les faire pleurer .. Didier Bourdon, quel acteur génial, sa performance dans ce film est hallucinante de vérité, j'avoue qu'il m'a fait pleurer de rire et pleurer tout court quand sa femme découvre ce qu'il a fait pour la garder, chef d'oeuvre absolu, encore mieux que "les 3 frères" à mon avis !
Madame Irma est le retour d'une partie de l'équipe des inconnus. Un film plaisant et agréable à regarder. Quelle bonne idée de retrouver Didier dans un rôle assez féminin ! Un bon moment de rire et d'émotions. À voir avec grand plaisir
Madame Irma est une petite comédie française de 2006 bien sympathique co-réalisée par Diidier Bourdon et Yves Fajnberg (Vive la vie, 2005). Un scénario devenu classique où un cadre supérieur licencié choisi le mensonge. Un thème qui permet, à la façon d'un vaudeville sociale, de multiples situations de quiproquos. Avec deux des Inconnus, Didier bourdon et Pascal Légetimus. Une bonne prestation de transformiste pour Didier Bourdon. Une comédie sympathique qui se regarde avec plaisir.
Voilà une comédie typique de Didier Bourdon avec ses qualités et ses défauts. Divertissante, on pourrait lui reprocher de prendre son temps pour décoller, de ne jamais chercher à être mordante et de se terminer dans la précipitation sans répondre à toutes les questions soulevées. Si elle se permet quelques critiques assez évidentes sur la société, cette comédie sans prétention est nourrie de bons sentiments. Didier Bourdon, d’un film à l’autre (quand il s’agit des siens), est toujours un brave type sous ses allures parfois de véritable salaud. Cette « Madame Irma » n’échappe pas à une règle qui n’a rien de déshonorante. Dans « Sept ans de mariage », il était aussi question d’amour. On peut globalement reprocher un manque de profondeur à l’ensemble, une naïveté qui ne s’explique que par la volonté de mettre en avant des personnages au cœur tendre. Cela donne une comédie agréable, parfois drôle, parfois molle, mais toujours généreuse. On passe donc un moment sympathique mais pas davantage.
Si la précédente collaboration de Didier Bourdon et Yves Fajnberg, "Vive la vie", était une daube absolue, et bien nos deux complices ont réussis à faire pire avec "Madame Irma". Réalisation au rabais, intrigue prétexte, interprétations exaspérantes mais surtout morale mièvre à deux balles. Même la présence de Pascal Légitimus, dont la complicité avec D. Bourdon aurait pu être un plus, n'apporte rien. Dans son tchat avec les Allocinéens, Didier Bourdon faisait remarquer le manque d'audace du cinéma français, et bien c'est exactement ce que l'on peut reprocher à "Madame Irma".
Plutot une bonne surprise, avec des passages franchement droles, d'autres un peu moins, mais quand on fait le bilan, cela fait une comédie "gentillette", mais pas mal.
Sans être un chef d'œuvre, Madame Irma arrive à nous faire rire et sourire alors qu'il traite d'un sujet loin d'être facile (la perte d'un emploi et ses conséquences). Didier Bourbon joue toujours aussi bien et Legitimus est égal à lui même. Pas parfait mais plaisant
Enfin une vraie comédie populaire tout à fait dans le ton de ce que faisaient les Inconnus. Et comme toujours avec eux: efficace et sans vulgarité. Non seulement ils nous font rire, mais ils dénoncent aussi en quelque sorte, tous ces charlatans qui profitent de la détresse humaine et les mécanismes qu'ils emploient pour y arriver. Avec la seule prétention de nous faire rire, ce film y arrive et nous met de bonne humeur. (...) Une comédie pauvre à pleurer (évidement la presse qui encense les navets et passe toujours à côté de ce que le public aime). C'est toi que je t'aime...vachement beaucoup !
Super comédie. J'ai rit comme jamais et je suis plutôt difficile. En fait j'ai bien aimé le registre du comique dans ce film contrairement au genre de film qui ont cartonné et que je n'ai pas aimé comme qu'est ce que j'ai fait au bon dieu..
Cette comédie portée par le duo Bourdon/Légitimus fait son petit effet, c'est drôle, gentil et sympathique. Le premier ne surjoue pas dans le rôle d'une voyante roumaine et le second est comme souvent sobre et juste. Aussi improbable soit-elle, l'histoire de ce cadre supérieur choisissant la voyance pour se remplir les poches et maintenir le train de vie de son couple, fait mouche.
j'ai beaucoup ri avec cette comedie ! ce film m'a rappelé un peu tootsie dans certains gags le deguisement est formidable... criant de realisme bon film sur la voyance ( theme assez rare dans le cinema comique )
Les hommes sont ainsi conditionnés qu'ils pensent être aimés de leur femme pour leur argent. Ce qui est le cas pour une femme vénale, ne l''est pas pour une femme amoureuse sincèrement. Didier Bourdon fait parfaitement évoluer son personnage, du cadre supérieur aux revenus très confortables, au tout nouveau chômeur perdu, à la voyante travestie qui derrière son déguisement cache une fragilité touchante. Les éclats de rire se fraient un chemin ici et là, faisant passer un agréable moment.
Madame Irma est une bonne comédie avec plusieurs moments drôles. Le scénario a une base originale mais les grandes lignes et le thème du film sont classiques mais bien tout de même. Un très bon dialogue. Une bonne histoire. Bourdon, ... sont très bons. Divertissant.
En voilà une, de comédie bien sympathique ! Mais quand je vois la note moyenne donnée par le public, je dois avouer que je suis assez outré. Enfin pas outré, disons étonné. Oui ça m’interpelle, car "Madame Irma" parle d’un événement qui peut arriver à n’importe qui, que ce soit un cadre grassement payé ou que ce soit un travailleur smicard. Et je vais même plus loin en affirmant que de plus en plus de nos jours, le rythme de vie du particulier se calque sur les revenus du foyer, sans parler de ceux qui vivent au-dessus de leurs moyens. Alors quand on perd son job contre toute attente et qu’on a des crédits et un rythme de vie à honorer, il y a de quoi perdre les pédales ! Surtout quand on craint le qu’en dira-t-on et que le paraître et la fierté sont plus forts que tout. Evidemment, lorsqu’on découvre ce dont il s’agit, le titre se révèle malheureux car il indique plus ou moins comment le personnage principal va rebondir. Mais comme je le disais, ça reste tout de même un sujet sensible et d’actualité. Alors certes ce n’est pas la comédie du siècle, cependant le tandem Didier Bourdon / Yves Fajnberg a le mérite de traiter tout cela avec une certaine légèreté. Le ton est donné d’entrée par un rythme dynamique avec une petite touche de caricature sur le personnage principal. Cela a le mérite de dresser en à peine quelques minutes le portrait d’un homme qui ne pense qu’à sa seule petite personne et son confort. "Madame Irma" a beau dater de 2006, on constate déjà à quel point il est difficile de retrouver du boulot, à plus forte raison quand on est considéré comme un travailleur senior ! Rien qu’en cela, cette petite comédie n’est déjà pas si innocente que ça. Hé hé ! Pourtant ce n’est pas faute de chercher, entre petites annonces et entretiens peu concluants à l’ANPE (tu m’étonnes, quand on sait que l’ANPE était synonyme de Avec Nous Peu d’Espoir…). Eh oui, Francis a traversé la rue pour trouver un emploi, et plus d’une fois ! C’est finalement dans un grand instant d’immense dépit qu’il trouve la bonne idée, une idée trouvée par le coscénariste Frédéric Petitjean après avoir lu un article qui parlait de l'importance du marché de la voyance. Ce phénomène est resté plus ou moins tabou, car il faut reconnaître que bien peu de personnes avouent avoir recours aux sciences occultes. On parle pourtant d'une économie de plusieurs dizaines de millions d'euros, si ce ne sont pas des centaines ! La preuve, il existe même un salon de la voyance. Mais bon quoi qu’il en soit, en dépit de quelques facilités scénaristiques sur des sujets qui auraient mérité un peu plus de développement spoiler: (comme la fermeture pure et simple de l’annexe de la société, l’évocation de la mobilité de l’emploi…) voire même un peu plus de sérieux, "Madame Irma" vaut tout de même le coup d’œil par la succession de consultations dans le petit espace offert par la caravane. Et rien que pour ça, on pardonnera aisément l’incohérence qui laisse entendre qu’on peut s’installer en toute impunité avec une caravane sur n’importe quel trottoir pour y faire un commerce sans que la municipalité trouve à redire. Après, je comprends que ce film puisse être considéré comme un outil visant à servir la gloire de Didier Bourdon. Il est clair que son travestissement vaut son pesant de cacahuètes et est à l’origine de quelques situations truculentes, jusque dans le bistrot d’à côté ou carrément à domicilespoiler: (avec le chien qui bouffe les ongles) . On doit reconnaître malgré tout que Didier Bourdon joue avec brio cette voyante improvisée, et rappelle du même coup certains comédiens qui se sont travestis sans toutefois les égaler. Parfois drôle, souvent ridicule, Francis/Irma parvient de temps en temps à nous toucher, que ce soit en homme déprimé par sa nouvelle et subite condition ou en voyante au drôle d'accent. Bien sûr, l’image de la voyance s’en trouve écorchée et on décèle un parti pris concernant ce domaine d’activités en le fustigeant d’arnaque pure et simple. Cela dit, il est vrai que les arnaques sont légions là-dedans. Et puis ensuite s’opère une prise de conscience, un peu forcée certes, mais qui ressemble à s’y méprendre à une morale. Certains déplorent un ton qui devient gnangnan à partir du moment où la tromperie est découverte, mais c’est le prix à payer quand on veut arriver à une conclusion visant à prôner le dialogue, en particulier dans la vie de couple. Donc oui, cette petite comédie à budget serré se suit sans déplaisir, d’autant qu’elle a le mérite de donner à réfléchir en remettant les choses essentielles à leur place.