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Biertan64
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3,0
Publiée le 15 avril 2021
Dupinceau (Daniel Auteuil) et Dujardin (Jean-Pierre Darroussin) philosophent sur les petits plaisirs de la vie, devant une rangée de courgettes et de poireaux. De bons sentiments, une amitié sincère, de la nature et des valeurs humaines. Voici tout ce qui est cultivé dans le potager de Jean Becker et qui plaira aux amateurs de films simples et sans prétention mais pleins de bonheur.
Un film magnifique... On rit parce que l'on se sent bien, on pleur parce que l'on aime... Des émotions et de la vie!!! Auteuil et Daroussin sont exceptionnels et je pense que Daroussin est complètement magnifié dans ce rôle qui lui colle à la peau... c'est lui.
La rencontre entre un Daniel Auteuil, peintre en quête de nature, et un Jean-Pierre Darroussin, modeste jardinier, attachant. Les acteurs sont bons, mais l'histoire manque de rythme et d'originalité. Un film bien français, pour les âmes très sensibles.
c'est un très bon film basé sur l'amitié simple de deux êtres différents mais très liés. En effet, les 2 acteurs sont des personnages simples sensibles émouvants et interresants.A voir si vous aimez les histoires simples et la nature comme moi.Sure vous l'allez l'apprécier.
j'ai adoré ce film deux acteurs complétement opposés dans leur rôle jean pierre Darroussin est plus vrai que nature, il faut courir voir ce film un pur moment de bonheur et de détente
Beaucoup l’auront vite compris à la seule vision de l’affiche du film, ce "dialogue avec mon jardinier" rentre pleinement dans la grande lignée de ce cinéma français qui se complait dans l’apologie « rétro-franchouillarde ». Autant le dire tout de suite, les allergiques devront fuir, car nul question de sortir du cadre désuet propre à ce genre de film. Pour les autres, on reconnaîtra à Jean Becker une certaine sincérité à filmer cette génération issue de la France rurale à laquelle il fut visiblement très attachée. Certes, on joue souvent de caricatures ou de grosses ficelles scénaristiques, mais au final, quand on a accepté les lourdeurs propres à ce genre de film, on accepte de se laisser toucher et attendrir, et notamment grâce à la conviction des deux principaux protagonistes. Un film qui peut donc s’avérer sympathique et touchant à condition que la nostalgie dégoulinante ne vous fasse pas peur.
Quand Auteuil s'efface et laisse une place, pleine et entière, à Darroussin aux réparties simples et déconcertantes, attachantes et minimalistes dans les besoins, drôles mais jamais méchantes ou quand une ode à la simplicité, aux racines, aux "petites" gens et ce, sans être jamais monotone, fait prendre conscience de ce (et de ceux) qui nous entoure. Des dialogues succulents, d'une tendresse particulière, chauds en verbe et froids en même temps. Des propos rares, inclassables. Ni tirés d'une comédie ou de théâtre de boulevard, ni d'un cliché terroir ou burlesque. Un dosage très subtile de normalité et d'amour des êtres et des choses, à l'opposé du superficiel ou du "vouloir faire rire". Du grand, du très grand Darroussin sans esbroufes avec un Auteuil en "candide" qui se surprend à devoir comprendre l'autre. Un régal. Une adaptation (de roman) bien trop courte à notre grand regret. Indispensable ! 4.5/5 !!!
Saviez-vous que le roman d’Henri Cueco se focalise principalement sur le jardinier ? Eh oui, dans l’œuvre littéraire, le peintre ne sert apparemment que de personnage secondaire pour donner de la réplique et de la consistance au jardinier. Et quand on regarde le film de Jean Becker, les deux personnages ont été travaillés de façon égale, avec une vague impression qu’une légère importance a été accordée au peintre. Car au final, la leçon de vie s’applique sur lui. Peu importe, car cela donne du relief aux nombreuses discussions entre les deux hommes que tout oppose, hormis les souvenirs d’école. L’un est un artiste, riche, cultivé, et revient de la capitale esseulé, mais souffre de sa condition… finalement pauvre. L’autre est resté depuis sa plus tendre enfance à la campagne, n’a pas spécialement le sou, est un Socrate de la nature car il sait l’observer et la cultiver, a le sens de l’écoute et tirer les enseignements en toute chose tel un philosophe, a une femme qu’il aime et qui l’aime, et est parfaitement heureux de son sort qui pourtant… présentée de la façon dont il parle, ne fait pas beaucoup rêverspoiler: : les mêmes sorties annuelles, des vacances toujours au même endroit à la même époque … L’approche s’est voulue profondément humaine, d’abord par l’utilisation de plans et d’une belle photographie spoiler: (en particulier lors de la scène de la partie de pêche, et la dernière tirade du jardinier) qui mettent toujours un peu plus en évidence les liens amicaux, ensuite par les discussions à la fois formelles et informelles qui permettent au spectateur d’entrer dans l’intimité de leur amitié retrouvée. Seulement, pendant un long moment, on ne voit pas bien où tout cela va nous amener. On sent que Daniel Auteuil et Jean-Pierre Darroussin ont mis beaucoup de cœur dans leur interprétation. C’est même par moments un peu surjoué. Là où j’ai trouvé que les deux comédiens avaient trouvé le bon ton de façon extraordinaire, c’est lorsque Daniel Auteuil exprime son désappointement devant les tableaux exposés lors d’un vernissage, puis lors de la dernière scène de Darroussin, scène au cours de laquelle l’acteur prend un air d’enfant émerveillé, touchant immanquablement le cœur du spectateur tellement il est "mignon". C’est peu long, car ça met un peu de temps à se dessiner. Darroussin particulièrement touchant sur la dernière scène. Et au final, ce film pourrait bien vous paraître très ennuyeux si vous ne savez pas en tirer les enseignements de cette œuvre empreinte d'authenticité, que je vous laisse tirer par vous-mêmes. Pas de quoi cependant révolutionner votre vie, à moins que vous ne soyez particulièrement sensibles aux propos tenus, et/ou que vous vous identifiez aux personnages.
Une nouvelle version du rat des villes et du rat des champs qui, si elle ne révolutionne pas le cinéma, a le mérite de faire passer un excellent moment grâce à des dialogues extrêmements fots et subtils ainsi que le jeu sincère de ses deux comédiens principaux. Dans ce jardin loin d'être effroyable, deux anciens enfants du marais se retrouvent, le citadin retrouvant grâce au campagnard le plaisir des choses simples et des souvenirs. On rit beaucoup, on pleure aussi. La fin met un peu de trop de temps arrivé mais cela reste un très joli film dont on ressort content de l'avoir vu.
Un peu trop bavard, à la Becker, mais plein d'humanité et de tendresse aussi. A la première moitié du film, on a envie de voir des scènes plus intenses dans le silence que dans le "dialogue". Mais ce n'est qu'à la 2ème moitié, qu'on comprend l'utilité de ce bavardage aux apparences futiles, mais pourtant si significatifs dans la construction de ce grand amour amical. Mais ce n'est pas "Les enfants du Marais!"