2861 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
492 critiques spectateurs
5
46 critiques
4
94 critiques
3
33 critiques
2
130 critiques
1
129 critiques
0
60 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Ghost_face
86 abonnés
574 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 25 janvier 2007
Ni très bon et ni très mauvais, PARS VITE ET REVIENS TARD a des allures de bon polar, avec de bons acteurs mais contient un dénouement prétentieux avec des rebondissements limites et une histoire relativement banale, au final un ensemble assez plat et sans profondeur. Néanmoins, le film se laisse regarder et José Garcia y est pour beaucoup ainsi que Michel Serrault, très convaincant lun comme lautre.
Peut-on oublier Vargas ? Faire abstraction de son style, de son humour, de son ambiance ? Essayons, pour voir, de faire comme si le scénario était tout neuf, et Adamsberg un personnage inventé par Régis Wargnier et ses scénaristes. José Garcia compose un flic plutôt tranquille, sans pistolet ni vulgarité, à lécoute de ses intuitions et surtout de ceux quil rencontre, comme le vieil érudit (Serrault, pas mal), léternel étudiant un peu bourru (Mathias Mekluz , pas mal aussi), lannonceur public plutôt original (Gourmet, mieux que pas mal). Lenquête quil mène est étonnante, avec pour décor de vieilles peurs faisant penser à dautres plus récentes, on croit quon va basculer dans un polar danticipation Mais il y a aussi ces deux filles dont on se passerait bien, parce quelles napportent rien au récit, un amour passé qui taraude notre commissaire, et une petite jeune dont on se demande comment elle se retrouve dans les bras du quadragénaire. Et puis la fin arrive, des explications fumeuses avec de ridicules flash-back africains et ce nétait donc que cela, tout ça pour ça Le soufflé retombe (sil a gonflé, ce qui nest pas tout à fait sûr). Alors on repense à Vargas, aux quelques changements de lintrigue (importants, pas importants ? en fait on sen balance), à tous les personnages secondaires qui font lambiance, ici totalement absente. Aucune mélancolie souterraine, pas de poésie de labsurde, rien quun polar un peu moins banal que lordinaire. Tout le contraire du livre, donc. Replongez-vous dans votre bibliothèque, ou bien filez chez le libraire, mais pour le film, vous pourrez vous contenter dy jeter un il dans deux ans sur TF1, pour comparer. On ne peut pas oublier Vargas.
Je m'attendais à un polar innovant, assez particulier en voyant la bande-annonce. Je me suis trompé. Certe ce n'est pas un nanard, mais c'est loin d'être un bon cru. On est plongé petit à petit dans le vif du sujet, ce qui n'est pas trop mal, mais une fois dedans, on se sent un peu perdu. Une sorte de flou s'installe, on s'attend donc à quelquechose qui sort du commun, finallement rien d'exceptionnel. On nous fait tout simplement passer par des chemins de traverse pour à la fin arriver à pas grand chose. Dommage. A noter cependant une bonne réalisation, à par quelques séquences bizarres lorsque le commissaire se remémore de quelques faits, mais surtout la prestation impressionnante de José Garcia et de Michel Serrault, les autres acteurs passant du coups pour des débutants. Bref, un petit polar pas assez convaincant, mais qui pourra peut-être ravir les amateurs du genre.
Régis Wargnier se lance dans le polar et le resultat n'est pas à la hauteur de ses ambitions,en adaptant le roman de Fred Vargas il livre une oeuvre sombre tourmentée assez réussie durant un premier temps, lumière obscure, scènes d'action plutôt maîtrisées , atmosphère moyen âgeux et presence de comédiens plûtot à leur aise(Belvaux, Garcia et Gourmet), le hic vient dans l'arrivée trop abrupt d'un dénouement assez prévisible qui tombe un peu comme un cheveux sur la soupe, trop telephoné et peu crédible, de plus certains acteurs surjouent un peu(Gillain et Serrault), et les flash backs trop présents finissent par lasser. Un film bien bancal, pas désagréable à regarder mais on est loin des grandes réussites du cinéaste.
"Pars vite et reviens tard" est un bon polar à la française. S'il n'évite pas les clichés, il n'en demeure pas moins un très bel exercice de style, mêlant suspense et mystère. Sur une trame digne des obsessions de Umberto Eco, nous voici transportés au coeur du vieux Paris, dans le quartier Beaubourg, véritable petit village où tout le monde se connaît. C'est sans doue là un des aspects les plus remarquables du film de Régis Wargnier que d'avoir créé ce microcosme. Autre point fort, l'interprétation de José Garcia, tout en sobriété et parfait dans son rôle de flic ayant perdu son inspiration. Olivier Gourmet est lui aussi formidable en saltimbanque bourru. De très bons atouts donc pour cette enquête policière parisienne.
Mais pourquoi est-ce qu'on a demandé aux acteurs d'être antipathiques du début usqu'à la fin du film ? Ca le rend énervant. Dommage car ça aurait pu être bien même si les rebondissements sont courus d'avance.
Après le formidable Man to Man, Régis Wargnier nous sort son nouveau film. Interprétation sans faille, musique somptueuse et scènes d'action filmés avec savoir-faire, Pars vite et reviens tard est un bon polar. De plus, si le spectateur se creuse un peu les neurones, le film fait preuve d'une belle critique sociale sur la folie humaine, soumise par l'actualité et la folie médiatique. Cette peste nous fait penser au phénomène surmédiatiser de la grippe aviaire. La réussite est grande.
Avec ce titre, le film tend le bâton pour se faire battre, alors qu'il n'avait pas vraiment besoin de ça : malgré un concept plutôt excitant - un serial killer sème la peste dans Paris - l'impression laissée est désagréable, la faute incombant principalement à Régis Wargnier. Une réalisation plate, dont le format cinémascope ne parvient pas à faire oublier le rendu télévisuel, une direction d'acteurs plus qu'approximative (si José Garcia et Olivier Gourmet limitent la casse, Lucas Belvaux ou Marie Gillain, qui ne déméritent pas d'habitude, sont ici mauvais comme des cochons), des sous-intrigues dont on se fout éperdument, des incohérences manifestes, des dialogues tout miteux et surtout, un abord du genre complètement à côté de la plaque. On a l'impression que le cinéaste fait abstraction de toute l'expérience acquise par le spectateur en la matière, construit son film comme s'il s'adressait au dernier des neuneus et vend inévitablement la mèche sur l'identité du tueur en sous-exposant l'un des interprètes principaux, réduit pendant les trois quarts du film à de la figuration. Comme, par-dessus le marché, le film se conclut dans le ridicule le plus achevé, on quitte la salle sur une impression de ratage total, et que c'est pas parce qu'on fait le malin avec un Oscar en poche qu'on est à l'abri d'un beau gadin.
Terrifiant, à nous glacer le sang. On s'y croirait. Bien mené, bien traité, on sursaute parfois, on ne s'ennuie jamais. Il nous tient en haleine du début à la fin. Très bien fait, très réaliste, on rentre vite dans l'histoire, et on en sort tard, bien après le générique de fin.
Un très bon thriller à la française , avec des vues de Paris qui sentent bon la capitale . On est tenu en haleine jusqu'à la fin même si le début du film est un peu longuet . Je déplore l'histoire d'amour de Garcia qui , contrairement à ce que pouvait nous laisser croire la bande-annonce , n'apporte rien au film .
Comme sans doute beaucoup de lecteur de Fred Vargas, j'appréhendais cette adaptation au cinéma.
Le travail de Régis Warnier est remarquable en ce sens où il ne trahit pas 'l'esprit Vargas' et ne se laisse pas enfermer dans une simple reproduction du roman à l'écran. Ainsi, la reformulation de l'intrigue via l'Afrique (son domaine de prédilection) est bienvenue.
sa manière de filmer Paris et de camper les personnages m'ont convaincu. José Garcia et Lucas Belvaux sont trés convaincant en Adamsberd et Danglard.
De nombreuses critiques (négatives) lu ici ou là me semble quelques peu sévères et comme souvent ont pour fondement un certain intégrisme et une certaine conception de l'oeuvre romanesque qui ne peut être véhiculée par d'autres vecteurs.
Un polar filmé dans un Paris méconnaissable, à l'ambiance suffocante et pestilentielle. C'est à partir d'un roman de Fred Vargas que Regis Wargnier nous entraine sur la piste d'un "semeur" de peste. Une intrigue aux allures de moyen-age. Pourtant, on ne retrouve pas beaucoup de l'interêt du bouquin très documenté et truffé de références à cette période. Bon, Serrault et surtout José Garcia sont formidables dans cette adaptation noire. On se régale aussi de quelques scènes d'actions dans lesquelles finalement Wargnier excelle. Mais ce sont les seules compensations. A choisir, on fini par préférer le choléra!