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Zcommezorro
14 critiques
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0,5
Publiée le 22 janvier 2026
Étant un lecteur attentif de Vargas… bah clairement c’est pas la même histoire. La structure de l’enquête est à peu près la même mais sinon rien à voir. Mis à part Garcia les acteurs sont tous plus mauvais les uns que les autres. Asseyez vous sur une chaise, regardez dans le vide pendant 2h, ce sera sûrement plus intéressant que cette daube
Pars vite et reviens tard n’est qu’intentions de thriller sur fond de retour de peste, que figuration de l’effroi suscité par une épidémie que peinent à résorber les enquêteurs, que démonstration de noirceur alors même que tout est excessivement écrit et mal joué, la faute à une direction d’acteurs calamiteuse. Régis Wargnier est à n’en pas douter l’un des plus mauvais réalisateurs français : sa mise en scène impersonnelle que tente de dynamiser le montage n’incarne aucun des enjeux du récit, glisse sur les places et les rues de Paris comme elle fétichise avec outrance les poses de ses comédiens. Son seul atout est Patrick Doyle, compositeur écossais de talent qui signe une partition forte d’un thème mémorable, apte à diffuser un climat de tension que désamorcent les interventions ultra-rapides des forces de l’ordre, sur terre comme sur fleuve – aussitôt une chasse à l’homme commence-t-elle qu’elle donne lieu, dans les secondes qui suivent, à leur arrivée fracassante. Il ne s’agit pas là de la seule incohérence, tant le dénouement procède par révélations maladroites et peu crédibles.
Ce n’est vraiment pas le meilleur polar qu’il m’ait été donné de voir. L’intrigue est totalement bancale tout comme son dénouement. Le film se laisse regarder mais il déçoit et ne marque absolument pas les esprits. C’est dommage car la première partie était intéressante mais ce policier s’essouffle rapidement malgré les efforts notables de son principal acteur : José Garcia.
Mon dieu que nous font-ils avec ses « Morsures de l’aube », « Belphégor » ou « Rivières Pourpres » ? Des soi-disant thrillers aux accents gothiques qui n’ont ni queue ni tête et dont le seul mérite est de permettre de rouler le spectateur grâce à des pitchs racoleurs et des brochettes d’acteurs « bancables » comme on dit de nos jours. Ici c’est José Garcia qui s’y colle nous campant un flic de haut vol comme on n’en n’a pas vu depuis longtemps ; tout y passe de l’œil torve au regard de braise sensé nous en dire long sur les blessures intimes de ce flic. Le problème c’est que Garcia n’aurait jamais dû délaisser le registre comique qui est le seul où il est vraiment convaincant. Je crois savoir qu’il l’a compris annonçant dernièrement son intention de revenir au genre. On pouvait attendre mieux de Régis Wargnier adaptant un roman de Fred Vargas. Je ne parle pas de Michel Serrault qui n’a pas eu de chance pour l’un de ses derniers rôles. A oublier au plus vite. Décidément on ferait mieux de tourner notre langue sept fois dans notre bouche avant de critiquer les polars calibrés des Américains qui eux ont trouvé depuis longtemps la recette du suspense.
Bon petit polar qui commence super bien avec un Paris insolite actuel mais faussement moyen-âgeux. Une intrigue digne des polars à la Fincher. Dommage que la fin soit si décevante et tombe dans le coup de théâtre raté et rocambolesque. Parce que la mise en scène, elle, est assez bien foutu malgré tout
Le roman de Fred Vargas est un bijou. Ici on a une interprétation infidèle. Je me demande pourquoi le scénariste a compliqué et saccagé un récit en or. Le film est décevant tant par son écriture que par le jeu médiocre des acteurs. Alimentaire ?
Un ratage dans la grandes largeurs. Déjà le scénario est un tissu d'absurdités, la réalisation en plus d'être mollassonne se permet des ellipses incompréhensibles. Et puis la direction d'acteurs est carrément déficiente, c'est rare de voir jouer aussi mauvais, seuls s'en sortent Garcia bien qu'il ne soit absolument pas fait paour un tel rôle, Serrault (mais on sent la fatigue), et Gillain parce que j'aime ben son sourire, mais les autres quelle catastrophe ! Un mot sur Linh Dan Pham spoiler: dont le rôle est un énigme, elle apparait au début, nous montre ses seins et disparait du film pour ne revenir que quelques secondes ! Que l'on m'explique !
Le Paris néo-médiéval dépeint dans 'Pars vite et reviens tard' est assez convaincant, et tient le film à bout de bras jusqu'au dernier tiers, malgré la faiblesse de l'interprétation de la plupart des acteurs et des dialogues d'une rare médiocrité. Le dénouement, cependant, est absolument grotesque, et gâche presque tout ce qui aurait pu être sauvé dans cette adaptation très maladroite du polar de Fred Vargas.
Adapté du roman de Fred Vargas, un polar romanesque à l'atmosphère oppressante, desservi par une intrigue alambiqué et rocambolesque, malgré l'interprétation excellente de José Garcia.
Un polar mou du genou, la faute à un scénario d'une confondante platitude, des comédiens à côté de leur plaque (mention spéciale Lucas Belvaux) et un final assommant (est-ce que les français feront un jour une chute digne du cinéma américain??!!??). Petit conseil à toi le spectateur potentiel : pars vite et reviens pas.
Le problème c'est que que le livre nous offre un histoire qui nous est proche puisque l'on doit imaginer les lieux et personnages alors que le film , même si les acteurs sont bon , ne coïncident pas alors forcement on est déçu. Il y a quand même MICHEL SERRAULT (Decambrais->le connaisseur ) et OLIVIER GOURMET (le guern ->le crieur) alors le niveau est bon . Je recommande plutôt le livre qui est nettement meilleur , mais le film se regarde quand même.
DEBOUT LES MORTS. La peste comme justice et ce film comme fléau. Le couperet pour Régis Wargnier. Film brouillon, confus et amputé. Ne réveillez pas un flic qui dort. Des idées que l'on retourne, que l'on use. L'épidémie jusqu'au bout. Et pendant ce temps, l'océan pars et reviens. C'est ce que j'ai observé et ça me cultive.